Mobilité : amélioration des services ferroviaires et routiers scolaires

La Région a adopté, lors de la séance plénière du 29 mars 2019, des projets phares pour l’amélioration des services ferroviaires et routiers scolaires dans le Grand Est.

Améliorer le service ferroviaire du Grand Est

Étendre et moderniser les installations de maintenance pour le matériel ferroviaire dans le Grand Est

Lors du renouvellement de la convention TER en 2017, la Région a fait part à la SNCF de son souhait d’élaborer un schéma directeur des installations de maintenance du matériel roulant ferroviaire, en vue de prévoir les projets à réaliser dans les 10 prochaines années sur l’ensemble des territoires. L’objectif est triple :

  • s’adapter aux exigences du matériel moderne
  • réduire au maximum les périodes d’immobilisation du matériel en cours de maintenance
  • optimiser l’organisation de la maintenance pour un service amélioré et au meilleur coût.

Ce schéma a pour objectif de disposer d’installations techniques permettant les interventions de maintenance de tous types et de tous niveaux, positionnées dans les nœuds ferroviaires stratégiques, pour améliorer encore la qualité et la fiabilité des TER. La Région a ainsi voté le lancement des principales études composant le schéma directeur des installations de maintenance, pour un montant de 3,3 millions d’euros. Ces études portent notamment sur :

  • la création d’installations complémentaires sur le site de Strasbourg, avec la construction de deux ateliers équipés d’une part pour la maintenance des rames longues de 110 mètres, et d’autre part pour augmenter la capacité d’accueil pour la maintenance des engins et préparer l’ouverture à la concurrence ferroviaire,
  • la création d’un nouvel atelier à Montigny-lès-Metz destiné à la maintenance des rames automotrices à 2 niveaux TER 2N NG, affectées au Sillon Lorrain et à la desserte du Luxembourg, rendu nécessaire suite au renforcement de la flotte par l’acquisition des 16 rames de la Région Normandie,
  • l’optimisation du dispositif de maintenance de la ligne 4 Paris – Mulhouse, avec la création d’installations complémentaires sur les sites de Chalindrey (construction d’un atelier et d’une station-service et de lavage) et Paris-Ourcq (création d’une voie de maintenance supplémentaire),
  • la création d’installations complémentaires sur le site d’Epernay afin d’améliorer la performance et la disponibilité du matériel sur le territoire champardennais, en lien avec le projet ambitieux de cadencement porté par la Région pour le service annuel 2020

Mise en œuvre du cadencement en Champagne-Ardenne

La Région souhaite renouveler l’offre de transport ferroviaire sur le territoire champardennais autour d’un projet de cadencement 2020 du réseau TER et ainsi permettre une meilleure homogénéité de la qualité de l’offre TER sur l’ensemble du territoire. Le cadencement ferroviaire constitue en effet une réorganisation complète des horaires, pour proposer davantage de TER à moyens constants. Cela passe notamment par une révision complète et une harmonisation des missions des trains, une accélération des trajets, une systématisation de l’horaire et une fréquence régulière des services.

Ce projet prévoit un développement de près de 15 % de l’offre en semaine et répondra aux attentes exprimées par les voyageurs. Il mise sur une haute qualité de service par une analyse fine du tracé des trains, une étude des différentes correspondances, ainsi que la mise en place d’une rame et d’un équipage de réserve à Reims, prêts à pallier tout retard ou suppression sur l’un des axes concernés.

Le périmètre principal du projet Champagne-Ardenne 2020 est l’étoile ferroviaire de Reims qui comprend les branches Reims – Châlons-en-Champagne – Saint-Dizier – Chaumont, Reims – Epernay, Reims – Laon, Reims – Fismes, Champagne-Ardenne TGV – Reims – Charleville – Sedan, avec la création d’une nouvelle connexion entre les Ardennes et le Grand-Duché de Luxembourg, via une correspondance à Longwy. La Région a organisé trois rencontres publiques, du 18 au 21 mars 2019, pour présenter aux citoyens champardennais ce projet de cadencement 2020. Elle continue la préparation de ce projet stratégique, en accompagnant également tous les territoires concernés par une évolution de l’offre.

Des autocars gratuits pour tous les élèves de primaire

La Région a également voté ce jour la gratuité des transports scolaires pour l’ensemble des élèves de primaire (maternelle et élémentaire) du Grand Est, dès le 1er septembre 2019. Près de 51 000 élèves sont concernés. La Région souhaite ainsi s’inscrire de façon volontaire aux côtés des communes et intercommunalités pour l’aménagement des territoires ruraux où se concentre l’essentiel des besoins de déplacement des élèves de primaire.

Concernant les élèves du secondaire, la politique tarifaire existante étant encore propre à chaque département, les familles déboursent entre 0 et 143 € pour le transport scolaire de leurs enfants selon leur département de résidence. Pour les collégiens et lycéens du Grand Est, la Région souhaite mettre en œuvre progressivement une tarification accessible et avantageuse, selon le calendrier suivant :

      • septembre 2019 : Ardennes et Aube,
      • septembre 2020 : Meuse et Moselle,
      • septembre 2021 : Marne, Bas-Rhin et Vosges,
      • septembre 2022 : Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle et Haut-Rhin.

Avec ces mesures, la Région affirme sa volonté de faire de la mobilité un support de cohésion territoriale et un vecteur d’éducation, de formation et d’insertion professionnelle.

 

Soutenir et développer les filières bois et viticulture

Les élus du Conseil régional du Grand Est, réunis en séance plénière le 28 mars 2019, ont approuvé 2 dispositifs en faveur des filières bois et viticulture : le contrat de filière viticulture du Grand Est et des mesures exceptionnelles pour faire face à la crise scolyte qui décime les résineux.

Un contrat pour renforcer la filière viticole

La Région lance le contrat de filière viticulture du Grand Est, pour la période 2019-2021, en lien avec les représentants de la profession viticole. Ce contrat propose un état des lieux, définit les orientations, les objectifs et les priorités d’action nécessaires pour la filière. Il s’articule autour de 3 enjeux :

  • Compétitivité et durabilité des exploitations viticoles

L’objectif est d’assurer la pérennisation et le développement économique des exploitations, et d’inciter à une viticulture respectueuse de l’environnement : 0% herbicide d’ici 2025. Pour y parvenir, la Région souhaite accompagner l’installation des jeunes viticulteurs, les investissements matériels dans les exploitations et les équipements permettant de réduire l’impact sur l’environnement. Elle encourage également les programmes d’expérimentation innovants et entend faire de la filière viticole un acteur régional incontournable de la Bioéconomie.

  • Export

Il s’agit de promouvoir les vins du Grand Est à l’international et de développer leur présence sur les marchés à l’export : un enjeu fort pour la compétitivité des entreprises et l’attractivité du territoire. La Région peut s’appuyer sur son dispositif Be-Est Export, et qui a déjà permis d’accompagner une quinzaine de vignerons et coopératives, et sur un dispositif d’appui aux entreprises lors de salons professionnels internationaux ou opérations « tasting » à l’étranger.

  • Œnotourisme

Le soutien de la Région portera notamment sur le développement des infrastructures d’accueil dans les exploitations et domaines et la promotion de l’œnotourisme. La Région et ses partenaires porteront également des actions de formations au plus près des besoins.

Combattre le scolyte

Depuis 2018, le Grand Est et la Bourgogne-Franche-Comté sont les 2 régions les plus touchées par une crise scolyte sans précédent. Les arbres colonisés par cet insecte, qui ravage les résineux (épicéas), finissent par mourir. Pour éviter l’apparition de nouveaux foyers d’attaques et une perte de qualité du bois, la principale mesure reste la récolte rapide des bois touchés (abattage, écorçage, sortie des bois). Pour 2018, les dégâts avoisinent les 1 000 000 m3 (dont 600 000 m3 dans le Grand Est) de bois scolyté, soit l’équivalent de 30% de la récolte annuelle de résineux dans ces 2 régions. Dans le Grand Est, cette crise aurait un impact financier pour la filière estimé à plusieurs millions d’euros.
Pour faire face à ce fléau, la filière s’est d’ores et déjà mobilisée pour transformer ces bois régionalement et a sollicité des soutiens des pouvoirs publics.
La Région devrait proposer prochainement la mise en place de plusieurs mesures :

  • un soutien aux entreprises de transformation du bois pour les inciter à acheter du bois scolyté, sous forme d’avance remboursable,
  • une aide aux peuplements forestiers en adaptant le dispositif régional déjà existant (notamment la réduction de la surface éligible qui passerait de 4 à 2 hectares).

 

 



Les Parcs naturels régionaux s’exposent dans les Hôtels de Région

La Région Grand Est met à l’honneur les 6 Parcs naturels régionaux du Grand Est pendant le mois d’avril. Ce Mois des Parcs naturels régionaux s’anime par deux opérations :

Une exposition de photographies prises dans les 6 Parcs du Grand Est, pour faire découvrir ces territoires exceptionnels et souligner le partenariat qui unit la Région avec ces acteurs incontournables en matière de préservation et de valorisation des patrimoines naturels et culturels.
Cette exposition photographique pourra être découverte successivement dans chaque Hôtel de Région :

  • Du 20 mars au 5 avril à Metz – Hôtel de Région –Place Gabriel Hocquart – accès libre de 08h00 à 18h00
  • Du 10 au 18 avril 2019 à Châlons-en-Champagne – Hôtel de Région – 5 rue Jéricho- Coursive de la Salle d’assemblée – accès libre de 08h00 à 18h00
  • Du 24 avril au 7 mai à Strasbourg – Siège du Conseil Régional – accès libre de 08h00 à 18h00

Autre temps fort : les Hôtels de Région accueilleront les Parcs dans le cadre de boutiques éphémères.

Le Vendredi 5 avril à Metz, le Vendredi 12 avril à Châlons-en-Champagne et le Vendredi 26 avril à Strasbourg, les Hôtels de Région seront ouverts aux habitants pour des journées qui se veulent, à l’image des Parcs, conviviales et didactiques.

 

Lors de ces trois journées, les visiteurs pourront rencontrer des producteurs locaux et faire voyager leurs papilles au cœur des terroirs du Grand Est et des spécialités des Parcs naturels régionaux. Dégustations et ventes de produits des Ballons des Vosges, de confitures des Ardennes, de saucissons d’Higlandcattle des Vosges du Nord, de fromages de la Forêt d’Orient, de jus de fruits de Lorraine et de biscuits de la Montagne de Reims seront, entre autres, proposées.

Des animations ludiques et pédagogiques seront organisées pour les classes (sur inscription préalable) et pour les familles.

Les visiteurs pourront bien sûr s’informer sur les patrimoines de ces territoires d’exception et sur l’action des Parcs naturels régionaux et de la Région Grand Est pour les préserver et les valoriser. Ces journées seront enfin des moments privilégiés pour préparer les excursions et week-ends du printemps en découvrant les offres touristiques et de loisirs ainsi que les bonnes adresses des Parcs.

Tourisme en Grand Est : 2018, une année exceptionnelle

Les chiffres clés de l’Observatoire Régional du Tourisme révèlent que les nuitées dans le Grand Est progressent de 6%, atteignant les 24,2 millions de nuitées. L’année 2018 est donc une année record pour le tourisme dans le Grand Est. Ces excellents résultats sont dus à la politique régionale dynamique, menée par la Région Grand Est qui contribue au rayonnement national et international du territoire. En comparaison avec les 18 autres Régions françaises, le Grand Est se hisse à la 4ème place pour les nuitées étrangères dans le secteur de l’hôtellerie et parvient au 6ème rang pour les nuitées étrangères tous types d’hébergement confondus.

Les marchés étrangers sont les moteurs de la croissance des nuitées dans le Grand Est. On enregistre une progression considérable de + 9% de nuitées des visiteurs internationaux, particulièrement pour l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni contre une évolution de 2% pour les nuitées françaises. Pour les marchés plus lointains, parmi les progressions les plus notables, on observe une forte présence des touristes des Etats-Unis et de la Chine. Grâce à ces résultats exceptionnels, la Région Grand Est se classe au 2ème rang pour l’évolution des nuitées étrangères en hôtellerie et au 3ème rang pour les meilleures évolutions à la fois des nuitées totales et des nuitées étrangères.

La Région Grand Est jouit des atouts touristiques de ses 5 destinations : l’Alsace, la Champagne, l’Ardenne, la Lorraine et les Vosges. Ces 5 destinations ont connu une année record de fréquentation dans tous les hébergements marchands :

  • L’Alsace : la destination a accueilli 6% de touristes en plus, au total 11,2 millions de nuitées ont été consommées. Les touristes étrangers et notamment les allemands, les suisses, les britanniques et les italiens sont venus en nombre. Ce marché représente plus de 3 millions de nuitées soit une progression de 5%. Les marchés lointains sont également en large progression avec +19% pour le marché chinois et +14% pour les Etats-Unis.
  • La Champagne : la destination enregistre les meilleures performances du Grand Est en termes d’évolution des nuitées de ses clientèles internationales avec +15% de nuitées dans l’hôtellerie et +20% dans l’hôtellerie plein air.
  • L’Ardenne : affiche +18% de ses nuitées au total (contre +6% dans le Grand Est), la destination affiche les meilleures performances grâce à ses campings qui enregistrent +44% de nuitées.
  • La Lorraine : la destination enregistre une progression significative des nuitées de ses hébergements marchands, 2018 aura notamment été une année exceptionnelle pour les hébergements collectifs lorrains avec +14% de nuitées. En Lorraine, comme ailleurs dans le Grand Est, les nuitées Airbnb ont nettement progressé avec +46% au même rythme que la progression de l’offre disponible.
  • Les Vosges : la destination a accueilli près de 4,7 millions de nuitées marchandes en 2018 soit 7% de plus qu’en 2017. La saison 2018 a été remarquable pour les campings vosgiens +9%, + 21% pour les résidences de tourismes, villages vacances mais également pour les hébergements Airbnb avec +54% de nuitées.

Rencontres Grand Est Territoires (SRADDET) : la Région poursuit la consultation réglementaire

Dans le cadre du Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires (SRADDET), la Région organise 12 réunions d’information et d’échanges, du 1er avril au 13 mai 2019, sur les territoires du Grand Est. Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, Franck Leroy, Vice-Président en charge de la Cohésion territoriale et de la Contractualisation, Co-Président du Comité de Pilotage du SRADDET, et Martine Lizola, Présidente de la Commission Aménagement des territoires, Co-Présidente du Comité de Pilotage du SRADDET, présenteront le projet et échangeront avec les acteurs concernés.

Ces réunions se dérouleront de 18h à 20h30, aux dates suivantes :

  • le 1er avril à Saverne (67), au Château des Rohan.
  • le 2 avril à Metz (57), au Lycée Robert Schuman.
  • le 3 avril à Bar-le-Duc (55), à l’EPL AGRO.
  • le 23 avril à Troyes (10), au Lycée des Lombards.
  • le 24 avril à Chamarandes-Choignes (52), au Lycée Edgar Pisani.
  • le 25 avril à Nancy (54), aux Mines de Nancy.
  • le 26 avril à Sélestat (67), aux Tanzmatten.
  • le 29 avril à Charleville-Mézières (08), à l’Institut de Formation Technique Supérieur EISINE.
  • le 30 avril à Saint-Memmie (51), à la Salle des Lanterniers.
  • le 7 mai à Epinal (88), au Centre des Congrès.
  • le 13 mai à Verdun (55), au Centre Mondial de la Paix.
  • le 15 mai à Mulhouse (68), à l’Université de Haute-Alsace.

 

Le SRADDET a l’ambition de changer de modèle de développement pour des territoires durables et vise à renforcer la vitalité et le rayonnement des territoires du Grand Est au coeur de l’Europe. Il remplacera dès son approbation les anciens schémas qu’il intègre, notamment les Schémas régionaux de cohérence écologique (SRCE) et les Schémas régionaux climat-air-énergie (SRCAE).

Lancée en février 2017, l’élaboration du SRADDET a fait l’objet d’une très large concertation qui a rassemblé près de 3 000 acteurs (collectivités territoriales, Etat, acteurs de l’énergie, des transports, de l’environnement, associations, etc.) lors de séminaires, rencontres territoriales et autres réunions de travail et recueilli l’avis de 2 900 citoyens. La phase de concertation se poursuit en 2019 avec la consultation règlementaire des personnes publiques associées, puis avec l’enquête publique qui permettra de recueillir les avis des acteurs du territoire et des citoyens sur le projet, qui sera donc amené à évoluer après l’enquête publique avec comme ambition une adoption prévue à l’automne 2019.

La Région soutient l’agriculture de montagne

La Région Grand Est a fait le choix de soutenir l’agriculture de montagne vosgienne via une politique active visant à maintenir l’attractivité des territoires.

Ainsi, une enveloppe de 620 000 euros a été attribuée, lors de la Commission permanente du 22 mars 2019, pour développer et moderniser l’agriculture de montagne vosgienne.

Au total 45 projets agricoles sont concernés par ce soutien régional parmi lesquels l’acquisition de tracteurs spécifiques à la montagne, l’accompagnement de trois manifestations et la remise en état des pâtures abîmées par le gibier.

Cette aide s’intègre dans la stratégie régionale d’intervention en faveur de l’agriculture de montagne dont les trois axes d’actions sont les suivants :

  • maintenir la compétitivité et la modernisation des exploitations avec l’acquisition d’équipements de culture, de fenaison et la mise en place d’installations permettant le séchage en grange ;
  • développer des marchés et des nouvelles dynamiques de développement agricole en soutenant la vente directe de produits fermiers et la promotion de l’agriculture et des produits fermiers issus du Massif Vosgien ;
  • aménager durablement le territoire de montagne en luttant contre l’enfrichement et l’abandon d’espaces et en acquérant du matériel d’entretien du paysage.

Le Massif Vosgien incarne les grandes transitions actuelles : numérique, industrielle, agricole, énergétique, environnementale, etc. C’est une terre d’innovation que la Région Grand Est est fière d’accompagner.

Le Grand Est, une région tournée vers les Relations internationales et transfrontalières

La Région Grand Est a attribué, lors de la Commission permanente du 22 mars 2019, plus de 157,5 millions d’euros pour soutenir la coopération transfrontalière et favoriser les projets européens et événements transfrontaliers au sein de son territoire.

Gestion des programmes de coopération territoriale européenne (INTERREG)

La Région a attribué plus de 11,5 millions d’euros de fonds européens FEDER à 15 projets et 10 microprojets dans le cadre du programme INTERREG V Rhin Supérieur.
Ils concernent notamment la promotion de l’économie et de la mobilité, la promotion de l’emploi et la coopération transfrontalière entre les administrations et les citoyens. La Région est devenue autorité de gestion des programmes INTERREG dans le Rhin supérieur en 2007 et pilote, aux côtés de ses partenaires badois, palatins et suisses, la gestion des fonds européens dédiés à la coopération transfrontalière.

La Région accompagne les structures transfrontalières

Euro-Institut de Kehl

La Région a accordé une aide de près de 72 000 d’euros à l’Euro-Institut pour l’année 2019. L’Euro-Institut est une structure binationale franco-allemande créée en 1993 visant à faciliter la coopération transfrontalière par la formation, le conseil et l’accompagnement.
L’Euro-institut réalise chaque année pour le compte de la Région un certain nombre de prestations : animation d’ateliers, réalisation d’études, accompagnement de projets portés par la collectivité…

Centre Européen de la Consommation (CEC)

La Région soutient le Centre Européen de la Consommation pour 2019-2021, à hauteur de 180 000 euros. Le Centre Européen de la Consommation (CEC) est une association franco-allemande d’informations et de conseils aux consommateurs européens située dans l’agglomération de Kehl/Strasbourg. Il regroupe en tant que structure juridique, de manière unique en Europe, de nombreuses missions d’intérêt public en matière de consommation transfrontalière.

Festival « Mir redde Platt 2019 » à Sarreguemines

La Région Grand Est soutient le Festival ’’Mir redde Platt 2019’’ à Sarreguemines qui contribue à rendre les langues et les cultures régionales accessibles à tous. Pour soutenir la vitalité de l’identité régionale et la mise en valeur de ces patrimoines spécifiques linguistiques et culturels, la Région soutient les associations et les événements qui œuvrent dans ce domaine. A travers ce dispositif, l’Institution régionale cherche également à faire éclore de nouveaux potentiels de création et de faire de la jeune génération une génération multilingue, afin de lui permettre d’accroître les chances d’insertion et de promotion professionnelle.

En mai, la Région Grand Est fête l’Europe !

Du 1er au 31 mai 2019, la Région Grand Est coordonnera le Mois de l’Europe, en partenariat avec les 4 Centres d’Information Europe Direct (CIED) du Grand Est. Le mois de mai revêt une signification particulière dans l’histoire de la construction européenne puisque c’est le 9 mai 1950 qu’a eu lieu la « Déclaration Schuman », proposant la création de la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier, alors qu’avait été signé un an plus tôt, le 5 mai 1949, le traité de création du Conseil de l’Europe, installé à Strasbourg.

 

Signature de la convention de coopération avec le Land Haute-Autriche

Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, a accueilli une importante délégation du Land de Haute-Autriche menée par le Gouverneur, Thomas Stelzer, et accompagnée par Alexander Wojda, Consul général d’Autriche, et Wolfram Moritz, Consul d’Autriche en charge d’économie, délégué commercial, le mercredi 20 mars 2019 au siège du Conseil régional, à Strasbourg. Etaient également présents Claudine Ganter, Présidente de la Commission Relations internationales et transfrontalières, Christèle Willer, Vice-présidente à la Transition écologique et énergétique.

Dans le domaine de la coopération internationale, le Région poursuit le déploiement de sa stratégie internationale visant à favoriser les échanges économiques et l’innovation, essentiels à la compétitivité des territoires, permettant de stimuler la création de richesses et d’emplois, ainsi qu’à œuvrer pour la promotion des valeurs européennes, la démocratie, la mobilité des jeunes, la promotion touristique, etc.

Renforcer la coopération et explorer de nouveaux champs d’action : tel est l’objectif de cette rencontre et de la nouvelle convention signée entre les deux territoires, renforçant ainsi le partenariat les unissant depuis 2007 autour des secteurs du développement économique, du développement durable, de l’enseignement supérieur, du tourisme ou encore de la mobilité des jeunes. Parmi les points abordés, on peut notamment citer le secteur automobile, l’économie numérique, la filière bois, les transports, le développement durable, le tourisme, la culture, l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation, et l’emploi.

Cette rencontre été l’occasion de très riches échanges entre les représentants des deux collectivités mais également avec des partenaires régionaux, dont Joern Pütz, Vice-Président de l’Université de Strasbourg, Essaïd Barka, Vice-président de l’Université de Reims Champagne-Ardenne, Séverine Sigrist, Présidente d’Alsace Biovalley, Guy Tonnelier, Vice-président de la CCI Alsace Eurométropole, ainsi que des représentants des pôles de compétitivité Materalia, Véhicule du Futur et Hydreos.

Signature du contrat « Territoire d’Industrie Sud Alsace »

Des représentants de l’Etat, de la Région Grand Est, des intercommunalités du Sud Alsace ainsi que de nombreux partenaires publics, économiques et industriels, étaient réunis pour signer, le lundi 18 mars 2019, le contrat « Territoire d’Industrie Sud Alsace ».
Cette signature marque un tournant pour l’avenir industriel et le développement économique de ce territoire.

Booster l’industrie

Le Sud Alsace est le territoire pilote de ce programme qui s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de reconquête industrielle et de développement des territoires. Une initiative qui vise à mobiliser de manière coordonnée les leviers d’intervention relevant aussi bien de l’État et de ses opérateurs, des collectivités territoriales et de leurs établissements publics ou des entreprises, au service de l’industrie et de leur territoire.

Cette nouvelle approche repose sur plusieurs principes :

  • un principe de ciblage visant à soutenir les entreprises sur chacun des territoires à forts enjeux industriel,
  • un principe de gestion décentralisée, qui s’inscrit dans le cadre des compétences économiques des régions et des intercommunalités.

1,3 milliard pour relancer l’industrie

L’État s’engage à hauteur de 1,3 milliard d’euros pour 124 territoires à travers le pays. Ils représentent à eux seuls 48 % des emplois industriels, principalement dans les PME. Quatre besoins majeurs ont été clairement identifiés par ces « Territoires d’industrie » :

  • Recruter, avec la création d’un Campus d’excellence Industrie du futur & Numérique pour répondre aux besoins des entreprises, des salariés, des demandeurs d’emplois,
  • Innover, avec la création d’un centre d’excellence national dédié à l’appropriation par l’industrie du Big data, du Connecté et des technologies de contrôle innovantes ; le développement de la filière Gaz Naturel pour Véhicules (GNV) Sud Alsace et la production d’énergie renouvelable par pyrolyse,
  • Attirer des projets,
  • Simplifier les projets de transition énergétique, de réindustrialisation collective et innovante en milieu urbain…

Une rencontre est prévue avec le Premier ministre le 21 mars 2019.  L’objectif est d’y présenter l’ambition et les enjeux du Territoire d’industrie Sud Alsace. Une délégation composée d’élus, d’industriels et de jeunes lycéens du territoire vont exposer leur savoir-faire, réussites et projets.


 

 

Lycée 4.0 : généralisation des manuels numériques dans le Grand Est

Face à la place croissante occupée par le numérique dans la vie quotidienne, Jean ROTTNER, Président de la Région Grand Est, avec les Autorités académiques (Rectorats de Nancy-Metz, Reims et Strasbourg ainsi que la DRAAF), a fait le choix de s’engager résolument en faveur du numérique éducatif.

Ce choix est d’autant plus marqué que la réforme du baccalauréat, qui s’appliquera en septembre 2019, implique une refonte complète des programmes et donc des manuels scolaires. Après consultations et afin d’éviter aux futures secondes d’acquérir de nouveaux manuels à chaque étape de leur cursus lycéen, les rectorats et la Région ont fait un choix ambitieux. Ainsi, toutes les classes de seconde passeront au 4.0 à la rentrée, les établissements se sentant prêts pouvant même, avec l’aval de leur conseil d’administration et des rectorats concernés, mettre en oeuvre cette évolution pour toutes les classes dès 2019.

Afin de réussir ce passage au numérique, la Région et les autorités académiques s’investissent et investissent au service de la réussite scolaire des élèves. Les investissements se réalisent dans quatre domaines :

  • La mise en place au 1er septembre 2019 des infrastructures numériques dans chaque établissement du Grand Est, permettant d’offrir un accès wifi en tout point avec un réseau permettant de consulter et de télécharger les ressources numériques mises à disposition. Plus de 24 millions d’euros d’investissement sont ainsi mis en oeuvre en 2019, s’ajoutant à ce qui a déjà été réalisé dans les 111 établissements 4.0 de 2017 et 2018. Plus de 140 lycées publics font ou feront l’objet de travaux d’ici la rentrée 2019, menés par la Région Grand Est en concertation étroite avec les équipes de direction des établissements.
  • La mise à disposition de ressources numériques nombreuses, diversifiées, accessibles et gratuites pour tous les élèves des classes 4.0. La Région a mené un travail important avec les éditeurs de manuels scolaires et avec le ministère de l’éducation nationale pour assurer que chaque professeur et chaque élève ait accès à ces ressources dans des conditions optimales pour se concentrer sur les apprentissages.
  • La gratuité des équipements informatiques des élèves afin de limiter les effets de la fracture numérique et de limiter l’impact parfois lourd de l’achat d’un ordinateur pour les familles. Ainsi, pour la rentrée 2019, tous les élèves des classes 4.0 se verront remettre un ordinateur portable permettant de travailler dans des conditions optimales. Cet ordinateur, restera leur propriété et les accompagnera durant toute leur scolarité. Cet ordinateur sera distribué dans chaque établissement dès les premiers jours de la rentrée afin de permettre aux élèves de se consacrer à leurs études. Ce ne sont pas moins de 100 000 ordinateurs qui seront commandés pour la rentrée de 2019.
  • Sur le plan pédagogique, un effort de formation très important sur la maîtrise des ressources numériques sera entrepris par les Rectorats. De son côté, concernant plus particulièrement les outils, la Région va déployer de nouveaux agents CMIL (chargés de maintenance informatique des lycées) qui seront, avec 22 postes supplémentaires, plus de 100 sur le territoire, pour aider les établissements à la résolution des difficultés matérielles qui pourraient être rencontrées.

La Région Grand Est au Salon du Livre de Paris

La Région Grand Est sera présente lors de la 39ème édition du Salon du Livre de Paris (Porte de Versailles) du 15 au 18 mars prochain. Pour la troisième année consécutive, elle accompagnera plusieurs maisons d’édition représentatives de la diversité des talents du territoire régional autour de l’édition d’art, de la jeunesse, de la bande-dessinée, du patrimoine et de la fiction.

La Région accueillera sur son stand (R24) 17 éditeurs indépendants (dont 5 dans un nouvel espace « pépinière ») :

Olivier Guez, (Président du jury du Prix du livre Grand Est et Prix Renaudot 2017) et Nicolas Mathieu (Prix Goncourt 2018), deux écrivains de renom et ambassadeurs du Grand Est, seront aussi de passage sur le stand de la Région.

 

La Région soutient la filière du livre

Par sa tradition graphique, de Chaumont à Strasbourg et de Gutenberg à l’imagerie d’Épinal, le Grand Est a su donner une place prépondérante à la filière livre et particulièrement à l’illustration. Aujourd’hui, les écoles d’art et de nombreux illustrateurs ou auteurs jeunesse attestent de cet ancrage fort autour de l’image. Le réseau d’une centaine de librairies indépendantes et de 400 bibliothèques sur le territoire alimente un maillage fort et dynamise les espaces ruraux.

Face à cette dynamique, la Région Grand Est a engagé une politique publique concrète, tournée vers le maintien d’une filière d’exception face aux mutations du secteur. Elle déploie plusieurs dispositifs de soutien à cette filière du livre, déclinés selon trois orientations : la promotion et la valorisation de la filière éditoriale, la professionnalisation des acteurs de la filière, l’information et la mise en réseau.

Enfin, la Région Grand Est, en partenariat avec la DRAC Grand Est et le Centre National du Livre met en oeuvre pour la période 2019-2021 un accord cadre afin de mutualiser les moyens et d’impulser une dynamique nouvelle à la filière, à travers le déploiement de cinq aides (aux auteurs, à l’édition indépendante, à la librairie indépendante, aux projets interprofessionnels et aux projets transfrontaliers).

Siège du Parlement Européen à Strasbourg : Jean Rottner demande à Emmanuel Macron de clarifier sa position

Suite à la récente prise de parole d’Annegret Kramp-Karrenbauer, présentant son plan pour l’Europe, Jean Rottner, saisit le Président de la République, Emmanuel Macron, afin que celui-ci confirme la place de Strasbourg en Europe.

Jean Rottner partage les enjeux évoqués dans la tribune d’Annegret Kramp-Karrenbauer, mais s’inquiète qu’elle remette en cause le traité fondateur fixant le siège du Parlement Européen à Strasbourg. Ce sujet est éminemment important, non seulement pour Strasbourg, mais aussi pour la France.

« Je n’ose imaginer que ce propos ait pu être tenu sans concertation au plus haut niveau du couple franco-allemand. Ce n’est pas seulement Strasbourg, capitale européenne, siège du Parlement, du Conseil de l’Europe et de la Cour Européenne des Droits de l’Homme mais bien la France qui serait affaiblie si cette décision était confirmée», précise Jean Rottner dans un courrier qu’il a adressé à Emmanuel Macron.

Le Président de la Région Grand Est rappelle également que « la Ministre des affaires européennes est intervenue il y a plusieurs mois pour réaffirmer le rôle de capitale européenne de Strasbourg. » et que la voix du chef de l’Etat « mériterait assurément d’être entendue sur l’intangibilité des traités fondateurs gravant Strasbourg comme siège du parlement européen ».

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Siège du Conseil Régional
Strasbourg

1 place Adrien Zeller
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Horaires d'ouverture au public
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