Rentrée 2019 dans le Grand Est

 

Le Lycée 4.0, ce qui change à la rentrée 2019 :

Depuis 2017, la Région Grand Est s’est lancée dans le projet inédit et ambitieux du « Lycée 4.0. ». 49 établissements regroupant 32 000 lycéen(ne)s en ont été les pionniers. Ils ont été rejoints en 2018 par 62 nouveaux établissements et 35 000 élèves. En partenariat avec les autorités académiques (le Rectorat et la DRAAF) et en concertation étroite avec les fédérations de parents d’élèves, le lycée 4.0. entre ainsi dans sa troisième phase, celle de la généralisation du dispositif.

Pour assurer le succès d’un tel projet, Jean Rottner et les Autorités académiques ont pris des décisions fortes pour cette rentrée 2019 :

  • chaque élève nouvel-entrant dans un lycée 4.0. bénéficie gratuitement d’un ordinateur, dont il deviendra propriétaire à la fin de sa scolarité. 115 000 ordinateurs ont ainsi été commandés afin d’assurer l’égalité des chances à un moment où les programmes sont changés en profondeur et où l’élève devra lui-même faire ses choix de matières. Un Fonds d’Urgence du Proviseur (FUP) a par ailleurs été attribué à chaque établissement pour répondre aux difficultés ponctuelles qui pourraient être rencontrées,
  • les élèves ont un accès gratuit à 8 480 manuels et ressources pédagogiques numériques. A travers leur ENT (Environnement Numérique de Travail) « Mon Bureau Numérique », ils peuvent également visualiser les cours déposés par leurs professeurs,
  • tous les lycées du Grand Est sont équipés en wifi. 145 lycées ont fait l’objet de travaux, menés par la Région en concertation étroite avec les équipes de direction des établissements. L’Union européenne participe à hauteur de 13 millions d’euros au financement des travaux liés à la mise en oeuvre du wifi,
  • sur le plan pédagogique, les Rectorats ont renforcé l’offre de formation sur la maîtrise des ressources numériques. La Région Grand Est a également déployé de nouveaux agents CMIL (Chargé de Maintenance Informatique des Lycées), qui aideront les établissements à la résolution des difficultés matérielles qui pourraient être rencontrées : avec 22 postes supplémentaires, soit un total de 110 sur le territoire.



 

Carte des lycées 4.0 du Grand Est

 

Lycée en Transition, ce qui change à la rentrée 2019 :

Le développement durable et l’éco-responsabilité ont pris une place importante au sein des collectivités, des entreprises et des établissements scolaires.

Dans cette perspective, la Région Grand Est a mis en oeuvre le dispositif Lycée en Transition, qui vise à former les élèves à l’éco-citoyenneté à travers un accompagnement technique, financier et méthodologique des établissements. Les lycées volontaires s’engagent ainsi dans un projet d’une durée d’un à deux ans, qu’ils personnalisent et pilotent en lien avec un comité pluridisciplinaire réunissant la direction, les professeurs, l’intendance, la vie scolaire, les élèves, les agents… La Région fixe quant à elle, des objectifs quantitatifs et qualitatifs à atteindre.

La démarche s’articule autour de 6 thématiques :

  1. « Mon lycée s’engage pour une alimentation saine et durable »
  2. « Mon lycée s’engage pour des espaces extérieurs plus verts »
  3. « Mon lycée s’engage pour réduire et valoriser ses déchets »
  4. « Mon lycée s’engage pour des locaux plus sains »
  5. « Mon lycée s’engage pour économiser l’eau et énergie »
  6. « Mon lycée s’engage pour l’écomobilité »

A la rentrée 2019, la thématique « Gestion écologique des ressources en eau et en énergie » (cf. axe 5) sera déployée. La Région Grand Est s’est dotée d’un outil en ligne de gestion des fluides (gaz, électricité et eau) permettant de suivre les consommations et de détecter d’éventuelles anomalies. Cet outil sera mis à disposition des lycées au courant de l’année scolaire. Des compteurs d’eau connectés, pilotables à distance pour une analyse et une gestion des alertes en temps réel, seront également installés dans 3 établissements tests.

La Région souhaite mobiliser 20 lycées pour participer au challenge national « CUBE.S » (Challenge Climat Usage des Etablissements d’Enseignement Scolaire), initié par l’IFPEB (Institut Français pour la Performance du Bâtiment), et le CEREMA (Centre d’Etudes et d’Expertise sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement), incitant les établissements à réduire leur consommation énergétique sur une période de 5 ans. En temps réel, les lycées pourront mesurer leur progression dans le classement national via un site Internet dédié et participer ainsi de manière proactive aux objectifs nationaux, visant à réduire de 40 % les consommations d’énergie à l’horizon 2030.

Près de 85 établissements du Grand Est sont concernés depuis 2017 par la démarche Lycée en Transition.

 

Création d’un nouveau parking à la gare de Molsheim

A compter du lundi 12 août 2019, de nouveaux travaux d’accessibilité vont démarrer à la gare de Molsheim (Bas-Rhin). Au vu de la saturation des parkings existants à la gare de Molsheim, la Région Grand Est et la Ville de Molsheim vont créer un nouveau parking, côté route industrielle de la Hardt, qui offrira 529 places. Les travaux s’étendront sur une durée prévisionnelle de 13 mois jusqu’à fin septembre 2020.

Modifications du stationnement pendant les travaux

Ce chantier occasionnera différentes gênes que la Région et la Ville s’efforceront de diminuer :

  1. Suppression d’une partie des aires de stationnement existantes sur le parking gravillonné de la gare, côté route industrielle de la Hardt : 175 places supprimées dès le 12 août
  2. Création d’un parking provisoire à côté de la gare dès le 12 août
  3. Création d’un parking provisoire de la Commanderie qui sera opérationnel dès que les travaux liés à la dénivellation du passage à niveau PN20 seront terminés, dès octobre 2019

 

 

 

Développer l’offre de Jeun’Est avec l’Agence Régionale du Tourisme Grand Est

Elsa Schalck, Vice-Présidente de la Région Grand Est déléguée à la Jeunesse, à l’Orientation et à la Démocratie territoriale, et Marie-Reine Fischer, Présidente de l’Agence Régionale du Tourisme Grand Est, Conseillère régionale du Grand Est, ont signé une convention de partenariat, ce lundi 29 juillet 2019, au Grand Est Mondial Air Ballons (GEMAB) à Chambley (54), en présence de Cédric Chevalier, Président de la Commission Jeunesse, et de Pascal Mangin, Président de la Commission Culture, Président de l’Agence culturelle Grand Est.

Cette signature s’inscrit dans le cadre de la rencontre « Jeunesse », organisée par la Région, réunissant des acteurs oeuvrant dans les domaines de la jeunesse et de la culture. Des membres du Conseil régional des Jeunes, des entrepreneurs juniors et des porteurs de projets soutenus par la Région étaient également présents.

« Avec près d’un million de jeunes âgés de 15 à 29 ans, le Grand Est est la 3ème Région la plus jeune de France (hors Ile-de-France). Notre jeunesse est une richesse dont les potentialités doivent être accompagnées, mises en valeur et dynamisées. Ce que je propose aux jeunes, c’est un engagement réciproque, un pacte de confiance et d’avenir. Avec le Conseil régional des Jeunes, le Service Civique ou encore le dispositif Jeun’Est, la Région accompagne tous les jeunes de ses territoires », déclare Jean Rottner, Président de la Région Grand Est.

Cette convention de partenariat vise à compléter l’offre actuelle du dispositif Jeun’Est en proposant aux quelques 160 000 bénéficiaires de profiter des avantages mis à disposition par les partenaires de l’ARTGE et notamment ceux du Pass Lorraine. Mis en place par l’Agence Régionale du Tourisme Grand Est, le Pass Lorraine offre à ses détenteurs des accès privilégiés dans plus de 170 sites touristiques lorrains tels que des réductions sur le prix d’entrée. La Région Grand Est souhaite ainsi répondre aux aspirations légitimes des jeunes et leur permettre d’étudier dans de bonnes conditions, se loger, se divertir, s’émanciper pour mieux s’insérer demain.

La Région soutient ArcelorMittal, exemple d’une reconversion industrielle réussie

Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, a visité les sites d’ArcelorMittal en Moselle, en présence d’Eric Niedziela, Vice-Président d’ArcelorMittal et Directeur général d’ArcelorMittal France, ce mardi 9 juillet 2019. Cette visite s’est également déroulée en présence de Rémi Sadocco, Président de la Commission Innovation, Enseignement Supérieur et Recherche, et des Conseillères régionales Stéphanie Kis et Marie-Rose Sartor.

Une nouvelle ligne de galvanisation à Florange

Dans le Grand Est, le groupe compte 5 400 employés répartis sur le territoire. Numéro 1 de la sidérurgie européenne et fournisseur majeur pour l’industrie automobile, ArcelorMittal est implanté en Lorraine sur plusieurs sites, notamment le centre de recherche de Maizières-lès-Metz et le site de production de Florange. Avec le soutien de la Région Grand Est, l’entreprise investit pour moderniser ses usines et développer son activité de transformation de l’acier.

Ainsi, à Florange, une nouvelle ligne de galvanisation est actuellement en cours de construction. Avec un démarrage prévu d’ici la fin de l’année, elle permettra à terme de produire 800 000 tonnes par an d’acier à très haute résistance pour l’automobile et emploiera à terme 80 personnes dont 25 embauches nouvelles. Pour ce projet, la Région apportera une aide à l’acquisition de matériel. L’objectif est de renforcer l’avenir du site de Florange en tant que spécialiste de l’acier automobile à forte valeur ajoutée.

Sur le volet R&D, la Région accompagnera ArcelorMittal dans son programme de transformation digitale, qui prévoit notamment l’implantation d’un Digital Lab comprenant un espace de co-working (accueil de start-ups, partenariats avec les Ecoles et Universités, espace connecté THD, etc.) et un lieu de formation des employés aux futures technologies et à l’impact métier. L’ambition du groupe est de devenir la référence digitale pour la sidérurgie européenne.

La Région s’engage en faveur de la mobilité durable

Chef de file de l’intermodalité, la Région encourage toutes les formes de mobilité bas-carbone pour réduire les gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique tout en préservant le pouvoir d’achat des habitants. Les élus du Conseil régional du Grand Est, réunis en séance plénière sous la présidence de Jean Rottner, le 20 juin 2019, ont ainsi approuvé de nouveaux dispositifs d’intervention en faveur des mobilités durables.

Ces nouvelles mesures, qui répondent à la loi d’Orientation sur les Mobilités (en cours d’examen à l’Assemblée Nationale), visent à proposer une stratégie de développement d’une mobilité alternative à destination des particuliers, des entreprises et des collectivités locales, pour permettre à chacun de se déplacer facilement dans le respect de l’environnement. Cette stratégie intervient en complément des actions menées par la Région pour développer les réseaux de transport existants et repose sur un bouquet de solutions favorisant les mobilités durables, en déclinaison du projet de SRADDET Grand Est Territoires.

Le soutien au déploiement d’une offre de mobilité en territoire peu dense, basée sur des véhicules propres en autopartage

Ce dispositif est destiné à accompagner les EPCI de petites et moyennes tailles et les collectivités de moins de 100 000 habitants dans la mise en place d’une offre de mobilité collective, basée sur le principe de l’autopartage, cohérente avec leurs territoires et adaptée à leurs besoins. Cette aide consiste à contribuer financièrement, dans un premier temps, à une étude d’opportunité par territoire, plafonnée à 10 000 euros HT, qui pourra bénéficier d’une participation complémentaire de l’ADEME dans le cadre de l’appel à projets French Mobility. La Région pourra contribuer, dans un second temps, à l’achat de véhicule(s), à raison d’un véhicule par commune membre d’une intercommunalité (aide plafonnée à 20 000 euros HT par véhicule).

Cette aide se veut évolutive par le principe des bonifications :

  • de base : 25% pour un véhicule équipé d’un boîtier au bioéthanol,
  • de niveau 1 : 40% pour les véhicules hybrides ou fonctionnant au gaz naturel,
  • de niveau 2 : 55% pour les véhicules électriques ou fonctionnant à l’hydrogène.

Dans les 2 derniers cas, le choix de l’emplacement du véhicule et de la borne associée devra être cohérent avec le réseau de bornes existantes ou en déploiement.

 

L’accompagnement au déploiement d’infrastructures électriques, bio-GNV et hydrogène

Dans le cadre des réflexions menées sur le futur maillage d’infrastructures de recharge et de ravitaillement de véhicules électriques accessibles au public en Grand Est pour l’ensemble des mobilités (routières, fluviales et ferrées), la Région lance 3 appels à projets :

  • le renforcement du réseau d’infrastructures de recharge électrique : l’accompagnement régional vise à soutenir l’implantation de 3 000 nouvelles bornes accessibles au public par le biais de subventions en faveur des collectivités, des entreprises et du résidentiel collectif, allant de 50% à 70% du coût global du projet (après déduction de l’aide du programme national ADVENIR),
  • le renforcement du réseau de stations biogaz véhicule : à l’heure actuelle, le Grand Est compte 11 stations biogaz, dont 7 proposant du bio-GNV (gaz comprimé) et une proposant du GNL (gaz liquide). Pour renforcer ce maillage, la Région a décidé de soutenir la création de 10 nouvelles stations, accessibles aux véhicules particuliers et aux utilitaires légers. Ce type de station, mis en place par une entreprise ou une collectivité, peut alimenter jusqu’à 50 véhicules particuliers par jour. L’aide régionale consiste à contribuer à l’acquisition des équipements spécifiques à l’épuration et à la compression du biogaz de la station à hauteur de 20 % du coût global HT du projet, avec un plafond de 30 000 euros,
  • le renforcement de la flotte de véhicules hydrogène : l’objectif est de favoriser la constitution de 10 flottes captives1 de collectivités ou d’entreprises et de créer ainsi 10 nouvelles stations hydrogène (production par électrolyse et distribution) sur le territoire. Cette opération permettra de positionner le Grand Est en Région « pilote » sur ce type d’énergie. L’aide régionale proposée s’élève à 25% du coût global HT du projet, avec un plafond de 40 000 euros.

Pose de la 1ère pierre à l’IRCAD 3 de Strasbourg

La Région Grand Est fait de l’innovation, de la recherche et de l’enseignement supérieur l’une de ses priorités. C’est dans ce contexte qu’elle contribue à hauteur de 3,5 millions d’euros au développement du projet IRCAD 3.

La Région a mis en œuvre une politique ambitieuse en matière de recherche, déterminante pour la compétitivité, l’attractivité et le rayonnement du Grand Est. Elle a ainsi fait le choix de s’investir de manière volontariste pour permettre à l’ensemble des acteurs de la recherche de tendre vers l’excellence, où qu’ils se trouvent sur le territoire et quelle que soit leur discipline.

Cette politique se traduit par la mise en place de dispositifs permettant de soutenir :

  • les projets collaboratifs s’inscrivant dans un marché à fort potentiel de croissance identifié dans le cadre du SRDEII, associant un laboratoire et une entreprise du territoire,
  • l’accueil de jeunes talents scientifiques et de chercheurs internationaux de haut niveau,
  • l’organisation de nombreuses manifestations à caractère scientifique,
  • le développement de l’emploi scientifique en attribuant des financements doctoraux qui permettent aux unités de recherche de mener des recherches en lien avec des domaines considérés comme prioritaires par la Région,
  • de nouveaux programmes collaboratifs de recherche structurants, favorisant le développement de projets et d’équipements de pointe pour le territoire,

 

La Stratégie régionale 2020-2025 pour l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation (SRESRI)

A l’aune des nouvelles stratégies européennes et nationales 2020-2025, la Région a fait le choix de définir sa nouvelle SRESRI. Co-construite avec l’ensemble des acteurs de l’ESRI en région (partenaires académiques, acteurs de l’écosystème, collectivités territoriales, etc.), elle sera en cohérence avec les politiques nationales et les autres politiques régionales (développement économique, aménagement et égalité des territoires, orientation et formation professionnelle). Les travaux ont débuté par un état des lieux du potentiel régional à travers des tables rondes abordant différentes thématiques (transfrontalier, vie étudiante, culture scientifique, etc.) organisées sur l’ensemble du territoire.

 

Les chiffres clés de la recherche et de l’enseignement supérieur dans le Grand Est :

  • 10 000 chercheurs,
  • plus de 200 000 étudiants accueillis dans 5 universités, préparant des diplômes de niveau Bac +3 à Bac +5,
  • près de 50 grandes écoles d’ingénieurs, 15 IUT et 56 établissements de formations sanitaires et sociales, 154 lycées pour des sections de BTS, plusieurs écoles administratives et juridiques, dont 2 campus de Sciences Po,
  • 5ème rang des régions françaises dans le domaine de l’enseignement supérieur, avec 7,7% des effectifs métropolitains,
  • 3,6 millions d’euros attribués chaque année par la Région en faveur de la mobilité internationale des étudiants du Grand Est.

Soutien en faveur de la filière forêt-bois

Lors de la Commission permanente du 14 juin 2019, les élus ont accordé 900 000 euros à l’interprofession FIBOIS Grand Est pour la réalisation du programme d’animation, de représentation, de coordination et de communication de la filière forêt-bois au titre de l’année 2019.

Ce programme prévoit notamment la réalisation d’un observatoire des prix du bois, en concertation avec la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt, le suivi des entreprises de 1ère transformation du bois dans leurs projets d’investissements, l’organisation de formations favorisant la montée en compétence des professionnels et la participation à des événements d’envergure tels que les salons ou les forums.

FIBOIS Grand Est a été créé officiellement le 3 juillet 2018, absorbant le 1er janvier 2019 les trois interprofessions historiques. A travers ses missions, FIBOIS définit une stratégie visant à poursuivre les efforts de structuration, d’accompagnement et de développement de tous les acteurs de la filière forêt-bois. La filière forêt-bois est en effet identifiée comme l’une des filières majeures du Grand Est et un modèle d’économie durable. A ce titre, la Région s’est dotée d’une politique ambitieuse, formalisée par le contrat de filière 2017-2020, en valorisant une ressource régionale significative et en développant les activités économiques des territoires (notamment ruraux).

Ce contrat définit les axes stratégiques, les objectifs et les actions nécessaires pour renforcer la compétitivité de la filière en région et pour conforter son potentiel de création de valeur ajoutée et d’emplois, tout en garantissant la gestion durable des forêts. Il traduit la volonté des professionnels, de l’État et de la Région de renforcer la structuration, le développement et la compétitivité de la filière à chaque maillon afin de valoriser le territoire et sa ressource forestière. Le rôle stratégique de l’interprofession a été rappelé dans ce contrat avec l’objectif de « Structurer une interprofession forte et reconnue par tous ».

Les chiffres clés de la filière forêt-bois Grand Est :

  • 33% du territoire couvert par des espaces forestiers
  • 4ème région la plus boisée de France
  • 9 300 entreprises et établissements représentant 55 000 emplois
  • 59 établissements de formation initiale et continue du CAP au doctorat

Lancement de la 3ème édition des Trophées «Grand Est Jeunes Talents»

Les élus de la Commission permanente, réunis le 17 mai 2019, ont décidé de lancer la 3ème édition du Grand Est Jeunes Talents 2019.

A travers cette action la Région Grand Est souhaite valoriser le potentiel et les capacités d’engagement et de responsabilité des jeunes qui, par la réalisation de projets innovants et d’excellence, participent au développement et au rayonnement de nos territoires. Ce concours, initié par la Région Grand Est, s’adresse aux jeunes, âgés de 15 à 29 ans. 

Pour cette édition 2019 seront notamment mis à l’honneur, parmi les 20 lauréats, des jeunes qui oeuvrent en faveur de la mobilité transfrontalière et européenne, de la lutte contre les discriminations et l’antisémitisme, de l’égalité entre les Femmes et les Hommes ainsi qu’en faveur de la solidarité.

L’appel à participation se tiendra jusqu’au 21 juin 2019, pour que les jeunes concernés soient parrainés par leurs proches en vue de mettre en avant leurs projets.
Un jury de personnalités qualifiées désignera une vingtaine de lauréats qui se verront remettre un prix d’un montant de 1 000 euros.

Tout comme les années précédentes, le trophée fera l’objet d’une création d’un jeune collectif d’artisans verriers Kaléidosco.

Candidatez à « Grand Est Jeunes Talents »

La Région Grand Est solidaire de Notre-Dame de Paris

Suite à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris qui a détruit une partie de l’édifice le 15 avril, Jean Rottner, président de la Région Grand Est, a exprimé son soutien et a déclaré qu’il proposerait à l’assemblée de la Région Grand Est de participer à la souscription nationale en faveur de la reconstruction.

Une collecte nationale a été lancée par la Fondation du Patrimoine. Tous les dons reçus seront intégralement versés au chantier de restauration.

Participer à la souscription nationale pour la renconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Milan Design Week : 3 écoles de design du Grand Est présentent le projet ESTorama

Du 9 au 14 avril, à l’occasion de la Milan Design Week, la Région Grand Est valorise le travail de trois écoles supérieures d’art et de design du territoire : l’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design (ENSAD) de Nancy, l’Ecole Supérieure d’Art et de Design (ESAD) de Reims et la Haute Ecole des Arts du Rhin (HEAR) Mulhouse-Strasbourg. Ces écoles présentent l’exposition ESTorama, au sein de l’espace Ventura Future : une exposition qui réunit les ressources humaines, industrielles et naturelles de la région, pour mettre en lumière les savoir-faire du Grand Est en matière de design.

Avec le soutien de la Région, auquel s’est associé l’Institut français, deux projets d’écoles et trois projets de jeunes designers issus de ces écoles sont présentés à Ventura Future lors de l’événement Milan Design Week. Ils illustrent une approche ouverte et relationnelle du design, renouvelant les pratiques industrielles et les savoir-faire locaux notamment au travers des matériaux biosourcés.

Dans le but de créer des synergies entre les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, les industriels et les artisans d’art, la Région encourage les croisements des disciplines. L’exposition ESTorama montre comment l’utilisation des ressources de proximité et la synergie avec les acteurs d’une région peuvent stimuler la création mais aussi favoriser le développement économique au travers d’un design innovant, responsable et respectueux des compétences et des ressources locales. L’enjeu est de donner une vision à la fois cohérente et spécifique du Grand Est à l’international.

 

La Région Grand Est forme les designers de demain

Soutenues par la Région Grand Est, l’ESAD de Reims, l’Ecole Supérieure d’Art de Lorraine (Metz-Epinal), l’ENSAD Nancy et la HEAR (Mulhouse-Strasbourg), sont réunies depuis 2008 au sein d’une association interrégionale qui assure la promotion de l’enseignement des écoles publiques supérieures d’art, met en place des actions communes, partage des réflexions pédagogiques, favorise l’insertion professionnelle des diplômés et développe des actions internationales, notamment transfrontalières.

Réparties sur 6 sites, ces 4 écoles regroupent 1 500 étudiants encadrés par 200 enseignants et intervenants. Pour leur participation à la Milan Design Week, la Région a apporté une aide de 50 000 € au réseau des écoles supérieures d’art du Grand Est. En parallèle, la Région Grand Est forme également les designers de demain via les filières design proposées par une dizaine de lycées du Grand Est.

Mobilité : amélioration des services ferroviaires et routiers scolaires

La Région a adopté, lors de la séance plénière du 29 mars 2019, des projets phares pour l’amélioration des services ferroviaires et routiers scolaires dans le Grand Est.

Améliorer le service ferroviaire du Grand Est

Étendre et moderniser les installations de maintenance pour le matériel ferroviaire dans le Grand Est

Lors du renouvellement de la convention TER en 2017, la Région a fait part à la SNCF de son souhait d’élaborer un schéma directeur des installations de maintenance du matériel roulant ferroviaire, en vue de prévoir les projets à réaliser dans les 10 prochaines années sur l’ensemble des territoires. L’objectif est triple :

  • s’adapter aux exigences du matériel moderne
  • réduire au maximum les périodes d’immobilisation du matériel en cours de maintenance
  • optimiser l’organisation de la maintenance pour un service amélioré et au meilleur coût.

Ce schéma a pour objectif de disposer d’installations techniques permettant les interventions de maintenance de tous types et de tous niveaux, positionnées dans les nœuds ferroviaires stratégiques, pour améliorer encore la qualité et la fiabilité des TER. La Région a ainsi voté le lancement des principales études composant le schéma directeur des installations de maintenance, pour un montant de 3,3 millions d’euros. Ces études portent notamment sur :

  • la création d’installations complémentaires sur le site de Strasbourg, avec la construction de deux ateliers équipés d’une part pour la maintenance des rames longues de 110 mètres, et d’autre part pour augmenter la capacité d’accueil pour la maintenance des engins et préparer l’ouverture à la concurrence ferroviaire,
  • la création d’un nouvel atelier à Montigny-lès-Metz destiné à la maintenance des rames automotrices à 2 niveaux TER 2N NG, affectées au Sillon Lorrain et à la desserte du Luxembourg, rendu nécessaire suite au renforcement de la flotte par l’acquisition des 16 rames de la Région Normandie,
  • l’optimisation du dispositif de maintenance de la ligne 4 Paris – Mulhouse, avec la création d’installations complémentaires sur les sites de Chalindrey (construction d’un atelier et d’une station-service et de lavage) et Paris-Ourcq (création d’une voie de maintenance supplémentaire),
  • la création d’installations complémentaires sur le site d’Epernay afin d’améliorer la performance et la disponibilité du matériel sur le territoire champardennais, en lien avec le projet ambitieux de cadencement porté par la Région pour le service annuel 2020

Mise en œuvre du cadencement en Champagne-Ardenne

La Région souhaite renouveler l’offre de transport ferroviaire sur le territoire champardennais autour d’un projet de cadencement 2020 du réseau TER et ainsi permettre une meilleure homogénéité de la qualité de l’offre TER sur l’ensemble du territoire. Le cadencement ferroviaire constitue en effet une réorganisation complète des horaires, pour proposer davantage de TER à moyens constants. Cela passe notamment par une révision complète et une harmonisation des missions des trains, une accélération des trajets, une systématisation de l’horaire et une fréquence régulière des services.

Ce projet prévoit un développement de près de 15 % de l’offre en semaine et répondra aux attentes exprimées par les voyageurs. Il mise sur une haute qualité de service par une analyse fine du tracé des trains, une étude des différentes correspondances, ainsi que la mise en place d’une rame et d’un équipage de réserve à Reims, prêts à pallier tout retard ou suppression sur l’un des axes concernés.

Le périmètre principal du projet Champagne-Ardenne 2020 est l’étoile ferroviaire de Reims qui comprend les branches Reims – Châlons-en-Champagne – Saint-Dizier – Chaumont, Reims – Epernay, Reims – Laon, Reims – Fismes, Champagne-Ardenne TGV – Reims – Charleville – Sedan, avec la création d’une nouvelle connexion entre les Ardennes et le Grand-Duché de Luxembourg, via une correspondance à Longwy. La Région a organisé trois rencontres publiques, du 18 au 21 mars 2019, pour présenter aux citoyens champardennais ce projet de cadencement 2020. Elle continue la préparation de ce projet stratégique, en accompagnant également tous les territoires concernés par une évolution de l’offre.

Des autocars gratuits pour tous les élèves de primaire

La Région a également voté ce jour la gratuité des transports scolaires pour l’ensemble des élèves de primaire (maternelle et élémentaire) du Grand Est, dès le 1er septembre 2019. Près de 51 000 élèves sont concernés. La Région souhaite ainsi s’inscrire de façon volontaire aux côtés des communes et intercommunalités pour l’aménagement des territoires ruraux où se concentre l’essentiel des besoins de déplacement des élèves de primaire.

Concernant les élèves du secondaire, la politique tarifaire existante étant encore propre à chaque département, les familles déboursent entre 0 et 143 € pour le transport scolaire de leurs enfants selon leur département de résidence. Pour les collégiens et lycéens du Grand Est, la Région souhaite mettre en œuvre progressivement une tarification accessible et avantageuse, selon le calendrier suivant :

      • septembre 2019 : Ardennes et Aube,
      • septembre 2020 : Meuse et Moselle,
      • septembre 2021 : Marne, Bas-Rhin et Vosges,
      • septembre 2022 : Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle et Haut-Rhin.

Avec ces mesures, la Région affirme sa volonté de faire de la mobilité un support de cohésion territoriale et un vecteur d’éducation, de formation et d’insertion professionnelle.

 

Tourisme en Grand Est : 2018, une année exceptionnelle

Les chiffres clés de l’Observatoire Régional du Tourisme révèlent que les nuitées dans le Grand Est progressent de 6%, atteignant les 24,2 millions de nuitées. L’année 2018 est donc une année record pour le tourisme dans le Grand Est. Ces excellents résultats sont dus à la politique régionale dynamique, menée par la Région Grand Est qui contribue au rayonnement national et international du territoire. En comparaison avec les 18 autres Régions françaises, le Grand Est se hisse à la 4ème place pour les nuitées étrangères dans le secteur de l’hôtellerie et parvient au 6ème rang pour les nuitées étrangères tous types d’hébergement confondus.

Les marchés étrangers sont les moteurs de la croissance des nuitées dans le Grand Est. On enregistre une progression considérable de + 9% de nuitées des visiteurs internationaux, particulièrement pour l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni contre une évolution de 2% pour les nuitées françaises. Pour les marchés plus lointains, parmi les progressions les plus notables, on observe une forte présence des touristes des Etats-Unis et de la Chine. Grâce à ces résultats exceptionnels, la Région Grand Est se classe au 2ème rang pour l’évolution des nuitées étrangères en hôtellerie et au 3ème rang pour les meilleures évolutions à la fois des nuitées totales et des nuitées étrangères.

La Région Grand Est jouit des atouts touristiques de ses 5 destinations : l’Alsace, la Champagne, l’Ardenne, la Lorraine et les Vosges. Ces 5 destinations ont connu une année record de fréquentation dans tous les hébergements marchands :

  • L’Alsace : la destination a accueilli 6% de touristes en plus, au total 11,2 millions de nuitées ont été consommées. Les touristes étrangers et notamment les allemands, les suisses, les britanniques et les italiens sont venus en nombre. Ce marché représente plus de 3 millions de nuitées soit une progression de 5%. Les marchés lointains sont également en large progression avec +19% pour le marché chinois et +14% pour les Etats-Unis.
  • La Champagne : la destination enregistre les meilleures performances du Grand Est en termes d’évolution des nuitées de ses clientèles internationales avec +15% de nuitées dans l’hôtellerie et +20% dans l’hôtellerie plein air.
  • L’Ardenne : affiche +18% de ses nuitées au total (contre +6% dans le Grand Est), la destination affiche les meilleures performances grâce à ses campings qui enregistrent +44% de nuitées.
  • La Lorraine : la destination enregistre une progression significative des nuitées de ses hébergements marchands, 2018 aura notamment été une année exceptionnelle pour les hébergements collectifs lorrains avec +14% de nuitées. En Lorraine, comme ailleurs dans le Grand Est, les nuitées Airbnb ont nettement progressé avec +46% au même rythme que la progression de l’offre disponible.
  • Les Vosges : la destination a accueilli près de 4,7 millions de nuitées marchandes en 2018 soit 7% de plus qu’en 2017. La saison 2018 a été remarquable pour les campings vosgiens +9%, + 21% pour les résidences de tourismes, villages vacances mais également pour les hébergements Airbnb avec +54% de nuitées.

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5 rue de Jéricho
CS70441
51037 Châlons-en-Champagne Cedex

Tél. +33 (0)3 26 70 31 31

Maisons de la Région
12 Maisons de Région

Horaires d'ouverture au public
lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h

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