Booster l’innovation en Grand Est

Grand E-nov, la nouvelle Agence Régionale d’Innovation du Grand Est, vient d’être lancée ce mardi 26 juin à Metz. Elle a pour objectif de répondre aux besoins des entreprises en matière d’innovation sous toutes ses formes, en cohérence avec le Schéma Régional de Développement Économique, d’Innovation et d’Internationalisation (SRDEII). Implantée à Reims/Bezannes, Troyes, Metz, Nancy, Mulhouse et Strasbourg, elle pourra accompagner plus d’une centaine d’entreprises, au plus près des territoires.Cette nouvelle agence accompagne les entreprises, petites ou grandes, primo-innovantes ou matures, dans tous leurs projets d’innovation : nouveaux produits ou services à mettre sur le marché, structuration d’un projet de Recherche et Développement, identification de partenaires technologiques ou de start-ups, transformation digitale ou accès à des financements régionaux, nationaux ou européens, etc. Premier maillon pour l’appui aux territoires, elle permet désormais de répondre de manière coordonnée et unique aux entreprises du Grand Est.

Quatre missions principales lui sont allouées :

  • L’ingénierie de projets d’innovation
  • L’accélération pour start-up en post incubation et accompagnement à la levée de fonds
  • Le financement des solutions d’innovation
  • L’accompagnement des projets territoriaux d’innovation

Une gouvernance partagée

Parce que l’innovation représente un enjeu fort pour le développement de nos territoires, Grand E-nov s’est structurée autour d’une gouvernance multi-compétences. Un Bureau, un Directoire, un Comité de Surveillance et 2 Comités Stratégiques “entreprises” et “territorial” sont mis en place afin d’assurer une gouvernance cohérente et répondre aux besoins du territoire du Grand Est.

Le Comité Stratégique des Entreprises Innovantes se réunit quant à lui 2 fois par an pour partager les bonnes pratiques en matière d’innovation, identifier les besoins des entreprises du territoire.

Le Comité Stratégique Territorial se compose de métropoles. Tout en respectant leurs stratégies propres, le Comité Stratégique a pour mission de :

  • favoriser le partage de bonnes pratiques entre territoires en ce qui concerne l’innovation,
  • éclairer la Région sur les actions nécessaires et les politiques à mener en faveur des territoires innovants,
  • apporter de l’expertise sur le sujet de la relation entre un territoire et l’innovation à travers de la veille sur : les expérimentations, les démonstrations, la commande publique.

Aussi, Etienne LEROI, membre de la CCI Grand Est et Directeur Général de N.SCHLUMBERGER, a été élu Président de Grand E-nov. Lilla MERABET, Vice-Présidente de la Région Grand Est, en charge de la compétitivité, du numérique et des filières d’excellence, a été élue pour sa part Vice-Présidente de Grand E-nov.
Philippe COLSON, Directeur Général de la CCI Grand Est, a été élu Secrétaire et François CHARLIER, Adjoint au Directeur Général des Services de la Région Grand Est, Trésorier de la nouvelle agence.
Le Président de la Région Grand Est, Jean ROTTNER, a été nommé Président du Conseil de surveillance, rejoint par Gilbert STIMPFLIN, Président de la CCI Grand Est.

 

 

 

Conseil Consultatif de la Culture – Ateliers transversaux «Coopération transfrontalière» et «Financements européens» – 3ème réunion

Les ateliers transversaux répondent à la volonté, exprimée par les membres du Conseil consultatif de la Culture de la Région Grand Est, d’engager un travail en transversalité autour de cinq thèmes d’intérêt partagé entre les différents collèges sectoriels : financements européens, coopération transfrontalière, formation, attractivité du territoire, développement des territoires ruraux. Leur objectif est d’identifier des chantiers prioritaires à engager pour répondre aux enjeux mis en évidence pour chacune de ces thématiques.

 

« Coopération transfrontalière »

A la suite du deuxième atelier dédié aux enjeux et perspectives de la coopération transfrontalière, qui s’est déroulé en mars 2018, ce troisième atelier était consacré aux solutions pratiques facilitant la coopération transfrontalière.

En s’appuyant sur les résultats de l’enquête menée auprès des acteurs culturels du Grand Est fin 2017, une attention particulière a été portée aux différentes formes et outils de soutien non-financier à l’activité transfrontalière des acteurs culturels du Grand Est.

L’atelier s’est organisé autour de 3 points de discussion :

  • L’utilité, les formes et le niveau de développement des soutiens non-financiers
  • L’annuaire des acteurs culturels dans les régions voisines du Grand Est
  • L’accessibilité des informations et outils développés dans le cadre de l’atelier transversal

 

« Financements européens »

Ce troisième atelier dédié aux « Financements européens et Fonds structurels après 2020 » était consacré à la question « Comment s’impliquer efficacement dans le processus d’élaboration des futurs programmes de financements européens pour la Culture ? ».

Pour répondre à ce questionnement, l’atelier s’est déroulé en trois temps :

  • Une présentation de l’état actuel du processus législatif européen, ainsi que des leviers d’actions pour s’impliquer dans ce dernier, assurée par le Bureau Europe Grand Est
  • Un échange autour des enjeux et défis liés aux projets de règlements, publié récemment par la Commission européenne
  • Une réflexion concernant une prise de position éventuelle des membres du Conseil Consultatif de la Culture dans ce processus

Suite à cet atelier, il a été décidé de constituer un groupe de travail constitué d’acteur culturels désireux de mener un travail d’analyse et d’amendement des projets de règlements pour les futurs programmes européens. Ce travail avait vocation à déboucher sur le temps d’échanges avec les acteurs impliqués dans le processus législatif européen à Bruxelles, le 9 novembre 2018.

Lien vers actu Bruxelles

Les COT, des contrats au service de l’emploi

Depuis le 12 juin dernier la Région, l’État et les organisations professionnelles de 7 secteurs d’activité en Grand Est, concrétisent leurs ambitions via la signature de sept Contrats d’Objectifs Territoriaux (COT). Véritables plans d’action au service de l’emploi, les COT sont le fruit de deux années de concertation ayant mobilisé plus de 70 partenaires. Pendant 3 à 5 ans, ils fixent pour chaque secteur identifié, les parcours à définir afin de mettre en adéquation les formations et les besoins des entreprises. Sont ainsi concernés Agriculture-Viticulture-Métiers du paysage, Artisanat, Construction et Travaux Publics, Forêt-Bois-Ameublement, Industrie, Logiciels et services numériques, Sanitaire et Social.
Ces temps de signature permettent donc de reconnaître le travail accompli par tous les partenaires de la démarche depuis deux ans et solidifient les partenariats à venir.

S’inscrivant dans le cadre de la démarche Performance Grand Est, le COT est la déclinaison opérationnelle du Contrat de Plan Régional de Développement des Formations et de l’Orientation Professionnelles (CPRDFOP). Véritable plan d’actions au service de l’emploi, chaque COT est construit autour de 3 grandes thématiques :

  • analyser et anticiper par l’observation du secteur et la veille active sur l’évolution des métiers, des emplois et des compétences,
  • conseiller et informer par la promotion des métiers et le développement de l’attractivité du secteur d’activité,
  • former et insérer grâce au pilotage des formations professionnelles et à l’aménagement de l’offre de formation par voies et par niveaux, ce quel que soit le public.

Pour la période 2018-2019, d’autres secteurs d’activités (Hôtellerie-restauration-tourisme, Maintenance des véhicules, Commerce, Transport-logistique, Propreté) seront investis, soit dans le cadre de contrats d’objectifs, soit dans le cadre d’accords spécifiques en fonction des secteurs.

La Région approuve le contrat de partenariat métropolitain avec Nancy et le contrat triennal Strasbourg capitale européenne

Contrat de partenariat métropolitain avec la Métropole du Grand Nancy et la Ville de Nancy

Un contrat de partenariat entre la Région, la Métropole du Grand Nancy et la Ville de Nancy a été approuvé lors de la séance plénière du 22 juin 2018. Le contrat de partenariat métropolitain prévoit ainsi 15 projets structurants et actions innovantes, déclinés au sein des 3 axes fédérateurs principaux :

La contribution du Grand Nancy au développement du territoire régional

  • création de la SEM d’innovation et d’animation technopolitaine Henri Poincaré, territoire d’innovation de grande ambition (TIGA) « Des hommes et des arbres, les racines de demain » (phase ingénierie),
  • élaboration et mise en oeuvre du Pacte Offensive Croissance Emploi (POCE), en lien avec le Conseil Métropolitain de l’Economie et de l’Innovation (CMEI),
  • restructuration du campus de biologie-santé et du pôle gestion-management de l’Université de Lorraine (immobilier universitaire et logements),
  • construction du CEPAL sur le site ARTEM,
  • modernisation et développement des lycées : reconstruction du pôle biologie et microbiologie du lycée Varoquaux à Tomblaine, restructuration de l’internat du lycée agricole Mathieu Dombasle à Malzéville, restructuration de la demi-pension du lycée Callot à Vandoeuvre, mise en accessibilité du lycée Héré à Laxou.

Une action conjointe pour l’accessibilité multimodale du territoire et les mobilités de proximité

  • renouvellement et extension de la ligne 1 du réseau de transports collectifs,
  • développement de l’intermodalité TER – TED (réseau de transport en commun de Meurthe-et-Moselle) – SUB (réseau de transport suburbain de l’agglomération nancéienne) – STAN (réseau de transport urbain de la Métropole du Grand Nancy),
  • allongement de la longueur de la voie 7 en gare SNCF de Nancy (et création d’un terminus en gare de Blainville),
  • études du développement des échangeurs Gentilly, Laxou et Brabois (A31 et A33), en lien avec l’objectif de la réalisation de l’A 31 bis,
  • développement des activités du port de Nancy-Frouard en lien avec la mise en oeuvre du SMO (Syndicat Mixte Ouvert) des ports lorrains.

Une convergence d’action pour l’attractivité et le rayonnement de la métropole nancéienne dans le Grand Est

  • création du centre « Grand Nancy Thermal »,
  • rénovation du Palais des ducs de Lorraine – Musée Lorrain,
  • restructuration du parc des expositions,
  • mise en oeuvre du programme de renouvellement urbain dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

La réalisation de ces opérations représente un montant total estimatif d’environ 267 millions d’euros, dont 75,7 millions d’euros seraient pris en charge par la Région Grand Est.

Contrat triennal Strasbourg capitale européenne 2018 – 2020

Siège du Conseil de l’Europe, du Parlement européen, de la Cour européenne des droits de l’Homme, du Médiateur de l’Union européenne, de l’Eurocorps et de nombreuses autres organisations de coopération internationale, Strasbourg participe au rayonnement international de la Région Grand Est et de la France.

Cette position institutionnelle particulière a été reconnue par le législateur qui a institué un contrat spécifique au bénéfice de la métropole strasbourgeoise pour lui assurer les moyens de ses fonctions de ville siège des institutions européennes.

Les contrats triennaux unissent depuis les années 1980 l’Etat à la Ville de Strasbourg, à son agglomération, au Département du Bas-Rhin et à la Région. Le contrat triennal Strasbourg capitale européenne 2018-2020 concerne 23 opérations représentant un montant total de 185,57 millions d’euros.

 

Décision modificative n°1 : la Région ajuste son budget

Lors de la séance plénière du Conseil régional du Grand Est du 22 juin 2018, les élus ont approuvés la Décision Modificative n°1 (DM1) pour l’exercice budgétaire 2018.

Qu’est-ce la Décision Modificative n°1 ?

La DM1 a pour but d’ajuster les dépenses et recettes pour tenir compte de la réalité des besoins de financement de la Région au cours de l’année. La DM1 prévoit 138,5 millions d’euros de dépenses, 117,6 millions d’euros de recettes nouvelles et un résultat de gestion 2017 de 62,2 millions d’euros, permettant à la Région de réduire le volume d’emprunt de 41,3 millions d’euros tout en maintenant le niveau de ses interventions, dédiées à la réalisation des grandes politiques régionales.

La Région poursuit ainsi ses efforts de désendettement. Avec cette nouvelle baisse, elle est d’ores et déjà parvenue à réduire son endettement de 100 millions d’euros, et, d’autre part, à dégager une capacité d’investissement supplémentaire de 100 millions. Au total, ce sont donc 200 millions d’euros qui permettent de mener de nouvelles actions au service des territoires et de leurs habitants.

 

Renforcer l’offre de service de la Région

Ces ajustements permettent de renforcer l’offre de service de la Région Grand Est :

  • en matière de formation professionnelle continue en s’engageant dans le Plan d’Investissement dans les Compétences (PIC) avec une inscription de 28,5 millions d’euros en Crédits de Paiement en Fonctionnement ;
  • en matière de transports, l’offre est également abondée de 6,5 millions d’euros facilitant l’acquisition de nouveaux matériels TER ;
  • les usages numériques sont également soutenus, une soixantaine de lycées du Grand Est rejoignant l’opération « Lycée 4.0 » pour l’année 2018-2019. 12,3 millions d’euros seront inscrits en investissement pour abonder cette opération et 3 millions pour la prolongation de l’aide à la restauration ;

La DM1 permet également d’ajuster plus finement les inscriptions budgétaires des politiques régionales. Sont concernés à ce titre plus particulièrement les secteurs de l’action économique (financement des PME, création-reprise, ESS, marchés « Industrie du Futur », site Be EST), du sport (soutien aux investissements sportifs), de l’enseignement (dispositif « Jeun’Est »), de l’environnement (gestion intégrée contre les inondations) et des fonds européens (crédits liés aux programmes de développement rural FEADER).

Enfin, ces ajustements concernent également les recettes, tant en matière de formation professionnelle continue (Plan 500 000 ; PIC ; FSE), de fonds européens (FEADER) que s’agissant de la prise en compte des montants définitifs des participations, dotations et fiscalité notifiés par l’Etat depuis le vote du budget primitif 2018.

Au total, 163,8 millions d’euros de dépenses nouvelles sont proposées au titre de la DM1 2018, auxquelles se soustraient 25,3 millions d’euros d’annulations et de transferts (ajustements divers et reports d’opération).

 

Le Grand Est et le Québec renouvellent leur coopération

Répondant à l’invitation de Jean Rottner, le Ministre des Relations Internationales et de la Francophonie du Québec a mené mercredi 20 juin 2018, une délégation à la Maison de la Région à Strasbourg. Objectif : consolider la collaboration établie depuis près de 20 ans entre les deux partenaires.

Parmi les temps forts de cette journée, notons une rencontre autour du numérique avec la présentation de la politique régionale et des projets Lorntech et Frenchtech Alsace, qui fédèrent les acteurs de l’écosystème numérique afin de booster leur développement à l’international. La journée fût également l’occasion de recueillir des témoignages autour d’expériences franco-québécoise, notamment d’entreprises ayant développé des activités au Québec.
Et avec la signature d’un accord de coopération entre la Région Grand Est et la Délégation générale du Québec, les deux partenaires ont souhaité définir une nouvelle feuille de route pour la période 2018-2020 autour des objectifs suivants :

  • établir et développer des rapports partenariaux impliquant la population et les acteurs de leurs territoires respectifs,
  • mettre en place une approche pragmatique de coopération durable et mutuellement bénéfique, dans le respect de chacune des cultures,
  • impulser une synergie et une dynamique réciproque d’attractivité et de compétitivité.

La Région Grand Est et la Délégation du Québec à Paris renforcent leurs coopérations dans les domaines du développement économique, de l’innovation, du numérique, la mobilité durable, la mobilité de la jeunesse, l’éducation, la formation, la santé, le tourisme, la culture, etc. Ce nouveau partenariat s’inscrit dans la continuité de la convention triennale 2018-2020 signée entre la Région Grand Est et l’Office Franco-Québécois pour la Jeunesse, afin de promouvoir l’entreprenariat et la mobilité des jeunes.

Les mobilités transfrontalières : enjeu majeur pour la Région Grand Est et la Rhénanie-Palatinat

L’amélioration durable du transport ferroviaire transfrontalier constitue un enjeu majeur pour la Région Grand Est et le Land de Rhénanie-Palatinat. Dans ce contexte, Malu Dreyer, Ministre-Présidente de Rhénanie-Palatinat a reçu Jean Rottner, Président de la Région Grand Est le 19 juin 2018 à Mayence (Allemagne). Cette rencontre a permis d’adopter une résolution commune pour l’amélioration durable des transports ferroviaires transfrontaliers. Il s’agit là d’une première pour la coopération franco-allemande.

Développer une offre ferroviaire attractive entre les 2 Régions

A la suite de l’étude cofinancée par Interreg et les partenaires frontaliers sur les dessertes et les matériels roulants, le Land de Rhénanie-Palatinat et la Région Grand Est s’accordent sur la perspective d’une conception commune et d’un appel d’offres commun pour les services ferroviaires sur les lignes Wörth – Lauterbourg – Strasbourg et (Neustadt) – Winden – Wissembourg – Haguenau – Strasbourg, à l’échéance de décembre 2024. Ces services ferroviaires pourraient être assurés par une déclinaison transfrontalière du train Regiolis. Cela permettrait en effet un accouplement des trains transfrontaliers avec des Regiolis circulant déjà dans le Nord Alsace.

Les deux autorités organisatrices de transport ferroviaire de voyageurs conviennent ainsi de préparer ensemble les futurs horaires des lignes ferroviaires transfrontalières précitées, afin d’optimiser les services et le nombre de rames nécessaires pour une desserte cadencée et attractive.

En outre, la Région Grand Est et le Land de Rhénanie-Palatinat étudieront, dans le cadre d’un projet Interreg financé en commun, les aménagements d’infrastructure possibles entre Schweighofen et Haguenau, afin d’améliorer les conditions de fonctionnement de la ligne ferroviaire. Ces aménagements sont étroitement liés, côté français, à l’opération de régénération de la section Vendenheim – Haguenau – Wissembourg.

Les deux partenaires mettront également tout en oeuvre pour améliorer durablement l’information des voyageurs transfrontaliers, ainsi que les tarifications transfrontalières combinées avec les réseaux de transports publics locaux.

Les mesures prévues ouvrent des perspectives  de coopération sur le marché de l’emploi, mais aussi de partenariats dans les secteurs éducatif, culturel, touristique ou encore écologique.

Jeun’ Est, le nouveau réflexe des 15-29 ans !

Portail, application pour les jeunes de 15 à 29 ans et carte unique pour tous les lycéens… en lançant Jeun’ Est, la Région s’impose désormais comme LE partenaire incontournable pour 1 million de jeunes du Grand Est. A travers ce nouveau dispositif, la Région poursuit son objectif d’accompagner, de soutenir et d’encourager les initiatives en faveur de la jeunesse. Au menu : avantages, infos, bons plans et toutes les aides pour réaliser des projets !

Le coup de pouce à la scolarité

Commande de matériel informatique (pour les lycées 4.0), aide à l’achat de manuels scolaires (entre 40 et 100€), à la pratique d’activités sportives (crédit de 10€) ou culturelles (jusqu’à 20€ de réduction), etc. dès la rentrée prochaine, les jeunes du Grand Est pourront bénéficier des nombreux avantages offerts par Jeun’ Est. Ce dispositif regroupera les aides existant jusqu’alors dans les régions Champagne-Ardenne, Lorraine et Alsace : LycéO, Multipass+ et Prime Régionale de Scolarité (PRS).

Mode d’emploi

Pour profiter de ce coup de pouce, c’est simple, il suffit de se connecter sur jeunest.fr ou de télécharger l’application sur smartphone pour s’inscrire et obtenir sa carte. En cas de besoin, tout est prévu, une FAQ et un numéro spécial ont été mis en place. La ligne 03 66 75 81 92 est ouverte du lundi au vendredi (sauf jours fériés) de 8h30 à 12 et de 13h30 à 17h30.

Grande priorité régionale, la politique en faveur de la jeunesse s’articule autour de 4 défis :

  • donner les clés de l’insertion professionnelle
  • encourager et soutenir l’entreprenariat
  • mobiliser l’engagement et la citoyenneté
  • élargir les horizons

Un réflexe, une adresse : jeunest.fr, pour faire du Grand Est la Région de tous les possibles en permettant aux jeunes de prendre en main leur avenir !

Télécharger la plaquette de présentation

Information du public : élaboration du Schéma Régional de la Biomasse de la Région Grand Est

La loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte prévoit l’élaboration d’un schéma régional biomasse pour définir des objectifs de développement de l’énergie renouvelable issue de la biomasse. Ce schéma relève de la compétence partagée de l’État et du Conseil régional et doit permettre de définir des actions qui mobiliseront pour des besoins énergétiques, une biomasse disponible mais inutilisée. Ce schéma devra aussi veiller à une bonne articulation des différents usages de la biomasse, qu’ils soient agricoles, issus de l’élevage, forestiers ou qu’ils concernent certains déchets. Ces travaux s’articuleront en outre avec ceux du Programme Régional Forêt Bois et du Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets.

La déclaration d’intention a pour objectif d’informer le public sur l’objet de ce schéma, les modalités de son élaboration ainsi que des conditions dans lesquelles le public y sera associé, conformément au Décret n° 2017-626 du 25 avril 2017 relatif aux procédures destinées à assurer l’information et la participation du public pour les plans et programmes soumis à évaluation environnementale, comme c’est le cas du schéma régional biomasse.

Le projet de schéma est mis en ligne pendant une durée de 30 jours minimum et le public en est informé sur les sites internet de l’État (Préfecture de région, DREAL et DRAAF Grand Est) et du Conseil régional, quinze jours à l’avance, pour lui permettre de formuler ses observations par voie électronique à l’adresse suivante :

 

Le Grand Est, 1ère région automobile de France

La journée annuelle de la filière automobile PerfoEst a réuni, chez PSA Mulhouse à Sausheim (68), les représentants de la filière automobile et des mobilités des territoires du Grand Est et de Bourgogne-Franche-Comté ainsi que les élus du Grand Est.

Le dynamisme de la filière automobile en Grand Est

Organisée par le Pôle Véhicule du Futur/PerfoEST, association qui regroupe les acteurs industriels, académiques et de la formation du secteur des véhicules et des mobilités du futur, cette rencontre a permis :

  • de dresser un état des lieux de la filière automobile en région Grand Est,
  • de présenter les résultats de l’enquête annuelle de performance réalisée auprès des industriels
  • de remettre les trophées de la Performance.

Au cours de cette journée, Luc Chatel, ancien Ministre, Président de la Plateforme de la Filière Automobile et Mobilités (PFA) et du Comité Stratégique National de la Filière Automobile a présenté le contrat de filière automobile 2018-2022. Ce contrat, signé en mai 2018 à Bercy en présence du Président Jean Rottner, qui représentait à cette occasion Régions de France, vise à engager un échange autour d’actions concrètes pouvant être portées par les collectivités, l’Etat et les industriels par l’intermédiaire des Associations Régionales de l’Industrie Automobile et à mettre en avant l’importance et les atouts de la filière automobile en Grand Est.

Au delà de cette signature, l’actualité de la filière automobile en Grand Est est très riche ces dernières semaines :

  • annonce il y a quelques semaines de la fabrication de la première Mercedes en France à Hambach en Moselle (un SUV Compact Electrique),
  • visite de la filiale PSA Peugeot Dongfeng lors du déplacement du Président en Chine,
  • annonces de PSA en mars dernier quant à l’augmentation de la production de boîtes de vitesses mécaniques à Metz-Borny …

Une filière innovant et diversifiée

Le Grand Est est la 1ère région de France en matière d’assemblage automobile, avec 450 000 véhicules produits en 2015, soit environ 25% de la production nationale. La filière compte près de 87 000 salariés répartis sur 690 sites de la région.
La spécificité du tissu industriel du Grand Est est composée de l’ensemble de la chaîne de production automobile, avec la présence :

  • d’usines terminales de production de véhicules grand public avec notamment PSA Mulhouse, Smart (Hambach), et de véhicules professionnels comme par exemple Renault (Batilly),
  • de transformateurs automobiles : DANGEL Automobiles (Sentheim) et Mercedes-Benz (Molsheim),
  • d’équipementiers : Punch Powerglide (Strasbourg), Faurécia (Mouzon), ThyssenKrupp (Florange), TI Automotive (Châlons-en-Champagne), Continental (Sarreguemines) et Arcelor Mittal (Vitry-le- François),
  • de start-up développant des services à la mobilité : Freshmile (Entzheim), ChargeMap (Strasbourg) et Antsway (Nancy).

La Région Grand Est soutient la filière automobile

La Région Grand Est accompagne la filière automobile via le Pôle de compétitivité Véhicule du futur, qui vise à soutenir les projets d’innovation dans le domaine de la mobilité et à développer la compétitivité des entreprises. A ce titre, la Région devrait quasiment doubler son soutien annuel au Pôle.
La Région Grand Est accompagne la performance industrielle à travers le plan industrie du futur déployé sur son territoire.

La Région est aux côtés de PSA

Le groupe a engagé ces sites de production dans une démarche de transformation, en s’appuyant sur l’écosystème de l’innovation par l’hébergement de plateformes technologiques. Cette stratégie s’est traduite par un financement régional pour l’accueil de la plateforme FFLOR sur le site de Trémery, portée par le CEA Tech, centrée sur la robotique collaborative, la réalité augmentée et la logistique intelligente.

De même, pour renforcer sa compétitivité, le site de Mulhouse a lancé un projet, qui vise le positionnement du site sur la production de véhicules à fort contenu technologique, permettant d’accroître sa compétitivité et de se positionner pour l’attribution de futurs modèles. Pour accompagner cette démarche, la Région présentera lors de sa Commission permanente de juillet prochain, un soutien à hauteur de 8 millions d’euros.

Enfin, afin d’anticiper les besoins en compétences de la filière automobile et de l’évolution de l’offre de formation initiale et continue, la Région a signé en février 2018, le Contrat de Plan Régional de Développement des Formations et de l’Orientation Professionnelles (CPRDFOP). Il constitue le document stratégique de la politique régionale en matière d’orientation tout au long de la vie et de la formation professionnelle initiale et continue. Cette stratégie régionale est déclinée en leviers opérationnels dans le Contrat d’Objectifs Territorial (COT) des métiers de l’Industrie.

 

Contrat d’Objectifs Territorial « Forêt, Bois et Ameublement » : répondre aux besoins du secteur

Un Contrat d’Objectifs Territorial « Forêt, Bois et Ameublement » a été signé le 12 juin 2018, entre l’Etat, la Région Grand Est et les organisations professionnelles, afin de répondre aux besoins de la profession d’un accompagnement sur les questions de formation et d’emploi.

Un Contrat pour répondre aux besoins de la filière « Forêt, Bois et Ameublement »

Le Contrat d’Objectifs Territorial est un outil de concertation et de contractualisation entre l’Etat, la Région et les branches professionnelles sur les questions relatives à l’emploi et la formation professionnelle.D’une durée de 3 ans et piloté par la Région, ce contrat permettra de développer les compétences dans le domaine de la Forêt, du Bois et de l’Ameublement et d’anticiper les évolutions du secteur.

Trois priorités ont été définies :

  • observer les métiers et les compétences en Grand Est et identifier les besoins des entreprises pour adapter la formation
  • promouvoir les métiers et les carrières en mobilisant les professionnels du secteur et en sensibilisant les réseaux d’orientation aux réalités des métiers,
  • répondre aux besoins du secteur et améliorer l’insertion professionnelle par une formation professionnelle initiale et continue adaptée, en développant l’alternance et le lien « école-entreprise » et en accompagnant le maintien et la montée en compétence des professionnels.

Territoires : la Région signe la convention « Action cœur de ville »

La Région Grand Est a signé une convention-cadre « Action Coeur de Ville », le 7 juin 2018, à Lunéville, l’Etat, la Caisse de Dépôts, la Ville de Lunéville, la Communauté de Communes du Territoire de Lunéville à Baccarat, le Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle, le Groupe Action Logement, l’Office Public de l’Habitat de Lunéville à Baccarat, l’Agence Nationale de l’Habitat, et l’Établissement Public National d’Aménagement et de Restructuration des Espaces Commerciaux et Artisanaux.

Deux programmes pour accompagner les villes moyennes du territoire

« Action cœur de Ville » est un programme national, mis en place par l’Etat qui se concrétise notamment par des conventions cadres signées avec les villes identifiées (24 pour le Grand Est). Parallèlement, la Région Grand Est a lancé, en mars 2018, le Pacte villes moyennes pour accompagner 37 villes du Grand Est dans une logique de maillage territorial.

La Région a ainsi choisi de signer ces conventions « Action cœur de ville » afin d’articuler les deux démarches, régionale et nationale, et de démultiplier les effets pour les villes moyennes.

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