Souscription nationale pour la renconstruction de Notre-Dame de Paris

Suite à l'incendie qui a détruit la cathédrale Notre-Dame de Paris, la Région Grand Est est solidaire de la souscription nationale lancée par la Fondation du Patrimoine pour sa reconstruction.
en savoir plus

La Région Grand Est solidaire de Notre-Dame de Paris

Suite à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris qui a détruit une partie de l’édifice le 15 avril, Jean Rottner, président de la Région Grand Est, a exprimé son soutien et a déclaré qu’il proposerait à l’assemblée de la Région Grand Est de participer à la souscription nationale en faveur de la reconstruction.

Une collecte nationale a été lancée par la Fondation du Patrimoine. Tous les dons reçus seront intégralement versés au chantier de restauration.

Participer à la souscription nationale pour la renconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

La Région accompagne la modernisation des exploitations agricoles avec la Ferme du Futur

Lilla Merabet, Vice-Présidente de la Région Grand Est en charge de la Compétitivité, de l’Innovation et du Numérique, Pascale Gaillot, Vice-Présidente de la Région Grand Est en charge de l’Agriculture et de la Viticulture, et Philippe Mangin, Vice-Président de la Région Grand Est en charge de la Bioéconomie, de l’Agroalimentaire et des Bioénergies, étaient à l’Hôtel de Région à Châlons-en-Champagne le lundi 15 avril 2019 pour présenter le plan Ferme du Futur.

Qu’est-ce que la Ferme du Futur ?

La Ferme du futur désigne une exploitation qui intègre les évolutions technologiques dans le monde agricole : outils connectés, capteurs intelligents, robotisation, nouveaux modes de management et réduction de son impact environnemental … dans le but d’assurer le maintien d’une activité compétitive et qualitative. La technologie est au service de la performance et de l’humain.

L’objectif du plan régional Ferme du Futur

L’ambition de la Région est d’accompagner 100 exploitations par an dans leur transformation numérique et dans l’évolution de leurs pratiques et de leurs outils, aux côtés des prescripteurs et des acteurs du monde agricole afin de créer des synergies et une dynamique puissante pour la transformation de l’économie agricole du Grand Est. Il consiste aussi à rapprocher deux univers : les industries technologiques locales et les exploitations agricoles. En effet, on l’oublie parfois mais les technologies développées en Grand Est peuvent intéresser les exploitations  agricoles.

Ce plan comporte 3 étapes :

  • un diagnostic de performance Ferme du Futur, réalisé par un groupement d’experts sélectionnés par la Région. Le diagnostic est entièrement financé par la Région ;
  • un accompagnement sur-mesure adapté aux besoins spécifiques de chaque exploitation ;
  • la constitution d’une communauté d’exploitations « vitrines » de la Ferme du Futur : cette communauté permettra de mettre en relation des exploitants « leaders » avec d’autres structures désireuses de devenir fermes du futur, d’échanger sur des bonnes pratiques …

Milan Design Week : 3 écoles de design du Grand Est présentent le projet ESTorama

Du 9 au 14 avril, à l’occasion de la Milan Design Week, la Région Grand Est valorise le travail de trois écoles supérieures d’art et de design du territoire : l’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design (ENSAD) de Nancy, l’Ecole Supérieure d’Art et de Design (ESAD) de Reims et la Haute Ecole des Arts du Rhin (HEAR) Mulhouse-Strasbourg. Ces écoles présentent l’exposition ESTorama, au sein de l’espace Ventura Future : une exposition qui réunit les ressources humaines, industrielles et naturelles de la région, pour mettre en lumière les savoir-faire du Grand Est en matière de design.

Avec le soutien de la Région, auquel s’est associé l’Institut français, deux projets d’écoles et trois projets de jeunes designers issus de ces écoles sont présentés à Ventura Future lors de l’événement Milan Design Week. Ils illustrent une approche ouverte et relationnelle du design, renouvelant les pratiques industrielles et les savoir-faire locaux notamment au travers des matériaux biosourcés.

Dans le but de créer des synergies entre les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, les industriels et les artisans d’art, la Région encourage les croisements des disciplines. L’exposition ESTorama montre comment l’utilisation des ressources de proximité et la synergie avec les acteurs d’une région peuvent stimuler la création mais aussi favoriser le développement économique au travers d’un design innovant, responsable et respectueux des compétences et des ressources locales. L’enjeu est de donner une vision à la fois cohérente et spécifique du Grand Est à l’international.

 

La Région Grand Est forme les designers de demain

Soutenues par la Région Grand Est, l’ESAD de Reims, l’Ecole Supérieure d’Art de Lorraine (Metz-Epinal), l’ENSAD Nancy et la HEAR (Mulhouse-Strasbourg), sont réunies depuis 2008 au sein d’une association interrégionale qui assure la promotion de l’enseignement des écoles publiques supérieures d’art, met en place des actions communes, partage des réflexions pédagogiques, favorise l’insertion professionnelle des diplômés et développe des actions internationales, notamment transfrontalières.

Réparties sur 6 sites, ces 4 écoles regroupent 1 500 étudiants encadrés par 200 enseignants et intervenants. Pour leur participation à la Milan Design Week, la Région a apporté une aide de 50 000 € au réseau des écoles supérieures d’art du Grand Est. En parallèle, la Région Grand Est forme également les designers de demain via les filières design proposées par une dizaine de lycées du Grand Est.

THD : Pose du dernier Nœud de Raccordement Optique à Ribeauvillé

Jean Rottner, Alain Grappe, Vice-Président du Conseil Départemental du Haut-Rhin, accompagnés d’élus locaux, ont  inauguré le 47ème et dernier Nœud de Raccordement Optique (NRO) à Ribeauvillé, le mardi 9 avril 2019.

Ce NRO permettra de raccorder les 15 des 16 communes de la Communauté de Communes du Pays de Ribeauvillé au Très Haut Débit grâce à la fibre optique d’ici 2022 : Beblenheim, Bennwihr, Bergheim, Guemar, Hunawihr, Illhaeusern, Mittelwihr, Ostheim, Ribeauvillé, Riquewihr, Rodern, Rorschwihr, Saint-Hippolyte, Thannenkirch et Zellenberg, ce qui représente près de 10 708 prises. La commune d’Aubure (250 prises) est quant à elle raccordée au NRO de Lapoutroie.

La Région Grand Est, maître d’ouvrage du projet de déploiement de la fibre optique sur l’ensemble du territoire alsacien, assure le portage du projet et préfinance à ce titre l’intégralité de la subvention publique (164 millions d’euros). Son investissement direct s’élève à plus de 21,7 millions d’euros

« Véritable mission de service public, le déploiement du Très Haut Débit avec la fibre optique constitue un formidable outil d’aménagement des territoires et un facteur majeur d’attractivité et de compétitivité pour toute la région qui sera la première de France à être 100 % connectée. Mon ambition est d’apporter la fibre et le très haut débit dans chaque foyer, dans chaque entreprise, dans chaque service public, y compris dans le village le plus isolé. » Jean Rottner.

Sur le territoire alsacien, la Région Grand Est pilote, en partenariat avec les Départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, la première concession fibre optique lancée à cette échelle en France et confiée à l’entreprise Rosace.

Elle vise au raccordement de 696 communes, soit 380 000 prises à l’horizon 2021 en tranche ferme, et 110 communes, soit 98 000 prises en tranche conditionnelle, en complémentarité avec les investissements des opérateurs privés dans les zones urbaines plus denses. Cette opération représente un investissement de 450 millions d’euros dans le cadre d’un partenariat public-privé.

Bilan à mi-parcours et perspectives sur le déploiement du THD en Alsace

Au 1er avril 2019 :

  • sur les 696 communes à déployer avant avril 2022, 283 communes sont ouvertes à la commercialisation,
  • sur les 129 communes prioritaires, 102 communes sont ouvertes à la commercialisation, soit près de 80 % des communes prioritaires,
  • au total, près de 178 650 prises ont été livrées, dont 112 630 ouvertes à la commercialisation et près de 16 590 commercialisées,
  • entre 1 500 et 2000 raccordements sont réalisés mensuellement depuis octobre 2018,
  • 125 réunions publiques ont été organisées depuis mai 2017 sur tout le territoire alsacien, ayant mobilisées près de 40 000 participants.

Près de 200 000 prises restent à déployer dans près de 300 communes d’ici 2022. Les 25 dernières communes prioritaires sont en cours de déploiement, et seront ouvertes à la commercialisation avant la fin du 1er semestre 2019.

Un chantier créateur d’emplois

  • 475 350 heures de travail ont été réalisées, ce qui représente 297 équivalents temps plein, ramenés sur une année,
  • une école de la fibre a été spécifiquement créée en partenariat avec la Plateforme (NGE), AFPA Alsace, le Pôle formation de la CCI et Altitude Infrastructure Construction, qui forme près de 100 personnes par an depuis son ouverture le 1er novembre 2017,
  • près de 1 100 salariés sur le terrain et près de 150 entreprises actives sur le chantier.

1er Prix du Livre Grand Est : les lauréats récompensés

La Région Grand Est a lancé le Prix du Livre Grand Est en octobre 2018 avec la volonté de faire rayonner le Grand Est dans le domaine de la culture et notamment la filière livre.
Les lauréats du 1er Prix du Livre Grand Est se sont vus remettre leur prix par Pascal Mangin, Président de la Commission Culture de la Région Grand Est, et Olivier Guez, Président du jury, Prix Renaudot 2017, le 5 avril 2019 à l’Ecole supérieure d’art de Lorraine (ESAL), en partenariat avec le festival le Livre à Metz.

 

Après avoir reçu 79 candidatures, le jury, composé de professionnels et de spécialistes du monde littéraire, a ainsi récompensé :

  • Dans la catégorie Illustration : Les éditions 2024, dirigées par Olivier Bron et Simon Liberman pour l’ouvrage « Xibalba » de Simon Roussin, paru en 2018.
  • Dans la catégorie Livres d’artistes : Jochen Gerner pour son œuvre « Stockholm » parue aux éditions Be-pôles, en 2018.

 

Ce Prix récompense les auteurs et les éditeurs de la Région Grand Est. Il a notamment pour objectif de mettre en avant les spécificités du Grand Est autour de l’illustration et du graphisme, de répondre aux enjeux de création artistique par une valorisation de l’excellence artistique et éditoriale dans le Grand Est ainsi qu’aux enjeux économiques de la filière par la promotion d’ouvrages d’exception promis à la vente.

 

Le jury a également distingué 5 coups de cœur.

 

Catégorie illustration
  • « Cache-cache ville » (Seuil jeunesse) de Agathe Demois et Vincent Godeau
    Un paysage de ville à explorer avec une loupe magique, pour voir à travers les murs et découvrir ce qui se cache dans les maisons, les arbres et les voitures.
  • « L’été fantôme » (Glénat) de Elisabeth Holleville
    Louison, dix ans, passe l’été dans le Sud chez sa grand-mère adorée. Elle passe la plupart de son temps seule à déambuler dans le jardin. C’est ainsi qu’elle rencontre Lise, dix ans, une mystérieuse jeune fille.
  • « Jouer dehors » (éditions hélium / Actes sud) de Laurent Moreau
    Laurent Moreau nous embarque dans un véritable tour du monde à travers la représentation de quatorze paysages époustouflants …
  • « Plantes vagabondes » (MeMo) de Emilie Vast
    Entre album documentaire et livre d’art, Plantes Vagabondes met en scène des végétaux stylisés, particulièrement fidèles à la réalité.
Catégorie Livres d’artistes, livres d’art, livres objets
  • « Aquarium »,  par Les éditions du livre et illustré par Fanette Mellier
    Aquarium nous invite à une promenade magique parmi 12 bassins parsemés d’espèces graphiques insolites.

La Région Grand Est nouvelle terre d’innovation

Jean Rottner et des acteurs de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ont lancé, le vendredi 5 avril 2019 à Nancy, la nouvelle Stratégie Régionale d’Enseignement Supérieur, de Recherche et d’Innovation. Cette cérémonie s’est notamment tenue en présence de Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement supérieur.

Rassemblant 150 participants, acteurs de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation : présidents d’université, directeurs de grandes écoles, directeurs de CROUS, services de l’Etat, collectivités, etc., cet événement visait à engager avec l’ensemble des partenaires, une dynamique pour construire une nouvelle stratégie à l’horizon 2025.

Jean-Yves Le Déaut a été personnellement missionné par Jean Rottner pour son expertise et pour piloter cette première phase. Jean-Yves Le Déaut est ainsi chargé de produire un état des lieux et de formuler des recommandations d’ici octobre 2019.
Sur la base de ce rapport et des concertations menées tout au long de l’année, la Région proposera ainsi sa nouvelle stratégie début 2020.

« Aujourd’hui, nous écrivons une nouvelle histoire commune dans le domaine de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation (ESRI). Ensemble, avec les universités, les étudiants, les chercheurs, nous avons l’ambition de construire un diagnostic global, pour une stratégie claire et partagée. L’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation sont des éléments essentiels pour l’attractivité de la Région, travailler avec les entreprises et favoriser le développement de l’économie réelle du territoire. Le Grand Est a des cartes à jouer dans les domaines de la Santé, de l’Industrie du Futur et de la Bioéconomie. Nous avons des atouts pour être un territoire qui compte sur la scène de l’Intelligence Artificielle, et, ensemble, faire du Grand Est un leader de la 4e révolution industrielle. » Jean Rottner.

Signature d’un accord pour la ligne Metz-Perl-Trèves : développer la mobilité transfrontalière

Les mobilités transfrontalières sont un enjeu majeur pour la Région Grand Est. Aussi, elle poursuit ses efforts en faveur de l’amélioration de la qualité des transports ferroviaires transfrontaliers. Dans ce contexte que Jean Rottner, Président de la Région Grand Est et Malu Dreyer, Ministre-Présidente de Rhénanie-Palatinat, ont signé un accord pour la ligne Metz-Perl-Trèves le 4 avril 2019.
Nicole Muller-Becker, Vice-Présidente de la Région Grand Est en charge de la coopération transfrontalière et du développement du multilinguisme, et Evelyne Isinger, Présidente de la Commission Transports et Mobilité à la Région Grand Est étaient également présentes.

Cet accord permettra de développer la mobilité entre les deux Régions afin d’en faire un territoire davantage connecté au cœur de l’Europe. Il s’inscrit dans le cadre d’une relation privilégiée et d’un partenariat de longue date entre la Région et la Rhénanie-Palatinat.

La résolution commune propose des améliorations pour la liaison Metz-Perl-Trèves afin de mettre en place une desserte cadencée et attractive. Elle fait suite à une première résolution signée entre la Région Grand Est et la Sarre en novembre 2018 (portant sur cette même ligne). Un marché de service commun serait mis en place prévoyant l’acquisition de nouveaux matériels ferroviaires transfrontaliers compatibles sur les réseaux ferroviaires français et allemand.

Par ailleurs, les partenaires se sont engagés à améliorer l’information aux voyageurs transfrontaliers ainsi que les tarifications transfrontalières et combinées avec les réseaux de transports publics locaux.

Au-delà de cette convention, Malu Dreyer s’est montrée très intéressée par le projet du Président Jean Rottner de créer un « arc transfrontalier » de l’intelligence économique allant de la Mer du Nord à la Suisse et englobant les Universités, les Instituts de Recherche, les Entreprises et les collectivités, pour en faire un des leaders mondiaux. De prochaines rencontres permettront de concrétiser cette volonté de la Région Grand Est, et notamment le rendez-vous « 360 Possibles » du 27 juin 2019.

Très haut débit en Grand Est : réunions d’information pour les habitants

Afin d’informer les habitants et les professionnels sur les modalités de raccordement de leurs logements ou de leurs entreprises à la fibre optique et de présenter les offres des différents fournisseurs d’accès internet des réunions publiques d’information se tiendront à :

  • Lundi 8 avril à 19h30
    Salle du Landskron, à Leymen (68), pour les habitants de Hagenthal-le-Haut, Leymen et Liebenswiller.
  • Mercredi 24 avril à 19h
    Salle polyvalente de Froechwiller (67), pour les habitants de Nehwiller, Reischshoffen, Froeschwiller et Gunstett.
  • Jeudi 25 avril à 19h
    Salle sportive les cerisiers à Westhoffen (67) pour les habitants Westhoffen.

Déploiement du Très Haut Débit

En Alsace

A ce jour, le réseau Rosace permet l’accès aux offres de 9 FAI (Fournisseur d’accès à Internet) grand public et de 15 FAI destinés aux professionnels. Organisées conjointement par l’entreprise Rosace et chaque maire , elles associeront les représentants de la Région Grand Est, de chaque Département et de l’EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale), s’il cofinance le projet. D’autres réunions seront organisées au fur et à mesure de l’achèvement des travaux de connexion des villages alsaciens.

Dans les autres territoires du Grand Est

La Région Grand Est a lancé, en août 2017, une délégation de service public afin de déployer le très haut débit par la fibre optique dans les départements des Ardennes, l’Aube, la Marne, la Haute-Déploiement Fibre optique Très haut débitMarne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse et des Vosges. Cette délégation a été confiée à l’entreprise LOSANGE qui va déployer environ 830 000 prises dans près de 3 600 communes*, pour un investissement total estimé à 1,4 milliard d’euros d’ici février 2023.
En Moselle, le Syndicat Mixte Moselle Fibre, avec le soutien de la Région Grand Est, met également en oeuvre son réseau d’initiative publique pour raccorder 140 000 prises en cinq ans dans les 14 EPCI.

*en-dehors des communes où les opérateurs privés investissent sur leurs fonds propres

Le Très Haut Débit (THD) : pilier du développement des territoires

La Région s’est engagée à ce que tous les territoires du Grand Est, aussi bien ruraux qu’urbains, bénéficient de la même qualité de services. Il s’agit également de permettre aux entreprises artisanales, industrielles ou agricoles d’avoir accès aux mêmes outils que les grands groupes, notamment pour celles qui souhaitent s’internationaliser.
La Région offre en outre la possibilité aux jeunes de se voir dotés d’outils numériques pour leurs études, dans le cadre du passage intégral au manuel numérique pour tous les lycées du Grand Est à l’échéance 2021. Enfin, c’est la garantie, pour les habitants du Grand Est, de disposer de services publics accessibles pour effectuer leurs démarches administratives dans des conditions optimales.

 

Mobilité : amélioration des services ferroviaires et routiers scolaires

La Région a adopté, lors de la séance plénière du 29 mars 2019, des projets phares pour l’amélioration des services ferroviaires et routiers scolaires dans le Grand Est.

Améliorer le service ferroviaire du Grand Est

Étendre et moderniser les installations de maintenance pour le matériel ferroviaire dans le Grand Est

Lors du renouvellement de la convention TER en 2017, la Région a fait part à la SNCF de son souhait d’élaborer un schéma directeur des installations de maintenance du matériel roulant ferroviaire, en vue de prévoir les projets à réaliser dans les 10 prochaines années sur l’ensemble des territoires. L’objectif est triple :

  • s’adapter aux exigences du matériel moderne
  • réduire au maximum les périodes d’immobilisation du matériel en cours de maintenance
  • optimiser l’organisation de la maintenance pour un service amélioré et au meilleur coût.

Ce schéma a pour objectif de disposer d’installations techniques permettant les interventions de maintenance de tous types et de tous niveaux, positionnées dans les nœuds ferroviaires stratégiques, pour améliorer encore la qualité et la fiabilité des TER. La Région a ainsi voté le lancement des principales études composant le schéma directeur des installations de maintenance, pour un montant de 3,3 millions d’euros. Ces études portent notamment sur :

  • la création d’installations complémentaires sur le site de Strasbourg, avec la construction de deux ateliers équipés d’une part pour la maintenance des rames longues de 110 mètres, et d’autre part pour augmenter la capacité d’accueil pour la maintenance des engins et préparer l’ouverture à la concurrence ferroviaire,
  • la création d’un nouvel atelier à Montigny-lès-Metz destiné à la maintenance des rames automotrices à 2 niveaux TER 2N NG, affectées au Sillon Lorrain et à la desserte du Luxembourg, rendu nécessaire suite au renforcement de la flotte par l’acquisition des 16 rames de la Région Normandie,
  • l’optimisation du dispositif de maintenance de la ligne 4 Paris – Mulhouse, avec la création d’installations complémentaires sur les sites de Chalindrey (construction d’un atelier et d’une station-service et de lavage) et Paris-Ourcq (création d’une voie de maintenance supplémentaire),
  • la création d’installations complémentaires sur le site d’Epernay afin d’améliorer la performance et la disponibilité du matériel sur le territoire champardennais, en lien avec le projet ambitieux de cadencement porté par la Région pour le service annuel 2020

Mise en œuvre du cadencement en Champagne-Ardenne

La Région souhaite renouveler l’offre de transport ferroviaire sur le territoire champardennais autour d’un projet de cadencement 2020 du réseau TER et ainsi permettre une meilleure homogénéité de la qualité de l’offre TER sur l’ensemble du territoire. Le cadencement ferroviaire constitue en effet une réorganisation complète des horaires, pour proposer davantage de TER à moyens constants. Cela passe notamment par une révision complète et une harmonisation des missions des trains, une accélération des trajets, une systématisation de l’horaire et une fréquence régulière des services.

Ce projet prévoit un développement de près de 15 % de l’offre en semaine et répondra aux attentes exprimées par les voyageurs. Il mise sur une haute qualité de service par une analyse fine du tracé des trains, une étude des différentes correspondances, ainsi que la mise en place d’une rame et d’un équipage de réserve à Reims, prêts à pallier tout retard ou suppression sur l’un des axes concernés.

Le périmètre principal du projet Champagne-Ardenne 2020 est l’étoile ferroviaire de Reims qui comprend les branches Reims – Châlons-en-Champagne – Saint-Dizier – Chaumont, Reims – Epernay, Reims – Laon, Reims – Fismes, Champagne-Ardenne TGV – Reims – Charleville – Sedan, avec la création d’une nouvelle connexion entre les Ardennes et le Grand-Duché de Luxembourg, via une correspondance à Longwy. La Région a organisé trois rencontres publiques, du 18 au 21 mars 2019, pour présenter aux citoyens champardennais ce projet de cadencement 2020. Elle continue la préparation de ce projet stratégique, en accompagnant également tous les territoires concernés par une évolution de l’offre.

Des autocars gratuits pour tous les élèves de primaire

La Région a également voté ce jour la gratuité des transports scolaires pour l’ensemble des élèves de primaire (maternelle et élémentaire) du Grand Est, dès le 1er septembre 2019. Près de 51 000 élèves sont concernés. La Région souhaite ainsi s’inscrire de façon volontaire aux côtés des communes et intercommunalités pour l’aménagement des territoires ruraux où se concentre l’essentiel des besoins de déplacement des élèves de primaire.

Concernant les élèves du secondaire, la politique tarifaire existante étant encore propre à chaque département, les familles déboursent entre 0 et 143 € pour le transport scolaire de leurs enfants selon leur département de résidence. Pour les collégiens et lycéens du Grand Est, la Région souhaite mettre en œuvre progressivement une tarification accessible et avantageuse, selon le calendrier suivant :

      • septembre 2019 : Ardennes et Aube,
      • septembre 2020 : Meuse et Moselle,
      • septembre 2021 : Marne, Bas-Rhin et Vosges,
      • septembre 2022 : Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle et Haut-Rhin.

Avec ces mesures, la Région affirme sa volonté de faire de la mobilité un support de cohésion territoriale et un vecteur d’éducation, de formation et d’insertion professionnelle.

 

Soutenir et développer les filières bois et viticulture

Les élus du Conseil régional du Grand Est, réunis en séance plénière le 28 mars 2019, ont approuvé 2 dispositifs en faveur des filières bois et viticulture : le contrat de filière viticulture du Grand Est et des mesures exceptionnelles pour faire face à la crise scolyte qui décime les résineux.

Un contrat pour renforcer la filière viticole

La Région lance le contrat de filière viticulture du Grand Est, pour la période 2019-2021, en lien avec les représentants de la profession viticole. Ce contrat propose un état des lieux, définit les orientations, les objectifs et les priorités d’action nécessaires pour la filière. Il s’articule autour de 3 enjeux :

  • Compétitivité et durabilité des exploitations viticoles

L’objectif est d’assurer la pérennisation et le développement économique des exploitations, et d’inciter à une viticulture respectueuse de l’environnement : 0% herbicide d’ici 2025. Pour y parvenir, la Région souhaite accompagner l’installation des jeunes viticulteurs, les investissements matériels dans les exploitations et les équipements permettant de réduire l’impact sur l’environnement. Elle encourage également les programmes d’expérimentation innovants et entend faire de la filière viticole un acteur régional incontournable de la Bioéconomie.

  • Export

Il s’agit de promouvoir les vins du Grand Est à l’international et de développer leur présence sur les marchés à l’export : un enjeu fort pour la compétitivité des entreprises et l’attractivité du territoire. La Région peut s’appuyer sur son dispositif Be-Est Export, et qui a déjà permis d’accompagner une quinzaine de vignerons et coopératives, et sur un dispositif d’appui aux entreprises lors de salons professionnels internationaux ou opérations « tasting » à l’étranger.

  • Œnotourisme

Le soutien de la Région portera notamment sur le développement des infrastructures d’accueil dans les exploitations et domaines et la promotion de l’œnotourisme. La Région et ses partenaires porteront également des actions de formations au plus près des besoins.

Combattre le scolyte

Depuis 2018, le Grand Est et la Bourgogne-Franche-Comté sont les 2 régions les plus touchées par une crise scolyte sans précédent. Les arbres colonisés par cet insecte, qui ravage les résineux (épicéas), finissent par mourir. Pour éviter l’apparition de nouveaux foyers d’attaques et une perte de qualité du bois, la principale mesure reste la récolte rapide des bois touchés (abattage, écorçage, sortie des bois). Pour 2018, les dégâts avoisinent les 1 000 000 m3 (dont 600 000 m3 dans le Grand Est) de bois scolyté, soit l’équivalent de 30% de la récolte annuelle de résineux dans ces 2 régions. Dans le Grand Est, cette crise aurait un impact financier pour la filière estimé à plusieurs millions d’euros.
Pour faire face à ce fléau, la filière s’est d’ores et déjà mobilisée pour transformer ces bois régionalement et a sollicité des soutiens des pouvoirs publics.
La Région devrait proposer prochainement la mise en place de plusieurs mesures :

  • un soutien aux entreprises de transformation du bois pour les inciter à acheter du bois scolyté, sous forme d’avance remboursable,
  • une aide aux peuplements forestiers en adaptant le dispositif régional déjà existant (notamment la réduction de la surface éligible qui passerait de 4 à 2 hectares).

Tourisme en Grand Est : 2018, une année exceptionnelle

Les chiffres clés de l’Observatoire Régional du Tourisme révèlent que les nuitées dans le Grand Est progressent de 6%, atteignant les 24,2 millions de nuitées. L’année 2018 est donc une année record pour le tourisme dans le Grand Est. Ces excellents résultats sont dus à la politique régionale dynamique, menée par la Région Grand Est qui contribue au rayonnement national et international du territoire. En comparaison avec les 18 autres Régions françaises, le Grand Est se hisse à la 4ème place pour les nuitées étrangères dans le secteur de l’hôtellerie et parvient au 6ème rang pour les nuitées étrangères tous types d’hébergement confondus.

Les marchés étrangers sont les moteurs de la croissance des nuitées dans le Grand Est. On enregistre une progression considérable de + 9% de nuitées des visiteurs internationaux, particulièrement pour l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni contre une évolution de 2% pour les nuitées françaises. Pour les marchés plus lointains, parmi les progressions les plus notables, on observe une forte présence des touristes des Etats-Unis et de la Chine. Grâce à ces résultats exceptionnels, la Région Grand Est se classe au 2ème rang pour l’évolution des nuitées étrangères en hôtellerie et au 3ème rang pour les meilleures évolutions à la fois des nuitées totales et des nuitées étrangères.

La Région Grand Est jouit des atouts touristiques de ses 5 destinations : l’Alsace, la Champagne, l’Ardenne, la Lorraine et les Vosges. Ces 5 destinations ont connu une année record de fréquentation dans tous les hébergements marchands :

  • L’Alsace : la destination a accueilli 6% de touristes en plus, au total 11,2 millions de nuitées ont été consommées. Les touristes étrangers et notamment les allemands, les suisses, les britanniques et les italiens sont venus en nombre. Ce marché représente plus de 3 millions de nuitées soit une progression de 5%. Les marchés lointains sont également en large progression avec +19% pour le marché chinois et +14% pour les Etats-Unis.
  • La Champagne : la destination enregistre les meilleures performances du Grand Est en termes d’évolution des nuitées de ses clientèles internationales avec +15% de nuitées dans l’hôtellerie et +20% dans l’hôtellerie plein air.
  • L’Ardenne : affiche +18% de ses nuitées au total (contre +6% dans le Grand Est), la destination affiche les meilleures performances grâce à ses campings qui enregistrent +44% de nuitées.
  • La Lorraine : la destination enregistre une progression significative des nuitées de ses hébergements marchands, 2018 aura notamment été une année exceptionnelle pour les hébergements collectifs lorrains avec +14% de nuitées. En Lorraine, comme ailleurs dans le Grand Est, les nuitées Airbnb ont nettement progressé avec +46% au même rythme que la progression de l’offre disponible.
  • Les Vosges : la destination a accueilli près de 4,7 millions de nuitées marchandes en 2018 soit 7% de plus qu’en 2017. La saison 2018 a été remarquable pour les campings vosgiens +9%, + 21% pour les résidences de tourismes, villages vacances mais également pour les hébergements Airbnb avec +54% de nuitées.

Rencontres Grand Est Territoires (SRADDET) : la Région poursuit la consultation réglementaire

Dans le cadre du Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires (SRADDET), la Région organise 12 réunions d’information et d’échanges, du 1er avril au 13 mai 2019, sur les territoires du Grand Est. Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, Franck Leroy, Vice-Président en charge de la Cohésion territoriale et de la Contractualisation, Co-Président du Comité de Pilotage du SRADDET, et Martine Lizola, Présidente de la Commission Aménagement des territoires, Co-Présidente du Comité de Pilotage du SRADDET, présenteront le projet et échangeront avec les acteurs concernés.

Ces réunions se dérouleront de 18h à 20h30, aux dates suivantes :

  • le 1er avril à Saverne (67), au Château des Rohan.
  • le 2 avril à Metz (57), au Lycée Robert Schuman.
  • le 3 avril à Bar-le-Duc (55), à l’EPL AGRO.
  • le 23 avril à Troyes (10), au Lycée des Lombards.
  • le 24 avril à Chamarandes-Choignes (52), au Lycée Edgar Pisani.
  • le 25 avril à Nancy (54), aux Mines de Nancy.
  • le 26 avril à Sélestat (67), aux Tanzmatten.
  • le 29 avril à Charleville-Mézières (08), à l’Institut de Formation Technique Supérieur EISINE.
  • le 30 avril à Saint-Memmie (51), à la Salle des Lanterniers.
  • le 7 mai à Epinal (88), au Centre des Congrès.
  • le 13 mai à Verdun (55), au Centre Mondial de la Paix.
  • le 15 mai à Mulhouse (68), à l’Université de Haute-Alsace.

 

Le SRADDET a l’ambition de changer de modèle de développement pour des territoires durables et vise à renforcer la vitalité et le rayonnement des territoires du Grand Est au coeur de l’Europe. Il remplacera dès son approbation les anciens schémas qu’il intègre, notamment les Schémas régionaux de cohérence écologique (SRCE) et les Schémas régionaux climat-air-énergie (SRCAE).

Lancée en février 2017, l’élaboration du SRADDET a fait l’objet d’une très large concertation qui a rassemblé près de 3 000 acteurs (collectivités territoriales, Etat, acteurs de l’énergie, des transports, de l’environnement, associations, etc.) lors de séminaires, rencontres territoriales et autres réunions de travail et recueilli l’avis de 2 900 citoyens. La phase de concertation se poursuit en 2019 avec la consultation règlementaire des personnes publiques associées, puis avec l’enquête publique qui permettra de recueillir les avis des acteurs du territoire et des citoyens sur le projet, qui sera donc amené à évoluer après l’enquête publique avec comme ambition une adoption prévue à l’automne 2019.

Votre région proche de vous

Siège du Conseil Régional
Strasbourg

1 place Adrien Zeller
BP 91006
67070 Strasbourg cedex


Tél. +33 (0)3 88 15 68 67

Hôtel de Région
Metz

1 Place Gabriel Hocquard
CS 81004
57036 Metz Cedex 01

Tél. +33 (0)3 87 33 60 00

Hôtel de Région
Châlons-en-Champagne

5 rue de Jéricho
CS70441
51037 Châlons-en-Champagne Cedex

Tél. +33 (0)3 26 70 31 31

Maisons de la Région
12 Maisons de Région

Horaires d'ouverture au public
lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h

Recherche mobile