Un plan ambitieux pour faire rayonner le Grand Est

Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales et le Président de la Région Grand Est ont signé mardi 30 mars 2021, l’accord de relance et le document cadre du Contrat de Plan Etat-Région (CPER) 2021 – 2027 à Strasbourg.

L’accord régional de relance Grand Est 2021 – 2022

Cet accord, qui vise à organiser l’action conjointe de l’Etat et de la Région en faveur de la relance du territoire, permettra de mobiliser 1,25 milliard d’euros (Etat : 631,6 millions d’euros – Région Grand Est : 623 millions d’euros). Il porte sur :

  • des mesures à effet immédiat à travers les opérations de rebond et le fonds de résistance,
  • des mesures à moyen terme, en particulier sur les mobilités (avenant au CPER 2015-2020), la mise en œuvre du Business Act Grand Est, la déclinaison en région du Plan France Relance, ainsi que le déploiement de mesures spécifiques faisant suite à l’évolution de la situation économique et sociale en Grand Est. Par cet accord de relance et ce cadre stratégique pour le prochain CPER, la Région Grand Est et l’Etat unissent leurs moyens pour une relance durable par les territoires. Ce nouveau dialogue avec les collectivités locales prendra dès cet été la forme d’une centaine de Pactes territoriaux de relance et de transition écologique (PTRTE) pour couvrir le Grand Est et accompagner tous les territoires dans la relance et la reconquête. Le PTRTE est un contrat intégrateur, souple et évolutif qui a vocation à simplifier et rendre lisible l’action publique au service du développement des territoires, quel que soit le domaine d’intervention. Ainsi la Région met en œuvre près de 140 dispositifs au service des projets des territoires qui seront identifiés dans les PTRTE pour un montant de près de 2 milliards d’euros sur la période 2021/2027. Les Maisons de Région en proximité avec les acteurs du territoire, qui travaillent en lien très étroit avec les préfectures de département, sont la porte d’entrée de cette politique co-animée par l’Etat et la Région.
  • des moyens financiers dédiés au Plan de Relance 2021-2022, parmi lesquels la régionalisation de ce Plan via la dotation de l’Etat de 16 milliards d’euros à destination des collectivités, 45 millions d’euros de l’Etat afin de garantir au Grand Est une plus forte capacité financière d’investissement en 2021 et plus de 300 millions d’euros en faveur de dispositifs et de fonds de relance européens (REACT-EU, Fonds de Transition Juste, FEADER). Au total, ce sont près de 3 milliards d’euros d’investissements qui seront injectés dans l’économie régionale. En 2021, le niveau d’investissement dépassera 1,1 milliard d’euros.

 

Le document cadre du Contrat Plan Etat-Région (CPER) 2021-2027

Ce premier document à l’échelle du Grand Est propose une feuille de route pertinente face aux enjeux de relance du territoire intégrant l’accord régional de relance. En effet, il permettra de mobiliser plus de 4,8 milliards d’euros à parité entre l’Etat et la Région pour accélérer la relance et le développement durable des territoires et permettra à la Région d’intervenir dans des champs d’action adaptés à ses particularités et à ses contraintes locales.

La Région Grand Est s’accorde ainsi avec l’Etat sur 4 grands piliers aux objectifs renforcés :

  • La transition écologique : anticiper les conséquences du changement climatique, optimiser la gestion de l’eau, accroître la transformation du Grand Est en matière de transition énergétique, amplifier les actions de reconquête du patrimoine naturel.
  • La compétitivité et l’attractivité du territoire : accroître les pôles d’enseignement supérieur et de recherche, développer les filières industrielles remarquables, exploiter les technologies numériques, promouvoir les atouts du Grand Est.
  • La cohésion sociale et territoriale : mobiliser les outils à effet de levier sur la cohésion sociale et territoriale, faciliter l’accès aux soins et renforcer la résilience sanitaire, mettre en œuvre des politiques publiques de proximité adaptées aux territoires, mailler davantage le territoire grâce aux mobilités.
  • La coopération transfrontalière : effacer progressivement les frontières pour améliorer le quotidien des citoyens, soutenir les structures institutionnelles politiques et de conseil pour la coopération transfrontalière de la région.

La transition écologique fera l’objet d’une attention toute particulière dans la déclinaison et la mise en œuvre du futur CPER. Moteurs du changement à conduire pour le Grand Est, les enjeux environnementaux et le développement de pratiques et de technologies vertueuses constituent en effet le fil conducteur de toutes les politiques régionales concrétisées au travers du Business Act.

En parallèle, l’Etat et la Région œuvreront de concert pour identifier les grandes priorités post-2022 relatives aux infrastructures de transport, qui feront dès 2023 l’objet d’une nouvelle feuille de route, en application de la Loi d’Orientation des Mobilités.

Par ailleurs, les ambitions portées par le CPER 2021-2027 entrent en cohérence avec les programmes de l’Union européenne, facilitant ainsi la mobilisation des crédits européens au profit des projets territoriaux.

Prolongation de l’opération « kit bioéthanol à 1 € » !

Pour les particuliers propriétaires d’un véhicule essence, la Région reconduira prochainement le dispositif initié en 2019, permettant la conversion au bioéthanol à compter du 1er juin. Il interviendra en deux phases :

  • 1 000 boîtiers à 1 euro, correspondant à une aide de 900 euros de la Région,
  • puis 5 000 boîtiers avec une aide de 500 euros.

Si déjà 2 700 véhicules ont pu être convertis depuis la mise en place du dispositif en 2019, la crise économique renforce le besoin des ménages à trouver des solutions pour diviser quasiment par deux leur budget consacré au carburant – le bioéthanol étant deux fois moins cher que le SP95. Cette solution n’est pas seulement économique, elle est aussi écologique puisqu’elle participe à réduire de 70 % leurs émissions de gaz à effet de serre.

Aujourd’hui, dans le Grand Est, plus de 170 garages sont habilités à installer le boîtier E85 homologué et près de 200 stations-services distribuent ce biocarburant.

Les conditions pour bénéficier de cette aide sont les suivantes:

  • disposer d’une résidence principale dans le Grand Est,
  • être propriétaire d’un véhicule immatriculé dans l’un des10 départements du Grand Est,
  • se rendre chez l’un des 172 garagistes habilités et implantés dans le Grand Est, qui installera le boîtier E85 homologué

Plus d’informations sur bioethanol-grandest.zecarte.fr

Et sur la plateforme téléphonique: 03 87 18 36 26, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h, hors week-end et jours fériés.

La Région Grand Est et la Chambre Régionale des Métiers et de l’Artisanat du Grand Est renforcent leur collaboration

Le Président de la Région Grand Est et Jean-Louis Mouton, Président de la Chambre des métiers et de l’artisanat de Région Grand Est, ont signé mercredi 24 mars 2021, au sein de l’entreprise la Tuilerie Royer à Soulaines-Dhuys (10) le « Pacte régional pour l’Artisanat 2021-2023 ».

Cette 2ème édition du Pacte prévoit des dispositifs concrets et pérennes pour les 105 000 entreprises artisanales du Grand Est. Après le Pacte 1 qui a rempli pleinement ses objectif, l’idée est, avec ce Pacte 2, de poursuivre l’accompagnement et le soutien à la performance des entreprises artisanales avec des domaines particulièrement ciblés comme la digitalisation et l’accès à la commande publique ou encore le développement durable, des enjeux clés et d’avenir pour les entreprises.

Pour cela, un travail de réflexion a été mené par les services de la Région Grand Est et la CMA Grand Est pour apporter la réponse la mieux adaptée aux différentes problématiques rencontrées par les artisans.
Ainsi, des mesures spécifiques ont été définies autour de trois axes : pérenniser, moderniser et développer. Elles s’articulent autour de quatre grandes orientations :
1. Analyser les évolutions économiques et sociales du secteur afin d’anticiper et d’ajuster les mesures prises
2. Accompagner les entreprises dans les différentes phases de développement avec l’appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) « Artisanat de Demain », le dispositif Transformation Digitale, la poursuite de la mise en œuvre du « Programme Performance », et la rédaction du Guide des bonnes pratiques dans la commande publique
3. Développer et valoriser les métiers d’art notamment en diversifiant les activités (pratiques alternatives de commercialisation, recherche d’outils de promotion, etc.)
4. Mettre en lumière les savoir-faire artisanaux lors d’évènements nationaux, comme par exemple le Salon Made In France.

Ces orientations se traduisent concrètement sur le terrain par l’offre de services régionale Ambition d’entreprendre Artisanat Grand Est, disponible pour tous sur l’ensemble du territoire.
4 Pass composent cette offre :

  • le Pass création-reprise,
  • le Pass performance,
  • le Pass durable,
  • le PASS Transmission

S’ajoutent des focus transversaux et pratiques comme #Artisanatconnecte, Perspectives ou encore La Commande Publique.

Sensibilisation, information, diagnostics, accompagnements individualisés, formations, identification des aides à mobiliser, etc. tout est réuni pour que l’artisan et son entreprise soient guidés et conseillés, tout au long de leur vie professionnelle.

Pour l’année 2021, la Région Grand Est a attribué une aide de 296 125 euros en faveur de la CMA du Grand Est au titre du Pacte Artisanat 2021-2023. Le montant global pour ce Pacte sur 3 ans s’élèvera 3,6 millions d’euros.

Les Annonciades Célestes, aventurières de Dieu, première partie

Il est parfois de jolies et passionnantes rencontres qui nous donnent l’occasion d’apprendre de nouvelles histoires au sein de la Grande Histoire. C’est ce qui nous est arrivé en rencontrant Julie Piront.

Elle nous a ouvert, virtuellement pour l’instant, les portes du couvent des Annonciades Célestes de Joinville en Champagne et ce fut non seulement une belle rencontre mais aussi une découverte passionnante que nous avons souhaitée partager avec vous.

Nous vous proposons donc de nous suivre durant deux mois chez les Annonciades Célestes, ordre féminin qui fut très implanté dans ce qui est aujourd’hui la Région Grand Est et dont on trouve maintes traces sur notre territoire.

Bonjour Julie, pouvez-vous nous dire qui a créé l’ordre des Annonciades Célestes ?

L’ordre des Annonciades Célestes a été fondé par une femme du nom de Marie Victoire Fornari à Gênes en Italie. Après avoir été mariée et être devenue veuve, elle a souhaité ardemment créer un ordre religieux très strict et ceci bien qu’elle ait été incitée à devenir Carmélite, ordre qui avait alors le vent en poupe dans la cité génoise. Elle a donc trouvé des bienfaiteurs et des bienfaitrices, dont certaines sont entrées dans l’ordre avec elle. Après avoir élaboré les constitutions (la règle) de son ordre, elle a pu recevoir l’autorisation de l’archevêque de Gênes de créer l’ordre des Annonciades Célestes en 1604.

Quelle est la particularité de cet ordre ?

La stricte clôture. C’est un choix fort que posait Marie Victoire Fornari en créant cet ordre ! Il faut savoir que les femmes qui devenaient Annonciades Célestes faisaient un quatrième vœu, celui de la clôture, en plus des vœux traditionnels d’obéissance, chasteté et pauvreté.

Vous pouvez nous en dire un peu plus sur ce vœu ?

Quand les jeunes femmes entraient dans un couvent des Annonciades Célestes, elles savaient qu’elles n’en sortiraient plus jamais sauf sur autorisation (exceptionnelle) de l’évêque. Après un an de noviciat, elles faisaient profession et s’engageaient à respecter ce vœu de clôture, ce qui impliquait entre autres choses qu’elles ne verraient plus leurs familles que six fois par an et la famille très proche, bien sûr. Du point de vue matériel, la rencontre se faisait au travers d’une grille très particulière : cette grille était double – grille en bois et grille en fer – donc avec un double maillage qui restreignait la taille des trous. S’y ajoutaient des volets en fer percés de petits trous sur lesquels était tendue une toile noire. Ainsi quand on fermait les volets, on ne pouvait pas voir la religieuse, on pouvait seulement l’entendre. Et la règle voulait que ces Annonciades ne puissent voir leur famille que trois fois à « volets ouverts » et trois fois à « volets fermés ». A Joinville, nous pouvons encore voir ces grilles. Ce sont à ma connaissance les dernières conservées en Europe.

Grilles des Annonciades (crédits François Griot)

Nous reviendrons dans la newsletter du mois de mai sur la signification spirituelle de ce vœu et sur votre rencontre avec une des dernières Annonciades Célestes, mais pouvez-vous nous raconter comment cet ordre s’est établi sur le territoire du Grand Est ?

Comme je vous l’ai dit, le premier couvent a été fondé à Gènes en 1604 par Marie Victoire Fornari. Celle-ci était quadragénaire lorsqu’elle a fondé cet ordre et est décédée seulement treize ans après sa fondation, en 1617. Ce n’est donc pas de son fait si l’ordre s’est répandu en Europe. Les Annonciades Célestes sont un ordre très discret et l’on ne compte qu’une cinquantaine de couvents fondés avant 1800. C’est très peu pour les 17e et 18e siècles. A titre d’exemple, les Carmélites réformées de Thérèse d’Avila ont fondé 77 couvents durant la même période et dans les seules frontières actuelles de la France. Mais ce mode de vie correspondait au souhait de certaines femmes et le contexte historique, la Réforme catholique ou Contre-Réforme, était favorable à la création d’ordres religieux. On a d’ailleurs parlé « d’invasion conventuelle » pour qualifier ce mouvement de multiplication presque frénétique des communautés religieuses au 17e siècle.

Après Gênes, le deuxième couvent est fondé à Pontarlier, lui succède celui de Vesoul et c’est ce dernier qui va fonder celui de Nancy. Pontarlier et Nancy vont vraiment être les moteurs de la diffusion de cet ordre religieux au Nord des Alpes. Nancy est fondé en 1616 et à partir de là, un déploiement s’opère vers l’Est, à Haguenau et vers l’Ouest, à Joinville le 16 mai 1621 (nous allons fêter le quatre-centième anniversaire de leur arrivée ici !). Les Annonciades fondent encore à Langres en 1623, Epinal en 1632, Bourmont (entre-Meuse-et-Mouzon) en 1664. Sans oublier que d’autres fondations ont lieu en Meuse, vers Paris, puis vers la Belgique actuelle et même jusqu’en Allemagne actuelle. Ce sont des bâtisseuses !

Les Annonciades ont leurs propres « réseaux sociaux » : des connaissances, des familles, des bienfaiteurs, etc. Elles arrivent à mettre à profit toutes les possibilités qui leur sont offertes pour fonder de nouveaux couvents, ainsi qu’elles le racontent dans leurs chroniques qui sont passionnantes.

Carte Julie Piront

Comment se faisait l’installation d’un couvent ?

La plupart des couvents sont fondés en ville entre 1600 et 1650. En effet, lors du Concile de Trente (1545-1563), le sujet de la vie des religieuses qui, apparemment, inquiétait beaucoup, fut abordé.  Jusque-là, de nombreux couvents étaient en rase campagne et donc, à l’abri des regards. Que faisaient ces femmes ? Qui recevaient-elles ? Aux yeux de beaucoup d’ecclésiastiques de l’époque, les femmes étaient vues comme les « filles d’Eve », des pècheresses en devenir qu’il fallait étroitement surveiller. Le Concile de Trente leur imposa donc de s’installer en ville et de vivre en clôture, même aux ordres enseignants, ce qui ne sera pas sans poser de problèmes. Ainsi, ces femmes vont-elles être placées sous le contrôle de la société : on voit qui rentre et qui sort du couvent…. Mais pour les Annonciades Célestes, vivre en ville et en stricte clôture, c’était exactement ce qu’elles voulaient !

Donc, pour établir un couvent, il faut acheter une maison, puis une autre à côté, puis un bout de terrain et faire avec cet ensemble de bâtiments quelque chose qui ressemble à un couvent. Si elles ont l’argent, elles rasent tout et font construire un couvent tel qu’elles le souhaitent, si elles n’ont pas assez d’argent, elles cassent des murs, ajoutent un portail pour bien montrer qu’il s’agit là d’une église et non pas d’une maison….  Les couvents ressemblent souvent à un ensemble de maisons les unes à côté des autres, avec un jardin aussi vaste que possible cerné d’un mur de 4 mètres de haut.

Comment financent-elles ces achats, ces transformations ?

Leur première source de revenus, ce sont leurs dots : pour devenir Annonciade Céleste, on apporte une dot au couvent (au lieu de l’apporter à un mari). Il y a deux statuts chez les Annonciades : les sœurs choristes qui ne font « que » prier et les sœurs converses qui sont affectées aux tâches domestiques. Évidemment, la dot des secondes est moins élevée que celle des premières. En fonction de la ville où se situe le couvent, la dot des unes et des autres varie également. Il faut savoir que ce ne sont pas des femmes pauvres qui entrent chez les Annonciades Célestes, car la subsistance du groupe dépend de ces dots. Lors de leur installation dans une ville, il peut d’ailleurs être spécifié dans l’autorisation municipale qu’elles reçoivent qu’elles ne soient pas à la charge de la population et donc être autonomes financièrement.

Les dons et legs de bienfaiteurs sont une autre source importante de revenus, de même que l’argent généré par les propriétés foncières et les terres qu’elles acquièrent ou qui leur sont offertes.

Parlez-nous du couvent de Joinville ?

A Joinville, il y avait plusieurs couvents à la Révolution : un couvent d’Annonciades créé en 1621, un couvent d’Ursulines, un couvent de Bénédictines, un couvent de Capucins et un couvent de Cordeliers : cinq couvents pour environ 5000 habitants, c’est énorme !  Il faut se rappeler que Joinville est le lieu de naissance de presque tous les membres de la famille de Guise au 16e siècle, des personnes très influentes et très catholiques, ceci explique peut-être cela.

Ici comme ailleurs en France, la Révolution met un couperet net à toutes les communautés religieuses avec une grande violence. Seuls deux couvents d’Annonciades parviennent à perdurer, celui de Langres et celui de Saint-Denis (à côté de Paris). Durant plusieurs années, elles vivent sans pouvoir porter l’habit, sans clôture, se rendant dans les églises proches pour entendre la messe, attendant des jours meilleurs. Sous Napoléon, s’opère la réouverture des communautés religieuses. Le couvent de Saint-Denis est dans un état qui ne permet plus d’y vivre, les religieuses se trouvent donc obligées d’en partir. Elles savent qu’à Langres, un autre couvent de l’ordre a lui aussi survécu. En quête d’un nouveau lieu pour s’installer, elles rendent visite à leurs sœurs langroises, passent par Joinville, apprennent qu’il y a là un ancien couvent de Bénédictines, le visitent et l’achètent sans savoir qu’avant la Révolution, des Annonciades occupaient déjà un couvent dans cette ville ! C’est une histoire incroyable !

Couvent de Joinville (Crédits MarOneParis)

Donc, en fait, il y a eu deux couvents d’Annonciades à Joinville au fil des siècles ?

Oui, c’est cela. En 1842, elles s’installent à Joinville mais dans l’ancien couvent des Bénédictines, inoccupé depuis la Révolution. Dans la chronique de ce second couvent – et nous verrons que les Annonciades ont été des écrivaines très prolixes – il est raconté cette histoire que je trouve très touchante:

En 1846, le curé de Bienville (Haute-Marne) vient voir les sœurs et leur indique que dans sa paroisse, il y a une vieille femme, nommée Marie Jeanne Caillot, qui a toujours vécu seule, avec une vie que l’on peut qualifier de religieuse et qui, apparemment, est entrée chez les Annonciades sous l’Ancien Régime. Cette femme, qui a alors 79 ans, vit dans des conditions matérielles épouvantables. Aussitôt, les Annonciades décident de la recueillir et l’invitent à les rejoindre. Elles racontent que la veille femme arrive couverte de puces, qu’elle a la vermine. La première chose qu’elles font est de la déshabiller, de brûler ses habits et de la laver! En fait, d’après les chroniques, il apparaît que cette femme n’avait pas pu prendre l’habit à cause de la Révolution. 50 ans après, dans le nouveau couvent de Joinville, elle réussit tout de même à devenir Annonciade après son année de noviciat, c’est-à-dire à 80 ans. La chronique dit qu’elle pleure de joie et qu’elle vécut encore 6 années. C’est la seule personne qui, à notre connaissance, ait fait le lien entre les deux communautés.

Merci beaucoup ! Si vous le voulez bien, nous allons laisser là notre lecteur en espérant le retrouver le mois prochain. Nous y aborderons la vie quotidienne de ces sœurs et bien sûr, leur vie spirituelle.

 

Un accompagnement de proximité essentiel

Pour favoriser la relance économique tout en veillant à l’équilibre territorial, la Région multiplie les aides de proximité. A l’écoute des besoins exprimés, la Collectivité déploie des mesures d’urgence pour inciter par exemple les commerces à passer à la vente en ligne, pour accompagner les agences de développement économiques dans leurs missions ou encore pour améliorer le cadre de vie en zone rurale en soutenant des projets du BTP.

900 000 euros pour soutenir et accompagner le développement des plateformes locales d’achats en ligne

Avec le confinement et les mesures sanitaires imposées, de nombreux commerces se retrouvent dans une situation financière très difficile : moins de clients, moins de chiffre d’affaire, voire fermeture totale. Dans ce contexte, la vente en ligne peut être une alternative intéressante. C’est pourquoi la Région a proposé dès décembre un plan d’urgence « commerces connectés : soutien aux plateformes locales d’achats ». Ainsi, lors de la Commission Permanente du 19 mars 2021, la Région a attribué près de 900 000 euros pour 25 premiers projets portés par des collectivités et des associations pour la mise en œuvre d’une solution digitale.

Ce soutien aux plateformes d’achats propose deux types d’accompagnement :

  1. Pour la création d’une nouvelle plateforme d’achat rassemblant à minima 20 commerces. La Région subventionne les projets à hauteur de 70 000 euros maximum.
  2. Pour le développement ou l’amélioration significative d’une solution existante afin d’atteindre 40 commerçants minimum. Le soutien maximal proposé est de 50 000 euros.

Les EPCI, GIP, Syndicats mixtes, établissements publics ainsi que les associations de commerçants, les groupements professionnels et les chambres consulaires peuvent bénéficier de ce soutien et proposer des solutions permettant de finaliser et de dématérialiser l’acte d’achat. En outre, ces solutions doivent comporter une fonctionnalité de retrait et/ou de livraison de produits (exemple : click and collect, consignes connectées, livraison, réservation de créneau de retrait, etc.).

Une aide de 4,7 millions d’euros pour les agences de développement économique

Le développement économique des entreprises du Grand Est doit être stimulé et accompagné par des opérateurs de proximité, ancrés dans les territoires. C’est dans cette optique que 6 agences de développement économique ont été créées depuis 2020 : Adira, Moselle Attractivité, Inspire Metz, Meuse Attractivité, Marne Développement et Business Sud Champagne. Deux autres sont également en cours de création : l’Agence de développement économique des Vosges et l’Agence Sud 54.

Ces agences jouent un rôle essentiel en étant à la fois au service du développement des entreprises et des territoires. Elles détectent les besoins des entreprises, accompagnent leurs projets, analysent les dynamiques territoriales, mettent en œuvre les Pactes territoriaux de relance et de transition écologique, accompagnent l’implantation de solutions foncières, etc. Afin de financer les 6 agences existantes, la Région leur apporte un soutien de plus de 4,7 millions d’euros pour l’année 2021.

Focus sur le plan de « Relance rurale » : plus de 1 million d’euros pour financer 80 projets dans le BTP

Dans la continuité du Business Act et des actions engagées dans la cadre du Pacte pour la ruralité depuis 2016, la mesure d’urgence Relance rurale a pour objectif de relancer l’économie des territoires les plus ruraux par l’investissement des collectivités locales. Cette mesure s’adresse aux communes de moins de 500 habitants qui représentent 63% des communes du Grand Est, soit 3404 communes. Elle donne un coup de pouce à l’ensemble des entreprises du BTP dans les secteurs les plus ruraux, pour améliorer le cadre de vie, pour plus d’égalité et de cohésion territoriale.

Ce dispositif simple à actionner permet à la Région de cofinancer à hauteur de 50%, avec un plafond d’aide à 20 000 €, les travaux d’amélioration du bâti communal ouvert au public (aménagements intérieurs, abords extérieurs – hors VRD) réalisés par des entreprises.

Les communes intéressées peuvent encore déposer leur dossier jusqu’au 30 juin 2021.

 

 

Accompagner les jeunes sans contrat d’apprentissage

Dans ce contexte de crise sanitaire et économique, la Région Grand Est souhaite plus que jamais accompagner les jeunes dans la construction de leur avenir et leur faciliter l’accès à l’emploi à travers la formation professionnelle.

Aussi, dans le cadre du Plan régional Jeunes, la Région se mobilise à hauteur de 3,7 millions d’euros en faveur des apprentis entrés en formation sans contrat et restés sans solution au 1er mars 2021.

Pour rappel, en septembre 2020, l’Etat avait accordé aux jeunes ayant effectué leur rentrée en CFA un délai de six mois pour trouver un contrat d’apprentissage. A la mi-février, un peu plus de 1 100 jeunes du Grand Est étaient sans solution, les filières du commerce et de la vente étant les plus impactées avec près de 30 % des effectifs concernés. L’informatique, les ressources humaines, la comptabilité, la gestion, la coiffure et l’esthétique sont également touchés par cette pénurie de contrats.

Les jeunes ont ainsi été autorisés à poursuivre leur année scolaire au sein de leur CFA sous le statut de stagiaires de la formation professionnelle jusqu’au 30 juin prochain. La Région financera la protection sociale des stagiaires et versera une subvention de 500 euros par mois et par apprenti aux CFA d’accueil afin de couvrir les frais pédagogiques afférents. Pour lutter contre la précarité des jeunes, la Région a également décidé d’accorder une aide mensuelle de 250 euros pour les stagiaires mineurs et de 500 euros pour les majeurs entrés dans le dispositif régional.

Par ailleurs, elle ouvrira 300 places d’apprentissages supplémentaires au sein de ses services administratifs ou dans les lycées.

Un plan d’urgence pour les étudiants du Grand Est

Trop longtemps surexposés aux conséquences de la crise sanitaire, les 210 000 étudiants du Grand Est sont particulièrement confrontés à un risque de décrochage. Aussi, la Région déploie de nouvelles actions, via un plan d’urgence adopté en Commission permanente du 19 mars 2021, pour faciliter la continuité pédagogique et lutter contre la précarité numérique de ses étudiants.

10 millions d’euros pour aménager des nouveaux lieux d’accueil pour les étudiants

La Région Grand Est investit aux côtés des établissements d’enseignement supérieur et des trois CROUS du Grand Est, plus de 5 millions d’euros pour augmenter les capacités d’accueil et de liaison pour les étudiants, tout en respectant les mesures de distanciation imposées. Sont ainsi soutenus, via un appel à projets, les aménagements mobiliers (mise en peinture, chauffage, installation de la salle, travaux d’électricité ou de télécommunication, etc.) ainsi que les équipements informatiques et numériques (bornes Wifi, imprimantes 3D, visioconférence, etc.). L’aide de la Région pourra atteindre 80 % des investissements TTC, avec un plafond à 100 000 euros par opération, ce qui permettrait à minima l’ouverture d’une cinquantaine de nouveaux lieux.

La Région apporte également un soutien aux investissements portés par les communes, EPCI ou Pays, pour des travaux de même nature. Une enveloppe budgétaire de 5 millions d’euros est prévue pour ce dispositif, la participation régionale sera de 80 % du montant des dépenses, dans la limite de 10 000 euros par projet, ce qui devrait permettre l’ouverture de 500 nouveaux sites en Grand Est. Cette aide pourra être majorée de 2 000 euros en cas de travaux spécifiques de raccordement à un réseau Très Haut Débit.

Pour ces deux mesures, les dossiers de demande de financement devront être déposés au plus tard avant la fin du mois de juin.

En savoir plus

Une distribution complémentaire de PC pour les étudiants

Au cours des deux derniers mois la Région a doté près de 2 000 étudiants d’un ordinateur portable. C’est au travers du réseau des acteurs de l’éducation (universités, grandes écoles) que cette distribution a été menée à bien, pour mieux cibler les étudiants dans le besoin. L’opération, réalisée avec succès et dans des délais très brefs, sera prolongée et portée jusqu’à la fin du mois d’avril. Elle est destinée aux étudiants sportifs de haut niveau dans les CREPS du Grand Est et au profit des jeunes dans le cadre de mobilités professionnelles et accompagnés par les plateforme Loj’Toît Jeunes.

100 000 euros pour la création d’une cinquantaine de jobs étudiants afin d’animer les nouveaux lieux d’accueil

Pour animer les lieux d’accueil créés dans le but de réduire la fracture numérique des jeunes et soutenus dans le cadre de ce plan, la Région s’engage à financer des emplois étudiants à mi-temps , pour une durée de trois mois (à compter de l’ouverture du lieu) à hauteur de 700 euros/mois. Ces « jobs étudiants » ont vocation à animer ces lieux d’accueil dans le cadre d’un contrat de travail avec les CROUS, les établissements d’enseignement supérieur ou les communes/EPCI/Pays. Par ailleurs, des emplois créés par les CROUS pour renforcer le lien social et améliorer le bien-être étudiant pourraient aussi émarger à ce dispositif. Le budget régional alloué pour cette initiative s’élève à 100 000 euros.

100 000 euros pour faciliter l’accès au logement des jeunes dans le contexte de reprise partielle des cours en présentiel

Afin de compléter l’offre de logement à destination des étudiants, la Région Grand Est mobilise une aide exceptionnelle de 100 000 euros, en partenariat avec les professionnels de l’hôtellerie : 2 000 chèques de 50 euros seront mis à disposition, via la plateforme jeunest.fr, pour répondre aux besoins des jeunes en recherche de solutions temporaires. Ce dispositif permettra aux étudiants de bénéficier d’une prise en charge de nuitées dans les hôtels partenaires de Jeun’Est. Cette mesure complètera l’offre de logements étudiants proposée par les 22 plateformes Loj’Toît Jeunes sur tout le territoire.

La Région concrétise l’arrivée des trains à hydrogène

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le projet de train à hydrogène en Grand Est. En effet, à l’occasion de la Commission permanente du 19 mars 2021, la Région a officialisé l’arrivée des trains à hydrogène avec l’acquisition de 3 rames bi-mode électrique/hydrogène et 2 rames optionnelles pour un montant total de 86 millions d’euros .

Avec désormais plus de 100 rames Régiolis commandées par la Région (dont la livraison s’étend jusqu’en 2026), cette nouvelle commande de grande ampleur réaffirme l’engagement du Grand Est pour maintenir l’emploi et l’activité du site de Reichshoffen, où seront assemblées les cinq rames Grand Est et les neuf supplémentaires commandées par trois autres régions (Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté et Occitanie).

Ce projet est une première phase dans la stratégie à long terme du TER Grand Est et l’implication de la Région dans ce programme inédit tend à stimuler le lancement à l’échelle nationale du train léger hydrogène en France. Ainsi, le projet Régiolis H2 permettra de faire circuler dès 2023 les premières rames H2 en France et de lancer une exploitation commerciale en 2025.

Dans les mois à venir, la Région Grand Est finalisera le projet en désignant les lignes qui accueilleront les rames en question. A cet effet, plusieurs critères seront pris en compte tels que : le potentiel des dessertes adapté à la capacité d’emport du Régiolis (200 voyageurs), l’avitaillement en hydrogène, la proximité avec un technicentre spécialisé dans la maintenance de ces rames H2.

Cette première expérimentation sera fondamentale pour développer une filière ferroviaire hydrogène française et, dans un deuxième temps, produire le train léger hydrogène dont la Région Grand Est a absolument besoin pour développer sa politique de sauvegarde et de développement des petites lignes ferroviaires.

En effet, sous dix ans, la Région devra remplacer les 35 autorails légers qu’elle utilise actuellement sur les plus petites lignes ferroviaires et ne pourra opter pour des matériels 100 % électriques . La Région devra ainsi disposer d’un autre type de matériel 100 % propre. En ce sens, l’hydrogène est une solution idéale pour répondre à cette nécessité et pour entamer la transition énergétique des mobilités du Grand Est.

Recyclage des batteries électriques : une filière locale et des emplois créés

A l’occasion de la Journée mondiale du recyclage, le Président de la Région Grand Est s’est rendu sur le site d’Euro-Dieuze Industrie (groupe Veolia), spécialisé dans le traitement des déchets électriques. L’occasion de se réjouir du partenariat annoncé par le consortium Renault, Veolia et Solvay pour le recyclage des batteries électriques en fin de vie et du choix du site de Dieuze qui y développera une installation pilote de filière pré-industrielle.

Une bonne nouvelle pour la Moselle, pour le Grand Est, pour la structuration d’une filière française et européenne des batteries électriques, pour l’économie circulaire, pour la transition écologique et pour la création d’emplois. A terme, les métaux recyclés à Dieuze seront en effet réutilisés pour la fabrication de nouveaux moteurs électriques. Plus que jamais, le Grand Est agit contre le changement climatique tout en créant des emplois « verts » et non délocalisables dans les territoires.

En savoir plus sur le Plan régional de prévention et de gestion des déchets (PRPGD)

Découvrir l’Appel à projets BTP – réduction et valorisation des déchets

Rencontre entre compagnies de marionnettes du Grand Est et programmateurs de festivals et salles en Allemagne

Dans le cadre du dispositif Fokus Objets & Marionnettes, conjointement porté par le Bureau du Théâtre et de la Danse de l’Institut Français d’Allemagne et la Région Grand Est, une cinquantaine de participants étaient réunis. Cette rencontre a donné lieu à un premier contact entre programmateurs allemands et compagnies du Grand Est. Après une présentation des créations par les différentes compagnies, des échanges menés en plus petits groupes ont permis d’engager le dialogue. L’objectif du Fokus est de soutenir les créations en offrant des possibilités de programmation outre-Rhin.

Pacte Ardennes : une mise en œuvre placée sous le signe de la relance

Afin de marquer les 2 ans de la signature du Pacte Ardennes et d’observer l’évolution des projets, Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales s’est rendue dans les Ardennes lundi 15 mars 2021.

En août 2018, le Premier ministre a confié au préfet des Ardennes l’élaboration d’un « Pacte stratégique pour les Ardennes ». Il a été signé le 15 mars 2019 par la Ministre des Solidarités et de la Santé et par le Ministre chargé des Collectivités territoriales, après une importante mobilisation des forces vives du département.

Le Pacte Ardennes est une stratégie articulée autour de quatre grands objectifs :

  • Mobiliser et renforcer les compétences des Ardennais
  • Construire une valorisation d’excellence des patrimoines ardennais, bâtis, naturels et culturels
  • Donner de l’avance aux filières économiques ardennaises face aux mutations en cours
  • Accentuer les conditions du bien-vivre dans les Ardennes

Tous ces projets représentent un engagement financier global de 91 millions d’euros, partagés entre l’État et les collectivités locales. Ils se déclinent aujourd’hui en 89 fiches-actions (FA) et 53 fiches-projets (FP), dans une démarche de gouvernance dynamique pour assurer le suivi et la concrétisation des fiches-actions.

Le Pacte Ardennes s’est concrétisé sur le territoire et affiche désormais 41 fiches-action réalisées et 37 en cours de réalisation. Sur le plan financier, le total des engagements prévus dans le cadre du Pacte s’élève à 91,72 millions d’euros (avec une participation de l’État à hauteur de 35,6M€ dont 14,8M€ ont d’ores et déjà été engagés).

Le Pacte s’est également traduit par la désignation des Ardennes comme département expérimentateur de nombreux nouveaux dispositifs et par la sélection de candidatures ardennaises dans les appels à projets gouvernementaux.

Deux ans après la signature du Pacte Ardennes, les premiers résultats sont perceptibles avec plusieurs projets de relocalisations industrielles au cours des derniers mois : la dernière annonce porte sur la relocalisation sur une friche industrielle à Revin d’une importante unité de fabrication des cycles Mercier, entreprise centenaire qui avait progressivement délocalisé toute sa production en Asie, ce qui va créer 270 emplois sur ce nouveau site.

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Cinéma : le succès au rendez-vous !

Engagée en faveur du cinéma et de l’audiovisuel, la Région Grand Est fière d’avoir soutenu et accompagné deux films primés à l’occasion de la cérémonie des César 2021 : Josep d’Aurel et La bonne épouse de Martin Provost.

  • Josep a reçu le César du Meilleur Film d’animation (long métrage)

Synopsis :
Février 1939. Submergé par le flot de Républicains fuyant la dictature franquiste, le gouvernement français les parque dans des camps. Deux hommes séparés par les barbelés vont se lier d’amitié. L’un est gendarme, l’autre est dessinateur. De Barcelone à New York, l’histoire vraie de Josep Bartolí, combattant antifranquiste et artiste d’exception.

Producteur(s) : Les Films d’Ici Méditerranée et Les Films du Poisson Rouge (production exécutive)
Coproduction : EJT Labo, studio d’animation basé à Saint-Quirin (57)
Distributeur : Sophie Dulac
Prix : Label Cannes 2020, Prix du jury presse War on screen. Prix du cinéma européen du meilleur film d’animation. Prix Louis Delluc 2020 du meilleur premier film. Lumières de la presse étrangère 2021 pour le meilleur film d’animation et meilleure muisque. Prix Fondation Gan à la diffusion au festival du film d’animation d’Annecy 2019..

  • La bonne épouse a été récompensé par le César des Meilleurs costumes

Synopsis :
Tenir son foyer et se plier au devoir conjugal sans moufter : c’est ce qu’enseigne avec ardeur Paulette Van Der Beck dans son école ménagère. Ses certitudes vacillent quand elle se retrouve veuve et ruinée. Est-ce le retour de son premier amour ou le vent de liberté de mai 68 ? Et si la bonne épouse devenait une femme libre ?

Producteur(s) : Les films du Kiosque
Distributeur : Memento film

A la croisée d’enjeux artistiques, économiques et d’attractivité la filière cinéma est un véritable enjeu pour le territoire. Aussi, la Région Grand Est accompagne l’émergence de talents, la création et la diffusion d’œuvres confirmées.

Zoom sur la politique régionale en faveur du cinéma et de l’audiovisuel

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