La Région soutient ArcelorMittal, exemple d’une reconversion industrielle réussie

Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, a visité les sites d’ArcelorMittal en Moselle, en présence d’Eric Niedziela, Vice-Président d’ArcelorMittal et Directeur général d’ArcelorMittal France, ce mardi 9 juillet 2019. Cette visite s’est également déroulée en présence de Rémi Sadocco, Président de la Commission Innovation, Enseignement Supérieur et Recherche, et des Conseillères régionales Stéphanie Kis et Marie-Rose Sartor.

Une nouvelle ligne de galvanisation à Florange

Dans le Grand Est, le groupe compte 5 400 employés répartis sur le territoire. Numéro 1 de la sidérurgie européenne et fournisseur majeur pour l’industrie automobile, ArcelorMittal est implanté en Lorraine sur plusieurs sites, notamment le centre de recherche de Maizières-lès-Metz et le site de production de Florange. Avec le soutien de la Région Grand Est, l’entreprise investit pour moderniser ses usines et développer son activité de transformation de l’acier.

Ainsi, à Florange, une nouvelle ligne de galvanisation est actuellement en cours de construction. Avec un démarrage prévu d’ici la fin de l’année, elle permettra à terme de produire 800 000 tonnes par an d’acier à très haute résistance pour l’automobile et emploiera à terme 80 personnes dont 25 embauches nouvelles. Pour ce projet, la Région apportera une aide à l’acquisition de matériel. L’objectif est de renforcer l’avenir du site de Florange en tant que spécialiste de l’acier automobile à forte valeur ajoutée.

Sur le volet R&D, la Région accompagnera ArcelorMittal dans son programme de transformation digitale, qui prévoit notamment l’implantation d’un Digital Lab comprenant un espace de co-working (accueil de start-ups, partenariats avec les Ecoles et Universités, espace connecté THD, etc.) et un lieu de formation des employés aux futures technologies et à l’impact métier. L’ambition du groupe est de devenir la référence digitale pour la sidérurgie européenne.

La Région s’engage en faveur de la mobilité durable

Chef de file de l’intermodalité, la Région encourage toutes les formes de mobilité bas-carbone pour réduire les gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique tout en préservant le pouvoir d’achat des habitants. Les élus du Conseil régional du Grand Est, réunis en séance plénière sous la présidence de Jean Rottner, le 20 juin 2019, ont ainsi approuvé de nouveaux dispositifs d’intervention en faveur des mobilités durables.

Ces nouvelles mesures, qui répondent à la loi d’Orientation sur les Mobilités (en cours d’examen à l’Assemblée Nationale), visent à proposer une stratégie de développement d’une mobilité alternative à destination des particuliers, des entreprises et des collectivités locales, pour permettre à chacun de se déplacer facilement dans le respect de l’environnement. Cette stratégie intervient en complément des actions menées par la Région pour développer les réseaux de transport existants et repose sur un bouquet de solutions favorisant les mobilités durables, en déclinaison du projet de SRADDET Grand Est Territoires.

Le soutien au déploiement d’une offre de mobilité en territoire peu dense, basée sur des véhicules propres en autopartage

Ce dispositif est destiné à accompagner les EPCI de petites et moyennes tailles et les collectivités de moins de 100 000 habitants dans la mise en place d’une offre de mobilité collective, basée sur le principe de l’autopartage, cohérente avec leurs territoires et adaptée à leurs besoins. Cette aide consiste à contribuer financièrement, dans un premier temps, à une étude d’opportunité par territoire, plafonnée à 10 000 euros HT, qui pourra bénéficier d’une participation complémentaire de l’ADEME dans le cadre de l’appel à projets French Mobility. La Région pourra contribuer, dans un second temps, à l’achat de véhicule(s), à raison d’un véhicule par commune membre d’une intercommunalité (aide plafonnée à 20 000 euros HT par véhicule).

Cette aide se veut évolutive par le principe des bonifications :

  • de base : 25% pour un véhicule équipé d’un boîtier au bioéthanol,
  • de niveau 1 : 40% pour les véhicules hybrides ou fonctionnant au gaz naturel,
  • de niveau 2 : 55% pour les véhicules électriques ou fonctionnant à l’hydrogène.

Dans les 2 derniers cas, le choix de l’emplacement du véhicule et de la borne associée devra être cohérent avec le réseau de bornes existantes ou en déploiement.

 

L’accompagnement au déploiement d’infrastructures électriques, bio-GNV et hydrogène

Dans le cadre des réflexions menées sur le futur maillage d’infrastructures de recharge et de ravitaillement de véhicules électriques accessibles au public en Grand Est pour l’ensemble des mobilités (routières, fluviales et ferrées), la Région lance 3 appels à projets :

  • le renforcement du réseau d’infrastructures de recharge électrique : l’accompagnement régional vise à soutenir l’implantation de 3 000 nouvelles bornes accessibles au public par le biais de subventions en faveur des collectivités, des entreprises et du résidentiel collectif, allant de 50% à 70% du coût global du projet (après déduction de l’aide du programme national ADVENIR),
  • le renforcement du réseau de stations biogaz véhicule : à l’heure actuelle, le Grand Est compte 11 stations biogaz, dont 7 proposant du bio-GNV (gaz comprimé) et une proposant du GNL (gaz liquide). Pour renforcer ce maillage, la Région a décidé de soutenir la création de 10 nouvelles stations, accessibles aux véhicules particuliers et aux utilitaires légers. Ce type de station, mis en place par une entreprise ou une collectivité, peut alimenter jusqu’à 50 véhicules particuliers par jour. L’aide régionale consiste à contribuer à l’acquisition des équipements spécifiques à l’épuration et à la compression du biogaz de la station à hauteur de 20 % du coût global HT du projet, avec un plafond de 30 000 euros,
  • le renforcement de la flotte de véhicules hydrogène : l’objectif est de favoriser la constitution de 10 flottes captives1 de collectivités ou d’entreprises et de créer ainsi 10 nouvelles stations hydrogène (production par électrolyse et distribution) sur le territoire. Cette opération permettra de positionner le Grand Est en Région « pilote » sur ce type d’énergie. L’aide régionale proposée s’élève à 25% du coût global HT du projet, avec un plafond de 40 000 euros.

Pose de la 1ère pierre à l’IRCAD 3 de Strasbourg

La Région Grand Est fait de l’innovation, de la recherche et de l’enseignement supérieur l’une de ses priorités. C’est dans ce contexte qu’elle contribue à hauteur de 3,5 millions d’euros au développement du projet IRCAD 3.

La Région a mis en œuvre une politique ambitieuse en matière de recherche, déterminante pour la compétitivité, l’attractivité et le rayonnement du Grand Est. Elle a ainsi fait le choix de s’investir de manière volontariste pour permettre à l’ensemble des acteurs de la recherche de tendre vers l’excellence, où qu’ils se trouvent sur le territoire et quelle que soit leur discipline.

Cette politique se traduit par la mise en place de dispositifs permettant de soutenir :

  • les projets collaboratifs s’inscrivant dans un marché à fort potentiel de croissance identifié dans le cadre du SRDEII, associant un laboratoire et une entreprise du territoire,
  • l’accueil de jeunes talents scientifiques et de chercheurs internationaux de haut niveau,
  • l’organisation de nombreuses manifestations à caractère scientifique,
  • le développement de l’emploi scientifique en attribuant des financements doctoraux qui permettent aux unités de recherche de mener des recherches en lien avec des domaines considérés comme prioritaires par la Région,
  • de nouveaux programmes collaboratifs de recherche structurants, favorisant le développement de projets et d’équipements de pointe pour le territoire,

 

La Stratégie régionale 2020-2025 pour l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation (SRESRI)

A l’aune des nouvelles stratégies européennes et nationales 2020-2025, la Région a fait le choix de définir sa nouvelle SRESRI. Co-construite avec l’ensemble des acteurs de l’ESRI en région (partenaires académiques, acteurs de l’écosystème, collectivités territoriales, etc.), elle sera en cohérence avec les politiques nationales et les autres politiques régionales (développement économique, aménagement et égalité des territoires, orientation et formation professionnelle). Les travaux ont débuté par un état des lieux du potentiel régional à travers des tables rondes abordant différentes thématiques (transfrontalier, vie étudiante, culture scientifique, etc.) organisées sur l’ensemble du territoire.

 

Les chiffres clés de la recherche et de l’enseignement supérieur dans le Grand Est :

  • 10 000 chercheurs,
  • plus de 200 000 étudiants accueillis dans 5 universités, préparant des diplômes de niveau Bac +3 à Bac +5,
  • près de 50 grandes écoles d’ingénieurs, 15 IUT et 56 établissements de formations sanitaires et sociales, 154 lycées pour des sections de BTS, plusieurs écoles administratives et juridiques, dont 2 campus de Sciences Po,
  • 5ème rang des régions françaises dans le domaine de l’enseignement supérieur, avec 7,7% des effectifs métropolitains,
  • 3,6 millions d’euros attribués chaque année par la Région en faveur de la mobilité internationale des étudiants du Grand Est.

Soutien en faveur de la filière forêt-bois

Lors de la Commission permanente du 14 juin 2019, les élus ont accordé 900 000 euros à l’interprofession FIBOIS Grand Est pour la réalisation du programme d’animation, de représentation, de coordination et de communication de la filière forêt-bois au titre de l’année 2019.

Ce programme prévoit notamment la réalisation d’un observatoire des prix du bois, en concertation avec la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt, le suivi des entreprises de 1ère transformation du bois dans leurs projets d’investissements, l’organisation de formations favorisant la montée en compétence des professionnels et la participation à des événements d’envergure tels que les salons ou les forums.

FIBOIS Grand Est a été créé officiellement le 3 juillet 2018, absorbant le 1er janvier 2019 les trois interprofessions historiques. A travers ses missions, FIBOIS définit une stratégie visant à poursuivre les efforts de structuration, d’accompagnement et de développement de tous les acteurs de la filière forêt-bois. La filière forêt-bois est en effet identifiée comme l’une des filières majeures du Grand Est et un modèle d’économie durable. A ce titre, la Région s’est dotée d’une politique ambitieuse, formalisée par le contrat de filière 2017-2020, en valorisant une ressource régionale significative et en développant les activités économiques des territoires (notamment ruraux).

Ce contrat définit les axes stratégiques, les objectifs et les actions nécessaires pour renforcer la compétitivité de la filière en région et pour conforter son potentiel de création de valeur ajoutée et d’emplois, tout en garantissant la gestion durable des forêts. Il traduit la volonté des professionnels, de l’État et de la Région de renforcer la structuration, le développement et la compétitivité de la filière à chaque maillon afin de valoriser le territoire et sa ressource forestière. Le rôle stratégique de l’interprofession a été rappelé dans ce contrat avec l’objectif de « Structurer une interprofession forte et reconnue par tous ».

Les chiffres clés de la filière forêt-bois Grand Est :

  • 33% du territoire couvert par des espaces forestiers
  • 4ème région la plus boisée de France
  • 9 300 entreprises et établissements représentant 55 000 emplois
  • 59 établissements de formation initiale et continue du CAP au doctorat

Lancement de la 3ème édition des Trophées «Grand Est Jeunes Talents»

Les élus de la Commission permanente, réunis le 17 mai 2019, ont décidé de lancer la 3ème édition du Grand Est Jeunes Talents 2019.

A travers cette action la Région Grand Est souhaite valoriser le potentiel et les capacités d’engagement et de responsabilité des jeunes qui, par la réalisation de projets innovants et d’excellence, participent au développement et au rayonnement de nos territoires. Ce concours, initié par la Région Grand Est, s’adresse aux jeunes, âgés de 15 à 29 ans. 

Pour cette édition 2019 seront notamment mis à l’honneur, parmi les 20 lauréats, des jeunes qui oeuvrent en faveur de la mobilité transfrontalière et européenne, de la lutte contre les discriminations et l’antisémitisme, de l’égalité entre les Femmes et les Hommes ainsi qu’en faveur de la solidarité.

L’appel à participation se tiendra jusqu’au 21 juin 2019, pour que les jeunes concernés soient parrainés par leurs proches en vue de mettre en avant leurs projets.
Un jury de personnalités qualifiées désignera une vingtaine de lauréats qui se verront remettre un prix d’un montant de 1 000 euros.

Tout comme les années précédentes, le trophée fera l’objet d’une création d’un jeune collectif d’artisans verriers Kaléidosco.

Candidatez à « Grand Est Jeunes Talents »

La Région Grand Est solidaire de Notre-Dame de Paris

Suite à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris qui a détruit une partie de l’édifice le 15 avril, Jean Rottner, président de la Région Grand Est, a exprimé son soutien et a déclaré qu’il proposerait à l’assemblée de la Région Grand Est de participer à la souscription nationale en faveur de la reconstruction.

Une collecte nationale a été lancée par la Fondation du Patrimoine. Tous les dons reçus seront intégralement versés au chantier de restauration.

Participer à la souscription nationale pour la renconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Milan Design Week : 3 écoles de design du Grand Est présentent le projet ESTorama

Du 9 au 14 avril, à l’occasion de la Milan Design Week, la Région Grand Est valorise le travail de trois écoles supérieures d’art et de design du territoire : l’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design (ENSAD) de Nancy, l’Ecole Supérieure d’Art et de Design (ESAD) de Reims et la Haute Ecole des Arts du Rhin (HEAR) Mulhouse-Strasbourg. Ces écoles présentent l’exposition ESTorama, au sein de l’espace Ventura Future : une exposition qui réunit les ressources humaines, industrielles et naturelles de la région, pour mettre en lumière les savoir-faire du Grand Est en matière de design.

Avec le soutien de la Région, auquel s’est associé l’Institut français, deux projets d’écoles et trois projets de jeunes designers issus de ces écoles sont présentés à Ventura Future lors de l’événement Milan Design Week. Ils illustrent une approche ouverte et relationnelle du design, renouvelant les pratiques industrielles et les savoir-faire locaux notamment au travers des matériaux biosourcés.

Dans le but de créer des synergies entre les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, les industriels et les artisans d’art, la Région encourage les croisements des disciplines. L’exposition ESTorama montre comment l’utilisation des ressources de proximité et la synergie avec les acteurs d’une région peuvent stimuler la création mais aussi favoriser le développement économique au travers d’un design innovant, responsable et respectueux des compétences et des ressources locales. L’enjeu est de donner une vision à la fois cohérente et spécifique du Grand Est à l’international.

 

La Région Grand Est forme les designers de demain

Soutenues par la Région Grand Est, l’ESAD de Reims, l’Ecole Supérieure d’Art de Lorraine (Metz-Epinal), l’ENSAD Nancy et la HEAR (Mulhouse-Strasbourg), sont réunies depuis 2008 au sein d’une association interrégionale qui assure la promotion de l’enseignement des écoles publiques supérieures d’art, met en place des actions communes, partage des réflexions pédagogiques, favorise l’insertion professionnelle des diplômés et développe des actions internationales, notamment transfrontalières.

Réparties sur 6 sites, ces 4 écoles regroupent 1 500 étudiants encadrés par 200 enseignants et intervenants. Pour leur participation à la Milan Design Week, la Région a apporté une aide de 50 000 € au réseau des écoles supérieures d’art du Grand Est. En parallèle, la Région Grand Est forme également les designers de demain via les filières design proposées par une dizaine de lycées du Grand Est.

Mobilité : amélioration des services ferroviaires et routiers scolaires

La Région a adopté, lors de la séance plénière du 29 mars 2019, des projets phares pour l’amélioration des services ferroviaires et routiers scolaires dans le Grand Est.

Améliorer le service ferroviaire du Grand Est

Étendre et moderniser les installations de maintenance pour le matériel ferroviaire dans le Grand Est

Lors du renouvellement de la convention TER en 2017, la Région a fait part à la SNCF de son souhait d’élaborer un schéma directeur des installations de maintenance du matériel roulant ferroviaire, en vue de prévoir les projets à réaliser dans les 10 prochaines années sur l’ensemble des territoires. L’objectif est triple :

  • s’adapter aux exigences du matériel moderne
  • réduire au maximum les périodes d’immobilisation du matériel en cours de maintenance
  • optimiser l’organisation de la maintenance pour un service amélioré et au meilleur coût.

Ce schéma a pour objectif de disposer d’installations techniques permettant les interventions de maintenance de tous types et de tous niveaux, positionnées dans les nœuds ferroviaires stratégiques, pour améliorer encore la qualité et la fiabilité des TER. La Région a ainsi voté le lancement des principales études composant le schéma directeur des installations de maintenance, pour un montant de 3,3 millions d’euros. Ces études portent notamment sur :

  • la création d’installations complémentaires sur le site de Strasbourg, avec la construction de deux ateliers équipés d’une part pour la maintenance des rames longues de 110 mètres, et d’autre part pour augmenter la capacité d’accueil pour la maintenance des engins et préparer l’ouverture à la concurrence ferroviaire,
  • la création d’un nouvel atelier à Montigny-lès-Metz destiné à la maintenance des rames automotrices à 2 niveaux TER 2N NG, affectées au Sillon Lorrain et à la desserte du Luxembourg, rendu nécessaire suite au renforcement de la flotte par l’acquisition des 16 rames de la Région Normandie,
  • l’optimisation du dispositif de maintenance de la ligne 4 Paris – Mulhouse, avec la création d’installations complémentaires sur les sites de Chalindrey (construction d’un atelier et d’une station-service et de lavage) et Paris-Ourcq (création d’une voie de maintenance supplémentaire),
  • la création d’installations complémentaires sur le site d’Epernay afin d’améliorer la performance et la disponibilité du matériel sur le territoire champardennais, en lien avec le projet ambitieux de cadencement porté par la Région pour le service annuel 2020

Mise en œuvre du cadencement en Champagne-Ardenne

La Région souhaite renouveler l’offre de transport ferroviaire sur le territoire champardennais autour d’un projet de cadencement 2020 du réseau TER et ainsi permettre une meilleure homogénéité de la qualité de l’offre TER sur l’ensemble du territoire. Le cadencement ferroviaire constitue en effet une réorganisation complète des horaires, pour proposer davantage de TER à moyens constants. Cela passe notamment par une révision complète et une harmonisation des missions des trains, une accélération des trajets, une systématisation de l’horaire et une fréquence régulière des services.

Ce projet prévoit un développement de près de 15 % de l’offre en semaine et répondra aux attentes exprimées par les voyageurs. Il mise sur une haute qualité de service par une analyse fine du tracé des trains, une étude des différentes correspondances, ainsi que la mise en place d’une rame et d’un équipage de réserve à Reims, prêts à pallier tout retard ou suppression sur l’un des axes concernés.

Le périmètre principal du projet Champagne-Ardenne 2020 est l’étoile ferroviaire de Reims qui comprend les branches Reims – Châlons-en-Champagne – Saint-Dizier – Chaumont, Reims – Epernay, Reims – Laon, Reims – Fismes, Champagne-Ardenne TGV – Reims – Charleville – Sedan, avec la création d’une nouvelle connexion entre les Ardennes et le Grand-Duché de Luxembourg, via une correspondance à Longwy. La Région a organisé trois rencontres publiques, du 18 au 21 mars 2019, pour présenter aux citoyens champardennais ce projet de cadencement 2020. Elle continue la préparation de ce projet stratégique, en accompagnant également tous les territoires concernés par une évolution de l’offre.

Des autocars gratuits pour tous les élèves de primaire

La Région a également voté ce jour la gratuité des transports scolaires pour l’ensemble des élèves de primaire (maternelle et élémentaire) du Grand Est, dès le 1er septembre 2019. Près de 51 000 élèves sont concernés. La Région souhaite ainsi s’inscrire de façon volontaire aux côtés des communes et intercommunalités pour l’aménagement des territoires ruraux où se concentre l’essentiel des besoins de déplacement des élèves de primaire.

Concernant les élèves du secondaire, la politique tarifaire existante étant encore propre à chaque département, les familles déboursent entre 0 et 143 € pour le transport scolaire de leurs enfants selon leur département de résidence. Pour les collégiens et lycéens du Grand Est, la Région souhaite mettre en œuvre progressivement une tarification accessible et avantageuse, selon le calendrier suivant :

      • septembre 2019 : Ardennes et Aube,
      • septembre 2020 : Meuse et Moselle,
      • septembre 2021 : Marne, Bas-Rhin et Vosges,
      • septembre 2022 : Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle et Haut-Rhin.

Avec ces mesures, la Région affirme sa volonté de faire de la mobilité un support de cohésion territoriale et un vecteur d’éducation, de formation et d’insertion professionnelle.

 

Tourisme en Grand Est : 2018, une année exceptionnelle

Les chiffres clés de l’Observatoire Régional du Tourisme révèlent que les nuitées dans le Grand Est progressent de 6%, atteignant les 24,2 millions de nuitées. L’année 2018 est donc une année record pour le tourisme dans le Grand Est. Ces excellents résultats sont dus à la politique régionale dynamique, menée par la Région Grand Est qui contribue au rayonnement national et international du territoire. En comparaison avec les 18 autres Régions françaises, le Grand Est se hisse à la 4ème place pour les nuitées étrangères dans le secteur de l’hôtellerie et parvient au 6ème rang pour les nuitées étrangères tous types d’hébergement confondus.

Les marchés étrangers sont les moteurs de la croissance des nuitées dans le Grand Est. On enregistre une progression considérable de + 9% de nuitées des visiteurs internationaux, particulièrement pour l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni contre une évolution de 2% pour les nuitées françaises. Pour les marchés plus lointains, parmi les progressions les plus notables, on observe une forte présence des touristes des Etats-Unis et de la Chine. Grâce à ces résultats exceptionnels, la Région Grand Est se classe au 2ème rang pour l’évolution des nuitées étrangères en hôtellerie et au 3ème rang pour les meilleures évolutions à la fois des nuitées totales et des nuitées étrangères.

La Région Grand Est jouit des atouts touristiques de ses 5 destinations : l’Alsace, la Champagne, l’Ardenne, la Lorraine et les Vosges. Ces 5 destinations ont connu une année record de fréquentation dans tous les hébergements marchands :

  • L’Alsace : la destination a accueilli 6% de touristes en plus, au total 11,2 millions de nuitées ont été consommées. Les touristes étrangers et notamment les allemands, les suisses, les britanniques et les italiens sont venus en nombre. Ce marché représente plus de 3 millions de nuitées soit une progression de 5%. Les marchés lointains sont également en large progression avec +19% pour le marché chinois et +14% pour les Etats-Unis.
  • La Champagne : la destination enregistre les meilleures performances du Grand Est en termes d’évolution des nuitées de ses clientèles internationales avec +15% de nuitées dans l’hôtellerie et +20% dans l’hôtellerie plein air.
  • L’Ardenne : affiche +18% de ses nuitées au total (contre +6% dans le Grand Est), la destination affiche les meilleures performances grâce à ses campings qui enregistrent +44% de nuitées.
  • La Lorraine : la destination enregistre une progression significative des nuitées de ses hébergements marchands, 2018 aura notamment été une année exceptionnelle pour les hébergements collectifs lorrains avec +14% de nuitées. En Lorraine, comme ailleurs dans le Grand Est, les nuitées Airbnb ont nettement progressé avec +46% au même rythme que la progression de l’offre disponible.
  • Les Vosges : la destination a accueilli près de 4,7 millions de nuitées marchandes en 2018 soit 7% de plus qu’en 2017. La saison 2018 a été remarquable pour les campings vosgiens +9%, + 21% pour les résidences de tourismes, villages vacances mais également pour les hébergements Airbnb avec +54% de nuitées.

Rencontres Grand Est Territoires (SRADDET) : la Région poursuit la consultation réglementaire

Dans le cadre du Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires (SRADDET), la Région organise 12 réunions d’information et d’échanges, du 1er avril au 13 mai 2019, sur les territoires du Grand Est. Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, Franck Leroy, Vice-Président en charge de la Cohésion territoriale et de la Contractualisation, Co-Président du Comité de Pilotage du SRADDET, et Martine Lizola, Présidente de la Commission Aménagement des territoires, Co-Présidente du Comité de Pilotage du SRADDET, présenteront le projet et échangeront avec les acteurs concernés.

Ces réunions se dérouleront de 18h à 20h30, aux dates suivantes :

  • le 1er avril à Saverne (67), au Château des Rohan.
  • le 2 avril à Metz (57), au Lycée Robert Schuman.
  • le 3 avril à Bar-le-Duc (55), à l’EPL AGRO.
  • le 23 avril à Troyes (10), au Lycée des Lombards.
  • le 24 avril à Chamarandes-Choignes (52), au Lycée Edgar Pisani.
  • le 25 avril à Nancy (54), aux Mines de Nancy.
  • le 26 avril à Sélestat (67), aux Tanzmatten.
  • le 29 avril à Charleville-Mézières (08), à l’Institut de Formation Technique Supérieur EISINE.
  • le 30 avril à Saint-Memmie (51), à la Salle des Lanterniers.
  • le 7 mai à Epinal (88), au Centre des Congrès.
  • le 13 mai à Verdun (55), au Centre Mondial de la Paix.
  • le 15 mai à Mulhouse (68), à l’Université de Haute-Alsace.

 

Le SRADDET a l’ambition de changer de modèle de développement pour des territoires durables et vise à renforcer la vitalité et le rayonnement des territoires du Grand Est au coeur de l’Europe. Il remplacera dès son approbation les anciens schémas qu’il intègre, notamment les Schémas régionaux de cohérence écologique (SRCE) et les Schémas régionaux climat-air-énergie (SRCAE).

Lancée en février 2017, l’élaboration du SRADDET a fait l’objet d’une très large concertation qui a rassemblé près de 3 000 acteurs (collectivités territoriales, Etat, acteurs de l’énergie, des transports, de l’environnement, associations, etc.) lors de séminaires, rencontres territoriales et autres réunions de travail et recueilli l’avis de 2 900 citoyens. La phase de concertation se poursuit en 2019 avec la consultation règlementaire des personnes publiques associées, puis avec l’enquête publique qui permettra de recueillir les avis des acteurs du territoire et des citoyens sur le projet, qui sera donc amené à évoluer après l’enquête publique avec comme ambition une adoption prévue à l’automne 2019.

Signature de la convention de coopération avec le Land Haute-Autriche

Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, a accueilli une importante délégation du Land de Haute-Autriche menée par le Gouverneur, Thomas Stelzer, et accompagnée par Alexander Wojda, Consul général d’Autriche, et Wolfram Moritz, Consul d’Autriche en charge d’économie, délégué commercial, le mercredi 20 mars 2019 au siège du Conseil régional, à Strasbourg. Etaient également présents Claudine Ganter, Présidente de la Commission Relations internationales et transfrontalières, Christèle Willer, Vice-présidente à la Transition écologique et énergétique.

Dans le domaine de la coopération internationale, le Région poursuit le déploiement de sa stratégie internationale visant à favoriser les échanges économiques et l’innovation, essentiels à la compétitivité des territoires, permettant de stimuler la création de richesses et d’emplois, ainsi qu’à œuvrer pour la promotion des valeurs européennes, la démocratie, la mobilité des jeunes, la promotion touristique, etc.

Renforcer la coopération et explorer de nouveaux champs d’action : tel est l’objectif de cette rencontre et de la nouvelle convention signée entre les deux territoires, renforçant ainsi le partenariat les unissant depuis 2007 autour des secteurs du développement économique, du développement durable, de l’enseignement supérieur, du tourisme ou encore de la mobilité des jeunes. Parmi les points abordés, on peut notamment citer le secteur automobile, l’économie numérique, la filière bois, les transports, le développement durable, le tourisme, la culture, l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation, et l’emploi.

Cette rencontre été l’occasion de très riches échanges entre les représentants des deux collectivités mais également avec des partenaires régionaux, dont Joern Pütz, Vice-Président de l’Université de Strasbourg, Essaïd Barka, Vice-président de l’Université de Reims Champagne-Ardenne, Séverine Sigrist, Présidente d’Alsace Biovalley, Guy Tonnelier, Vice-président de la CCI Alsace Eurométropole, ainsi que des représentants des pôles de compétitivité Materalia, Véhicule du Futur et Hydreos.

La Région Grand Est au Salon du Livre de Paris

La Région Grand Est sera présente lors de la 39ème édition du Salon du Livre de Paris (Porte de Versailles) du 15 au 18 mars prochain. Pour la troisième année consécutive, elle accompagnera plusieurs maisons d’édition représentatives de la diversité des talents du territoire régional autour de l’édition d’art, de la jeunesse, de la bande-dessinée, du patrimoine et de la fiction.

La Région accueillera sur son stand (R24) 17 éditeurs indépendants (dont 5 dans un nouvel espace « pépinière ») :

Olivier Guez, (Président du jury du Prix du livre Grand Est et Prix Renaudot 2017) et Nicolas Mathieu (Prix Goncourt 2018), deux écrivains de renom et ambassadeurs du Grand Est, seront aussi de passage sur le stand de la Région.

 

La Région soutient la filière du livre

Par sa tradition graphique, de Chaumont à Strasbourg et de Gutenberg à l’imagerie d’Épinal, le Grand Est a su donner une place prépondérante à la filière livre et particulièrement à l’illustration. Aujourd’hui, les écoles d’art et de nombreux illustrateurs ou auteurs jeunesse attestent de cet ancrage fort autour de l’image. Le réseau d’une centaine de librairies indépendantes et de 400 bibliothèques sur le territoire alimente un maillage fort et dynamise les espaces ruraux.

Face à cette dynamique, la Région Grand Est a engagé une politique publique concrète, tournée vers le maintien d’une filière d’exception face aux mutations du secteur. Elle déploie plusieurs dispositifs de soutien à cette filière du livre, déclinés selon trois orientations : la promotion et la valorisation de la filière éditoriale, la professionnalisation des acteurs de la filière, l’information et la mise en réseau.

Enfin, la Région Grand Est, en partenariat avec la DRAC Grand Est et le Centre National du Livre met en oeuvre pour la période 2019-2021 un accord cadre afin de mutualiser les moyens et d’impulser une dynamique nouvelle à la filière, à travers le déploiement de cinq aides (aux auteurs, à l’édition indépendante, à la librairie indépendante, aux projets interprofessionnels et aux projets transfrontaliers).

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