Précarité menstruelle



Précarité menstruelle : des protections périodiques gratuites dans 50 lycées du Grand Est !

Saviez-vous que :

  • 20 % des femmes ont déjà été confrontées à la précarité menstruelle.
  • 12 % des jeunes filles ne sont pas allées en cours car elles n’avaient pas de protection.
  • 13 % des étudiantes déclarent avoir déjà dû choisir entre des protections et un autre objet de première nécessité.
  • Plus d’1 femme sur 3 ne change pas suffisamment de protections ou utilise des moyens de fortune, comme du papier journal, du papier toilette ou de l’essuie-tout, une chaussette, voire une bouteille d’eau en guise de coupe menstruelle (en prison), faute d’accès à des protections hygiéniques à des prix décents.
  • Entre 5 et 10 €, c’est ce que dépense en moyenne une femme par mois pour acquérir des protections périodiques. Et cette dépense peut atteindre jusqu’à 20 € pour la moitié des femmes (antidouleurs, achat de vêtement ou de sous-vêtement, linge de lit, etc.).

Parce que la précarité menstruelle est un tabou qu’on ne peut plus ignorer, la Région met à disposition des protections périodiques gratuites dans 50 lycées du Grand Est. Les lycéennes confrontées à des difficultés pour se procurer des protections pourront ainsi se procurer gratuitement des tampons et serviettes au sein de leur lycée. Et afin d’éviter tout risque d’irritation, d’intolérance ou d’allergie, la Région a pris soin de sélectionner des serviettes et tampons 100 % de coton bio, sans parfum, sans perturbateurs endocriniens, sans chlore, sans parabène…

Une phase d’expérimentation mise en place à la rentrée 2021 qui pourrait être déployée à l’ensemble des lycées pour la rentrée 2022.

La Région au plus près de ses jeunes


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