Territoires : la Région signe la convention « Action cœur de ville »

La Région Grand Est a signé une convention-cadre « Action Coeur de Ville », le 28 septembre 2018, à Toul, avec l’Etat, la Caisse de Dépôts, la Ville de Toul, la Communauté de Communes Terres Touloises, le Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle, le Groupe Action Logement, l’Agence Nationale de l’Habitat, l’OPH Toul Habitat, le Pays Terres de Lorraine, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Meurthe-et-Moselle, la CCI de Meurthe-et-Moselle, l’Établissement Public Foncier de Lorraine, et le Syndicat départemental d’électricité.

Deux programmes pour accompagner les villes moyennes du territoire

« Action cœur de Ville » est un programme national, mis en place par l’Etat qui se concrétise notamment par des conventions cadres signées avec les villes identifiées (24 pour le Grand Est). Parallèlement, la Région Grand Est a lancé, en mars 2018, le Pacte villes moyennes pour accompagner 37 villes du Grand Est dans une logique de maillage territorial.

La Région a ainsi choisi de signer ces conventions « Action cœur de ville » afin d’articuler les deux démarches, régionale et nationale, et de démultiplier les effets pour les villes moyennes.

Le protocole d’accord signé à Toul permet à la Région de réaffirmer son implication pour l’aménagement et le développement durable de son territoire. Quatre axes prioritaires ont été identifiés pour développer et redynamiser les villes moyennes :

  • assurer la cohésion territoriale par un aménagement durable et équilibré,
  • soutenir des projets structurants à une échelle de territoire pertinente en veillant à une articulation équilibrée entre les territoires ruraux et urbains,
  • contribuer à l’attractivité et à la compétitivité des territoires aux difficultés spécifiques,
  • développer une approche territoriale pour un meilleur accès à la santé.

Signature du Pacte Offensive Croissance Emploi (POCE) avec le Grand Nancy

La Région Grand Est et le Grand Nancy ont signé le Pacte Offensive Croissance Emploi (POCE), le mercredi 26 septembre 2018, chez Arketeam à Vandoeuvre-lès Nancy, en présence d’élus régionaux.

Qu’est-ce que le POCE ?

Le POCE s’inscrit dans la stratégie de développement économique de la Région (SRDEII). Le POCE se base sur les besoins du territoire en fonction de ses spécificités, de ses atouts et de ses potentiels et constitue un lieu privilégié de dialogue, de co-construction et de coopération. Il permet d’identifier les actions structurantes, en matière de développement économique et d’innovation, décisives pour l’avenir du territoire et la création d’emplois.

Encourager l’innovation, développer l’attractivité économique et l’emploi du Grand Nancy

Le POCE Grand Nancy constitue le volet économique du Contrat de Partenariat Métropolitain entre la Région, la Métropole du Grand Nancy et la Ville de Nancy (2018-2021).

Il s’articule autour de 3 objectifs :

  • renforcer la compétitivité par l’innovation et accompagner les transitions numériques, écologiques et créatives, notamment autour des pôles d’excellence que sont : la santé, l’économie numérique, les matériaux, l’énergie et les procédés, la banque, la finance et le droit, la construction, le commerce et la logistique et le tourisme d’affaires,
  • développer l’attractivité et le rayonnement international,
  • dynamiser le tissu économique local et l’entrepreneuriat.

« La Région Grand Est encourage les alliances territoriales pour développer la compétitivité et l’attractivité économique du Grand Est, dans un esprit d’efficacité et de proximité. Les POCE scellent un partenariat fort de dialogue et d’action dont l’objectif est de faire levier pour encourager l’innovation et doper la compétitivité, l’attractivité économique et l’emploi dans les territoires. » Jean Rottner.

La Région soutient l’innovation pour développer l’attractivité et la compétitivité des territoires

La Commission permanente du 21/09/2018 a décidé de soutenir, à hauteur de près de 18 millions d’euros plus de 423 projets économiques et innovants au service de l’attractivité et de la compétitivité de nos territoires, parmi lesquels, le soutien à Grand E-nov, l’Agence Régionale d’Innovation du Grand Est, le soutien régional aux projets de création et de développement de start-ups et le soutien aux projets Zymalgo et Innov’Chair.

Encourager le développement, la modernisation et l’innovation des entreprises

Pour accompagner le développement économique et contribuer à créer et à maintenir des emplois, la Région attribue des aides aux entreprises et structures du Grand Est. Parmi les dossiers, Zymalgo et Innov’Chair constituent deux projets innovants ambitieux et répondant à la volonté de la Région de développer la bioéconomie et le numérique.

  • Zymalgo est un projet collaboratif de valorisation des micro-algues par un procédé enzymatique, porté par Biolie (Vandoeuvre-lès-Nancy) en partenariat avec  le laboratoire Interactions Arbres / Microorganismes (Iam, UMR 1136 Inra/Université de Lorraine).
  • Porté par Logo Silver en partenariat avec CentraleSupélec, le LORIA, l’ENIM, le LCOMS1 et l’Institut de l’autonomie (ISEETECH), Innov’Chair 4.0 développe et industrialise des fauteuils roulants connectés et dotés de fonctionnalités intelligentes issues des développements de l’industrie automobile 4.0. Ce projet collaboratif a été labellisé par le Pôle de compétitivité Matéralia et a reçu une aide de la Région de 222 300 €.

L’Agence Régionale d’Innovation du Grand Est, Grand E-nov, lancée par la Région en juin 2018 reçoit également une aide de 1,2 millions d’euros pour mettre en oeuvre des actions spécifiques :

  • Suite à la programmation de la fermeture de la centrale de Fessenheim, l’accompagnement d’un territoire pour en faire une référence dans le domaine des énergies décarbonées,
  • La structuration de la filière numérique dans le Grand Est,
  • La structuration de la filière des Industries Culturelles et Créatives dans le Grand Est,
  • Le lancement d’une nouvelle démarche « GrandTesteur » visant à faciliter l’accès aux marchés des entreprises innovantes. Ce projet permettra aux entreprises essentiellement porteuses d’une innovation, de la tester en conditions réelles au travers d’une plateforme d’expérimentation,
  • L’accompagnement à la structuration d’une plateforme technologique 4itec 4.0. Elle constitue la 1ère étape d’un pôle d’excellence Industrie du Futur, qui vise à développer l’excellence de la recherche, l’adaptation des formations, le transfert de technologies, le développement des entreprises et l’attractivité du territoire. 4iTEC 4.0 est implantée sur le site PSA Mulhouse à Sausheim.

Des appels à manifestation d’intérêt pour accompagner les entreprises du territoire

108 entreprises artisanales ont également reçu un soutien de plus de 2 millions d’euros dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) « Artisanat de demain » permettant ainsi de consolider 836 emplois et de réaliser plus de 10 millions d’euros d’investissement.

Grâce à l’AMI « Modernisation des PME« , la Région soutient également la modernisation de l’appareil productif des PME pour leur permettre de gagner en compétitivité. 11 PME régionales ont ainsi bénéficié de près de 1,8 million d’euros.

Dans le cadre du plan régional « Industrie du Futur », 18 entreprises sont accompagnées dans la réalisation de diagnostics de performance industrielle. A ce jour, ce sont près de 300 entreprises qui ont bénéficié du diagnostic, depuis le lancement de la démarche, en octobre 2016.

Soutenir l’aide à la création – reprise d’entreprises

Le dispositif « Grand Est Start-up » aide les porteurs de projets à constituer leurs start-ups en consolidant leurs fonds propres ou à engager des travaux de recherche et développement. 12 projets se sont vus attribués 856 000 € : Galien Santé, spécialisée dans les outils informatiques des établissements de santé, à Strasbourg (67), SC Medica, spécialisée dans le développement de dispositifs médicaux (traitement des hernies discales) à Strasbourg (67), Dianosic, spécialisée dans le développement de ballonnets et stents actifs connectés pour traiter les pathologies de la fosse nasale, à Strasbourg (67), Hypno VR, spécialisée dans le développement d’un dispositif d’hypnose médicale en réalité virtuelle, à Lampertheim (67), Scoledge, plateforme en ligne permettant la création d’un espace collaboratif entre enseignants et étudiants, à Strasbourg (67), Tresorio, spécialisée dans la technologie Blockchain (base de données mondiale de stockage et de transmission d’informations), à Metz (57), The Place To Wish, développe une solution intégrant les notions de crowfunding, d’e-commerce et les wishlist, à Metz (57), What Innov, spécialisée dans la production d’électricité écologique et durable à Troyes (10). Quatre bourses ont également été accordées à des porteurs de projets hébergés par des incubateurs.

Promouvoir l’Economie Sociale et Solidaire (ESS)

En accompagnant le secteur de l’ESS, la Région contribue à créer ou maintenir des emplois durables et non-délocalisables.

  • La Région a attribué une aide de 50 000 € pour accompagner le projet « Quartier Libre » porté par la Sas Le Bloc à Reims (51), dans le cadre de l’AMI « Initiatives territoriales ». Le projet consiste à créer un lieu de rencontre et de travail, regroupant des publics variés (associations, acteurs institutionnels, entreprises, start-up, artistes, etc.) désireux de mutualiser leurs locaux et leurs outils de travail.
  • Dans le cadre du dispositif Grand Est Emploi Associatif (GEEA), une aide totale régionale de 476 000 € a été votée pour soutenir la création ou la pérennisation de 23 emplois en CDI au sein de 24 associations du Grand Est.
  • La Région a accordé une aide de 71 100 € pour accompagner 6 entreprises de l’ESS dans leurs projets d’investissement via le dispositif de soutien aux entreprises d’utilité sociale.
  • Un soutien de 370 000 € a été voté en faveur des structures opérateurs des Dispositifs locaux d’accompagnement (DLA), ce dispositif venant en accompagnement direct aux associations qui désirent consolider et développer leurs activités et leurs emplois.

Favoriser l’internationalisation des entreprises

La Région Grand Est accompagne les entreprises dans leur développement à l’export pour accéder à des marchés étrangers via Be EST Export. 17 entreprises sont accompagnées dans la réalisation de « diagnostic export et ciblage de marchés prioritaires ». Ce dispositif prévoit d’accompagner 100 entreprises par an.

La prospection et les salons constituent une approche importante pour se développer à l’international. Plus de 73 000 € sont accordés à 19 entreprises du Grand Est.

En savoir plus sur l’accompagnement à l’export

La Région investit dans les infrastructures de transports pour faciliter la mobilité des habitants

La Commission permanente de la Région, réunie le 21 septembre 2018 à Strasbourg, a décidé d’accorder plus de 24,8 millions d’euros pour favoriser la mobilité des habitants du Grand Est. Différentes infrastructures sont ainsi concernées sur le territoire.

La 4ème voie ferrée entre Strasbourg et Vendenheim

Afin de désengorger le noeud ferroviaire de Strasbourg, la Région Grand Est participe à hauteur de plus de 12 millions d’euros au financement de la tranche 2018 des travaux de la 4ème voie ferrée entre Strasbourg et Vendenheim. Cette nouvelle voie permettra d’améliorer le niveau de régularité sur ce noeud stratégique pour la partie Nord Alsace du réseau régional. Elle contribuera également à l’amélioration et au développement de l’offre TER de proximité pour les voyageurs pendulaires, ainsi que de l’offre TGV, en croissance avec la mise en service de la 2nde phase de la LGV Est Européenne.

Les travaux d’électrification de la ligne Paris-Troyes

Face à l’impossibilité de l’Etat d’engager des dépenses pour financer la seconde tranche de la première phase de travaux d’électrification de la ligne Paris – Troyes, la Région s’engage de manière solidaire pour porter transitoirement les engagements de l’Etat jusqu’en 2020 pour un montant supplémentaire de 10,3 millions euros. Cela porte donc la participation globale de la Région Grand Est pour la phase 1, tranche 2 de l’électrification de la ligne Paris-Troyes à un montant de 28,5 millions d’euros (dont 18,2 millions d’euros, part initialement prévue dans le protocole, 10,3 millions d’euros, part correspondant à la reprise transitoire des engagements de l’Etat).

La mise en accessibilité et en qualité de 240 points d’arrêts du Réseau 67

Dans le cadre de la mise en oeuvre du Schéma directeurs d’accessibilité – Agendas d’accessibilité programmée (SDA-Ad’AP), la Région Grand Est a attribué 1,8 million d’euros à la mise en accessibilité de 240 points d’arrêts du réseau de transport du Bas-Rhin. Ces points d’arrêts classés prioritaires dans le SDA-Ad’AP feront l’objet d’aménagements sur la période 2018-2022 tels que l’aménagement des places de parking ou dépose-minute, la matérialisation de l’arrêt de car sur la chaussée, le renforcement de la chaussée, la mise en place de panneaux ou de lignes anti-stationnement, d’installations améliorant le confort d’attente, l’aménagement des quais, l’accessibilité des cheminements piétons, la hauteur du quai adaptée, etc.

Le pôle d’échanges multimodal (PEM) de la gare de Haguenau (67)

L’aménagement du pôle d’échanges multimodal de la gare de Haguenau représente plus de 6000 voyages par jour, tous déplacements confondus. La Région Grand Est consacre plus de 5 millions d’euros pour ce projet qui prévoit la réalisation d’un espacement « gare et services », d’un nouvel abri à vélos fermé d’une capacité de 220 places, la mise en place d’écrans d’information aux voyageurs, la mise en accessibilité des quais de la gare et le réaménagement des espaces publics.

La ligne Metz-Luxembourg (57)

L’augmentation significative de travailleurs frontaliers (95 000 à 130 000) prévue à l’horizon 2030 sur la ligne Metz-Luxembourg nécessite la réalisation d’études pour réaliser des travaux d’aménagement. Une aide de 137 500 € a été votée pour financer trois études. Le montant total de ces études s’élève à 550 000 €, elles seront réalisées sous la maîtrise d’ouvrage de SNCF Réseau.

La Région a défini une politique régionale de mobilité transfrontalière avec le Grand-Duché de Luxembourg et l’Etat Français. Un Protocole a été signé entre les Etats Français et Luxembourgeois, le 20 mars 2018, pour doubler le nombre de places assises sur la ligne Metz-Thionville-Luxembourg durant les heures de pointe d’ici à 2028. Pour mener à bien ce projet, une première étape intermédiaire d’évolution de l’offre est prévue à l’échéance de 2024 grâce à l’allongement de la longueur des trains, qui sera permise par la réalisation de travaux en gare de Luxembourg, le doublement des voies Bettembourg et l’allongement des quais dans plusieurs gares françaises.

Transports scolaires : la Région s’engage pour une école rurale de qualité dans la Marne (51)

Enfin, les élus de la Région Grand Est ont approuvé une convention ruralité portant sur le renforcement d’une école rurale de qualité et de proximité dans le département de la Marne. Les services proposés à la population (accueil périscolaire du matin, midi et soir, cantine, études …) contribuent à la qualité de l’école rurale et des regroupements scolaires. En tant qu’autorité organisatrice des transports scolaires, la Région Grand Est veillera notamment à l’évolution du service des transports en cohérence avec les réorganisations de réseaux d’écoles.

Dans le Grand Est, les départements des Ardennes, de l’Aube, de la Meuse, de la Haute-Marne, de la Moselle, de la Meurthe et Moselle et des Vosges ont déjà signé une convention ruralité.

Be EST Entreprendre : une charte pour mieux accompagner la création / reprise d’entreprises

Lilla Merabet, Vice-Présidente de la Région Grand Est en charge de la Compétitivité, du Numérique et de la Filière d’excellence, et Catherine Zuber, Conseillère régionale déléguée à l’Economie Sociale et Solidaire, à la Vie associative et à la Création d’entreprise, ont signé la Charte du Réseau Be EST Entreprendre en présence des 18
autres signataires membres du Réseau le 20 septembre 2018 à l’agence territoriale de Mulhouse.

Etablir un cadre structurant pour les membres du réseau Be EST entreprendre

Le réseau Be EST mobilise les acteurs de la création – reprise d’entreprise du Grand Est dans le but d’accroître les synergies et les complémentarités entre les membres décideurs, financeurs et accompagnateurs. Le réseau a pour but de stimuler la création et la reprise d’entreprise et de proposer un accompagnement de qualité pour les entreprises du Grand Est. La signature de la charte Be EST Entreprendre est une marque de reconnaissance pour la qualité de l’accueil, de l’orientation et de l’accompagnement des créateurs et repreneurs d’entreprise.

Les 10 engagements inscrits dans la charte

  1. Mobiliser, de façon concertée, les moyens financiers nécessaires à la mise en place des actions et des dispositifs en faveur de l’entrepreneuriat.
  2. Orienter les outils financiers et les dispositifs d’accompagnement tout en tenant compte des retours d’expériences, des remontées du terrain, des bonnes pratiques identifiées et des attentes des créateurs / repreneurs.
  3. Mettre à disposition les compétences métier de chacun organisées autour des thématiques suivantes :
    Sensibilisation et Emergence, Accueil, Information et Orientation, Conseil et Accompagnement, Formation, Expertise financière et Financement, Hébergement et Test d’activité, Développement de la jeune entreprise, afin de couvrir l’ensemble des besoins nécessaires.
  4. Développer les compétences et la technicité des acteurs en bénéficiant des actions élaborées en commun et en s’appuyant sur les dynamiques territoriales existantes.
  5. Organiser et structurer l’accueil et l’orientation des créateurs et des repreneurs pour faciliter leur démarche.
  6. Participer et créer des actions coordonnées et partenariales en faveur de l’entrepreneuriat : actions de sensibilisation, offre événementiels, actions de promotion de l’offre d’accompagnement, de financement, etc.
  7. Développer et partager des outils communs et mutualisés pour favoriser le travail collaboratif entre opérateurs.
  8. Proposer une offre de services homogène, équitable et facile d’accès sur l’ensemble du territoire.
  9. Etudier et analyser les actions et les initiatives menées par les acteurs en vue d’adapter et d’améliorer la qualité des services rendus aux créateurs et aux repreneurs.
  10. Impliquer les créateurs et les repreneurs d’entreprise dans l’évaluation continue de l’offre de service régionale.

L’industrie, un secteur d’avenir

Valérie Debord, Vice-Présidente de la Région Grand Est en charge de l’Emploi, l’Etat, les acteurs de la formation et les organisations professionnelles ont signé le Contrat d’Objectifs Territorial (COT) « Métiers de l’Industrie », le 19 septembre 2018, sur le site de l’entreprise PSA Peugeot-Citroën à Trémery (57).

La Région agit ainsi au service de l’emploi, en proximité et en concertation avec les acteurs locaux. Objectif : offrir à tous les citoyens une offre de formation cohérente, adaptée aux besoins et aux réalités du marché de l’emploi.

D’une durée de trois ans, le Contrat d’objectifs territorial des Métiers de l’industrie est piloté par la Région en partenariat avec l’Etat, les organisations professionnelles, les ARIA du Grand Est, les OPCA de branche (AGEFOS PME CGM et le FAT TT) et les partenaires associés : Pôle emploi, AGEFIPH et CCI. Pour une efficacité optimale, trois priorités ont été définies :

  • Observer les métiers en Grand Est et identifier les besoins en compétences
  • Promouvoir les métiers et les carrières par une information maîtrisée, en mobilisant les professionnels du secteur et en sensibilisant les réseaux d’orientation aux réalités des métiers
  • Répondre aux besoins du secteur et améliorer l’insertion professionnelle

En plus du domaine de l’Industrie, six secteurs font actuellement l’objet d’une démarche de Contrat d’Objectifs Territorial en Grand Est. Sept contrats sont actuellement mis en œuvre. Il s’agit des métiers de la forêt, du bois et de l’ameublement, du secteur sanitaire et social, de l’agriculture, de la viticulture et des métiers du paysage, des logiciels et services numériques, du BTP, et de l’Artisanat.

Un contrat pour mieux structurer la filière trufficole du Grand Est

Le Grand Est produit chaque année 4 à 6 tonnes de truffes. Ce produit prestigieux nécessite aujourd’hui la mise en place d’une filière reconnue et structurée. C’est pourquoi la Région et l’Association des Trufficulteurs du Grand Est (ATGE), ont signé un contrat, le mercredi 19 septembre 2018, à la Maison de la Truffe à Boncourt-sur-Meuse (55) en présence de Philippe Mangin.

Mieux structurer la filière trufficole du Grand Est

Ce contrat a pour objectif de structurer et redynamiser cette filière, pour y parvenir la Région Grand Est a prévu d’engager 250 000 € sur 3 ans. Il s’appuie sur les orientations suivantes :

  • Augmenter et pérenniser les surfaces de plantations pour maintenir le potentiel productif, avec la mise en place d’une aide à la plantation de truffes qui devrait permettre d’atteindre les 30 hectares de surface plantée par an dans le Grand Est (contre 20 actuellement). Les vergers truffiers sont un excellent moyen de revitaliser le milieu rural car ils permettent de valoriser les friches, anciennes vignes et anciens vergers fruitiers.
  • Professionnaliser, par la formation, les acteurs de la filière.
  • Renforcer les actions de recherche et de développement pour améliorer les pratiques des volontaires à la plantation et des détenteurs de truffières. La Région souhaite soutenir la création de trois nouveaux sites vitrines.
  • Améliorer la structuration de la filière en mettant en œuvre un plan d’actions pour construire des relations entre tous les acteurs de la filière.
  • Développer les actions de communication et de promotion de la filière en encourageant notamment l’initiation d’évènements mettant en valeur les truffes du Grand Est.

« Ce contrat va permettre la mise en place d’une filière reconnue et structurée autour de ce produit prestigieux qu’est la truffe. En donnant aux trufficulteurs les moyens de développer et maîtriser leur production, la Région Grand Est lutte également contre la vente des récoltes dans des circuits non déclarés. » Pascale Gaillot, Vice-Présidente de la Région en charge de l’Agriculture et de la Ruralité.

« Les vergers truffiers sont un excellent moyen de revitaliser le milieu rural en valorisant des friches ou des anciennes vignes par exemple. Ce contrat de filière présente donc un double enjeu, à la fois économique et écologique. Sans oublier qu’il contribue à la professionnalisation des acteurs de cette filière.» Philippe Mangin, Vice-Président de la Région en charge de la Bioéconomie, de l’Agroalimentaire et de la Bioénergie.

Les truffes du Grand Est, appelées aussi truffes d’automne, se récoltent, grâce à des chiens truffier, de septembre à janvier dans toutes les forêts, haies et friches, assises sur des sols calcaires et composées de chênes, charmes, tilleuls, noisetiers et pins.

Un club pour les dirigeants d’entreprises de taille intermédiaire

Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, a officiellement lancé le Club ETI Grand Est le 18 septembre 2018 à la Maison de la Région à Strasbourg en présence de Lilla Merabet, Vice-Présidente en charge de la Compétitivité, du Numérique et de la Filière d’excellence, d’Isabelle Héliot-Couronne, Présidente de la Commission Développement économique, et de Brigitte Torloting, Conseillère régionale.

Les ETI, moteur de l’économie

Ce Club, présidé par Georges Lingenheld, Président de Lingenheld, rassemble des dirigeants d’entreprises qui désirent s’engager dans la structuration d’un réseau d’entreprises de taille intermédiaire (ETI) et de petites et moyennes entreprises (PME) de croissance à l’échelle de la région. Cette initiative vise à les associer à la co-construction des politiques publiques en Grand Est. En effet, les ETI jouent un rôle majeur dans l’économie : on compte 5800 ETI en France et elles représentent 35 % du chiffre d’affaires total des entreprises françaises. Souvent entreprises familiales ou patrimoniales, elles sont particulièrement ancrées dans les territoires, créant massivement de l’emploi.

A l’instar des initiatives lancées en Nouvelle Aquitaine et en Île-de-France, le Club ETI Grand Est ambitionne de créer une interface de dialogue privilégiée pour les dirigeants des ETI et des PME de croissance locales et l’exécutif régional pour mieux articuler les politiques publiques avec l’appareil productif régional. Le Club ETI Grand Est poursuit ainsi trois objectifs principaux :

1. créer un lieu d’échanges privilégiés pour les dirigeants des ETI et des PME de croissance qui investissent et créent de l’emploi dans la Région,
2. permettre des échanges réguliers et « sans filtre » entre l’exécutif régional et ces dirigeants d’entreprises, afin de co-construire les politiques publiques en matière d’économie et d’intégrer les besoins des ETI et des PME de croissance dans la stratégie de la Région,
3. faire connaître les « champions régionaux » pour participer à la constitution d’un puissant réseau d’entreprises sur le modèle du Mittelstand allemand.

Accompagner le développement et la modernisation des entreprises du Grand Est

Dans le but de redynamiser la croissance économique et la compétitivité des entreprises, la Région Grand Est a élaboré le Schéma Régional de développement Economique, d’Innovation et d’Internationalisation (SRDEII), appelé Be EST, en concertation avec plus de 1000 acteurs économiques. Ce schéma constitue un document stratégique qui vise essentiellement l’accompagnement des entreprises afin de les aider à affronter les grandes transformations de notre société.
Par ailleurs, en juin 2018, la Région a lancé, en partenriat avec Bpifrance, la 1ère promotion de l’Accélérateur PME Grand Est, un programme régional permettant aux PME d’être plus compétitives et de devenir, à terme, des ETI.

Valoriser et sécuriser les parcours des salariés intérimaires

La Région Grand Est, représentée par Valérie Debord, Vice-Présidente de la Région en charge de l’Emploi, a signé une convention le 11 septembre à la Maison de la Région à Strasbourg, avec Pris’m Emploi et FAF TT (Fonds d’Assurance Formation du Travail Temporaire).

Cet accord illustre la volonté de la Région de valoriser et de sécuriser les parcours professionnels des salariés du Grand Est et s’articule autour des trois grandes priorités de Performance Grand Est, le Contrat de Plan Régional de Développement de la Formation et l’Orientation Professionnelles (CPRDFOP) :

  • favoriser la mise en oeuvre d’une observation régionale partagée sur le travail temporaire en vue d’améliorer et d’anticiper les emplois et les compétences,
  • faciliter l’accès des actifs et des professionnels de l’orientation et de l’insertion à une information et à un conseil sur les métiers, les emplois ainsi que la formation via des actions de sensibilisation, des formations mais aussi des échanges sur le travail temporaire,
  • répondre aux besoins en compétences des entreprises par une offre de formation professionnelle initiale et continue adaptée.

Cette convention permettra des réponses sur-mesure aux principaux enjeux du travail temporaire, à savoir :

  • des qualifications de plus en plus élevées pour des postes dits « non qualifiés »,
  • des compétences évolutives en lien avec des méthodes de production différentes (véhicule du futur, passage de l’hydrocarbure à l’électrique, etc.),
  • une activité Ressources humaines et Conseil en entreprises de plus en plus développée nécessitant une expertise métiers de plus en plus élevée,
  • une réponse des agences d’intérim à des besoins à court terme, tout en s’inscrivant sur les évolutions et mutations métiers au long cours.

Conseil consultatif de la Culture – Réunion du groupe de travail «Financements européens 2021+» – 1ère réunion

Des ateliers transversaux dédiés aux « Financements européens et Fonds structurels après 2020 » initiés à la demande du Conseil consultatif de la Culture de la Région Grand Est, est ressortie la volonté d’une implication efficace des acteurs culturels régionaux dans le processus d’élaboration des futurs programmes de financement européen. Un groupe de travail a ainsi été créé pour élaborer des observations sur les projets de règlement des différents programmes.

La Région réaffirme son engagement auprès de la filière élevage, viande et lait

A l’occasion de la Foire de Sedan (08), la Région a réaffirmé son soutien à la filière élevage. Ce soutien représente 4,9 à 5,5 millions d’euros par an soit 18 à 20% du budget de l’agriculture.

Ainsi, Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, Jean-Luc Pelletier, Président de la Chambre Régionale d’Agriculture Grand Est, Bruno Faucheron, Président du Comité d’Orientation Elevage de la Chambre Régionale d’Agriculture du Grand Est, Xavier Lerond, Président d’Interbev Grand Est,et Michaël Chardin, Président d’Interporc Grand Est, ont signé le contrat de Filière Elevage, Viande, Lait pour la période 2018/2020.

Cette signature s’est déroulée en présence de Pascale Gaillot, Vice-Présidente de la Région Grand Est déléguée à l’Agriculture et à la Ruralité, et Jean-Luc Warsmann, Député des Ardennes, Conseiller régional du Grand Est.

L’objectif de ce contrat est d’accompagner les exploitants à reconquérir de la compétitivité, structurer et redynamiser cette filière en s’appuyant sur 3 grandes orientations :

  • Reconquérir la compétitivité des exploitations qui passe par la réduction des charges des exploitations, la modernisation des outils, la maîtrise des risques sanitaires et une génétique adaptée à une production rationnelle d’une viande de qualité. De plus, la mutualisation des données des exploitations va permettre de concevoir de nouveaux outils d’aide à la décision et de conduite des élevages. Le développement de l’autonomie alimentaire des exploitations en protéines est aussi un enjeu important des prochaines années.
  • Diversifier les débouchés et élargir les marchés pour accroître la valeur ajoutée en transformation des produits d’élevage. Cela passe par des productions régionales de qualité (comme les AOC fromagères, ou en Grand Est, les Eleveurs de Champagne-Ardenne ou Lorraine Qualité viande, Porc Saint Nicolas), mais aussi par la modernisation et la diversification des outils d’abattage, afin de répondre notamment aux besoins des circuits courts et augmenter les parts de marché des viandes de la région.
  • Accompagner le renouvellement des générations dans tous les maillons de la filière en créant une image positive et moderne du métier, en valorisant les innovations, en promouvant les métiers, et en permettant aux exploitants de se former, puisque la diversification, le saut technologique et la réorientation passent par l’acquisition de compétences supplémentaires.

Une marque pour révéler la Lorraine

La marque Lorraine, vous révéler a été lancée ce jeudi 6 septembre à l’Abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson, notamment en présence de Jean Rottner Président de la Région Grand Est, d’Henri Lemoine Conseiller régional et Président de Lorraine Tourisme, Jackie Helfgott Président de la Commission tourisme et Valérie Debord Vice-Présidente en charge de l’emploi. A la fois marque de destination et marque économique, cette initiative répond à la stratégie touristique régionale.

En effet, la Région Grand Est, dans son Schéma régional de développement du tourisme voté en mars 2018, a fait le choix innovant de s’appuyer sur des marques de destination afin de renforcer l’attractivité régionale. La Lorraine figure parmi  les 5 marques identifiées, en cohérence et complémentarité avec l’Alsace, l’Ardenne, la Champagne et le Massif des Vosges.

A travers une marque forte, claire, signifiante et bien perçue, il s’agit de fédérer les acteurs du territoire pour porter ensemble les richesses et les atouts de la Lorraine. Riche de ses différences et de ses particularités, le Grand Est s’attache à rassembler et encourage ses territoires à fonctionner ensemble.

Être fier de son territoire, le faire savoir et donner envie !

En savoir plus www.marque-lorraine.fr

 

         

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