Tryba passe à la vitrerie 4.0

Avec le soutien de la Région Grand Est, la société Tryba regarde l’avenir en mode 4.0 : nouveaux équipements, relocalisation ou encore réduction de l’impact environnemental.

En effet, accompagnée au titre du dispositif d’Aide aux Grandes Entreprises, la société située à Gundershoffen (67) a bénéficié d’une aide financière de 600 000 €, destinée à l’acquisition d’équipements industriels s’inscrivant dans le cadre de son projet « Vitrerie 4.0 et fabrication de verre feuilleté », pour un investissement global de 10 M€.

Concrètement, le projet vise à relocaliser la fabrication de verre feuilleté dans l’usine de Gundershoffen (jusqu’à présent fabriqué au Luxembourg) afin d’y être coupé puis assemblé.

Une extension de l’usine existante de 2 800m2 a donc été nécessaire afin d’abriter entre autres une ligne d’assemblage de verre feuilleté et un système de triage du verre coupé. Résolument moderne, le processus de fabrication sera contrôlé par caméra et un marquage au laser sera effectué, pour un suivi et une meilleure traçabilité des données de production.

Et pour répondre aux besoins énergétiques, un générateur de production d’électricité photovoltaïque a été prévu sur les toitures des bâtiments. Cette nouvelle usine, inaugurée mardi 28 octobre va par ailleurs réduire ses déchets en matière première en passant de 15 à 5% du volume total, soit près de 300 tonnes par an de déchets de verre « mêlé ».

Lutte contre la précarité menstruelle : 50 lycées pilotes en Grand Est !

Parce que plus de 10% de la population féminine des 15-29 ans se retrouve en situation de précarité menstruelle, la Région a décidé d’agir en lançant une expérimentation dans 50 lycées du Grand Est : l’installation de distributeurs et l’approvisionnement des infirmeries en protections périodiques gratuites. 20 000 lycéennes sont ainsi potentiellement concernées.

La précarité menstruelle, c’est quoi ?

La précarité menstruelle, c’est ne pas avoir les moyens d’acheter des protections périodiques et des produits d’hygiène pendant ses règles ou devoir faire un choix avec d’autres achats de première nécessité. Au lycée notamment, le problème est devenu flagrant.

La lutte contre la précarité menstruelle constitue à la fois un enjeu de santé publique, d’égalité entre les genres et d’égalité des chances, de justice sociale et d’éducation.

50 établissements pilotes

L’opération de lutte contre la précarité menstruelle dans les lycées du Grand Est a vu le jour sous l’impulsion des jeunes des Conseils académiques de la vie lycéenne (CAVL) et du Conseil régional des Jeunes (CrJ) qui ont demandé aux élus du Conseil régional la mise à disposition gratuite de protections périodiques pour toutes les lycéennes du territoire.

La Région a donc proposé une expérimentation au cours de l’année scolaire 2021-2022. Elle est menée au sein d’un panel représentatif de 50 lycées des trois académies de la région, en collaboration avec des professionnels de l’Éducation nationale.

Télécharger la brochure d’information

Des événements pour les adeptes de sports nature !

Envie d’un grand bol d’air tout en appréciant la beauté naturelle de notre région ? Jusqu’au au 3 octobre 2021, participez à l’un des 19 événements Natur’Est !

Natur’Est, c’est quoi ?

La Région Grand Est a imaginé un nouveau concept d’événement invitant à pratiquer des sports de nature dans le Grand Est. L’occasion de découvrir les sites naturels de la région, à travers le sport !

Au programme : des animations, des compétitions, des initiations aux sports : randonnée roller, cross triathlon, course d’orientation, canoé-kayak, run&bike, yoga, course en trottinette… et bien plus encore !
Natur’Est, est accessible aux petits comme aux grands ! Profitez d’un moment divertissant en famille, venez défier vos amis ou tout simplement vous essayer à un nouveau sport et, découvrez la beauté des paysages de notre région à préserver.

Retrouvez toutes les sorties

Amazon en Grand Est : une bonne nouvelle pour l’emploi !

Amazon a inauguré jeudi 23 septembre à Augny (57), son dernier centre de distribution en présence notamment de Jean Rottner, Président de la Région Grand-Est, François Grosdider Président de Metz Métropole, François Henrion, Maire d’Augny et Laurent Touvet, Préfet de Moselle.

Avec l’implantation de ce centre, ce sont 1000 emplois en CDI qui seront crées d’ici à 3 ans sur le territoire de la Moselle, une bonne nouvelle pour l’économie locale.

Aux côtés de l’État et de Pôle emploi, la Région Grand Est saura répondre aux besoins en compétences d’Amazon, en proposant des parcours de formation adaptés. Un plan d’action commun a ainsi été proposé à l’entreprise et vise notamment à :

  • Identifier les secteurs à risque de tension immédiate (coordinateurs, agents de production, sécurité, propreté, etc.)
  • Mobiliser les organismes de formation pour aider à identifier les profils pouvant réussir le processus de recrutement et/ou correspondant aux profils ciblés
  • Mobiliser les dispositifs existants et futurs dont le PACE
  • Adapter le nombre de places en formation au regard des besoins

A ce jour, 278 personnes dont 245 demandeurs d’emploi ont déjà été recrutés en CDI. Cette dynamique de l’emploi s’étend également vers les postes en intérim et plusieurs domaines de la sous-traitance (entretien, restauration, sécurité).

La fibre en Grand Est : ouvertures commerciales Losange

Compte-tenu de la situation actuelle et en respect des mesures sanitaire, la Région Grand Est, Rosace et Losange ne tiendront pas de réunion publique et adaptent leur communication à l’attention des habitants et des entreprises des communes concernées par l’ouverture commerciale du réseau. Une information explicative est transmise à chaque commune et intercommunalité concernées.

Les habitants et les entreprises des communes pourront souscrire un abonnement très haut débit, auprès de l’opérateur de leur choix après avoir vérifié leur éligibilité :

Les nouvelles communes ouvertes à la commercialisation

Au 18 octobre 126 nouvelles communes voient arriver la fibre optique Très Haut Débit et dans 19 autres le réseau se densifie ou s’achève, soit environ 31 800 nouvelles prises.

Ardennes (08)

  • Communauté d’agglomération Ardenne Métropole
    Glaire
  • Communauté de communes Ardennes Thiérache
    Aouste (sauf La Hérissonerie et Le Liardeau à ouvrir le 22 novembre), Flaignes-Havys, Marby, Prez,
  • Communauté de communes des Crêtes Préardennaises
    Novion-Porcien, Sery (sauf Beaumont-en-Aviotte avec Mesmont)
  • Communauté de communes du Pays Rethélois
    Corny-Machéroménil (sauf Machéroménil avec Saulces-Monclin)
  • Communauté de communes Vallées et Plateau d’Ardenne
    Gué d’Hossus (sauf Le Petit Gué d’Hossus avec Rocroi), Harcy, Murtin-et-Bogny (sauf Wartigny avec Rouvroy-sur-Audry), Rimogne (sauf les adresses comprises entre la déchèterie et la rue Pasteur, par les rues J. Guesde / JB Clément / du Terne / du Minon / du Bois)

Aube (10)

  • Communauté d’agglomération Troyes Champagne Métropole
    Assenay, Lirey, Saint-Jean-de-Bonneval
  • Communauté de communes du Barséquannais en Champagne
    Rumilly-lès-Vaudes, Saint-Parres-lès-Vaudes (fin du déploiement allée/rue Anne-Marie Jegou)
  • Communauté de communes du Nogentais
    Plessis-Barbuise, Barbuise (fin du déploiement), Villenauxe-la-Grande (fin du déploiement)
  • Communauté de communes du Pays d’Othe
    Aix-Villemaure-Palis (poursuite sur Aix-en-Othe, Druisy, Le Jard, La Vove, Pitroite), Villemoiron-en-Othe
  • Communauté de communes Seine et Aube
    Champfleury, Charny-le-Bachot, Salon

Marne (51)

  • Communauté urbaine du Grand Reims
    Olizy, Val-de-Vesle (sauf Les Grandes Beauvettes)
  • Communauté d’agglomération Epernay Agglo Champagne
    Villeneuve-Renneville-Chevigny, Voipreux (Blancs-Coteaux)
  • Communauté de communes des Côtes de Champagne et Val de Saulx
    Bignicourt-sur-Saulx, Blesme, Brusson, Le Buisson, Changy, Heiltz-l’Evêque, Merlaut, Outrepont, Pargny-sur-Saulx (première phase depuis Etrepy jusqu’au 27 rue de l’Ajot / 32 avenue du Bois du Roi et le chemin Cordie), Plichancourt, Ponthion, Reims-la-Brûlée, Saint-Lumier-la Populeuse, Vauclerc, Vitry-en-Perthois (sauf les adresses proches du canal situées entre Couvrot et Vitry-le-François)
  • Communauté de communes de Sézanne Sud-Ouest Marnais
    Linthelles, Linthes, Saint-Just-Sauvage, Saint-Loup
  • Communauté de communes du Sud Marnais
    Connantray-Vaurefroy, Euvy, Fère-Champenoise (première phase au Sud-Est depuis l’Intermarché jusqu’à la rue Jeanne d’Arc), Gourgançon

Haute-Marne (52)

  • Communauté d’agglomération de Chaumont
    Bologne (première phase sur Marault et jusqu’à la D200 / début des rues de la Gare / Louis Geoffroy), Daillancourt, Guindrecourt-sur-Blaise
  • Communauté d’agglomération de Saint-Dizier, Der et Blaise
    Brousseval, Domblain, Valleret, Wassy (première phase en continuité de Brousseval jusqu’à la ruelle Mauljean)
  • Communauté de communes d’Auberives, Vingeanne et Montsaugeonnais
    Aujeurres, Baissey, Cohons, Coublanc, Grandchamp, Leuchey, Maatz, Villegusien-le-Lac (première phase sur Heuilly-Cotton et Prangey), Villers-lès-Aprey
  • Communauté de communes du Bassin de Joinville en Champagne
    Arnancourt, Baudrecourt, Bouzancourt, Brachay, Charmes-en-l’Angle, Charmes-la-Grande, Dommartin-le-Saint-Père, Doulevant-le-Château, Leschères-sur-le-Blaiseron
  • Communauté de communes du Grand Langres
    Bonnecourt, Chauffourt, Frécourt, Poiseul
  • Communauté de communes des Savoir-Faire
    Chaudenay, Le Châtelet-sur-Meuse, Les Loges, Noisant-Chatenoy, Parnoy-en-Bassigny (fin de déploiement avec Parnot), Rivières-le-Bois, Saint-Broingt-le-Bois, Violot
  • Communauté de communes Meuse Rognon
    Humberville, Manois, Saint-Blin, Vesaignes-sous-Lafauche

Meurthe-et-Moselle (54)

  • Communauté d’agglomération du Grand Longwy
    Longwy (poursuite à Longwy-Bas depuis la rue Mézières jusqu’à la Côte des Carmes), Réhon (poursuite du cimetière jusqu’aux rues de Mexy / du Tir)
  • Communauté de communes Mad et Moselle
    Saint-Baussant
  • Communauté de communes du Bassin de Pont-à-Mousson
    Blénod-lès-Pont-à-Mousson (poursuite aux Cités Lorraines jusqu’à la rue du Petant)
  • Communauté de communes des Terres Touloises
    Ecrouves (poursuite pour les rues en limite de Toul : rues Moilleron / du 16ème BCP), Toul (poursuite pour les quartiers du collège de la Croix de Metz, rue d’Autrasie, avenue Patton, stade du Pont Bernon, rue Louise Michel, avenue du Cardinal Tisserant)
  • Communauté de communes des Pays du Sel et du Vermois
    Azelot, Burthecourt-aux-Chênes, Coyviller, Manoncourt-en Vermois

Meuse (55)

  • Communauté d’agglomération du Grand Verdun
    Béthelainville
  • Communauté de communes Argonne-Meuse
    Dombasle-en-Argonne, Jouy-en-Argonne, Récicourt
  • Communauté de communes de l’Aire à Argonne
    Beausite (uniquement Séraucourt), Ippecourt, Les Trois-Domaines
  • Communauté de communes des Côtes de Meuse – Woëvre
    Apremont-la-Forêt (sauf Marbotte, avec Mécrin), Bouconville-sur-Madt, Girauvoisin, Lahayville, Loupmont, Montsec, Rambucourt, Richecourt, Saint-Julien-sous-les-Côtes, Xivray-et-Marvoisin
  • Communauté de communes Val de Meuse – Voie Sacrée
    Heippes, Les Souhesmes-Rampont, Nixéville-Blercourt, Osches, Rambluzin-et-Benoîte-Vaux, Saint-André-en-Barrois, Souilly, Vadelaincourt

Vosges (88)

  • Communauté d’agglomération d’Epinal
    Dounoux (sauf Les Vieux Moulins), Uriménil (fin du déploiement)
  • Communauté de communes Mirecourt Dompaire
    Damas-et-Bettegney (fin du déploiement avec Bettegney), Dompaire, Madonne-et-Lamerey
  • Communauté de communes de l’Ouest Vosgien
    Bazoilles-sur-Meuse
  • Communauté de communes Terre d’Eau
    Contrexéville, Suriauville
  • Communauté de communes de Bruyères – Vallons des Vosges
    Herpelmont, Jussarupt, Laveline-devant Bruyères
  • Communauté de communes de la Porte des Vosges Méridionales
    Saint-Nabord (dernière phase d’ouverture, zone d’activités de Bombrice aux Barres)
  • Communauté de communes des Ballons des Hautes-Vosges
    Fresse-sur-Moselle, Le Thillot (fin du déploiement dans les deux communes)
  • Communauté de communes des Hautes-Vosges
    Gérardmer (poursuite sur Les Xettes sauf chemin de Miselle, Les Epinettes, le secteur entre halle des sports / centre de secours / Intermarché / pharmacie de la Croisette, Les Goutteridos, La Chaume Francis et du n° 70 boulevard de Colmar à la rue de la Vologne comprise), Xonrupt-Longemer (poursuite du déploiement en prolongement de Gérardmer par la D417 jusqu’aux Belles Gouttes)

Déploiement de la fibre

En Alsace

A ce jour, le réseau Rosace permet l’accès aux offres de 14 FAI (Fournisseur d’accès à Internet) grand public et de 37 FAI destinés aux professionnels. Organisées conjointement par l’entreprise Rosace et chaque maire , elles associeront les représentants de la Région Grand Est, de chaque Département et de l’EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale), s’il cofinance le projet. D’autres réunions seront organisées au fur et à mesure de l’achèvement des travaux de connexion des villages alsaciens.

Au 31 mars 2021, le réseau de fibre optique Losange propose près de 295 000 prises ouvertes à la commercialisation, dans plus 1 000 communes des 7 départements concernés.

Dans les autres territoires du Grand Est

La Région Grand Est a lancé, en août 2017, une délégation de service public afin de déployer le très haut débit par la fibre optique dans les départements des Ardennes, l’Aube, la Marne, la Haute-Déploiement Fibre optique Très haut débitMarne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse et des Vosges. Cette délégation a été confiée à l’entreprise LOSANGE qui va déployer environ 830 000 prises dans près de 3 600 communes*, pour un investissement total estimé à 1,4 milliard d’euros d’ici février 2023.
En Moselle, le Syndicat Mixte Moselle Fibre, avec le soutien de la Région Grand Est, met également en œuvre son réseau d’initiative publique pour raccorder 140 000 prises en cinq ans dans les 14 EPCI.

*en-dehors des communes où les opérateurs privés investissent sur leurs fonds propres

La fibre : pilier du développement des territoires

La Région s’est engagée à ce que tous les territoires du Grand Est, aussi bien ruraux qu’urbains, bénéficient de la même qualité de services. Il s’agit également de permettre aux entreprises artisanales, industrielles ou agricoles d’avoir accès aux mêmes outils que les grands groupes, notamment pour celles qui souhaitent s’internationaliser.
La Région offre en outre la possibilité aux jeunes de se voir dotés d’outils numériques pour leurs études, dans le cadre du passage intégral au manuel numérique pour tous les lycées du Grand Est à l’échéance 2021. Enfin, c’est la garantie, pour les habitants du Grand Est, de disposer de services publics accessibles pour effectuer leurs démarches administratives dans des conditions optimales.

 

 

Service civique : engagez-vous !

Vous résidez dans le Grand Est, avez entre 18 et 25 ans et êtes prêts à vous engager dans un Service Civique ? Alors n’hésitez pas à candidater aux différentes offres de missions proposées par la Région Grand Est à partir de la rentrée 2021 !

Où ?

Dans l’un des trois Hôtels Région : Strasbourg, Metz, Châlons-en-Champagne ou dans l’une des 12 Maisons de Région.

Quelles missions ?

Les missions proposées s’inscrivent dans des domaines variés comme la culture, l’environnement, la jeunesse, le sport, la santé, le devoir de mémoire, etc.

  • Vous pourrez être amené à entrer en contact avec des jeunes et avec d’autres publics.
  • Vous serez pleinement intégré à la conduite des projets.
  • En tant qu’ambassadeur, vous valoriserez, développerez, accompagnerez, animerez sur le terrain les politiques régionales. Ce sera aussi pour vous l’occasion de mieux connaitre le rôle d’une collectivité et en l’occurrence celle de la Région Grand Est.

Quand ?

Les missions débuteront début octobre 2021. La période envisagée est de 8 mois à raison de 24 h/semaine, réparties sur 3 ou 4 jours.

Télécharger le flyer de présentation

En savoir plus et candidater !

Journées européennes du patrimoine : la Région ouvre ses portes

Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, samedi 18 et dimanche 19 septembre, la Région Grand Est ouvre ses bâtiments au public, à Metz, Châlons-en-Champagne, Nancy, Troyes et Charleville-Mézières. A découvrir également, en partenariat avec la collectivité, différents événements. Le thème retenu pour cette 38ème édition est « Patrimoine pour tous, ensemble, faisons vivre le patrimoine ».

Pour la Région Grand Est, l’objectif est de faire découvrir au public des bâtiments chargés d’histoire, de présenter la collectivité et son action ainsi que de mettre en valeur les études de l’Inventaire général (service de la Région), sur le territoire. Composé d’experts, l’Inventaire général a pour mission d’effectuer un recensement et une étude systématique de l’ensemble du patrimoine architectural et mobilier du Grand Est.

Dans les bâtiments de la Région Grand Est

A découvrir également, en partenariat avec la Région Grand Est

 

Rentrée scolaire : la Région au plus près des jeunes

A l’occasion de la rentrée scolaire, Jean Rottner s’est déplacé dans plusieurs lycées du Grand Est, à la rencontre des jeunes et des personnels pour présenter l’actualité régionale en faveur des lycéens et des apprentis, ainsi que les enjeux éducatifs pour l’année scolaire 2021-2022.

Aussi, mardi 14 septembre le Président de la Région Grand Est et Elisabeth Laporte, Rectrice de l’Académie de Strasbourg, accompagnés de Christèle Willer, Vice-Présidente de la Région en charge du lycée durable, se sont rendus au lycée Jean Mermoz à Saint-Louis. Laurent Wendlinger, Conseiller régional, Président de la Commission agriculture, viticulture et forêt, Jean-Marc Deichtmann, Président de l’agglomération de Saint-Louis, et Pascale Schmidiger, Maire de Saint-Louis, étaient également présents.

Accueillie par Marie-Carmen Grandhaye, Proviseure du lycée, la délégation a, dans un premier temps, remis aux élèves leurs ordinateurs dans le cadre du dispositif Lycée 4.0. Pour la rentrée 2021-2022, 716 élèves de seconde et en CAP sont concernés. Jean Rottner et Elisabeth Laporte ont ensuite échangé avec les jeunes de la « Voix des Apprentis », les éco-délégués et les lycéens sur leur vision de la citoyenneté et du développement durable. Puis ils ont présenté au corps enseignant et aux élèves, les plateformes numériques et éducatives : Panorama Grand Est et Noozy.tv.

Jean Mermoz, un établissement écoresponsable

Véritable campus avec près de 2 400 élèves, le lycée Jean Mermoz a bénéficié d’un vaste plan de modernisation répondant aux principaux objectifs de la démarche Haute Qualité Environnementale. Des bardages en terre cuite ont été privilégiés sur les façades des nouveaux bâtiments pour une meilleure protection contre les variations thermiques, des toitures végétalisées pour une gestion maîtrisée de l’écoulement des eaux de pluie, des luminaires économes en énergie, doublés d’une gestion technique centralisée pour optimiser et réduire les consommations énergétiques. Ces aménagements ont ainsi conforté la direction du lycée à intégrer l’écologie à tous les niveaux. Avec pour résultats, la suppression de tous les produits phytosanitaires, la réduction et la valorisation des déchets verts, la gestion différenciée et la renaturation des espaces extérieurs, la création d’instances dédiées à l’environnement, etc. Un bel exemple de réussite qui vient renforcer l’ambition de la Région Grand Est d’être un territoire à la pointe des grandes transitions écologique et énergétique.

De nouveaux aménagements pour un meilleur cadre de travail

  • 52 nouvelles caméras de vidéosurveillance, complémentaires au 27 existantes, ont été installées début 2020 au sein de l’établissement afin de garantir à chacun un environnement sain et sûr. La Région y a contribué à hauteur de 15 000 euros. Ce dispositif s’inscrit dans la stratégie régionale pour renforcer la sécurité de ses habitants, y compris dans ses lycées.
  • L’établissement disposera dans les années à venir d’un nouveau complexe sportif afin de répondre à l’accroissement des effectifs et à la nécessité de diversifier les pratiques sportives enseignées. Prochainement votée par la Région Grand Est assurant la maîtrise d’ouvrage, la création de ce gymnase évaluée à 4,7 millions d’euros, sera réalisée sur un terrain situé à proximité immédiate du lycée. D’une superficie d’un hectare, le terrain a été cédé à titre gracieux par la Ville de Saint-Louis à la Région.
  • Pour répondre à la vitalité démographique du secteur des trois-frontières, notamment eu égard aux prévisions d’augmentation des lycéens dans les prochaines années (+180 élèves dès cette rentrée), le lycée va faire l’objet d’une extension de ses salles de classe banalisées.

La Voix des Apprentis

Il s’agit d’un projet rédactionnel s’inscrivant dans un cadre d’apprentissage et de « réinvestissement des compétences » acquises par les apprentis durant toute leur scolarité. Il se place dans une dynamique de valorisation des élèves, leur apportant esprit critique, rigueur, créativité, autonomie. Le contenu du journal s’articule autour de productions libres à l’initiative des jeunes rédacteurs, de productions effectuées dans le cadre d’objectifs disciplinaires en lien avec les enseignants. Ouvert sur le monde et l’intime, vecteur de lien social, la Voix des Apprentis encourage la citoyenneté de chacun.

Mon lycée se met au vert

Le lycée Jean Mermoz place l’écologie au cœur de son enseignement avec l’objectif de devenir une communauté éco-citoyenne. Adhérent de la démarche régionale Lycées en transition : Mon lycée se met au vert depuis 2018, l’établissement s’est progressivement engagé pour modifier le cadre de vie de ses élèves, enseignants et agents, former les usagers, s’inscrire dans une logique de développement durable. Des actions tant matérielles, éducatives que politiques sont initiées pour relever les défis de demain. Une cellule d’éco-délégués a ainsi vu le jour. Ce sont des élèves volontaires chargés de suivre le déroulement du projet, de proposer de nouvelles actions et de représenter les valeurs éco-citoyennes dans la politique du lycée. Environ 30 jeunes sont concernés.

Pour découvrir tous les projets en cours

Vendredi 3 septembre en présence de Julien Denormandie, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, il s’est rendu au lycée de la Nature et du Vivant, à Somme-Vesle (51). Il était également accompagné d’Anne Bossy, Directrice de la DRAAF Grand Est, et de Christèle Willer, Vice-Présidente de la Région en charge du Lycée durable et de l’éducation.

Reçus par Laurent Chevalier, Directeur de l’établissement, ils ont assisté à une présentation des formations dispensées sur le site. Hébergeant les trois centres constitutifs de l’Etablissement Public Local d’Enseignement des Formations Professionnelles Agricoles de Châlons-en-Champagne, le lycée propose différentes formations technologiques et professionnelles, notamment la gestion des exploitations agricoles, les technologies de l’agronomie et du vivant, les soins canins et félins… L’établissement dispose également de sections d’enseignement général et scientifique.

La visite a également permis de découvrir le parcours de biodiversité déployé dans le cadre de la démarche « Mon Lycée se met au vert ». Cette action consiste en l’utilisation de techniques alternatives aux pesticides dans les espaces extérieurs des établissements tout en permettant de développer une réflexion autour de la protection de la biodiversité. Elle s’inscrit dans le cadre du dispositif « Lycée en Transition », qui accompagne depuis 2017 les lycées volontaires du Grand Est dans une trajectoire de transition écologique.

Rentrée 2021-2022 : poursuivre l’engagement régional pour une agriculture connectée, résiliente et créatrice de valeur ajoutée

C’est dans les lycées agricoles du Grand Est, lieux de transmission et d’innovation, que s’apprivoisent les nouveaux outils et technologies qui permettront aux agriculteurs de rester compétitifs. La préservation de l’environnement, le développement d’une agriculture rationnelle et le bien-être animal font ainsi partie du cursus des élèves. Ces lycées bénéficient tous de supports pédagogiques concrets à travers un réseau d’exploitations agricoles adossées aux établissements d’enseignement.

Couvrant une superficie cumulée de 2 200 hectares, ces exploitations, regroupées sous l’appellation « La Ferme Grand Est », assurent non seulement une fonction pédagogique au plus près du terrain, en lien avec leur objectif de production et de commercialisation des produits, mais constituent également des terrains d’expérimentation et d’innovation agricoles.  2021 est la 1ère année de mise en œuvre du plan « Lycées agricoles 2030 », avec six établissements concernés par ce dispositif répondant aux objectifs suivants :

  • Positionner les lycées agricoles du Grand Est en véritables pôles d’excellence et d’exemplarité de l’innovation dans le domaine agricole
  • Encourager des vocations vers les métiers de l’agriculture grâce à des aménagements attractifs et adaptés aux besoins en formations
  • Accompagner l’installation de nouveaux agriculteurs et soutenir une dynamique de renouvellement des générations
  • Favoriser les adaptations aux défis climatiques, sanitaires et environnementaux.

Afin d’aider les jeunes à s’insérer professionnellement dans le monde agricole et à se former, la Région Grand Est lancera prochainement le Parcours d’Acquisition des Compétences en Entreprise (PACE) Agriculture-Viticulture-Paysage 2021-2022, en lien avec la Chambre Régionale d’Agriculture Grand Est. Ce dispositif permettra de mettre en relation les nouveaux entrants avec les entreprises agricoles. 250 parcours de formation seront proposés.

Précédemment, jeudi 2 septembre 2021, Jean Rottner et Jean-Marc Huart, recteur de la Région académique Grand Est, recteur de l’académie de Nancy-Metz, chancelier des universités, et accompagnés de Christèle Willer, Vice-Présidente de la Région en charge du Lycée durable et de l’éducation, se sont rendus au lycée Louis de Cormontaigne, à Metz (57) et au lycée des métiers de l’automobile André Citroën, à Marly (57).

Le lycée Louis de Cormontaigne et le plan « Lycées Verts »

Accueillie par Arnaud Brossard, Proviseur du lycée, la délégation a visité le chantier de rénovation énergétique de la toiture du bâtiment de l’externat (EX2). Pour répondre au développement de ses activités et améliorer les conditions de formation, l’établissement, qui présente de belles initiatives en matière de développement durable et de performance énergétique, a bénéficié d’une aide régionale de 570 000 euros dans le cadre du Plan Lycées Verts.

L’objectif de ce vaste programme de rénovation énergétique dans les lycées du Grand Est : une réduction de 40% de leur consommation d’énergie d’ici à 2030 et une augmentation de 50% de la consommation d’énergies renouvelables. Sur la période 2021-2023, la Région y consacrera 60 millions d’euros. Concrètement, 124 lycées sont déjà concernés pour bénéficier de travaux d’amélioration de leur efficacité énergétique et 44 établissements pour des études de projets relatifs à la performance thermiques de leurs bâtiments.

Les élus et le recteur ont également visité les ateliers pédagogiques et les locaux des ATTEE récemment rénovés et se sont entretenus avec les élèves et les agents sur la démarche « Lycée en Transition ». Alimentation durable, gestion écologique des bâtiments et des espaces extérieurs, réduction et valorisation des déchets, maîtrise de la consommation d’eau et d’énergie, mobilité douce : tous les services de vie d’un lycée sont concernés pour devenir plus sobres et durables.

L’éducation au développement durable

Le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports poursuit son engagement dans l’enseignement du développement durable, de la transition écologique et de la biodiversité, et plus globalement dans l’éducation au développement durable (EDD). La géné¬ralisation des éco-délégués dans tous les collèges et lycées a constitué un puissant levier de l’engagement des élèves. Plus récemment, la loi « Climat et résilience » a renforcé encore cette dynamique.

Le label École ou Établissement en démarche de développement durable (E3D) contribue à la politique éducative de l’État. Le lycée Cormontaigne est labellisé niveau 3 pour la période 2020-2022, un « niveau expertise » qui impacte le fonctionnement global de l’établissement, qui inclut l’EDD dans tous les champs disciplinaires et assure une pérennisation de la démarche avec un fort investissement des éco-délégués.

Le lycée Cormontaigne fait partie des 20 % des lycées de l’académie entrés dans cette démarche l’année 2020-2021 ; une année qui a connu un doublement du nombre de labels. Au total, 242 écoles ou EPLE sont labellisés en juin 2021 dans l’académie de Nancy-Metz.

Le lycée des métiers de l’automobile André Citroën, symbole de la politique de montée en compétences

Le circuit de rentrée s’est poursuivi à Marly, au lycée André Citroën, où la délégation a été accueillie par Alexis Keller, proviseur. Après un temps d’échanges avec le personnel administratif et technique de l’établissement, Jean Rottner, Jean-Marc Huart et le Maire de Marly, Thierry Hory, ont inauguré les nouveaux locaux de la filière Maintenance Automobile Electrique, que la Région a financé à hauteur de 800 000 euros. Ils ont ensuite assisté à une démonstration d’opération de réparation de véhicules.

Le lycée accueille près de 400 élèves et apprentis. Établissement d’enseignement technique, il propose des formations aux métiers de la maintenance automobile. Il prépare notamment aux CAP Peinture en carrosserie et Réparation des carrosseries, ainsi qu’aux Bacs Professionnels Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés, Maintenance des véhicules (option A voitures particulières et option C motocycles), Microtechnique et Réparation des carrosseries.

Des actions concrètes en faveur des jeunes

Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes

Événement artistique et culturel original et unique au monde, le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières vous donne rendez-vous pour sa 21ème édition, du 17 au 26 septembre. Tous les deux ans, artistes, créateurs, marionnettistes professionnels et amateurs, spectateurs de tous âges et de tous horizons y célèbrent la diversité des esthétiques, des formes et des cultures.

La marionnette occupe une place tout à fait particulière dans le paysage culturel du Grand Est et ce Festival  offre une vitrine exceptionnelle à l’excellence de la création marionnettique régional. Créé en 1961, il assure à son territoire un rayonnement international et s’est imposé comme le rendez-vous majeur des artistes et curieux de cet art. Cette année, le Festival accueillera 85 équipes artistiques et présentera un peu plus de 350 représentations.

En savoir plus sur le Festival

Retrouvez les spectacles offerts par la Région Grand Est

Retrouvez le programme pour les professionnels

Santé : des soins pour tous et partout

Une meilleure synergie entre les professionnels, les dispositifs et les services de santé, constitue la clé d’un accès égal aux soins sur l’ensemble du territoire. C’est pourquoi la Région s’implique avec convictions pour accompagner l’installation de professionnels médicaux, anticiper les besoins en formation et accompagner les projets d’éducation et de promotion de la santé.

Lutter contre les déserts médicaux : la Région va encore plus loin !

Souhaitant renforcer son soutien aux professionnels de santé ayant un projet d’installation dans les zones rurales, la Région présentera pour la première fois une aide à la création de cabinets et de centres de santé. Voté à l’occasion de la Commission permanente du 10 septembre, un budget de plus de 406 000 euros permettra ainsi de soutenir sept projets de création :

  • cabinets médicaux à Sainte-Marie-du-Lac-Nuisement (51) et Orschwihr (68)
  • maison médicale à Beine-Nauroy (51)
  • centre de kinésithérapie avec balnéothérapie à La Villeneuve-au-Chêne (10)
  • maisons de santé à Chanteheux (54) et à Villers-la-Montagne (54)
  • extension de locaux et achat de matériel pour un projet pluridisciplinaire à Hayange (57)

En parallèle, la Région reconduit ses aides santé. Celles destinées aux internes de médecine générale qui réalisent leurs stages dans les zones en tension médicale et celles pour le soutien à la création de Maisons de Santé Pluriprofessionnelles (MSP). Ce sont ainsi 100 internes en médecine générale qui pourront compter sur une aide pour réaliser leur stage, pour un montant total de plus de 157 000 euros. Une enveloppe de 283 000 euros a également été votée pour la création de deux MSP à Vézelize (54) ainsi qu’à Neufchef (57) et pour l’extension de celles de Clermont-en-Argonne (55) et de Pont-à-Mousson (54).

Des habitudes de vie saines et un meilleur capital santé !

La Région Grand Est soutient des actions d’éducation, de prévention et de promotion de la santé : valorisation de la marche et du vélo, promotion d’activités sportives et de pleine nature, sensibilisation à une alimentation saine, lutte contre l’obésité, etc. Elle accompagne à hauteur de près de 60 000 euros onze projets qui encouragent le sport santé et le bien-être.

Parer à la pénurie d’infirmiers

Afin d’accroître le nombre de personnels infirmiers, la Région alloue près de 180 000 euros pour le projet de création d’un Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) de la 2e chance. Il permettra à des étudiants, qui avaient suspendu leurs études à cause de difficultés liées à la crise sanitaire (financières, familiales, organisationnelles), de terminer leur cursus, moyennant un aménagement de leur formation. L’Institut sera rattaché au Centre Hospitalier Régional Universitaire de Nancy.

En savoir plus sur la santé en Grand Est

 

Vers une circulation fluide et efficace !

Afin de développer et d’améliorer efficacement l’offre de transport en Grand Est, la Commission permanente du 10 septembre 2021 a voté un budget de près de 27 millions d’euros.

Système européen ERTMS pour les trains de la desserte transfrontalière régionale France – Luxembourg.

Entre 2019 et 2020 commençait l’implantation du système de sécurité européen ERTMS (système de gestion du trafic ferroviaire) à bord des 25 rames automotrices à deux niveaux TER 2N NG, système qui assure aujourd’hui les dessertes sur le sillon lorrain vers le Luxembourg. Un déploiement poursuivi par la Région Grand Est :

  • adaptation de 16 rames TER 2N NG d’occasion acquises auprès de la Région Normandie pour un montant de 17,9 millions d’euros
  • essais nécessaires à leur homologation en 2021 et 2022
  • intégration à la flotte exploitée en 2023
  • industrialisation de 14 autres rames attendue à partir de 2024

Aussi à compter du second semestre 2025, les habitants du Grand Est qui travaillent au Luxembourg pourront bénéficier d’une offre mieux adaptée, plus performante et voyager avec plus de trains. D’ici là, la circulation de trains plus longs pourra être résolue grâce aux travaux d’allongement des quais des gares situées entre Metz et la frontière luxembourgeoise et par le renforcement de la capacité électrique du réseau caténaire .

À plus long terme et comme le prévoit le protocole franco-luxembourgeois signé en mars 2018, des travaux d’infrastructures permettront d’augmenter la fréquence de circulation durant les heures de pointe et de proposer aux usagers une offre comparable à celle d’un RER.

Projet de rocade à Colmar : désengorger pour mieux circuler

Considéré comme un projet majeur pour le développement économique de l’agglomération colmarienne et nécessaire pour une meilleure répartition des flux routiers, le projet de rocade ouest de Colmar, à l’arrêt depuis 2008, est aujourd’hui relancé. La phase 2 des travaux sera financée grâce à une enveloppe de la Région d’un peu plus de 8,6 millions d’euros.

Au programme des travaux qui devraient commencer au second semestre 2023 :

  • l’aménagement en 2×2 voies de la RD83 sur 5,5 km
  • l’organisation des carrefours associés entre le giratoire d’Ingersheim et la RD30 ainsi que le traitement du passage à niveau de la ligne Colmar-Metzeral (création d’une voie verte)

Mise en service projetée au second semestre 2028.

Plus de bornes et de points de charge disponibles en Grand Est

Les besoins de déplacements sont aujourd’hui de plus en plus individualisés, contraignant les ménages majoritairement ruraux et périurbains à recourir à leur véhicule personnel. C’est près de 15 % de la population du territoire qui s’en trouve en précarité énergétique. Aussi, dans le cadre de sa politique Mobilité durable, la Région financera 36 projets de bornes de recharge pour véhicules hybrides et électriques pour un montant de 155 800 euros. Un total de 101 bornes et 135 points de charge supplémentaires en Grand Est.

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