La Région récompense les 20 lauréats de la 3ème édition des Trophées « Grand Est Jeunes Talents »

Elsa Schalck, Vice-Présidente de la Région en charge de la Jeunesse, de l’Orientation et de la Démocratie territoriale, Cédric Chevalier, Président de la Commission Jeunesse, et Elisabeth Del Genini, Conseillère régionale déléguée aux Villes moyennes, ont récompensé les 20 lauréats de la troisième édition du concours « Grand Est Jeunes Talents ».

La remise de trophée s’est déroulée lors de la 1ère édition des Rendez-vous de l’engagement #Jeunesse, ce samedi 16 novembre 2019 à Epinal.

A travers le concours « Grand Est Jeunes Talents », la Région souhaite valoriser la jeunesse et son potentiel qui contribuent au développement et au rayonnement du territoire, autour de valeurs partagées telles que l’esprit d’innovation, la créativité, la curiosité, l’engagement ou encore l’excellence. Chaque talent s’est ainsi vu remettre un trophée et un prix de 1 000 euros.

Le concours « Grand Est Jeunes Talents »

Ce concours, initié par la Région Grand Est, est destiné aux jeunes de tout le territoire, âgés de 15 à 29 ans, qui se démarquent par un parcours exemplaire, atypique, engagé ou innovant, dans divers domaines comme la culture, le sport, la citoyenneté, la solidarité, l’entreprenariat, l’égalité femmes-hommes, ou encore la mobilité transfrontalière et européenne, la lutte contre les discriminations, etc.

Lors d’un appel à participation, qui s’est tenu de mai à juin 2019, les jeunes concernés ont été parrainés par leurs proches (parents, enseignants, amis, etc.) en vue de les valoriser et de mettre en avant leurs actions. Près de 100 candidatures ont été réceptionnées par un jury composé d’élus régionaux, de professionnels et de membres du Conseil régional des Jeunes du Grand Est (CrJ) qui s’est réuni début octobre afin de récompenser 20 d’entre elles.

Cette cérémonie s’est achevée par un concert privé du groupe L.E.J. En première partie de ce spectacle, Mila, jeune artiste spinalienne, s’est produite sur scène.

Les lauréats 2019 des Trophées Grand Est Jeunes Talents

Le Prix de l’Engagement du Conseil Régional des Jeunes du Grand Est :

  • STEUERNAGEL Christoph, 19 ans, Service Civique (68). Christoph a réalisé un tour du Grand Est à
    vélo en 18 étapes (correspondant au numéro d’appel des pompiers), sur 1 340 km (nombre
    d’orphelins soutenus par l’association l’OEuvre des Pupilles des Sapeurs-Pompiers) pendant 3
    semaines afin d’enseigner le massage cardiaque au public.

Le Prix Coup de coeur du Jury :

  • ACKERMANN Alice, 20 ans, étudiante (67), Militante engagée du Mouvement Français pour le
    Planning Familial. Elle est animatrice au Planning Familial de Strasbourg, membre fondateur et
    responsable communication du groupe com’action, fondatrice de l’antenne de Strasbourg de
    l’association Stop harcèlement de rue, fondatrice du club féministe du lycée international des
    Pontonniers à Strasbourg.

S’engager auprès de son lycée / établissement :

  • TOURE Fatoumata, 20 ans, étudiante, (08). Dans le cadre des Championnats des mini-entreprises
    mis en place par l’association Entreprendre pour Apprendre, la mini-entreprise GM Game,
    représentée par Fatoumata, a créé un jeu de plateau collaboratif nommé le « Harcel’Heure » afin de
    sensibiliser les jeunes au harcèlement scolaire.
  • BARRY Mouminy, 25 ans, étudiant (51). Mouminy a initié un projet international éducatif spécialisé
    dans l’environnement avec des camarades de classe : le « School Clean Up Challenge ». Ce challenge
    a pour but d’inviter tous les enfants à trier les déchets et à les jeter. Pour 2020, il a pour projet
    entrepreneurial d’ouvrir une auto-école solidaire à Reims, dans le but de permettre à des
    personnes dans le besoin de bénéficier du permis de conduire à moindre coût.
  • WIEDEMANN Victor, 18 ans, en recherche d’emploi (51). Victime de harcèlement scolaire dès la fin
    de l’école élémentaire, il a créé l’association : « Coeurs d’Espoir » avec d’autres jeunes pour
    témoigner et prévenir le harcèlement scolaire.
  • KONGOLO Glodi, 20 ans, lycéen (57). Engagé dans les instances du lycée René Cassin de Metz, Glodi
    est représentant des élèves et membre du Conseil de la vie Lycéenne. Il participe activement aux
    instances de l’établissement et est un pilier de l’atelier théâtre du lycée.

S’engager artistiquement :

  • KRIAA Ghazi, 23 ans, étudiant (55). Ghazi KRIAA est né en Tunisie et a intégré l’Accueil des Jeunes
    de Bar-le-Duc en avril 2019. Diagnostiqué autiste, il réalise des tableaux d’une très grande qualité
    artistique.
  • REBELO Nicolas, 24 ans, étudiant (08). Nicolas admire le Manga depuis son enfance et a développé
    un don artistique impressionnant dans l’élaboration de bandes dessinées japonaises. Diagnostiqué
    Autiste Asperger, il est parvenu à surmonter ses difficultés pour participer au Programme
    ‘’Préparation Intensive” dispensé par la Human Academy, une école de dessin japonaise installée à
    Angoulême.
  • ENYEGUE Roxane, 17 ans, lycéenne (67). Roxane a mené de front depuis son plus jeune âge, un
    parcours académique et artistique de haut niveau sans faille. Après avoir été lauréate de plusieurs
    concours au niveau régional puis national, Roxane a été sélectionnée en Equipe de France pour les
    Championnats du Monde des Arts de Spectacle, en juillet 2019 à Los Angeles.

S’engager sur son territoire :

  • HENRY Chloé, 20 ans, Etudiante (52). Chloé a débuté son parcours par un service civique à l’âge de
    17 ans dans le but de mettre en place la pratique du Hand’ensemble dans le Club de l’ECAC
    Chaumont Handball. Son implication dans les évènements sportifs, son aptitude à fédérer les
    personnes pour les causes qu’elle soutient font d’elle une personne engagée sur son territoire.
  • DELHOUM Soulimane, 19 ans, étudiant (57). Soulimane s’investit dans les instances de décision et
    de concertation du quartier Furst de Folschviller. Il a fait son service civique au Centre Social
    (Accompagnement des publics fragilisés dans la vie quotidienne) et a prolongé son engagement
    citoyen dans l’animation du quartier.
  • ONANGA AGBLA David, 26 ans, étudiant (88). David a créé son association pour promouvoir
    l’interculturalité et l’apprentissage par soi-même : “diversité 88”. Avec plus de 40 adhérents,
    l’association organise des événements sportifs, culturels et des moments festifs sur les
    thématiques de l’éducation, du respect de la différence, de l’altérité.
  • FORTHOFFER Chloé, 21 ans, en activité professionnelle (67). Chloé s’est engagée 9 mois en service
    civique au sein de l’association Unis-Cité dans le domaine du Handicap et de la Jeunesse avant de
    créer sa propre association ‘’Hopendog’’ afin de permettre à des jeunes de travailler des objectifs
    thérapeutiques et socioéducatif avec des chiens issus d’abandon.

S’engager pour l’Europe et à l ’International :

  • CARVALHO Clément, 19 ans, étudiant (10). En 2018, à la suite d’un premier échange européen,
    Clément a voulu s’impliquer dans la construction d’échanges européens. Il a ainsi effectué un
    service civique au sein de la MJC de Saint-Julien-les-Villas qui utilise le support de la voile
    traditionnelle pour inciter les jeunes à la mobilité.
  • SIMON Lucien, 19 ans, ambassadeur de l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse (51). Simon
    travaille actuellement sur son projet professionnel tout en étant très investi dans ses missions
    d’ambassadeur de l’OFAJ (Office Franco Allemand pour la Jeunesse) en région Grand Est, et
    bénévole et membre du conseil d’administration de l’association Amic’allemand à Châlons-en-
    Champagne.
  • CANDAT Perrine, 26 ans, service civique (54), Perrine est en train d’effectuer son service civique au
    sein de l’association “Parcours le Monde Grand Est”. Sensible au sujet de la paix, elle a participé à
    plusieurs échanges de jeunes, de l’Allemagne à la Palestine. En Grèce, en tant que volontaire elle
    s’est occupée de la communication autour des droits de l‘Homme.
  • LEFEVRE Thibault, 24 ans, service civique (54). Thibault a pris l’initiative de créer des ateliers de
    communication pour la non-violence auprès d’enfants. Il a contribué à l’organisation d’échanges
    de jeunes franco-allemand-belges et franco-israélo-palestiniens. En-dehors de sa mission, il est
    bénévole pour Greenpeace et a activement encadré la marche pour le climat à Nancy.

S’engager pour l’égalité, la lutte contre les discriminations :

  • BERTHELY Marina, 22 ans, étudiante (67). Lauréate de l’Institut de l’engagement, Marina s’est
    engagée en service civique au sein de l’association Unis-cité, dans le programme « Rêve et réalise »,
    pour monter son projet d’association qui a pour but de valoriser la beauté de toutes les femmes
    ignorées et discriminées par la société ou les médias.
  • NEGRAOUI Nada, doctorante en activité professionnelle (57). Nada a obtenu un prix pour son
    important engagement associatif auprès des publics vulnérables : personnes en situation de
    handicap, sans-abris, prisonniers ou encore migrants. Ses travaux de recherche sont basés sur la
    lutte contre les discriminations.
  • ONET Paula, 29 ans, demandeuse d’emploi (57). Jeune cinéaste d’origine roumaine, Paula a obtenu
    de nombreuses bourses pendant ses études. Elle travaille sur des projets basés sur la population
    locale de pays, avec un grand intérêt pour la solidarité, le dialogue intergénérationnel et la lutte
    contre les stéréotypes.

Développer la bioéconomie dans le Grand Est

La Région a adopté, lors de la Séance plénière du 17 octobre 2019, son Plan Régional en faveur de la Bioéconomie : une stratégie au service de la croissance et de la compétitivité des entreprises du territoire, portée par l’ensemble des acteurs.

En alliant l’expertise scientifique des universités à l’excellence de l’Industrie du Futur, ainsi que le savoir-faire des producteurs agricoles, sylvicoles et viticoles, le Grand Est possède tous les atouts pour devenir LE territoire de référence en matière de production et de transformation de la biomasse.

Objectifs et actions du Plan Bioéconomie

La feuille de route du Plan Bioéconomie se base sur cinq priorités :

1. Mettre en place des stratégies énergétiques à l’échelle locale : l’impact environnemental lié à l’exploitation de ressources énergétiques fossiles rend indispensable la maîtrise de notre consommation d’énergies et le développement d’alternatives renouvelables incluant les bioénergies. Le Grand Est peut d’ores et déjà s’appuyer sur ses filières d’excellence : le bois-énergie, les biogaz et les biocarburants. L’objectif est de permettre à tous les territoires de développer le « bouquet énergétique » adapté à son contexte, dans un souci premier d’autoconsommation locale.

2. Développer des bioraffineries territoriales : avec un potentiel de premier plan en biomasse et la présence d’un tissu industriel dense, le Grand Est offre à ses filières de nouveaux débouchés économiques en réponse à la concurrence internationale. La Région veut structurer et développer des plateformes de bioraffineries territoriales dans une démarche d’écologie industrielle.

3. Déployer une agriculture durable pour produire mieux et plus : les agriculteurs et les viticulteurs doivent rapidement trouver des solutions économiquement viables, alternatives à l’emploi de certains intrants (fertilisants, produits phytosanitaires, etc.). Il leur faudra changer leurs pratiques pour réduire l’impact sur les écosystèmes, la santé des consommateurs et les émissions de gaz à effet de serre. Le développement de bio-intrants et l’accompagnement vers une agriculture de précision sont des priorités.

4. Des biomatériaux pour construire et rénover les bâtiments : les biomatériaux peuvent offrir une alternative à la raréfaction de certains gisements de matières minérales, et une réponse à l’impact environnemental lié à l’usage des matériaux pétrosourcés. En Grand Est, les filières locales bois et chanvre représentent un potentiel important de matériaux biosourcés. La Région souhaite développer un usage prioritaire des biomatériaux en réponse aux grands enjeux de construction/rénovation des bâtiments et en soutien à son tissu industriel complet d’assemblage automobile.

5. Une alimentation avec des ingrédients biosourcés, des emballages durables et une traçabilité accrue : pour répondre aux attentes des consommateurs (en termes de qualité mais aussi de quantité, avec la question de l’autonomie en protéines) et être plus compétitives, les entreprises agroalimentaires régionales doivent trouver des alternatives aux ingrédients artificiels tout en valorisant au mieux l’ensemble de leurs coproduits. Elles doivent aussi conditionner leurs produits avec des solutions durables (emballages biosourcés et biodégradables) tout en informant toujours mieux leurs clients (grâce à la blockchain par exemple).

Inauguration de l’extension de l’Institut de Science et d’Ingénierie Supramoléculaires de Strasbourg

Jeudi 10 octobre 2019, Jean Rottner, président de la Région Grand Est, Jean-Luc Marx, préfet de la région Grand Est et préfet du Bas-Rhin, Robert Herrmann, président de l’Eurométropole de Strasbourg, Jacques Maddaluno, directeur de l’Institut de chimie du CNRS, représentant Antoine Petit, président-directeur général du CNRS, Michel Deneken, président de l’Université de Strasbourg, et Jean-Marie Lehn, Prix Nobel 1987, ont inauguré l’extension de l’Institut de science et d’ingénierie supramoléculaires (Isis) de Strasbourg : Isis-2.

Cette infrastructure financée, par l’État dans le cadre de l’opération Campus* avec la Région Grand Est (à hauteur de 1 000 000 euros) et l’Eurométropole de Strasbourg, est destinée à accueillir de nouveaux laboratoires de chimie. Avec ce projet, l’Université de Strasbourg et le CNRS se dotent des moyens de développer l’activité de recherche autour de la chimie supramoléculaire au plus haut niveau international. L’objectif de l’extension de l’Institut de science et d’ingénierie supramoléculaires est d’améliorer les conditions de recherche avec la création de nouveaux de laboratoires de chimie associés à des espaces de travail. Le bâtiment hébergera également deux fondations et un datacenter.

 

 

La politique régionale pour l’innovation, la recherche et l’enseignement supérieur :

La Région Grand Est s’est dotée d’une politique ambitieuse en matière de recherche, pour la compétitivité, l’attractivité et le rayonnement du Grand Est. Elle a ainsi fait le choix de s’investir de manière volontariste pour permettre à l’ensemble des acteurs de la recherche de tendre vers l’excellence, où qu’ils se trouvent sur le territoire et quelle que soit leur discipline.

Elle soutient ainsi :

  • les projets collaboratifs associant un laboratoire et une entreprise du territoire,
  • l’accueil de jeunes talents scientifiques et de chercheurs internationaux de haut niveau,
  • l’organisation de manifestations scientifiques,
  • le développement de l’emploi scientifique par le financement de doctorants,
  • de nouveaux programmes collaboratifs de recherche favorisant le développement de projets et d’équipements de pointe pour le territoire

L’extension de l’Isis regroupant l’ensemble de ces items, c’est tout naturellement que la Région a tenu à s’impliquer dans ce projet.

91,7 millions d’euros pour les établissements et instituts de formations sanitaire et sociale

Les élus de la Commission permanente, réunis le 11 octobre 2019, sous la présidence de Jean Rottner, ont accordé plus de 91,7 millions d’euros de subventions de fonctionnement pour les établissements et instituts de formations sanitaire et sociale, et pour l’aménagement de locaux pour l’Institut de formation en soins infirmiers et aide soignants de l’Ouest Vosgien à Neufchâteau.

 

  • Aide aux instituts de formations sanitaires : la Région Grand Est, ayant en charge le fonctionnement et l’équipement des instituts de formation sanitaire, a décidé d’attribuer une aide pour 2019 de 72,6 millions d’euros répartie ainsi 72,1 millions euros pour les instituts de formation sanitaires du Grand Est, 570 000 euros pour des projets d’équipements informatique ou multimédia pour favoriser le développement des usages numériques au sein de ces établissements, et des investissements immobiliers.

 

  • Aide aux établissements de formations sociales et aide à l’équipement pédagogique 2019 : la Région Grand Est a également décidé d’attribuer une subvention de fonctionnement pour 2019, à cinq établissements de formations sociales à hauteur de 14,7 millions d’euros

 

  • Aménagement de nouveaux locaux pour les Instituts de Formation en Soins Infirmiers et Aides-soignants de l’Ouest vosgien à Neufchâteau (88) : afin de permettre l’installation de l’IFSI/IFAS de l’Ouest vosgien de Neufchâteau dans les locaux du lycée professionnel du haut de Bellieu, situé à la cité scolaire Pierre et Marie Curie de Neufchâteau, la Région Grand Est va consacrer 4,3 millions d’euros pour offrir aux étudiants des conditions de formation fonctionnelles et de qualité. Ce projet consiste en la rénovation complète et l’optimisation de l’espace avec l’aménagement de salles et d’ateliers existants au sein du lycée professionnel et l’aménagement de locaux inoccupés. Les travaux devraient durer 27 mois et débuter au 2ème trimestre 2021.

 

  • Plan d’actions Aides-Soignants en EHPAD : pour faire face à un besoin important d’aides-soignants qualifiés en particulier dans le secteur de la gérontologie et au déficit d’attractivité du métier et de la formation, la Région Grand Est a lancé un ambitieux plan d’actions en collaboration avec les Départements et l’Agence Régionale de Santé du Grand Est afin de diplômer 200 aides-soignants supplémentaires pour exercer dans les EHPAD.

 

 

Auditions pour les Territoires d’Industrie du Grand Est

Lilla Mérabet, Vice-Présidente de la Région en charge de la Compétitivité, de l’Innovation et du Numérique, Rémy Sadocco, Président de la Commission Innovation de la Région et la Délégation aux Territoires d’Industrie, rattachée à Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, et à Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, ainsi que l’ensemble des opérateurs, ont participé mercredi 2 et jeudi 3 octobre, à un « speed dating » des projets de 9 Territoires d’Industrie du Grand Est.

Trois temps forts se sont déroulés à Metz, Reims et Strasbourg et ont rassemblé les Territoires d’Industrie venus présenter 45 projets. L’annonce officielle des projets retenus sera faite lors du Salon Be 4.0 dédié à l’Industrie du futur le 19 novembre prochain à Mulhouse, qui accueillera également l’Assemblée générale des Territoires d’industrie au niveau national.

L’initiative « Territoires d’industrie », lancée en 2018 par le Premier ministre, s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de reconquête industrielle et de développement des territoires. Elle vise à mobiliser l’Etat, les collectivités territoriales, les établissements publics et les entreprises, véritables leviers d’intervention auprès des territoires. Les projets émergents dans le cadre de cette démarche doivent s’inscrire dans l’un des 4 axes prioritaires : innover, recruter, simplifier, attirer. 2ème région industrielle française, le Grand Est a été identifié comme territoire pilote : 13 territoires d’industrie ont été retenus dans la région, en faisant ainsi la 2ème région de France en nombre de territoires labellisés. A noter que des contrats ont déjà été signés pour les territoires Sud-Alsace et Grand Reims Pomacle-Bazancourt et que le territoire Val de Lorraine fera l’objet d’une signature prochaine.

 

Rentrée 2019 dans le Grand Est

 

Le Lycée 4.0, ce qui change à la rentrée 2019 :

Depuis 2017, la Région Grand Est s’est lancée dans le projet inédit et ambitieux du « Lycée 4.0. ». 49 établissements regroupant 32 000 lycéen(ne)s en ont été les pionniers. Ils ont été rejoints en 2018 par 62 nouveaux établissements et 35 000 élèves. En partenariat avec les autorités académiques (le Rectorat et la DRAAF) et en concertation étroite avec les fédérations de parents d’élèves, le lycée 4.0. entre ainsi dans sa troisième phase, celle de la généralisation du dispositif.

Pour assurer le succès d’un tel projet, Jean Rottner et les Autorités académiques ont pris des décisions fortes pour cette rentrée 2019 :

  • chaque élève nouvel-entrant dans un lycée 4.0. bénéficie gratuitement d’un ordinateur, dont il deviendra propriétaire à la fin de sa scolarité. 115 000 ordinateurs ont ainsi été commandés afin d’assurer l’égalité des chances à un moment où les programmes sont changés en profondeur et où l’élève devra lui-même faire ses choix de matières. Un Fonds d’Urgence du Proviseur (FUP) a par ailleurs été attribué à chaque établissement pour répondre aux difficultés ponctuelles qui pourraient être rencontrées,
  • les élèves ont un accès gratuit à 8 480 manuels et ressources pédagogiques numériques. A travers leur ENT (Environnement Numérique de Travail) « Mon Bureau Numérique », ils peuvent également visualiser les cours déposés par leurs professeurs,
  • tous les lycées du Grand Est sont équipés en wifi. 145 lycées ont fait l’objet de travaux, menés par la Région en concertation étroite avec les équipes de direction des établissements. L’Union européenne participe à hauteur de 13 millions d’euros au financement des travaux liés à la mise en oeuvre du wifi,
  • sur le plan pédagogique, les Rectorats ont renforcé l’offre de formation sur la maîtrise des ressources numériques. La Région Grand Est a également déployé de nouveaux agents CMIL (Chargé de Maintenance Informatique des Lycées), qui aideront les établissements à la résolution des difficultés matérielles qui pourraient être rencontrées : avec 22 postes supplémentaires, soit un total de 110 sur le territoire.



 

Carte des lycées 4.0 du Grand Est

 

Lycée en Transition, ce qui change à la rentrée 2019 :

Le développement durable et l’éco-responsabilité ont pris une place importante au sein des collectivités, des entreprises et des établissements scolaires.

Dans cette perspective, la Région Grand Est a mis en oeuvre le dispositif Lycée en Transition, qui vise à former les élèves à l’éco-citoyenneté à travers un accompagnement technique, financier et méthodologique des établissements. Les lycées volontaires s’engagent ainsi dans un projet d’une durée d’un à deux ans, qu’ils personnalisent et pilotent en lien avec un comité pluridisciplinaire réunissant la direction, les professeurs, l’intendance, la vie scolaire, les élèves, les agents… La Région fixe quant à elle, des objectifs quantitatifs et qualitatifs à atteindre.

La démarche s’articule autour de 6 thématiques :

  1. « Mon lycée s’engage pour une alimentation saine et durable »
  2. « Mon lycée s’engage pour des espaces extérieurs plus verts »
  3. « Mon lycée s’engage pour réduire et valoriser ses déchets »
  4. « Mon lycée s’engage pour des locaux plus sains »
  5. « Mon lycée s’engage pour économiser l’eau et énergie »
  6. « Mon lycée s’engage pour l’écomobilité »

A la rentrée 2019, la thématique « Gestion écologique des ressources en eau et en énergie » (cf. axe 5) sera déployée. La Région Grand Est s’est dotée d’un outil en ligne de gestion des fluides (gaz, électricité et eau) permettant de suivre les consommations et de détecter d’éventuelles anomalies. Cet outil sera mis à disposition des lycées au courant de l’année scolaire. Des compteurs d’eau connectés, pilotables à distance pour une analyse et une gestion des alertes en temps réel, seront également installés dans 3 établissements tests.

La Région souhaite mobiliser 20 lycées pour participer au challenge national « CUBE.S » (Challenge Climat Usage des Etablissements d’Enseignement Scolaire), initié par l’IFPEB (Institut Français pour la Performance du Bâtiment), et le CEREMA (Centre d’Etudes et d’Expertise sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement), incitant les établissements à réduire leur consommation énergétique sur une période de 5 ans. En temps réel, les lycées pourront mesurer leur progression dans le classement national via un site Internet dédié et participer ainsi de manière proactive aux objectifs nationaux, visant à réduire de 40 % les consommations d’énergie à l’horizon 2030.

Près de 85 établissements du Grand Est sont concernés depuis 2017 par la démarche Lycée en Transition.

 

Création d’un nouveau parking à la gare de Molsheim

A compter du lundi 12 août 2019, de nouveaux travaux d’accessibilité vont démarrer à la gare de Molsheim (Bas-Rhin). Au vu de la saturation des parkings existants à la gare de Molsheim, la Région Grand Est et la Ville de Molsheim vont créer un nouveau parking, côté route industrielle de la Hardt, qui offrira 529 places. Les travaux s’étendront sur une durée prévisionnelle de 13 mois jusqu’à fin septembre 2020.

Modifications du stationnement pendant les travaux

Ce chantier occasionnera différentes gênes que la Région et la Ville s’efforceront de diminuer :

  1. Suppression d’une partie des aires de stationnement existantes sur le parking gravillonné de la gare, côté route industrielle de la Hardt : 175 places supprimées dès le 12 août
  2. Création d’un parking provisoire à côté de la gare dès le 12 août
  3. Création d’un parking provisoire de la Commanderie qui sera opérationnel dès que les travaux liés à la dénivellation du passage à niveau PN20 seront terminés, dès octobre 2019

 

 

 

Développer l’offre de Jeun’Est avec l’Agence Régionale du Tourisme Grand Est

Elsa Schalck, Vice-Présidente de la Région Grand Est déléguée à la Jeunesse, à l’Orientation et à la Démocratie territoriale, et Marie-Reine Fischer, Présidente de l’Agence Régionale du Tourisme Grand Est, Conseillère régionale du Grand Est, ont signé une convention de partenariat, ce lundi 29 juillet 2019, au Grand Est Mondial Air Ballons (GEMAB) à Chambley (54), en présence de Cédric Chevalier, Président de la Commission Jeunesse, et de Pascal Mangin, Président de la Commission Culture, Président de l’Agence culturelle Grand Est.

Cette signature s’inscrit dans le cadre de la rencontre « Jeunesse », organisée par la Région, réunissant des acteurs oeuvrant dans les domaines de la jeunesse et de la culture. Des membres du Conseil régional des Jeunes, des entrepreneurs juniors et des porteurs de projets soutenus par la Région étaient également présents.

« Avec près d’un million de jeunes âgés de 15 à 29 ans, le Grand Est est la 3ème Région la plus jeune de France (hors Ile-de-France). Notre jeunesse est une richesse dont les potentialités doivent être accompagnées, mises en valeur et dynamisées. Ce que je propose aux jeunes, c’est un engagement réciproque, un pacte de confiance et d’avenir. Avec le Conseil régional des Jeunes, le Service Civique ou encore le dispositif Jeun’Est, la Région accompagne tous les jeunes de ses territoires », déclare Jean Rottner, Président de la Région Grand Est.

Cette convention de partenariat vise à compléter l’offre actuelle du dispositif Jeun’Est en proposant aux quelques 160 000 bénéficiaires de profiter des avantages mis à disposition par les partenaires de l’ARTGE et notamment ceux du Pass Lorraine. Mis en place par l’Agence Régionale du Tourisme Grand Est, le Pass Lorraine offre à ses détenteurs des accès privilégiés dans plus de 170 sites touristiques lorrains tels que des réductions sur le prix d’entrée. La Région Grand Est souhaite ainsi répondre aux aspirations légitimes des jeunes et leur permettre d’étudier dans de bonnes conditions, se loger, se divertir, s’émanciper pour mieux s’insérer demain.

La Région soutient ArcelorMittal, exemple d’une reconversion industrielle réussie

Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, a visité les sites d’ArcelorMittal en Moselle, en présence d’Eric Niedziela, Vice-Président d’ArcelorMittal et Directeur général d’ArcelorMittal France, ce mardi 9 juillet 2019. Cette visite s’est également déroulée en présence de Rémi Sadocco, Président de la Commission Innovation, Enseignement Supérieur et Recherche, et des Conseillères régionales Stéphanie Kis et Marie-Rose Sartor.

Une nouvelle ligne de galvanisation à Florange

Dans le Grand Est, le groupe compte 5 400 employés répartis sur le territoire. Numéro 1 de la sidérurgie européenne et fournisseur majeur pour l’industrie automobile, ArcelorMittal est implanté en Lorraine sur plusieurs sites, notamment le centre de recherche de Maizières-lès-Metz et le site de production de Florange. Avec le soutien de la Région Grand Est, l’entreprise investit pour moderniser ses usines et développer son activité de transformation de l’acier.

Ainsi, à Florange, une nouvelle ligne de galvanisation est actuellement en cours de construction. Avec un démarrage prévu d’ici la fin de l’année, elle permettra à terme de produire 800 000 tonnes par an d’acier à très haute résistance pour l’automobile et emploiera à terme 80 personnes dont 25 embauches nouvelles. Pour ce projet, la Région apportera une aide à l’acquisition de matériel. L’objectif est de renforcer l’avenir du site de Florange en tant que spécialiste de l’acier automobile à forte valeur ajoutée.

Sur le volet R&D, la Région accompagnera ArcelorMittal dans son programme de transformation digitale, qui prévoit notamment l’implantation d’un Digital Lab comprenant un espace de co-working (accueil de start-ups, partenariats avec les Ecoles et Universités, espace connecté THD, etc.) et un lieu de formation des employés aux futures technologies et à l’impact métier. L’ambition du groupe est de devenir la référence digitale pour la sidérurgie européenne.

La Région s’engage en faveur de la mobilité durable

Chef de file de l’intermodalité, la Région encourage toutes les formes de mobilité bas-carbone pour réduire les gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique tout en préservant le pouvoir d’achat des habitants. Les élus du Conseil régional du Grand Est, réunis en séance plénière sous la présidence de Jean Rottner, le 20 juin 2019, ont ainsi approuvé de nouveaux dispositifs d’intervention en faveur des mobilités durables.

Ces nouvelles mesures, qui répondent à la loi d’Orientation sur les Mobilités (en cours d’examen à l’Assemblée Nationale), visent à proposer une stratégie de développement d’une mobilité alternative à destination des particuliers, des entreprises et des collectivités locales, pour permettre à chacun de se déplacer facilement dans le respect de l’environnement. Cette stratégie intervient en complément des actions menées par la Région pour développer les réseaux de transport existants et repose sur un bouquet de solutions favorisant les mobilités durables, en déclinaison du projet de SRADDET Grand Est Territoires.

Le soutien au déploiement d’une offre de mobilité en territoire peu dense, basée sur des véhicules propres en autopartage

Ce dispositif est destiné à accompagner les EPCI de petites et moyennes tailles et les collectivités de moins de 100 000 habitants dans la mise en place d’une offre de mobilité collective, basée sur le principe de l’autopartage, cohérente avec leurs territoires et adaptée à leurs besoins. Cette aide consiste à contribuer financièrement, dans un premier temps, à une étude d’opportunité par territoire, plafonnée à 10 000 euros HT, qui pourra bénéficier d’une participation complémentaire de l’ADEME dans le cadre de l’appel à projets French Mobility. La Région pourra contribuer, dans un second temps, à l’achat de véhicule(s), à raison d’un véhicule par commune membre d’une intercommunalité (aide plafonnée à 20 000 euros HT par véhicule).

Cette aide se veut évolutive par le principe des bonifications :

  • de base : 25% pour un véhicule équipé d’un boîtier au bioéthanol,
  • de niveau 1 : 40% pour les véhicules hybrides ou fonctionnant au gaz naturel,
  • de niveau 2 : 55% pour les véhicules électriques ou fonctionnant à l’hydrogène.

Dans les 2 derniers cas, le choix de l’emplacement du véhicule et de la borne associée devra être cohérent avec le réseau de bornes existantes ou en déploiement.

 

L’accompagnement au déploiement d’infrastructures électriques, bio-GNV et hydrogène

Dans le cadre des réflexions menées sur le futur maillage d’infrastructures de recharge et de ravitaillement de véhicules électriques accessibles au public en Grand Est pour l’ensemble des mobilités (routières, fluviales et ferrées), la Région lance 3 appels à projets :

  • le renforcement du réseau d’infrastructures de recharge électrique : l’accompagnement régional vise à soutenir l’implantation de 3 000 nouvelles bornes accessibles au public par le biais de subventions en faveur des collectivités, des entreprises et du résidentiel collectif, allant de 50% à 70% du coût global du projet (après déduction de l’aide du programme national ADVENIR),
  • le renforcement du réseau de stations biogaz véhicule : à l’heure actuelle, le Grand Est compte 11 stations biogaz, dont 7 proposant du bio-GNV (gaz comprimé) et une proposant du GNL (gaz liquide). Pour renforcer ce maillage, la Région a décidé de soutenir la création de 10 nouvelles stations, accessibles aux véhicules particuliers et aux utilitaires légers. Ce type de station, mis en place par une entreprise ou une collectivité, peut alimenter jusqu’à 50 véhicules particuliers par jour. L’aide régionale consiste à contribuer à l’acquisition des équipements spécifiques à l’épuration et à la compression du biogaz de la station à hauteur de 20 % du coût global HT du projet, avec un plafond de 30 000 euros,
  • le renforcement de la flotte de véhicules hydrogène : l’objectif est de favoriser la constitution de 10 flottes captives1 de collectivités ou d’entreprises et de créer ainsi 10 nouvelles stations hydrogène (production par électrolyse et distribution) sur le territoire. Cette opération permettra de positionner le Grand Est en Région « pilote » sur ce type d’énergie. L’aide régionale proposée s’élève à 25% du coût global HT du projet, avec un plafond de 40 000 euros.

Pose de la 1ère pierre à l’IRCAD 3 de Strasbourg

La Région Grand Est fait de l’innovation, de la recherche et de l’enseignement supérieur l’une de ses priorités. C’est dans ce contexte qu’elle contribue à hauteur de 3,5 millions d’euros au développement du projet IRCAD 3.

La Région a mis en œuvre une politique ambitieuse en matière de recherche, déterminante pour la compétitivité, l’attractivité et le rayonnement du Grand Est. Elle a ainsi fait le choix de s’investir de manière volontariste pour permettre à l’ensemble des acteurs de la recherche de tendre vers l’excellence, où qu’ils se trouvent sur le territoire et quelle que soit leur discipline.

Cette politique se traduit par la mise en place de dispositifs permettant de soutenir :

  • les projets collaboratifs s’inscrivant dans un marché à fort potentiel de croissance identifié dans le cadre du SRDEII, associant un laboratoire et une entreprise du territoire,
  • l’accueil de jeunes talents scientifiques et de chercheurs internationaux de haut niveau,
  • l’organisation de nombreuses manifestations à caractère scientifique,
  • le développement de l’emploi scientifique en attribuant des financements doctoraux qui permettent aux unités de recherche de mener des recherches en lien avec des domaines considérés comme prioritaires par la Région,
  • de nouveaux programmes collaboratifs de recherche structurants, favorisant le développement de projets et d’équipements de pointe pour le territoire,

 

La Stratégie régionale 2020-2025 pour l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation (SRESRI)

A l’aune des nouvelles stratégies européennes et nationales 2020-2025, la Région a fait le choix de définir sa nouvelle SRESRI. Co-construite avec l’ensemble des acteurs de l’ESRI en région (partenaires académiques, acteurs de l’écosystème, collectivités territoriales, etc.), elle sera en cohérence avec les politiques nationales et les autres politiques régionales (développement économique, aménagement et égalité des territoires, orientation et formation professionnelle). Les travaux ont débuté par un état des lieux du potentiel régional à travers des tables rondes abordant différentes thématiques (transfrontalier, vie étudiante, culture scientifique, etc.) organisées sur l’ensemble du territoire.

 

Les chiffres clés de la recherche et de l’enseignement supérieur dans le Grand Est :

  • 10 000 chercheurs,
  • plus de 200 000 étudiants accueillis dans 5 universités, préparant des diplômes de niveau Bac +3 à Bac +5,
  • près de 50 grandes écoles d’ingénieurs, 15 IUT et 56 établissements de formations sanitaires et sociales, 154 lycées pour des sections de BTS, plusieurs écoles administratives et juridiques, dont 2 campus de Sciences Po,
  • 5ème rang des régions françaises dans le domaine de l’enseignement supérieur, avec 7,7% des effectifs métropolitains,
  • 3,6 millions d’euros attribués chaque année par la Région en faveur de la mobilité internationale des étudiants du Grand Est.

Soutien en faveur de la filière forêt-bois

Lors de la Commission permanente du 14 juin 2019, les élus ont accordé 900 000 euros à l’interprofession FIBOIS Grand Est pour la réalisation du programme d’animation, de représentation, de coordination et de communication de la filière forêt-bois au titre de l’année 2019.

Ce programme prévoit notamment la réalisation d’un observatoire des prix du bois, en concertation avec la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt, le suivi des entreprises de 1ère transformation du bois dans leurs projets d’investissements, l’organisation de formations favorisant la montée en compétence des professionnels et la participation à des événements d’envergure tels que les salons ou les forums.

FIBOIS Grand Est a été créé officiellement le 3 juillet 2018, absorbant le 1er janvier 2019 les trois interprofessions historiques. A travers ses missions, FIBOIS définit une stratégie visant à poursuivre les efforts de structuration, d’accompagnement et de développement de tous les acteurs de la filière forêt-bois. La filière forêt-bois est en effet identifiée comme l’une des filières majeures du Grand Est et un modèle d’économie durable. A ce titre, la Région s’est dotée d’une politique ambitieuse, formalisée par le contrat de filière 2017-2020, en valorisant une ressource régionale significative et en développant les activités économiques des territoires (notamment ruraux).

Ce contrat définit les axes stratégiques, les objectifs et les actions nécessaires pour renforcer la compétitivité de la filière en région et pour conforter son potentiel de création de valeur ajoutée et d’emplois, tout en garantissant la gestion durable des forêts. Il traduit la volonté des professionnels, de l’État et de la Région de renforcer la structuration, le développement et la compétitivité de la filière à chaque maillon afin de valoriser le territoire et sa ressource forestière. Le rôle stratégique de l’interprofession a été rappelé dans ce contrat avec l’objectif de « Structurer une interprofession forte et reconnue par tous ».

Les chiffres clés de la filière forêt-bois Grand Est :

  • 33% du territoire couvert par des espaces forestiers
  • 4ème région la plus boisée de France
  • 9 300 entreprises et établissements représentant 55 000 emplois
  • 59 établissements de formation initiale et continue du CAP au doctorat

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