Grèves SNCF : des solutions de télétravail au plus proche du domicile des usagers

Au regard des perturbations prévues dans les services publics de transports pour les semaines à venir, la Région Grand Est met tout en œuvre pour permettre aux usagers de rejoindre leur destination et, si cela n’était pas possible par voie ferroviaire, de minorer les difficultés en offrant à tous les salariés de poursuivre leur activité professionnelles dans de bonnes conditions.

C’est pourquoi la Région, avec ses partenaires, propose à tous les potentiels « naufragés du rail » une cartographie interactive recensant tous les espaces de télétravail au plus proche du domicile des usagers.

Dans toutes ces structures, ce sont plus de 410 postes de travail répartis dans tous les territoires de la Région qui sont recensés avec leurs coordonnées et leurs prestations.

L’offre est simple : « Vous devez trouver un lieu de travail à distance ? Vous consultez la carte. Vous trouvez le lieu le plus proche. Vous les contactez et vous êtes les bienvenus ! ».

Consultez la carte des espaces de travail

Formation : mise en place du Plan Investissement des Compétences (PIC)

La Région Grand Est a approuvé, lors de sa séance plénière du 29 mars 2018, la mise en oeuvre d’un Plan d’Investissement des Compétences (PIC), déclinaison du Grand Plan d’Investissement 2018-2022, lancé par l’Etat.

Doté d’une enveloppe de 57 millions d’euros, ce plan a pour objectif de mettre en place des formations complémentaires au Programme Régional de Formation afin d’anticiper les besoins futurs des entreprises. Ces formations permettront aux demandeurs d’emploi de s’engager dans des parcours répondant aux évolutions de l’économie régionale.

Ainsi, à partir des besoins exprimés par les partenaires régionaux, la Région Grand Est a construit avec Pôle Emploi un plan structuré autour de 4 axes :

  • Des formations de remise à niveau : 1 700 places
  • Des formations préparant à l’alternance : 1 050 places sont prévues dans les SAS préparatoires à l’entrée en alternance notamment en apprentissage en France ou en Allemagne
  • Des formations visant des secteurs porteurs d’emploi : 8 826 places sont prévues dans les domaines d’activité tels que le numérique, le très Haut Débit, le commerce, l’industrie, l’hôtellerie/restauration/tourisme, les services à la personne, l’agriculture, la viticulture, le transport/logistique, le sport, l’animation, l’artisanat…
  • Des formations à destination de l’emploi transfrontalier : 1 100 places sont prévues pour des actions de professionnalisation ou de qualification en réponse aux besoins de recrutement des entreprises allemandes, luxembourgeoises et belges ainsi que des actions linguistiques (allemand, luxembourgeois, anglais).

 

Mise en oeuvre du Projet Régional de Santé 2018-2027 pour la Région Grand Est

Le Projet Régional de Santé Grand Est 2018-2027 a été approuvé, lors de Séance plénière du Conseil régional du Grand Est, le 29 mars 2018. Le Projet Régional de Santé 2018-2028 est le document qui définit la politique de santé de la Région Grand Est pour les 10 ans à venir, il vise à réduire les inégalités d’accès aux soins et la mortalité de la population.

Améliorer la santé de la population du Grand Est

Le Projet Régional de Santé 2018-2027 comporte des priorités 2018-2022 mais aussi des objectifs qualitatifs et quantitatifs pour les activités de soins et les équipements lourds ainsi que leur répartition sur le territoire. Il a été élaboré après une phase de concertation large de tous les acteurs de la santé de janvier à juillet 2017.

Le Projet Régional de Santé 2018-2027 s’organise autour de 7 défis et enjeux :

  • Le vieillissement de la population et la transition épidémiologique,
  • les risques émergents en santé,
  • la réduction des inégalités sociales et territoriales de santé et des inégalités d’accès aux soins,
  • la démographie des professionnels de santé,
  • la soutenabilité financière et l’efficience du système de santé,
  • la qualité et la pertinence des prises en charges,
  • l’innovation en santé.

La politique de santé de la Région Grand Est s’adapte aux besoins des territoires et soutient les outils adéquats (Maisons de Santé Pluri-professionnelles, dynamiques territoriales, matériel médical mutualisé, e-santé, stages des internes en médecine générale). Les actions proposées concernent l’attractivité des territoires, la formation, la gestion prévisionnelle des métiers et des compétences.

 

La Région fait évoluer ses dispositifs de soutien aux territoires

La Région Grand Est adapte ses dispositifs pour mieux répondre aux besoins des territoires et des citoyens du Grand Est. L’objectif est d’accompagner les collectivités grâce à des aides ciblées. En lien avec le soutien aux villes moyennes, la Région souhaite développer des aides sur tous les territoires, notamment pour les petites communes rurales du Grand Est.

Soutien aux communes rurales

Le dispositif  « Soutien aux investissements des communes rurales », remplace le dispositif  « Soutien aux investissements locaux à l’échelle intercommunale ». Il s’agit de compléter l’aide régionale notamment pour les plus petites communes pour faciliter la mise en oeuvre opérationnelle des projets de maintien et de développement des services à la population et d’amélioration du cadre de vie par des aménagements urbanistiques et paysagers de qualité.
Le nouveau dispositif est ainsi étendu à des investissements complémentaires sous réserve que les travaux soient réalisés par des entreprises au titre d’aménagements d’entrées de village, d’équipements nécessaires à l’accueil des associations locales, de constructions neuves et d’extensions d’équipements scolaires.

Afin d’augmenter l’effet levier de l’aide régionale au bénéfice des territoires ruraux, notamment les plus fragiles :

  • les taux et plafonds des aides sont augmentés. Le taux le plus bas passe de 10 à 20%, le plus élevé de 25 à 40%, les taux intermédiaires sont également augmentés. Le plafond le plus bas passe de 50 000 euros à 75 000 euros, le plus élevé de 125 000 euros à 200 000 euros, les plafonds intermédiaires sont également augmentés,
  • toutes les communes peuvent bénéficier d’un soutien au titre de deux projets d’ici 2021 dans la limite de leur plafond global.

Aide aux projets structurants de dimension régionale

A travers l’ensemble de ses politiques régionales (Pacte Offensive Croissance Emploi – POCE, développement des infrastructures, THD, etc.), la Région soutient les plus grandes agglomérations du Grand Est pour consolider leur rôle de moteur dans l’attractivité régionale.
Ce nouveau dispositif a pour objectif d’accompagner les fonctions de centralité des 5 plus grandes agglomérations de la région : l’Eurométropole de Strasbourg, Mulhouse Alsace Agglomération, Metz-Métropole, la Métropole du Grand Nancy et la Communauté Urbaine du Grand Reims. Il s’agit de renforcer leur rôle structurant sur le territoire régional et au-delà.
Ce dispositif vise également à promouvoir les grands équipements métropolitains ou d’agglomération à vocation internationale et des équipements à dimension régionale confortant l’armature urbaine du Grand Est. L’aide est de 10% du coût HT du projet
A titre exceptionnel, la Région pourra également accompagner les villes de rayonnement régional situées hors influence métropolitaine et qui ont un rôle de centralité pour leur bassin de vie. La Région souhaite ainsi, en prenant en compte les spécificités territoriales, contribuer à leur dynamisme et renforcer le maillage territorial et l’accès aux services.

Extension du dispositif : redynamisation des bourgs structurants en milieu rural

Afin de maintenir l’équilibre des territoires et de faciliter un accès aux services et à l’emploi à tous les habitants, la Région a mis en place une stratégie de soutien aux bourgs structurants en milieu rural, notamment ceux en perte d’attractivité, à travers le dispositif  « Redynamisation des bourgs structurants en milieu rural ». Une liste de 80 communes répondant à des critères précis a été établie en 2017 (communes de moins de 8 000 habitants, connaissant une baisse cumulée de population et d’emplois, dans un bassin de vie de moins de 100 000 habitants).
Lors de la séance plénière du 29 mars 2018, il a été proposé d’étendre ce dispositif à 52 bourgs structurants supplémentaires, non en situation de dévitalisation. Cette intervention complémentaire porte sur les projets concourant au renforcement des fonctions de centralité dans les conditions suivantes :

  • enveloppe maximale de 200 000 € par bourg pour un taux d’aide de 30%,
  • enveloppe portée à 300 000 € pour les bourgs situés en zone fragile au titre du Pacte pour la ruralité pour un taux d’aide de 40%,
  • subvention plancher de 50 000 €.

Au total, ce sont donc 132 communes qui bénéficient de ce dispositif.

La Région Grand Est lance le Pacte villes moyennes

La Région Grand Est met en place une intervention spécifiquement dédiée aux villes moyennes dans une logique de maillage du territoire. Les travaux réalisés dans le cadre du SRADDET ont permis d’identifier 37 villes moyennes comme maillons essentiels de l’armature urbaine. En effet, elles constituent des points centraux accueillant des activités et de l’emploi, des établissements de santé et d’enseignement, des équipements sportifs et culturels et occupent une fonction stratégique de connexion des territoires entre eux.

3 axes d’action pour les villes moyennes

La réflexion autour de ces villes moyennes portent sur 3 axes :

  • appui aux villes moyennes pour leurs projets de développement ou de redynamisation, conçus dans une logique de projet global irriguant tout le bassin de vie,
  • création d’une identité commune ville moyenne et d’un sentiment d’appartenance à une « famille » au sein de l’armature urbaine régionale tout en prenant également en compte leurs situations très contrastées,
  • constitution et animation d’un réseau de villes moyennes, visant à créer une dynamique de partage d’expérience mais de projets/démarches communs.

Une démarche partenariale pour définir les projets

D’ici fin 2018, les villes concernées seront invitées à définir, en lien avec l’intercommunalité, les grands enjeux de leur territoire, la stratégie et les projets d’investissements qui pourraient être menés. Les résultats de ces travaux, portée par les agences d’urbanisme et financée par la Région Grand Est, serviront de socle à l’élaboration du Pacte qui sera signé entre la Région, la ville moyenne et l’intercommunalité, éventuellement le Pôle d’Equilibre Territorial et Rural (PETR), formalisant la démarche et les projets significatifs à accompagner et soutenir d’un commun accord.

 

La Région Grand Est adopte son Schéma Régional de Développement du Tourisme

Construit en concertation avec les acteurs du tourisme du Grand Est, la Région a adopté, en séance plénière le 29 mars 2018, son nouveau Schéma Régional de Développement du Tourisme (SRDT)

Avec plus de 6 milliards d’euros de consommation annuelle, l’économie touristique contribue non seulement à l’essor de la Région Grand Est, mais aussi à son image de marque et à son attractivité globale. Ce schéma définit, donc, les priorités de la Région en matière touristique, pour la période 2018 – 2023.

La Région souhaite bâtir son économie touristique autour d’un tourisme de valeurs, porteur de sens et de croissance, structuré autour de 4 axes :

  • une économie touristique construite autour de la rencontre, du lien social, de l’expérience et des savoir-faire partagés,
  • une offre de tourisme déclinée en cinq destinations composantes de la région, l’Alsace, l’Ardenne, la Champagne, la Lorraine et les Vosges, et autour de six thématiques « signature » : le tourisme patrimonial et culturel, le tourisme de mémoire, le tourisme de nature, l’oenotourisme et la gastronomie, l’itinéraire, le thermalisme et le bien-être,
  • le développement et la mise en oeuvre d’un plan de croissance innovant avec des enjeux de croissance définis pour chacune des destinations du Grand Est,
  • le cadre partenarial du Schéma Régional de Développement du Tourisme favorisant une meilleure coopération et une meilleure coordination entre acteurs publics et acteurs privés et représentant une année de consultation.

En structurant son organisation touristique autour du principe de destinations, la Région Grand Est renforce l’image de marque de ses territoires. Ces destinations sont le reflet du Grand Est et représentatives de son patrimoine.

L’innovation technologique et le digital sont aussi des éléments qui doivent servir le développement du secteur touristique. Cela revient, par exemple, à apporter des outils numériques aux territoires pour leur promotion, pour répondre aux besoins des touristes. L’enjeu est ainsi de former les professionnels pour qu’ils se les approprient afin d’améliorer leurs services et prestations.

Lancement d’un nouvel appel à manifestation d’intérêt Economie numérique

Le numérique offre de nombreuses opportunités à l’échelle nationale et internationale pour améliorer la compétitivité des entreprises et développer de nouveaux produits ou usages. C’est pour saisir ces opportunités et inciter au partenariat à l’échelle du Grand Est que la Région lance pour la seconde fois, un Appel à Manifestation d’intérêt Economie Numérique visant à accompagner des projets collaboratifs « Economie numérique ».

L’appel à manifestation d’intérêt Economie Numérique a pour objectif de soutenir le déploiement de projets innovants appliquant les technologies du numérique à des marchés à fort potentiel de croissance.
Il a vocation à :

  • Développer la compétitivité des entreprises du Grand Est et consolider les filières traditionnelles grâce à un usage accru des technologies du numérique ;
  • Développer des opportunités de marchés pour les entreprises du numérique et les industries culturelles et créatives du territoire ;
  • Développer de nouveaux services et usages répondant aux évolutions sociétales ;
  • Créer de manière pérenne des emplois et de la richesse sur le territoire.
    L’AMI est par ailleurs pensé pour une commercialisation rapide des projets (18 mois maximum à compter du dépôt du dossier).

L’AMI s’adresse aux PME, ETI, aux laboratoires de recherche et aux associations de la Région issus ou développant des projets en priorité dans les filières et domaines applicatifs suivants:

Filières

  • les matériaux, procédés, technologies de production en lien avec l’industrie du futur,
  • les agro-ressources (dont les industries agroalimentaires),
  • la santé incluant les biotechnologies, les technologies médicales, la e-santé, les matériaux pour la santé et la silver économie,
  • le bâtiment durable,
  • la mobilité durable, l’intermodalité, la logistique et les transports (y compris aéronautique et automobile),
  • l’eau (actions en faveur de l’amélioration durable de l’eau sous toutes ses formes).

Domaines applicatifs

  • Les industries culturelles et créatives
  • Les big datas
  • Les objets connectés
  • La cybersécurité
  • Les sport techs
  • Les fintechs

Le 1er appel à manifestation d’intérêt Economie numérique à l’échelle du Grand Est avait été lancé fin 2016. 107 projets avaient été déposés, parmi lesquels 34 projets ont été soutenus pour un soutien régional total de près de 4,5 millions d’euros.

Adapter la flotte de TER pour pérenniser la circulation vers Luxembourg

La Région Grand Est investit 16,5 millions d’euros pour financer la phase d’industrialisation du projet de mise aux normes du matériel roulant permettant de faire circuler des TER en France comme au Luxembourg. Cet investissement s’inscrit dans un  programme de déploiement du système de sécurité ERTMS sur l’ensemble du réseau ferroviaire luxembourgeois,

L’équipement bi-standard KVB/ERTMS Baseline 3 sera généralisé sur la flotte de rames automotrices TER 2N NG affectées au transport ferroviaire vers le Luxembourg. 23 rames automotrices TER 2N NG seront ainsi équipées avec le système bi-standard KVB/ERTMS (standard de sécurité des normes européennes). Les travaux seront réalisés, du 1er avril 2019 au 30 juin 2020, par SNCF Mobilités dans son technicentre industriel de Saint-Pierre-Des-Corps, établissement spécialisé pour ce matériel et comprennent :

  • les approvisionnements en fournitures pour la modification des rames ;
  • la modification des rames ;
  • la formation des agents de conduites au nouvel équipement ;
  • l’acheminement des rames vers le site de modification ;
  • l’adaptation de la flotte pour permettre la poursuite des circulations pendant la phase industrialisation (notamment location de matériel de substitution).

Cette 3ème phase bénéficiera également de subventions européennes à hauteur de 5,125 millions d’euros.

La Région soutient des compagnies du Grand Est au « Festival Off » d’Avignon 2018

La Commission permanente du Conseil régional, du vendredi 23 mars 2018, a attribué des aides financières à 11 compagnies du Grand Est pour présenter leurs créations au festival Off d’Avignon.

Onze compagnies artistiques du Grand Est en Avignon

La Région soutiendra les spectacles de 11 compagnies artistiques du Grand Est dans le cadre du Festival Off d’Avignon qui se déroulera du 6 au 29 juillet 2018. A l’issue d’un unique appel à projets les compagnies ont été sélectionnées par un comité-conseil composé de professionnels du monde artistique. Une programmation qui est ouverte aux différents langages : théâtre, danse, marionnette, cirque, théâtre musical, jeune public.., et qui propose aussi des temps d’échanges et de rencontres professionnelles.

Les compagnies sélectionnées :

Le Festival Off est l’occasion pour la Région de  :

  • Promouvoir les compagnies travaillant sur le territoire régional,
  • Soutenir la diffusion de créations professionnelles régionales à l’échelle nationale et internationale,
  • Soutenir l’emploi culturel et la pérennité des équipes de création en leur permettant d’accéder à de nouveaux réseaux de diffusion,
  • Faciliter la rencontre entre artistes et responsables d’équipements de diffusion et de production,
  • Promouvoir le Grand Est comme terre de création artistique, d’expérimentation et d’innovation.

Jean Rottner participe au séminaire intergouvernemental franco-luxembourgeois

M. Edouard Philippe et M. Xavier Bettel, respectivement Premiers Ministres français et luxembourgeois

Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, a participé au séminaire intergouvernemental franco-luxembourgeoise, organisé à l’occasion de la visite officielle en France du Grand-Duc du Luxembourg et de son épouse.  Ce séminaire de travail exceptionnel placé sous la présidence conjointe des Premiers Ministres, M. Edouard Philippe et M. Xavier Bettel s’est tenu à l’Hôtel Matignon à Paris le mardi 20 mars 2018, en présence de nombreux ministres français et luxembourgeois et était dédié aux grands dossiers transfrontaliers entre la France et le Luxembourg afin de tracer de nouvelles perspectives communes de développement.

Développer les relations transfrontalières entre la France et le Luxembourg

Jean Rottner représentait, non seulement la Région Grand Est, mais également l’ensemble des collectivités territoriales du Grand Est (métropoles et agglomérations du Sillon Lorrain, le département de la Moselle, pôle métropolitain frontalier porté par les EPCI du Nord de la Lorraine) qui  contribuent aux échanges réguliers entre la France et le Grand Duché. Il a ainsi rappelé l’importance particulière d’associer étroitement les collectivités territoriales aux discussions sur le développement des relations transfrontalières entre la France et le Luxembourg.

Le Président de la Région Grand Est a également mis en avant l’intérêt de s’inscrire dans une logique de co-développement de notre territoire partagé et d’inventer de nouveaux modes de fonctionnement pour apporter ensemble de nouveaux services aux citoyens et aux entreprises. « Le développement de l’économie numérique, l’émergence de filières innovantes tout particulièrement ainsi que de nombreux sujets partagés dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche, de la santé et de la culture, illustrent la volonté de la Région Grand Est d’être au cœur de l’industrie 4.0 » a précisé Jean Rottner.

Signature d’un protocole d’avenir relatif au renforcement des transports transfrontaliers

Il s’est également félicité de la signature d’un protocole d’accord relatif au renforcement des transports transfrontaliers, notamment ferroviaires, dans une vision résolument multimodale. L’objectif  est de multiplier par 2,5 le nombre de places assises en période de pointe, passant de 9 000 places à 22 000 places à l’horizon 2028-2030, grâce à l’augmentation de la desserte aux heures de pointe entre Thionville et Luxembourg Ville pour passer à 9 trains de voyageurs par heure de pointe (8 TER et 1 TGV) contre 5 à 6 trains TER actuellement. La mobilité et les transports sont, en effet, des enjeux prioritaires pour assurer les conditions futures de développement des axes concernés : acquisition de matériels ferroviaires roulants supplémentaires, allongement des quais pour accueillir des trains plus longs sur l’axe Metz-Luxembourg, aménagements des infrastructures ferroviaires, développement de parkings à proximité des gares et haltes ferroviaires, création d’une voie réservée pour les transports collectifs sur l’A31.

Emploi – Formation : la Semaine Réussir sans frontière

Du 19 au 23 mars 2018 a lieu, de part et d’autre du Rhin, la Semaine « Réussir sans frontière » : l’occasion de donner un coup de projecteur sur les parcours, les dispositifs, les conseils et débouchés dans le Grand Est, dans le Bade-Wurtemberg et en Rhénanie-Palatinat.

Formation et emploi au cœur du programme

La formation et l’emploi sont au cœur du programme « Réussir sans frontière ». Le dynamisme du marché du travail, en particulier du côté allemand où les besoins en main-d’oeuvre sont élevés constitue un contexte porteur pour les candidats alsaciens à l’emploi : élèves, apprentis, demandeurs d’emploi ou personnes en reconversion.

  • Accès à l’apprentissage transfrontalier qui permet à un apprenti d’effectuer la partie théorique de sa formation en CFA en Alsace et la partie pratique en contrat d’apprentissage dans une entreprise du pays voisin (Pays de Bade en Bade-Wurtemberg, Sud du Palatinat en Rhénanie-Palatinat),
  • Accès au système dual allemand grâce notamment à des formations pré-qualifiantes. Dans ce cas, l’apprenti réalise l’intégralité de sa formation en Allemagne,
  • Accès aux emplois dans les entreprises frontalières grâce à des formations linguistiques et techniques sur-mesure,
  • Accès enfin à l’Azubi Bac Pro qui prépare à un apprentissage transfrontalier. L’Azubi-bacpro– Azubi pour Ausbildung (formation) et Auszubildende (apprenti) – permet aux élèves et apprentis français et allemands d’obtenir, en plus du diplôme de leur pays d’origine, une attestation de compétences reconnue de l’autre côté de la frontière (Zusatzqualifikation in der Fremdsprache). L’objectif du dispositif est d’élever le niveau de qualification des élèves grâce aux compétences linguistiques et interculturelles acquises et d’augmenter ainsi leurs chances d’insertion professionnelle.

3 axes majeurs pour favoriser emploi et formation

Le programme « Réussir sans frontière » s’appuie sur 3 axes majeurs :

  1. Améliorer la visibilité des opportunités de travail transfrontalier
    Créer le désir de mobilité transfrontalière des élèves, des jeunes apprentis et demandeurs d’emploi, sensibiliser les différents publics-cibles aux opportunités professionnelles transfrontalières, fournir une information ciblée à ceux qui souhaitent concrétiser un projet de mobilité transfrontalière.
  2. Rapprocher les entreprises et les candidats
    Favoriser l’adéquation « entreprises-candidats » en facilitant leur mise en relation, en simplifiant le contact avec les entreprises, en assurant la transparence sur les systèmes de formation.
  3. Accompagner les candidats pour optimiser leur insertion
    – Avant la formation, pour optimiser les chances des candidats en vue de décrocher une place d’apprentissage ou une formation professionnelle en entreprise dans le pays voisin.
    – Pendant la formation, pour favoriser une bonne intégration du candidat dans l’entreprise.
    – Après la formation, pour une insertion durable et réussie sur le marché du travail transfrontalier. Cet accompagnement prend de multiples formes : parcours de formation personnalisés imprégnés de la double culture franco-allemande, cours de langue, ateliers de soutien à la recherche d’emploi, permanences franco-allemandes assurées par des conseillers…

Création d’une bourse à la mobilité

Bourse de mobilité - TransfrontalierCe dispositif est complété par la création d’une bourse à la mobilité à titre expérimental. Elle vise à pallier les difficultés de déplacement et d’hébergement des candidats – apprentis – qui constituent un réel frein au développement de l’apprentissage transfrontalier. Le dispositif : une aide de 70 € par mois sur 10 mois. Les demandeurs d’emploi bénéficient également d’une bourse de 200 € par mois de formation dès lors qu’ils sont en immersion de l’autre côté du Rhin.

 

 

Se faire accompagner par des conseillers

Enfin, le dispositif « Réussir sans frontière » s’appuie sur un réseau de conseillers (Eures – European employment services) dédiés au placement des candidats en zone transfrontalière. Ils favorisent le rapprochement entre candidats et entreprises, contribuent à la construction des formations sur-mesure en partenariat avec la Région Grand Est et organisent le suivi des employés dans les entreprises.
Sur le territoire alsacien, le réseau Eures-T Rhin Supérieur est composé de spécialistes formés pour répondre à des interrogations précises : quel CV pour quel pays ? Quels sont mes droits sociaux en zone frontalière ? Comment payer l’impôt ? Quelles sont les législations en vigueur ?… Ces conseillers orientent également les apprentis et les demandeurs d’emploi vers le réseau des entreprises qu’ils connaissent et sur les marchés où les besoins sont importants.
L’hôtellerie-restauration, les hôpitaux, les maisons de retraite et les services en général sont autant de secteurs où les compétences françaises sont recherchées. De même, la demande est très forte en personnel qualifié dans l’industrie, le commerce et les transports.

Exposition « L’évasion photographique » Adolphe Braun

Du 17 février au 14 mai 2018, le Musée Unterlinden de Colmar présente une rétrospective consacrée au photographe Adolphe Braun (1812-1877). Braun a été un photographe français parmi les plus influents du 19e siècle. Conçue par le département de photographie du Stadtmuseum de Munich, cette rétrospective offre un panorama complet de son œuvre, illustré par des tirages originaux dont beaucoup sont exposés pour la première fois.

La maison Braun & Cie, qu’il fonde en Alsace, est reconnue dans la seconde moitié du 19e siècle comme une entreprise de photographie pionnière et l’une des plus productives de son temps. Riche d’un catalogue considérable, elle commercialise ses tirages en Europe et en Amérique du Nord : natures mortes de fleurs, paysages alpestres, vues urbaines, panoramas, études animalières et architecturales, reproductions d’œuvres d’art célèbres…

Grâce à une vingtaine de tableaux et d’estampes (Claude Monet, Gustave Courbet, Eugène Fromentin, Jean-Jacques Henner, Rosa Bonheur…), l’exposition s’intéresse aux rapports étroits entre la photographie de Braun et le monde des arts figurés. La présentation de matériel de prise de vue appartenant aux grandes collections photographiques françaises rappelle l’importance des progrès techniques, tout comme les négatifs sur plaques de verre, issus du fonds historique de la société Braun, conservé par le Musée Unterlinden et le Département du Haut-Rhin.

Horaires

Votre région proche de vous

Maison de la Région
Strasbourg

1 place Adrien Zeller
BP 91006
67070 Strasbourg cedex


Tél. +33 (0)3 88 15 67 68

Maison de la Région
Metz

1 Place Gabriel Hocquard
CS 81004
57036 Metz Cedex 01

Tél. +33 (0)3 87 33 60 00

Maison de la Région
Châlons-en-Champagne

5 rue de Jéricho
CS70441
51037 Châlons-en-Champagne Cedex

Tél. +33 (0)3 26 70 31 31

Agences territoriales
12 agences

Horaires d'ouverture au public
lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h

Recherche mobile