Mars 2021, mois des métiers de l’aide à domicile

Vous cherchez un emploi ? Avez-vous pensé aux métiers de l’aide à domicile ? En mars, la Région Grand Est et Pôle emploi organisent plusieurs rendez-vous pour tout savoir sur ces métiers qui recrutent près de chez vous. Au programme : rencontres avec des professionnels du secteur, job datings, conférences et l’organisation d’un salon virtuel le 11 mars.

Programme détaillé

  • Du 8 Mars 2021 au 2 avril 2021. De 8h à 20h : salon en ligne Pôle Emploi L’Aide à domicile recrute avec l’UNA

Vous résidez dans les départements 54, 55, 57, 88 et vous souhaitez travailler dans le secteur de l’aide à domicile. Postulez en ligne et rencontrez des employeurs qui recrutent.

Vous ne connaissez pas les métiers de l’aide à la personne et vous souhaitez obtenir des informations, postuler sur des offres d’emploi, ou vous former sur ces métiers ? Venez rencontrer l’employeur ADAD SERVICES qui saura répondre à vos questions sur l’emploi et ses recrutements.
Pour vous inscrire, rendez-vous à l’agence Pôle Emploi

  • 18 Mars 2021. Pôle Emploi Reims la Neuvillette

Vous souhaitez découvrir l’offre de formation du CFA Pasteur ? Le diplôme Accompagnant Educatif Petite Enfance vous intéresse ? Rendez-vous à Pôle Emploi Reims la Neuvillette

  • 18 Mars 2021. Pôle Emploi Molsheim

#Tous Mobilisés : webconférences avec les organismes de formation et les employeurs pour vous présenter le secteur, les formations, les offres d’emplois, etc.

Vous êtes intéressés ? Toutes les informations dans votre agence

  • 23 Mars 2021 de 14 h à 16 h : atelier sectoriel à destination des partenaires SPRO
  1. Quels diplômes pour quel(s) emploi(s) ? Quels parcours de formation vers les métiers de l’aide à domicile ?
  2. Valoriser le secteur de l’aide à domicile, oui mais comment ? Témoignages d’employeurs, OPCO EP sur le travail de valorisation du secteur. La transférabilité de compétences, l’exemple de Pôle Emploi Metz
  3. Travailler au domicile, quel statut ? Intervention FEPEM, intervention d’un mandataire

Vous inscrire

  • 25 Mars 2021. Format’dating à la Maison de Région de Nancy

Vous souhaitez vous qualifier pour exercer dans les métiers de l’aide à domicile ? Venez rencontrer les organismes de formation et obtenir tous les renseignements nécessaires à l’élaboration de votre parcours !

Vous inscrire :

  • 25 Mars 2021 – 10h à 11h30. Form’action à la Maison de Région de Thionville – Longwy

Vous souhaitez travailler dans le secteur de l’aide à domicile ? Vous souhaitez déposer votre CV pour un emploi, en stage auprès d’employeurs qui recrutent? Venez rencontrer les entreprises de votre territoire et obtenir tous les renseignements nécessaires!

Connectez-vous

  • 26 Mars 2021 de 10h à 12h.

Afpa Centre de Troyes – Pont-Sainte-Marie et le GRETA sud-champagne vous présentent les formations et les métiers du service à la personne !

Assistez à la présentation

  • 30 Mars 2021 de 14 h à 17 h. Webinaire « les innovations territoriales au service de l’aide à domicile ». A destination des professionnels de l’emploi, de la formation, de l’orientation et de l’insertion

Des employeurs, les Opco, les collectivités, les partenaires de l’emploi et de la formation se mobilisent pour le secteur de l’aide à domicile. Venez découvrir des innovations territoriales déclinées sur les territoires du Grand Est pour favoriser le recrutement, la fidélisation dans le secteur de l’aide à domicile.

Vous inscrire

  • Le 31 Mars 2021. De 9 h à 18 h  Salon virtuel des métiers de l’aide à domicile

Un rendez-vous pour découvrir les différents métiers et filières, rencontrer des professionnels du secteur, participer à des conférences, échanger avec des organismes de formation !
Programme des conférences :
– Travailler au domicile, quel statut ?
– L’apprentissage dans le secteur de l’aide à domicile, mode d’emploi
– Découvrir les métiers et formations de l’aide à domicile
– Transition numérique dans les métiers de l’Aide à domicile
– Technicien d’installation et de maintenance du matériel médical, un nouveau métier dans le secteur de l’aide à domicile !

S’inscrire

Lisez Nous #4

Découvrez Nous #4 le magazine d’information régional distribué dans toutes les boîtes aux lettres du Grand Est ! Dans ce nouveau numéro, retrouvez un dossier consacré à la transition environnementale et aux différents atouts verts du Grand Est. Faites la connaissance de citoyens engagés, lauréats de l’Appel à initiatives citoyennes en faveur de l’environnement lancé en mars 2020 et (re)découvrez l’incroyable biodiversité de notre région. Enfin, rencontrez un homme pour qui rien n’est impossible : Bertrand Piccard, Président de la Fondation Solar Impulse.

Au sommaire de ce 4ème numéro :

  • Réinventer nos territoires, protéger l’environnement
  • Une biodiversité incroyable
  • Des citoyens engagés pour l’environnement
  • Bertrand Piccard, impossible n’est pas Piccard

Véritable support de proximité, ce magazine va à la rencontre des habitants du Grand Est afin de mieux faire connaître les compétences et l’action régionale. A travers celles et ceux qui font avancer notre région, en donnant à voir les talents locaux et en valorisant les citoyens et leurs initiatives, Nous, Femmes et Hommes de l’Est décrypte les grandes ambitions régionales. Illustré et pédagogique, il permet de mieux comprendre la Région via des exemples du quotidien, sur l’ensemble des territoires.

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Allez plus loin avec la version en ligne

 

Découvrez le portrait de Bertrand Piccard

Une convention pour le développement de l’agroécologie et de la biodiversité

Jeudi 18 février 2021, le Président de la Région Grand Est, Patrick François, Directeur régional Grand Est de la Banque des Territoires, et Marc Abadie, Président de la société CDC Biodiversité, ont signé dans les locaux des Grandes Sources de Wattwiller, une convention portant sur le développement de l’agroécologie et de la biodiversité dans le Grand Est.

Cette convention tripartite fixe des objectifs communs pour la période 2021-2023. Elle vise la préservation de la biodiversité du Grand Est par l’expérimentation de nouvelles pratiques agricoles écologiques contribuant à la production d’une alimentation durable, le déploiement d’actions de restauration de la biodiversité en ville, la réduction de l’artificialisation ainsi que la promotion de l’écotourisme. Pour les entreprises telles que les Grandes Sources de Wattwiller, il s’agit notamment de mettre au point des outils et méthodes adaptées pour évaluer l’empreinte biodiversité (Global Biodiversity Score) et de favoriser des projets de reconquête de la biodiversité (plantations de haies autour de l’entreprise par exemple).

Ces objectifs s’inscrivent pleinement dans la stratégie régionale pour la biodiversité 2020-2027.

Les projets soutenus dans le cadre de cette convention porteront sur les enjeux suivants :

  • Mobiliser les entreprises. Dans le cadre de cette convention, la Région lance un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) en direction des entreprises désireuses d’agir en faveur de la Biodiversité.
  • Promouvoir la biodiversité en ville et valoriser les friches urbaines
  • Concevoir un aménagement du territoire raisonné
  • Préserver les zones humides
  • Développer une agriculture responsable : l’agroécologie
  • Encourager le tourisme durable
  • Évaluer l’empreinte biodiversité des entreprises (Global Biodiversity Score)
  • Le budget de la Région Grand Est
  • Organiser une compensation écologique

 

L’eau en Grand Est

 

Un nouveau portail du Bade-Wurtemberg dédié à la coopération transfrontalière – « VivelaWir » désormais en ligne !

À l’occasion de la Journée Franco-allemande 2021, le Bade-Wurtemberg a inauguré un nouveau site dédié à sa stratégie de coopération avec la France, intitulée la « Frankreichkonzeption ».

VivelaWir présente une vue d’ensemble des dix champs d’actions, ainsi que les diverses mesures, inscrits dans cette stratégie de partenariat, avec pour objectif d’informer sur les différents projets financés à moyen comme à long terme.

Concernant la culture, la conception de partenariat porte sur la possibilité de financer et de mettre en avant les projets culturels franco-bade-wurtembergeois, ainsi que l’encouragement des rencontres et des échanges entre acteurs culturels.

Vous trouverez également su ce nouveau site des informations relatives aux possibilités offertes par le Fonds de financement de micro-projets dédiés aux projets d’échanges entre le Bade-Wurtemberg et la France.

La Région se mobilise pour faire vivre les langues régionales

Pour renforcer la visibilité des langues, des cultures et des mémoires régionales auprès de tous les publics, la Région, bénéficiant d’une position stratégique au carrefour de quatre frontières, s’est dotée d’une ambitieuse politique en faveur du multilinguisme. L’objectif est de favoriser la mobilité des citoyens dans le Rhin supérieur et de permettre aux jeunes générations d’accroître leurs possibilités d’insertion professionnelle.

A l’échelle du territoire alsacien, la politique régionale se décline par le biais d’une convention-cadre 2018-2022, signée avec les l’Etat et les Départements (convention quadripartite), visant à développer les cursus bilingues au sein des établissements, à former les enseignants et à expérimenter de nouvelles méthodes d’apprentissage. Cette convention prévoit notamment le recrutement d’enseignants chaque année pour le cursus bilingue et la formation sur quatre ans de 100 professeurs des écoles issus du cursus standard. La Région a ainsi accordé à l’occasion de la Commission permanente du 12 février 2021, une subvention d’1 million d’euros au « GIP Formation Continue et Insertion Professionnelle-Alsace » (GIP FCIP-Alsace), qui assure le portage financier de la convention, pour l’exécution du budget 2021.

La Région contribue également, à hauteur de 535 130 euros pour la période 2021-2031, au fonctionnement de l’Office pour la Langue et les Cultures d’Alsace et de Moselle (OLCA), dont la mission est de promouvoir la vitalité et les spécificités de l’identité régionale en animant les politiques initiées par la Région et la Collectivité européenne d’Alsace (CEA). L’OLCA a en outre vocation à être un centre de rencontre des acteurs culturels et associatifs, à élaborer des projets novateurs et à être un pôle d’information et de documentation.

Une convention de partenariat et de financement pour l’année 2021 sera par ailleurs prochainement signée avec les collectivités partenaires. L’OLCA s’engage ainsi à accompagner les communes et intercommunalités, ainsi que leurs établissements, pour développer et promouvoir les langues et les cultures régionales dans tous les domaines d’activité et évaluer les actions menées.

Enfin, la Commission permanente a engagé des aides pour plus de 23 600 euros en faveur du multilinguisme, selon le détail suivant :

– Une subvention de 12 000 euros est attribuée à l’Institut d’Histoire d’Alsace pour son programme d’actions 2021, qui prévoit notamment la publication de l’ouvrage « Regards sur l’Alsace au 20ème siècle »,

– Plus de 7 000 euros ont été octroyés aux communes bas-rhinoises de Blienschwiller, Bellefosse et Gundershoffen pour la mise en place de plaques de rues ou d’entrée de village bilingues (français et langue régionale),

4 600 euros ont été accordés à la Commune d’Oberhausbergen (67) pour l’équipement (acquisition de mobilier et de matériel pédagogique) de deux classes bilingues associatives fonctionnant sur le mode d’un regroupement paritaire intercommunal.

Si la Région est aujourd’hui le premier financeur public de la langue et de la culture régionales en Alsace, elle encourage aussi toutes les formes d’expression artistique visant à faire vivre l’imaginaire rhénan. Elle accompagne ainsi le Centre de Création Rhénan, une structure de production théâtrale d’envergure européenne qui repose notamment sur la volonté d’intégrer le dialecte alsacien et la langue allemande au cœur des projets.

Les actions de la Région s’inscrivent aujourd’hui dans un objectif beaucoup plus vaste : faire du Grand Est la première région multilingue de France. Aussi, la Région et l’Académie de Reims ont noué un partenariat pour la promotion du plurilinguisme et le développement de la langue allemande sur le territoire champardennais. En Lorraine, les travaux en cours devraient aboutir prochainement à l’élaboration d’une convention opérationnelle déclinée selon les départements.

Préserver la biodiversité exceptionnelle du Grand Est

Depuis près d’un an, la Région Grand Est a su faire face à la crise en préservant autant que possible l’activité économique et la cohésion territoriale et sociale du Grand Est, dans une perspective écologique responsable. Elle est la première Région à mesurer l’impact environnemental de ses politiques. En témoigne le budget vert, voté par la Collectivité, qui engage notre territoire sur la voie de la transformation.

Pour préserver son patrimoine naturel exceptionnel, la Collectivité s’appuie notamment sur ses parcs et réserves naturelles, sur les conservatoires d’espaces naturels ou encore sur les centres de soins pour la faune sauvage. Elle soutient leurs actions indispensables à la préservation de la biodiversité du Grand Est, qui s’inscrivent dans les objectifs de la stratégie régionale en faveur de la biodiversité 2020-2027.

Parcs, réserves naturelles et jardins : des havres de paix à protéger

La Région soutient les territoires remarquables que sont les 27 Réserves Naturelles Régionales (RNR), les 6 Parcs Naturels Régionaux (PNR) et les 165 parcs et jardins publics.

  • Forêts, prairies, pelouses sèches, marais, étangs, tourbières, rochers, landes subalpines, etc., les Réserves Naturelles Régionales préservent les sites présentant un intérêt pour la faune, la flore, le patrimoine géologique ou les milieux. Une aide de plus de 761 500 euros leur a été attribuée à l’occasion de la Commission permanente du 12 février 2021. Pour aller encore plus loin, 10 nouvelles réserves devraient être créées ou étendues d’ici à 2027 dans le Grand Est.
  • Les Parcs Naturels Régionaux sont des territoires à dominante rurale dont les paysages sont de grande qualité mais dont l’équilibre est fragile. Il peut s’agir de forêts, de landes, de cultures, d’habitats herbacés ou marins, d’eaux douces ou de marécages. On y trouve des espèces animales emblématiques telles que le Grand Tétras, la grue cendrée, le crapaud sonneur à ventre jaune, la cigogne noire, le lynx, etc., ainsi que des fleurs et des plantes comme les orchidées, l’arnica, la drosera ou encore l’ail anguleux. Une aide de près de 3,3 millions d’euros a également été votée pour accompagner les 6 PNR du Grand Est.
  • Enfin, les parcs et jardins publics sont aussi des acteurs importants du patrimoine paysager et culturel régional. Outre leurs richesses propres, ils apportent une réelle valeur économique en accueillant des visiteurs. En Grand Est, les parcs et jardins publics sont fédérés par deux associations – Lorraine des Jardins et Parcs et Jardins d’Alsace – auxquelles la Région a attribué 32 200 euros pour la poursuite de leurs actions de promotion (organisation d’événements tels que les marchés aux plantes, les promenades pédagogiques, etc.).

Les conservatoires d’espaces naturels, acteurs incontournables de la protection des milieux naturels

  • La Région soutient les actions menées par les trois conservatoires d’espaces naturels (CEN) du Grand Est. Ces associations de protection de la nature gèrent plus de 12 000 hectares d’espaces remarquables, dont des RNR. Trame verte et bleu, zones humides, sites Natura 2000, sont autant de politiques publiques accompagnées par les conservatoires. Ces structures dressent un état des lieux scientifique des milieux pour mettre en œuvre la gestion la plus adaptée à leur protection, et organisent également des animations et sentiers découverte pour le public. 1,4 million d’euros ont ainsi été affectés au CEN Alsace, au CEN de Champagne-Ardenne et au CEN de Lorraine.
  • En outre, une aide de plus de 163 000 euros a été votée en faveur des trois conservatoires botaniques du Grand Est : le pôle lorrain du futur conservatoire botanique du Nord-Est, le conservatoire botanique d’Alsace et le conservatoire botanique national du bassin parisien. Ils participent à l’inventaire du patrimoine naturel végétal et procèdent à l’identification et à la conservation des éléments rares et menacés de la flore, de la végétation (l’orchidée le Sabot de Vénus, l’adonis d’été, l’orobanche sanglante, etc.).

Protéger la faune sauvage du Grand Est

  • Le Grand Est compte quatre centres de soins pour la faune sauvage : le Groupement Ornithologique du Refuge Nord Alsace (GORNA, 67), le Centre de Sauvegarde de la Ligue de Protection des Oiseaux Alsace (67), le Centre de Sauvegarde de la Faune en Lorraine (CSFL, 54) et le Centre de Soins de la Faune Sauvage du Sud Champagne (CSFSSC, 10). Véritables refuges, ces centres permettent la sauvegarde, le soin et la réinsertion de la faune sauvage en détresse et répondent aux sollicitations du grand public confronté à la découverte d’animaux blessés (hérissons, lièvres, chauve-souris, rapaces, passereaux, etc.). La Région leur a attribué une aide de 113 770 euros, permettant de couvrir en partie les frais de transport, d’accueil et de soins des animaux, leur réintroduction dans le milieu naturel et l’achat d’équipement spécialisé.
  • Espèce protégée vivant dans le massif des Vosges, le Grand Tétras (ou coq de bruyère) fait l’objet d’un plan national d’action décliné en Grand Est, visant à définir la répartition des oiseaux et la taille des sous-populations, dans l’espace et dans le temps. Ce suivi est basé sur des observations directes (oiseaux) et indirectes (indices) réalisées sur le terrain, en période de reproduction, en période hivernale et estivale. Les données ainsi recueillies permettront d’alimenter l’Observatoire Grand Est de la biodiversité et d’apporter des éclairages pour orienter les politiques publiques conduites à l’échelle du Massif. 26 290 euros ont été accordés pour le soutien d’actions de suivi et de valorisation du Grand Tétras sur le massif des Vosges en 2021/2022.

Un Plan Vert pour des lycées durables

Transition écologique, sobriété énergétique et pratiques éco-responsables, en 2021, la Région engage ses lycées dans une démarche durable pour améliorer l’efficacité énergétique de ses établissements scolaires. Soucieuse de créer des conditions favorables à la réussite des lycéens, au corps enseignant, aux agents de la région, la Collectivité met en œuvre un Plan Lycées Verts dont l’objectif est d’atteindre la neutralité carbone à horizon 2050.

En effet, les lycées ont un rôle essentiel à jouer dans le contexte de l’urgence climatique. A la fois lieux de vie, de socialisation, d’apprentissage, ils sont également des lieux de consommation de ressources – énergie, carburant, eau – qu’il est nécessaire de protéger. L’enjeu énergétique est pleinement intégré dans la stratégie régionale mais il est aujourd’hui nécessaire d’investir davantage pour réduire les consommations et recourir de façon croissante aux énergies renouvelables.

Depuis janvier 2021, ce sont plus de 31,2 millions d’euros investis qui permettront d’ici à 2050 de :

Augmenter la performance énergétique des bâtiments en vue d’un classement BBC (Bâtiments Basse Consommation) ;
Réduire de 60 % les consommations d’énergie ;
Fournir des énergies renouvelables (solarisation des toitures et des parkings, construction de chaufferies bois, installation de réseaux de chaleur biomasse, création de stations de géothermie) ;
Maîtriser les consommations en eau ;

Plus de 31,2 millions d’euros pour les établissements scolaires suivants :

  • En Alsace :

Lycée Jules Verne à Saverne, Lycée agricole à Obernai, Lycée Jean Geiler à Kaysersberg, Lycée Louis Pasteur à Strasbourg, Lycée Gustave Eiffel à Cernay, Lycée agricole Les Sillons de Haute-Alsace à Rouffach, Lycée Laurent de Lavoisier à Mulhouse, Lycée Marie Curie à Strasbourg,

  • En Champagne-Ardenne :

Lycée Thomas Masaryk à Vouziers, EREA Bourneville à Châlons-en-Champagne, Lycée Hugues Libergier à Reims, Lycée de Somme Vesle, Lycée Pierre Bayen à Châlons-en-Champagne, Lycée Franklin Roosvelt à Reims, Lycée Etienne Oehmichen à Châlons-en-Champagne, Lycée Edgard Pisani à Chaumont, Lycée François 1er à Vitry-le-François, Lycée Paul Verlaine à Rethel.

  • En Lorraine :

Lycée Charles Hermite à Dieuze, Lycée Fabert à Metz, Lycée Louis de Cormontaigne à Metz, Lycée Robert Schumann à Metz, Lycée Félix Mayer à Creutzwald, Lycée Jean De Pange à Sarreguemines, Lycée Jean-Marc Reiser à Longlaville, Lycée Jean Morette à Landres, Lycée La Briquerie à Thionville, Site de La Malgrange à Thionville, Lycée Georges Imbert à Sarre-Union, Lycée Ligier Richier à Bar-le-Duc, Lycée Héré à Laxou, Lycée Jean Prouvé à Nancy, Lycée Schwartz à Pompey, Lycée Meurthe-et-Sânon à Dombasle-sur-Meurthe, Lycée Loritz à Nancy, EREA à Flavigny-sur-Moselle, Lycée Pierre et Marie Curie à Neufchâteau, Lycée Du haut De Bellieu à Neufchâteau.

7,6 millions d’euros sont notamment destinés pour l’amélioration de l’efficacité énergétique des installations thermiques de 136 lycées du Grand Est sur la période 2021-2024. D’autres travaux liés à l’amélioration de la performance énergétique des installations de chauffage, d’eau chaude, de ventilation et de climatisation dans 124 lycées seront également lancés pour un montant global de 20,8 millions d’euros.

Aider les jeunes à construire leur avenir

Devant les difficultés rencontrées par la jeunesse, la Région Grand Est met tout en œuvre pour encourager les jeunes à rebondir en pleine crise et leur permettre de trouver leur voie.

Ainsi, en janvier dernier la Région a lancé en urgence un plan d’actions pour lutter contre le décrochage et la précarité numérique et faciliter la continuité pédagogique des étudiants du Grand Est. Mobilisant 10 millions d’euros, ce plan s’articule autour de trois actions phares :

  1. Investir massivement pour améliorer les conditions d’accueil pédagogique des établissements d’enseignement supérieur ;
  2. Créer des tiers-lieux d’accueil équipés et aménagés dédiés en priorité aux étudiants et aux jeunes pour qu’ils puissent étudier dans les meilleures conditions possibles ;
  3. Étendre la dotation en ordinateurs aux étudiants sportifs de haut-niveau dans les CREPS ainsi qu’aux étudiants accueillis par les plateformes LOJ’Toît.

Les acteurs de terrain seront prochainement consultés afin d’ajuster au mieux ces actions et les outils d’intervention, qui seront soumis au vote en mars prochain.

En parallèle, la collectivité renforce ses dispositifs pour que chaque jeune, diplômé ou non, puisse se former, se construire, s’épanouir et se préparer aux enjeux de demain.

Trouver le chemin de l’emploi

  • Intégrer les écoles de la 2ème chance (E2C)

Pour éviter aux jeunes toute exclusion durable du marché de l’emploi, la Région finance à hauteur de plus de 3,2 millions d’euros les parcours proposés par l’Ecole de la 2ème chance pour 2021. La participation régionale intègre une part variable liée aux performances des E2C afin de les inciter à renforcer l’accompagnement des jeunes vers la formation et l’emploi. Le Grand Est compte 24 sites accessibles aux jeunes de moins de 26 ans ayant quitté le système scolaire sans qualification et sans diplôme. Ces écoles permettent entre autres d’orienter les jeunes vers une formation qualifiante, un contrat en alternance ou un emploi. En 2019, les écoles de la 2ème chance du Grand Est ont accueilli 2 264 jeunes.

  • Rejoindre les écoles numériques de demain

Le besoin de recourir aux nouvelles technologies, de se tourner vers l’intelligence artificielle, de passer à l’industrie 5.0 ont accentué la nécessité de former aux métiers du numérique. Pour préparer les jeunes et les qualifier à ces nouveaux emplois, la Région intensifie son action en favorisant l’implantation sur le territoire de l’Ecole 42 Mulhouse Grand Est et la création de l’école Metz Numeric School.

Reconnue comme l’une des meilleures écoles informatiques dans le monde avec une pédagogie innovante basée sur la « gamification » et l’apprentissage entre pairs, 42 a constitué en quelques années un réseau mondial de plus de 30 campus sur 5 continents. L’école 42 Mulhouse Grand Est a été initiée par l’écosystème numérique KMØ et est portée par Enov Campus. Elle proposera, dès janvier 2022, des formations d’excellence aux métiers du numérique permettant ainsi de répondre aux besoins de compétences numériques sur le territoire. Gratuite et ouverte à tous, elle facilitera la formation des jeunes sans qualification, la reconversion des étudiants et des demandeurs d’emplois. La Région financera les parcours de formation de 42 Mulhouse sur trois ans pour un montant d’1,4 million d’euros. 42 Mulhouse Grand Est sera la 5e école du réseau en France.

L’Institut Français des Affaires (IFA) propose des formations dans le secteur du numérique depuis 2018. Le fort intérêt porté à ces formations a poussé à la création d’une école dédiée : Metz Numeric School accessible dès la rentrée 2021-2022. Ainsi, pour la première année de fonctionnement, l’IFA souhaite créer 110 places complémentaires pour les demandeurs d’emploi. La Région participe à plus d’1,04 million d’euros pour le programme de formation 2021 qui proposera notamment des formations sur le marketing digital, le sourcing en ligne ou encore sur la sécurité informatique.

Véritables écoles de demain, 42 Mulhouse Grand Est et Metz Numeric School proposent des formations innovantes apportant de nouvelles perspectives pour les jeunes et de nouvelles solutions de recrutement pour les PME, les ETI et les start-ups du territoire.

  • Préparer un service civique en milieu rural

La Région accompagne le développement du service civique en accueillant des volontaires dans ses services, mais également en soutenant le service civique en milieu rural. Cette dernière action vise à accompagner et à valoriser le développement du service civique sur des territoires peu dotés en missions (lien intergénérationnel, éducation au numérique, etc.), pour un public jeune éloigné des dispositifs d’engagement et d’emploi. Ce soutien permet d’encourager le désenclavement, la dynamisation et l’équilibre des territoires en accord avec le Pacte pour la ruralité. Par son action, la Région soutient les acteurs associatifs pour la mise en œuvre de 100 missions pour des jeunes dans les territoires ruraux.

  • S’engager en tant que volontaire international en entreprise

Pour favoriser l’entrée des jeunes dans la vie active et sur le marché du travail, la Région souhaite renforcer le Volontariat International en Entreprise (VIE). Pour toutes PME et ETI du Grand Est qui souhaitent recourir à ce service, une aide régionale de 5 000 euros sera proposée pour couvrir les 12 premiers mois de mission du jeune engagé. Une quinzaine de projets d’entreprises pourront bénéficier de ce programme pour l’année en cours qui constitueront une expérimentation pour les années suivantes. Ce volontariat est une réelle opportunité pour les jeunes diplômés de réussir une première expérience professionnelle à l’international ou à de jeunes professionnels d’acquérir une expérience à l’international.

  • Se former en service militaire volontaire

La Région Grand Est finance à hauteur d’1,9 million d’euros la formation professionnelle du Service Militaire Volontaire (SMV) pour l’année 2021 afin de permettre à 510 jeunes d’intégrer ce parcours. La programmation 2021 propose notamment des formations dans les secteurs suivants : bâtiments, travaux publics, industrie, hôtellerie-restauration, services aux personnes et aux entreprises, logistique, commerce et viticulture.

Présent sur deux sites, Montigny-lès-Metz et Châlons-en-Champagne, le Service Militaire Volontaire offre un parcours de formation dans le cadre d’un contrat de volontariat de 8 à 12 mois maximum permettant aux jeunes d’acquérir un savoir, un savoir-faire et un savoir-être. En 2019, 315 jeunes ont intégré les 34 sessions de formations financées par la Région, 21 % d’entre eux étaient des femmes.

Les situations du quotidien

  • De nouveaux parcours de formation

En 2021, le Pacte régional d’Investissement dans les Compétences (PIC) s’enrichit de la mise en place du Plan de Relance de l’Etat et développe des formations dédiées aux filières stratégiques identifiées dans le Business Act telles que : l’automobile, l’énergie, l’agroalimentaire, la bioéconomie, la santé, l’hydrogène, l’industrie du futur, l’eau et la biodiversité ou encore le numérique. Ces ajustements réaffirment la volonté de la Région de soutenir la relance du territoire en intensifiant et en complétant son action et son offre de formation.

Ainsi, le PIC 2021 :

-Proposera des formations qualifiantes ou pré-qualifiantes supplémentaires, soit 8 405 parcours de formation additionnels vers les métiers stratégiques et d’avenir ;

-Assurera une nouvelle priorisation sectorielle des parcours de formation certifiantes ou qualifiantes des jeunes et des demandeurs d’emploi peu ou pas qualifiés. Cette priorisation porte sur les filières stratégiques (cf. ci-dessus), les filières identifiées dans le Business Act Grand Est (industrie, numérique, écologie) et les secteurs de la santé et du soin ;

– Se dote de plus de 58 millions d’euros pour l’année 2021 dans le cadre du Plan Jeune.

  • Être à l’écoute et accompagner

Face à la crise, les Missions Locales du Grand Est ont été en première ligne pour aider les jeunes et répondre à leurs besoins d’accompagnement, tant social que professionnel. Elles se sont organisées, adaptées, formées pour assurer une continuité de service sous forme dématérialisée en complément de leur activité classique. Face à ces enjeux et à la nécessité de faire évoluer l’offre de service, la Région souhaite consolider avec les 44 missions locales du Grand Est les axes d’accompagnement, d’orientation et l’accès à la formation pour armer les jeunes en situation de rupture et les aider à disposer de solutions contribuant à leur insertion socio-professionnelle. Pour y parvenir, la Région soutient pour l’année 2021 les 44 Missions Locales à hauteur de 10,57 millions d’euros.

  • Favoriser l’accès au logement

L’accès au logement est un facteur essentiel de sécurisation des parcours et d’insertion des jeunes auquel la Région répond grâce à l’initiative régionale LOJ’Toît. Un réseau de 22 plateformes est déployé sur l’ensemble du territoire permettant de développer des partenariats avec les acteurs locaux du logement et d’apporter ainsi une réponse spécifique, adaptée et territorialisée aux jeunes en mobilité professionnelle. Pour mener à bien leurs missions, la Région finance les projets des structures à hauteur de 440 000 euros. Depuis début 2021, une 22ème plateforme a rejoint le réseau LOJ’Toît couvrant le territoire de Troyes et de son agglomération.

  • Soutenir les thèses des chercheurs du Grand Est

La crise sanitaire a eu des conséquences sur de nombreux secteurs notamment dans le monde de la recherche. Le confinement et la fermeture des établissements ont forcé de nombreux techniciens, ingénieurs, chercheurs et doctorants, à interrompre leurs travaux expérimentaux en laboratoire ou à suspendre leurs enquêtes et études de terrain. Pour assurer la continuité des travaux de recherche engagés depuis deux ans et limiter la précarité des doctorants, la Région met en place un soutien exceptionnel de 230 000 euros pour prolonger les thèses 2017 et interviendra pour la prolongation des thèses 2018 et 2019 sous réserve de recensement/sélection de la part des établissements concernés.

PACE pour une 1ère expérience professionnelle

Des réponses concrètes

Se former aux langues étrangères

 

Renforcer la compétitivité des exploitations agricoles

L’année 2020 a été marquée par de très nombreux projets d’investissements agricoles. Ainsi, toutes les filières, et l’élevage en particulier, tracent une belle dynamique du secteur malgré le contexte de crise sanitaire et économique. Le partenariat des co-financeurs du Plan de Compétitivité et d’Adaptation des exploitations Agricoles (PCAE) – Etat, Région, Agences de l’eau et FEADER – a dû faire face à des besoins significativement croissants.

Aussi, la Région Grand Est décide de doubler son niveau d’intervention, portant ainsi ses engagements financiers à hauteur de 7,7 millions d’euros au titre des projets 2020. Cet accompagnement financier de l’ensemble des dossiers déclarés éligibles permet d’encourager la relance sur notre territoire régional en faveur de la transition environnementale et de la souveraineté alimentaire.

En effet, ces investissements permettent d’accompagner une nécessaire évolution vers des bâtiments plus durables, notamment sur le plan de la performance énergétique avec l’utilisation de matériaux renouvelables et d’améliorer les conditions de travail de l’éleveur. Les projets visent également la préservation et l’amélioration de la qualité des eaux superficielles et souterraines. Par ailleurs, sont encouragés le développement, la diversification des filières ou encore la création d’atelier de transformation à la ferme, avec notamment le développement de modèles de production et de commercialisation compétitifs en circuits courts.

Do you speak Jeun’Est ?

Bonne nouvelle pour les 15-29 ans du Grand Est, ayant un compte Jeun’Est ! Ils peuvent bénéficier d’un accès à la plateforme « Do you speak Jeun’Est » pour découvrir ou approfondir gratuitement l’anglais, l’allemand, l’espagnol, le portugais, le français ou même le chinois. Facile et ludique, cette plateforme propose plus de 1 500 contenus (films, séries et documentaires) en version originale…

Découvrir les langues autrement

 

Quelle formation après le bac ?

Pour aider les lycéens de terminale à construire leur parcours post-bac, la Région Grand Est vient d’éditer un guide numérique destiné à les aider et à les accompagner dans leurs choix. Au menu : une présentation synthétique de chaque formation, une navigation par diplômes (licences générales, BUT, BTS, CPGE, écoles d’ingénieurs, etc.) et par domaine, ainsi que la possibilité de géolocaliser les établissement près de chez soi…

Suivez le guide !

 

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