Consultation publique : programme de coopération Interreg

Entre le 3 janvier et le 1er février 2022, les acteurs de la Grande Région ont la possibilité d’exprimer leur avis sur l’impact environnemental du futur programme Interreg VI Grande Région pour la période 20212027 *. Ce Programme de coopération transfrontalière regroupe des régions françaises, belges, allemandes et Luxembourgeoises.

Le Programme Interreg VI Grande Région (2021-2027)

Le Programme Interreg VI met à disposition des ressources financières pour les principaux acteurs du développement régional ; il se concentre sur 4 objectifs permettant de répondre au mieux aux enjeux actuels de l’espace transfrontalier :

 

Priorité 1 : une Europe plus verte, résiliente et à faibles émissions de carbone évoluant vers une économie à zéro émission nette de carbone

 

 

Priorité 2 : une Europe plus sociale et inclusive

 

 

 

Priorité 3 : une Europe plus proche des citoyens

 

 

 

Priorité 4 : une meilleure gouvernance de la coopération

 

Le programme traite également des thèmes transversaux comme la mobilité, l’innovation, la digitalisation et le soutien aux PME.

Les territoires participants au Programme Grande Région couvrent 4 Etats membres de l’Union européenne (UE) : le Luxembourg, la Belgique (Wallonie), 3 départements français de la Région Grand Est (Meuse, Meurthe-et-Moselle, Moselle) et l’Allemagne (RhénaniePalatinat et Land de Sarre).

 

Durée de la consultation

La période de consultation et les dates de lancement et de clôture de la consultation sont reportées dans le tableau suivant :

Répondre à la consultation

 

Position de la Mission régionale d’autorité environnementale du Grand Est

 *Conformément aux règlements européens (article 6 paragraphe 4 de la Directive 42/2001/CE)

Délégation d’éditeurs du Grand Est au Salon du Livre de Montreuil

A l’occasion du Salon du Livre et de la Presse Jeunesse en Seine-Saint-Denis, qui s’est déroulé du 1er au 6 décembre 2021 à Montreuil, la Région Grand Est a accompagné une délégation d’éditeurs régionaux spécialisés dans la littérature jeunesse.

Après une édition 2020 entièrement basculée en ligne en raison de la situation sanitaire, la 37ème édition a suscité l’engouement, avec plus de 150 000 visiteurs qui se sont rendus sur le salon. Émissions TV, rencontres, débats et dédicaces ont rythmé la durée du Salon, qui a accueilli plus de 400 exposants et 250 auteurs.

 

Le stand régional a permis aux 11 éditeurs accompagnés de présenter et vendre leurs livres, mais aussi rencontrer le public ainsi d’autres professionnels. Le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse à Montreuil représente une plateforme de visibilité nationale et internationale pour les éditeurs, auteurs et illustrateurs de littérature jeunesse.

Conseil régional des jeunes : pourquoi pas vous ?

La Région Grand Est lance la troisième promotion du Conseil régional des Jeunes (CrJ) et recherche 72 jeunes de 15 à 29 ans résidant dans la région, afin de siéger au sein de cette instance de participation citoyenne.

Pour pouvoir candidater, pas besoin de compétences spécifiques ni de diplômes particuliers, seules votre motivation et votre disponibilité à vous engager comptent !

Une expérience riche et formatrice basée sur la rencontre, les échanges, la réflexion, la recherche, le partage de propositions et la co-construction dans des domaines très variés dont les enjeux concernant la jeunesse.

Le Conseil régional des jeunes c’est 1 à 5 réunions par mois qui peuvent se décliner par des réunions en visio-conférence, des réunions en présentiel sur l’ensemble du territoire du Grand Est, des invitations à participer à des manifestations régionales ou des déplacements hors Grand Est.

 

Devenir membre du Conseil régional des jeunes du Grand Est

 

Calendrier interreligieux de Mulhouse

Pour la 18ème année consécutive, les représentants des différentes communautés spirituelles présentes à Mulhouse ont travaillé de concert pour élaborer ce calendrier interreligieux.

 » A Mulhouse, la diversité des croyances et la liberté des pratiques sont des valeurs fortes et toujours réaffirmées. Bien plus qu’un beau symbole de dialogue et de travail interreligieux, ce calendrier est un outil très concret permettant de connaître les croyances, les fêtes et les traditions de chacun » soulignent Michèle Lutz, Maire de Mulhouse et Paul Quin, Adjoint au Maire, délégué aux Cultes.

Portant sur la famille, et permettant à chaque tradition religieuse de la définir en fonction des symboliques et du périmètre qui lui sont propres, ce calendrier se veut aussi être un outil pédagogique à la disposition des grands et des moins grands, pour mieux connaître l’Autre et vivre avec lui sereinement.

Le calendrier est à votre disposition à la mairie de Mulhouse, 2, rue Pierre et Marie Curie . Il est également téléchargeable sur :

Calendrier-Mulhouse

Gratuité dans les TER pour les personnels soignants

Lors de la séance plénière du Conseil régional du Grand Est des 16 et 17 décembre 2021, le Président Jean Rottner a annoncé la gratuité du TER pour les personnels soignants afin de rejoindre leurs lieux de travail, dès à présent et tout au long des mois de janvier et de février.

Depuis près de 2 ans et face à l’urgence sanitaire, les personnels soignants se dévouent au quotidien pour venir en aide aux malades de la COVID-19. La Région Grand Est veut témoigner sa reconnaissance aux milliers d’auxiliaires de vie, d’aides-soignants, d’infirmiers et de médecins de notre territoire.

Gratuité pour les mois de janvier et février 2022

Ainsi, les agents en fonction dans un Centre Hospitalier, un EHPAD  ou un SSIAD peuvent emprunter gratuitement l’ensemble des lignes de TER (train, car) Fluo Grand Est, en présentant un document justifiant de leur fonction (carte professionnelle ou carte d’étudiante en soins). Aucune autre démarche ne sera requise.

Cette mesure de la Région Grand Est doit permettre de faciliter les déplacements des soignants, particulièrement mis à l’épreuve depuis le début de l’épidémie.

Plus d’infos sur le site TER Grand Est

 

Développement durable : tous responsables, tous engagés

La séance plénière des 16 et 17 décembre 2021 a été l’occasion pour les élus régionaux d’approuver le rapport 2021 sur la situation en matière de développement durable sur le territoire. Les transitions se font évidentes : le bilan montre les avancées concrètes de l’engagement déterminé de la Collectivité.

Le développement qui concilie création d’activités et d’emplois, préservation de l’environnement et progrès social ressort clairement. Toutes les politiques régionales sont guidées par la nécessité absolue de ménager nos ressources et de contribuer au bien-être et à la santé des générations actuelles et futures.

Le Grand Est, région résiliente

De notre implication dépend notre avenir. La Région est engagée sur tous les fronts en faveur de la transition énergétique et écologique : rénovation énergétique, production d’énergies renouvelables locales, travaux de prévention et de gestion des inondations, renaturation d’espaces naturels, etc.

Parmi les mesures soutenues :

  • Requalifier les friches (50 projets financés en 2021) pour réduire la consommation du foncier
  • Restaurer les continuités écologiques (avec 150 km de haies d’ores et déjà réimplantées)
  • Reconquérir la qualité de la ressource en eau : 288 communes labellisées pour leur engagement de suppression de l’utilisation des produits phytosanitaires
  • Concrétiser toujours plus de projets (50 projets supplémentaires cette année) grâce à l’appel à projets « initiatives citoyennes en faveur de l’environnement »
  • Viser la sobriété énergétique et le développement des énergies renouvelables avec le programme Climaxion : couverture de l’ensemble du Grand Est par un service de conseil à la rénovation énergétique (+50 % de projets d’investissements énergies renouvelables soutenus en 2021).

Produire et consommer de manière responsable

L’agriculture du Grand Est génère 17 % des émissions de gaz à effet de serre régionaux, toutes filières concernées. Un chiffre qui pousse la Région à encourager le développement d’une troisième voie pour l’agriculture. L’objectif est d’augmenter de 50 % le nombre d’exploitations engagées dans une démarche de transition environnementale et numérique et de réduire de moitié l’usage des produits phytosanitaires d’ici 2025.

En 2021, la Région a également amplifié son soutien au développement des marchés régionaux et à l’utilisation des produits de territoires dans tous les circuits de distribution (approvisionnement local dans les cantines scolaires, accompagnement à la digitalisation de la vente directe, etc.).

Promouvoir la mobilité durable partout et pour tous

Le transport routier représente 51 % des émissions d’oxyde d’azote. Afin de réduire l’empreinte carbone de la mobilité, mais sans jamais délaisser la qualité de son offre, la Région s’engage : utilisation de modes de transport doux, solutions collectives (transports en commun, covoiturage, etc.), motorisations décarbonées (électriques, biocarburants, biogaz et hydrogène).

Concernant le ferroviaire, la priorité est à l’électrification du réseau partout où elle est pertinente économiquement et techniquement (exemple de la ligne 4 entre Paris et Troyes). La Région s’engage également à prendre en charge les petites lignes du réseau TER afin de continuer d’assurer les liaisons de proximité.

Par ailleurs, d’ici 2030 seront déployés 700 bus, 50 cars, 1 200 camions, 100 péniches et une flotte de trains légers, tous roulants à l’énergie hydrogène. Pour les véhicules électriques, 11 000 points de recharge seront mis à disposition sur tout le territoire (près de 400 ont déjà été installés en 2021). La Région incite également les particuliers à rouler au bioéthanol grâce à l’installation d’un boîtier de conversion sur leur véhicule (5 000 voitures en ont déjà été équipées depuis 2019). Côté transports scolaires et interurbains, 20 premiers bus roulants au GNV ont été mis en circulation à la rentrée 2021 avec l’objectif, dans un premier temps, de verdir 100 % du parc d’autocars ardennais d’ici 2024.

Développer une économie vertueuse

Pour répondre aux défis écologiques actuels, l’entreprise de demain devra non seulement être sobre et décarbonée, mais également faire partie intégrante d’un écosystème écologique et social. Avec l’État et l’Ademe, la Région a lancé en 2021 un programme d’accélération pour l’économie circulaire. Cette même année, un volume supplémentaire de près de 500 000 tonnes de déchets issus du bâtiment et des travaux publics a été valorisé.

Toujours dans le but de réduire notre dépendance aux produits de première nécessité, la Région a déployé une stratégie Bioéconomie pour soutenir les filières durables telles que les biocarburants durables, les biointrants ou encore les fibres végétales. Ce sont 115 signataires régionaux déjà engagés cette année dans ces contrats de filières. Ce secteur est parmi les plus dynamiques, il a généré +7,5 % de création d’emplois, soit 3 fois plus que la moyenne des autres secteurs d’activités entre 2016 et 2019.

Les objectifs du Grand Est sont clairs : être « LA » Région bas carbone et à énergie positive à horizon 2050, déployer des solutions écologiques innovantes qui participent à une relance verte. L’union fait la force ! Pour réussir, la Région et la Fondation Solar Impulse ont noué un partenariat en 2019, 34 solutions sont actuellement labellisées en Grand Est. Protéger l’environnement de manière rentable, c’est possible !

Adapter les politiques de formation et d’insertion aux grandes transitions et aux besoins des entreprises

La Région considère que les besoins en compétences des entreprises évoluent du fait des transitions écologiques et énergétiques dans lesquelles elles s’engagent. Elle cherche à concilier ces deux objectifs en proposant des possibilités d’insertion professionnelle les mieux adaptées aux évolutions de la société.

  • Initié en 2021, le Parcours d’acquisition des compétences en entreprise (PACE) a déjà permis à plus de 900 jeunes d’entrer en formation dans des entreprises, dont certaines relèvent notamment de la transition énergétique, écologique et numérique. Cette mesure sera poursuivie et élargie aux demandeurs d’emploi de longue durée en 2022 sur les secteurs en tension. Cette nouvelle modalité de formation et de mise en relation est un véritable levier pour mieux faire connaître les métiers en émergence.
  • Des modules d’e-learning proposés dès la fin de cette année pour sensibiliser les jeunes et les demandeurs d’emploi aux problématiques économiques actuelles (dont le développement durable) autour de sujets tels que les matériaux biosourcés, l’écoconstruction, l’énergie renouvelable dans l’habitat, la sobriété numérique, le tourisme vert, le développement des circuits courts dans l’alimentation, l’écologie industrielle, la revalorisation des déchets industriels, l’utilisation de produits respectueux de l’environnement, etc.

Agir pour le « bien-vivre en Grand Est »

L’ambition de la Région est d’être au service du bien-être de tous les citoyens du Grand Est, quels que soient leur âge, leur condition physique ou sociale ou leur lieu de résidence. Sachant que la population est en meilleure santé dans un environnement préservé, elle s’implique pour contribuer à son épanouissement :

  • Santé : 8 Maisons pluriprofessionnelles de santé créées en 2021. Soit 44 projets soutenus depuis 2018 pour lutter contre la désertification médicale en complément du soutien régional aux actions de prévention et de sensibilisation, soins de proximité, mutualisation des pratiques et des compétences, déploiement de la télémédecine, etc.
  • Tourisme : la Région et l’Agence régionale du tourisme sont engagées pour un tourisme durable et responsable (via notamment le plan de relance « Tourisme durable et numérique en Grand Est » et la « Charte du Tourisme durable et responsable »). Elles souhaitent développer l’écotourisme, plus particulièrement dans le Massif des Vosges, et le slow-tourisme, notamment par le tourisme fluvestre et les véloroutes.
  • Culture : démarche « Culture et Développement durable » pour une nouvelle façon de penser la culture en Grand Est (productions écoresponsables, promotion des filières locales, bonnes pratiques, etc.).
  • Sport : promotion des activités de pleine nature avec Natur’Est, dans le respect des sites naturels par des pratiques sportives écoresponsables, etc.
  • Vie associative : soutien aux projets qui favorisent le bien-vivre ensemble en lien avec le développement durable (exemple : le festival Parenthèse Nature).
  • Territoires : 650 Projets aidés pour le développement des services à la population, l’aménagement urbain durable, l’amélioration du cadre de vie.
  • Transformation numérique des territoires : poursuite du déploiement du très haut débit (qui malgré la crise sanitaire s’achèvera fin 2022), création de tiers lieux, etc.

 

Consulter le document

Rencontre professionnelle transfrontalière : Cirque contemporain

Le samedi 11 décembre à Châlons-en-Champagne, la Région Grand Est, en partenariat avec le PALC – Pole National Cirque Grand Est, le Centre National des Arts du Cirque (CNAC) et le réseau Grand Ciel a organisé une rencontre professionnelle transfrontalière à destination d’acteurs des réseaux du cirque contemporain.

Cette journée transfrontalière, organisée dans le cadre de la Présidence française de la Grande Région, a réuni près de 40 personnes pour deux temps de travail riches en échanges.

C’est dans un format novateur que les participants ont, lors d’un premier échange, évoqué les perspectives et enjeux de la transition écologique en matière culturelle. L’objectif de la discussion : faire évoluer les pratiques professionnelles afin d’imaginer une réponse collective aux impacts environnementaux.

La seconde discussion réunissait, en format hybride, artistes circassiens, représentants de réseaux et autres professionnels pour engager une réflexion sur les esthétiques du cirque dans l’espace transfrontalier et au-delà.

Les participants ont aussi pu assister au spectacle de fin d’études AFTER ALL de la promotion du CNAC, de découvrir plusieurs travaux en cours et de voir le spectacle TERCES de Johann Le Guillerm-Cirque ici.

 

Grand Est Territoires : au service de la population, ensemble

Renforcer la cohésion territoriale pour lutter contre les inégalités, changer de modèle pour une transition verte, telles sont les ambitions du schéma Grand Est Territoires. Des enjeux forts pour un quotidien plus agréable à vivre.

Ce schéma est une référence en ce qui concerne les questions de politiques régionales et locales, mais aussi en ce qui concerne les enjeux relevant de l’aménagement du territoire, du développement durable et des transports. Adopté en décembre 2019 au sortir de deux années d’intense concertation avec l’ensemble des acteurs de la Région, Grand Est Territoires (SRADDET) se doit aujourd’hui d’évoluer pour répondre aux défis de demain et garder toujours un temps d’avance.

Les évolutions apportées par le Grand Est consisteront à favoriser le partage et l’intégration de cette stratégie dans les projets des territoires, mais également à intégrer de nouvelles lois : loi Climat et résilience, loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, loi d’Orientation des mobilités.

La concertation sera au cœur de ces modifications – avec comme fil rouge l’adaptation au réchauffement climatique – avec l’ensemble des acteurs des territoires concernés et aboutira d’ici septembre 2023.

Un 1er bilan positif

La loi NOTRe prévoit l’obligation de présenter à l’assemblée régionale un bilan du SRADDET dans les six mois qui suivent le renouvellement de l’exécutif régional.

Un bilan qualitatif et participatif

La Région a fait le choix de réaliser un bilan qualitatif en interrogeant directement les acteurs du territoire, par deux moyens :

  • Un questionnaire en ligne auquel ont répondu plus de 120 acteurs du Grand Est
  • Des entretiens en visioconférence auprès de 19 partenaires de la Région représentatifs de la diversité des acteurs et des territoires régionaux

Cinq thématiques suggérées : la qualité du Schéma comme document et démarche, son effectivité en tant que schéma intégrateur, sa capacité à donner une vision prospective, son rôle de facilitateur et enfin son caractère opposable.
L’ensemble des participants ont ainsi pu partager leur expérience de la concertation, leur avis sur le document Grand Est Territoires et l’usage qu’ils en ont eu.

Résultat

Grand Est Territoires est un schéma apprécié et reconnu par les territoires et les partenaires. Il répond aux enjeux actuels et à venir des territoires grâce à une stratégie volontaire et partagée.
Il peut toutefois être amélioré sur le traitement de certaines thématiques : les transports et les réseaux cyclables, les paysages et le patrimoine, les spécificités du monde rural, etc. Il doit aussi mettre au premier plan la question de l’adaptation au changement climatique dont les effets se constatent déjà dans la Région.

Emploi en tension : compétences et proximité comme solution

Lors de la Mobilisation générale pour l’emploi en Grand Est le 26 novembre dernier, État, Région, acteurs clés, tous étaient réunis autour des mêmes débats : répondre aux difficultés de recrutement dans certains secteurs (bâtiment, hôtellerie-restauration, agriculture, maintenance des véhicules, industrie, transport, numérique, aide à domicile, etc.).

Dans ce contexte de reprise économique, trois enjeux majeurs :

  • Comment mobiliser les ressources ?
  • Comment reconnecter l’entreprise et l’école ?
  • Comment travailler plus en proximité avec les territoires ?

Des réponses sont proposées dans le Plan Emploi-compétences-métiers en tension, voté en Séance plénière des 16 et 17 décembre 2021 par les élus du Conseil régional. Un investissement régional estimé à 18 millions d’euros pour 2022 qui complète les mesures déjà existantes et se décline en six actions :

  1. Valoriser les métiers en tension à travers des campagnes de promotion. Donner l’envie de se former et favoriser ainsi le recrutement ; promouvoir certains métiers, en fonction des spécificités territoriales. Lancement d’une première campagne en janvier 2022 dans les zones les plus déficitaires, avec comme cible la profession d’aide-soignant.
  2. Ouverture du Parcours d’acquisition des compétences en entreprise (PACE) aux demandeurs d’emploi de longue durée, âgés de plus de 29 ans. Créé début 2021, le PACE concerne actuellement les jeunes de 18 à 29 ans, quels que soient leur niveau et le secteur de travail. L’ouverture aux chômeurs de longue durée leur permettra de découvrir les métiers en tension et de s’immerger à nouveau dans le monde du travail grâce notamment à un stage en entreprise d’une durée de 3 à 4 mois, avec une gratification de 1 000 euros versée par la Région.
  3. Lever les freins à l’accès à la formation et à l’emploi avec le Pass Mobilité-Formation. D’une valeur de 1 000 euros, il est ouvert aux jeunes et adultes qui entrent dans une formation qualifiante ou professionnalisante dans un des métiers en tension. Ce pass financera, au choix, le permis de conduire, l’achat d’une voiture ou d’un deux-roues motorisé (auprès d’un vendeur professionnel), ou un abonnement TER combiné à l’acquisition d’un vélo.
  4. Favoriser la montée en compétences avec une Prime Formation pour l’Emploi de 1 000 euros dans les filières identifiées en tension. Cette prime, versée en deux fois, s’adressera aussi bien aux jeunes, qu’aux adultes ou aux demandeurs d’emploi qui s’engageront dans une formation qualifiante.
  5. Rendre plus accessibles aux entreprises les formations « sur mesure » des demandeurs d’emploi. Pour être au plus proche des besoins des entreprises, en amont de leurs embauches, la Région s’est dotée du Fonds d’intervention pour la formation en entreprise (FIFE). La participation régionale aux frais pédagogiques de ces formations est conditionnée à une promesse d’embauche de 6 mois minimum et à une implication financière des sociétés concernées. Jusqu’à présent, il était demandé un cofinancement des sociétés à hauteur de 40 %. Pour les filières en tension, il est proposé de baisser ce taux à 20 %.
  6. Lancer la plate-forme régionale « Expériences Pro ». Issue des travaux du Business Act, cette plate-forme de mise en relation pour les stages, l’apprentissage, les jobs étudiants ou le « PACE » est un agrégateur d’offres et de demandes, très facilement utilisable avec des « CV catcher », elle pourra être exploitée lors des travaux sur les territoires.

En complément, la Région s’engage à expérimenter aux côtés de l’État, dans le cadre du Plan de lutte contre la pauvreté, des actions d’accompagnement/formation pour des demandeurs d’emploi de longue durée porteurs de handicap. Une enveloppe de 300 000 euros sera mobilisée à parité par l’État et la Région pour l’année à venir.

Enfin, au-delà des métiers en tension, la Région poursuivra en 2022 son investissement massif pour qualifier les demandeurs d’emploi. Plus de 80 millions d’euros mobilisés pour des formations complétées tout au long de l’année avec des projets sur mesure. Ces actions viseront tout particulièrement à anticiper les besoins en compétences dans les domaines de la transition énergétique, du numérique et de l’industrie de demain.

Retrouvez toutes les aides de la formation professionnelle

 

Business Act #2 : nouvelle étape pour la relance et la transformation du Grand Est

La Région et l’État continuent la course à la relance et la reconquête économique et entendent bien conserver leur temps d’avance ! Avec l’innovation comme moteur, le Business Act a dévoilé son acte 2 en Séance plénière des 16 et 17 décembre 2021 et confirme la puissante dynamique collective territoriale mise en œuvre au cœur de la crise sanitaire liée au covid-19.

Il est le fruit d’un travail collaboratif riche qui a su faire émerger les principales orientations et enjeux stratégiques pour continuer à relever les grands défis régionaux actuels.

Un acte enrichi :

  • cycle de 5 master class de haut niveau
  • rendez-vous 360
  • groupes de travail par thématique – 24 réunions – et plus de 450 acteurs impliqués
  • mobilisation générale pour l’emploi

Le Business Act #2 est là, prêt à répondre aux besoins de la réalité économique.

Pourquoi un acte 2 ?

Dans un monde où les principes économiques ont été profondément remaniés, il s’avère plus que nécessaire de trouver de nouvelles modalités d’intervention pour réussir les transformations – environnementale, énergétique, industrielle, numérique et sanitaire – du territoire. Pour que la Région soit encore plus compétitive et réactive, c’est aujourd’hui un véritable plan de transformation qui est proposé.

En plus des défis écologique, numérique, industriel et de la santé, 4 nouveaux enjeux stratégiques se sont imposés : la décarbonation, la chimie du végétal, la commande publique et privée et l’export. L’acte 2 devient réalité grâce à 4 centres de ressources et d’expertise « Grand Est Transformation », des parcours de transformation et 11 nouvelles actions structurantes.

Des parcours de transformation

Le Business Act #2 propose un changement de paradigme dans le déploiement des politiques publiques, passant d’une logique de guichet à une logique d’accompagnement des acteurs dans leurs parcours de transformation à 360 degrés.

Ces parcours de transformation comprendront quatre grandes étapes successives :

  1. sensibilisation
  2. diagnostic à 360 degrés
  3. modules thématiques
  4. construction d’un plan d’actions.

Les centres de ressources et d’expertise « Grand Est Transformation »

Contribuer à relever les grands défis, être garants de la cohérence et de la lisibilité de l’action publique, fédérer et animer un réseau d’experts. Les centres de ressources et d’expertise Grand Est Transformation vont permettre de consolider l’écosystème économique régional :

  1. Bâtir et labéliser les communautés d’offreurs.
  2. Construire un ensemble de ressources pour nourrir les parcours d’accompagnement.
  3. Anticiper les besoins en compétences et les évolutions dans le domaine.
  4. Contribuer au rayonnement régional au niveau national, européen, international.

11 nouvelles actions structurantes

  1. Créer un observatoire des compétences, un outil de Gestion Régionale des Emplois et des Parcours Professionnels en lien avec l’OREF et s’appuyant sur l’Intelligence Artificielle.
  2. Lancer un Appel à Manifestation d’Intérêt « Transformation 360 » sur un an pour créer les parcours de transformation.
  3. Structurer 15 campus régionaux des transformations.
  4. Faire émerger un cloud souverain public à destination des administrations, accompagné d’un centre de réponse d’urgence aux incidents de cybersécurité pour les collectivités et les entreprises.
  5. Sensibiliser 150 000 citoyens par an aux enjeux climatiques et constituer en Grand Est la plus grande communauté régionale d’animateurs de la « Fresque du climat ».
  6. Diviser par deux l’âge moyen des machines industrielles du Grand Est par un renouvellement massif des équipements via une prime à la transformation industrielle avec des outils performants au niveau environnemental.
  7. Accompagner chaque année la transformation de 5 hôpitaux de la région pour améliorer les conditions de travail des professionnels de santé.
  8. Créer un club des bioraffineries territoriales du Grand Est pour accélérer le développement de la bioéconomie.
  9. Déployer 300 stations multi-énergies d’ici 2026 pour encourager les mobilités décarbonnées.
  10. Constituer un réseau d’ambassadeurs régionaux des centres de ressources et d’expertise Grand Est Transformation pour promouvoir l’activité et les offreurs de solutions du territoire à l’international. Créer des communautés dans 10 pays partenaires.
  11. Créer une marque « commande publique responsable » pour labéliser les acheteurs et fournisseurs.

 

 

Consulter le document du Plan de relance et de transformation du Grand Est

Consulter le site du Business Act

 

Orientations budgétaires 2022

Armer le Grand Est, ses forces vives, ses territoires, ses habitants, pour donner à tous, où qu’ils se trouvent, les moyens de se réaliser. Faire du territoire une région du vivant, où proximité rime avec intelligence collective, entraide et cohésion… L’année 2022 sera charnière pour la transformation de la Région.

Les décisions prises en Séance plénière des 16 et 17 décembre 2021 concernant les orientations budgétaires pour l’année à venir donnent le coup de sifflet de nouveaux défis !

Les grandes tendances pour l’année à venir, de plus de 3,5 milliards d’euros, s’établissent notamment grâce au plan de relance et de reconquête du territoire Business Act Grand Est. Elles s’inscrivent dans la continuité du budget 2021 avec comme nouveauté la démarche d’évaluation « Climat ».  Objectif : éclairer et guider les politiques régionales et faire de la collectivité une Région exemplaire face aux défis climatiques et environnementaux.

Trois grandes ambitions :

  • Améliorer la transparence de ses dépenses quant à leurs effets sur les émissions carbone
  • Tendre à la réduction de ces dernières si elles sont incompatibles avec l’environnement et à la neutralité carbone
  • Produire des indicateurs pour améliorer l’impact climatique de certaines politiques.

Une Région proche de son territoire

  • Vers une économie repensée par une croissance verte
  • Développer durablement les territoires du Grand Est
  • La mobilité, indispensable vecteur de cohésion territoriale et sociale
  • Donner à tous les moyens de se réaliser
  • Une administration plus moderne et plus efficace

 

 

 

 

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