Très haut débit en Grand Est : réunions d’information pour les habitants

Afin d’informer les habitants et les professionnels sur les modalités de raccordement de leurs logements ou de leurs entreprises à la fibre optique et de présenter les offres des différents fournisseurs d’accès internet des réunions publiques d’information se tiendront :

En Alsace

  • Meyenheim, le lundi 2 décembre à 19h à la salle polyvalente, pour les habitants d’Oberhergheim, Biltzheim et Oberentzen, en présence de Françoise Boog
  • Huningue, le mardi 3 décembre à 19h30 au Triangle – salle l’Atrium, pour les habitants de la commune, en présence de Christèle Willer
  • Marlenheim, le mercredi 4 décembre en deux sessions, à 18h30 pour les habitants de Marlenheim et Nordheim, et à 20h pour les habitants de Wangen et de Scharrachbergheim-Irmstett à la salle culturelle « Les Roseaux », en présence de Patrick Bastian
  • Wingen, le jeudi 5 décembre à 19h au centre socio-culturel – salle festive « Le Céram », pour les habitants de la commune, en présence d’Evelyne Isinger et de Cathy Kientz
  • Haegen, le mardi 10 décembre à 19h, à la salle communale, pour les habitants de Ottersthal et de Haegen, en présence d’Huguette Zeller et de Laurent Burckel
  • Fellering, le mardi 17 décembre à 19h, au foyer communal, pour les habitants de la commune, en présence de Jean-Paul Omeyer

En Lorraine

  • Bras-sur-Meuse, le lundi 2 décembre à 18h30 à la Maison du Temps Libre (chemin de l’Ecluse), pour les habitants de Bras-sur-Meuse, Champneuville, Regneville-sur-Meuse, Samogneux, Vacherauville, en présence de Philippe Mangin
  • Revigny-sur-Ornain, le mardi 3 décembre à 18h30 à la salle Léo Lagrange (rue de la Tresse), pour les habitants d’Andernay, Brillon-en-Barrois, Contrisson, Couvonges, Laheycourt, Mogneville, Noyers-Auzecourt, Remennecourt, Revigny-sur-Ornain, Vassincourt en présence de Atissar Hibour
  • Ancerviller, le mardi 10 décembre en deux sessions à la salle des fêtes (2 grande rue), à 18h30 pour les habitants de Ancerviller, Barbas, Blemerey, Domèvre-sur-Vezouze, Halloville, Herbéviller, Migneville, Montigny, Montreux, Nonhigny et Saint-Martin, à 20h pour Angomont, Bréménil, Fenneviller, Neufmaisons, Neuviller-les-Badonviller, Parux, Pexonne, Saint-Maurice-aux-Forges, Sainte-Pole et quelques quartiers de Badonviller, en présence de Jean-François Guillaume
  • Cornimont, le mercredi 11 décembre à 18h30 au Centre polyactivités (salle Jacques Villeret, 16 rue des Grands-Meix), pour les habitants de Cornimont et de certains quartiers de Ventron, en présence de Sylvie D’Alguerre
  • Dombasle-sur-Meurthe, le lundi 16 décembre à 18h30 à la salle polyvalente (avenue du Léomont), pour les habitants de Crévéchamp, Ferrières, Saffais, Tonnoy et Velle-sur-Moselle, en présence de Jean-François Guillaume

En Champagne-Ardenne

  • Beaumont-en-Argonne, le mardi 3 décembre à 18h30 à la salle communale (place de la mairie), pour les habitants de Beaumont-en-Argonne et Létanne, en présence de Jean-Luc Warsmann
  • Balan, le jeudi 5 décembre à 18h30 à la salle polyvalente (rue Poupart de Neuflize), pour les habitants de Balan et Bazeilles, en présence de Jean-Luc Warsmann
  • Brienne-le-Château, le lundi 9 décembre à 18h30 au foyer rural (38 rue du 8 mai 1945), pour les habitants d’Aulnay, d’Avant-les-Ramerupt, de Betignicourt, Blignicourt, Braux, Brillecourt, Chalette-sur-Voire, Coclois, Courcelles-sur-voire, Lassicourt, Lentilles, Lesmont, Longsols, Mesnil-Lettre, Montmorency-Beaufort, Nogent-sur-Aube, Rances, Rosnay l’Hôpital, Saint-Christophe Dodinicourt, Villeret et Yevres-le-Petit, en présence de Marc Sebeyran
  • Suippes, le mardi 17 décembre à 18h30 à la salle polyvalente Geneviève Devignes (avenue de Roanne) pour les habitants de Somme Suippe, Sommepy-Tahure, Souain-Perthes-les-Hurlus, Sainte-Marie-à-Py, Suippes et Tilloy-et-Bellay, en présence de Franck Leroy et Jean Notat

Déploiement du Très Haut Débit

En Alsace

A ce jour, le réseau Rosace permet l’accès aux offres de 11 FAI (Fournisseur d’accès à Internet) grand public et de 15 FAI destinés aux professionnels. Organisées conjointement par l’entreprise Rosace et chaque maire , elles associeront les représentants de la Région Grand Est, de chaque Département et de l’EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale), s’il cofinance le projet. D’autres réunions seront organisées au fur et à mesure de l’achèvement des travaux de connexion des villages alsaciens.

Dans les autres territoires du Grand Est

La Région Grand Est a lancé, en août 2017, une délégation de service public afin de déployer le très haut débit par la fibre optique dans les départements des Ardennes, l’Aube, la Marne, la Haute-Déploiement Fibre optique Très haut débitMarne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse et des Vosges. Cette délégation a été confiée à l’entreprise LOSANGE qui va déployer environ 830 000 prises dans près de 3 600 communes*, pour un investissement total estimé à 1,4 milliard d’euros d’ici février 2023.
En Moselle, le Syndicat Mixte Moselle Fibre, avec le soutien de la Région Grand Est, met également en oeuvre son réseau d’initiative publique pour raccorder 140 000 prises en cinq ans dans les 14 EPCI.

*en-dehors des communes où les opérateurs privés investissent sur leurs fonds propres

Le Très Haut Débit (THD) : pilier du développement des territoires

La Région s’est engagée à ce que tous les territoires du Grand Est, aussi bien ruraux qu’urbains, bénéficient de la même qualité de services. Il s’agit également de permettre aux entreprises artisanales, industrielles ou agricoles d’avoir accès aux mêmes outils que les grands groupes, notamment pour celles qui souhaitent s’internationaliser.
La Région offre en outre la possibilité aux jeunes de se voir dotés d’outils numériques pour leurs études, dans le cadre du passage intégral au manuel numérique pour tous les lycées du Grand Est à l’échéance 2021. Enfin, c’est la garantie, pour les habitants du Grand Est, de disposer de services publics accessibles pour effectuer leurs démarches administratives dans des conditions optimales.

 

RoboTech accompagne les collégiennes vers les métiers numériques

Proposée par l’association alsacienne Robotic Entrepreneur Junior, RoboTech est une opération qui associe la Région, la CCI Grand Est et le Rectorat de Strasbourg pour sensibiliser les collégiennes et lycéennes aux métiers du numérique. Avec deux objectifs : améliorer la mixité de ce secteur fortement créateur d’emplois et accroître le vivier des compétences disponibles pour les entreprises régionales.

Ce dispositif s’inscrit dans le cadre de Convention tripartite entre la Région, l’Agence régionale d’évaluation (Grand Enov) et le Syntec numérique et s’articule chaque année autour de deux séquences : visites d’entreprise pendant la semaine de l’industrie (mars/avril) et accueil sur un salon professionnel pendant la semaine école/entreprises (novembre).

Une première séquence s’est déroulée en mars 2019 : elle a permis à 200 collégiennes et lycéennes de visiter des entreprises alsaciennes (Hager, l’IRCAD, Cuisines Schmidt…) Un partenariat avec l’atelier Google Numérique à Nancy a également permis de monter une session d’information aux métiers numériques en avril 2019.

La semaine dernière, ce sont 25 élèves de 4ème du Collège Gérard de Nerval de Village Neuf (68) et deux élèves de BTS du lycée Jean Mermoz de Saint-Louis (68) qui ont été accueillies au salon Industries BE4.0 Industries du Futur au Parc des Expositions de Mulhouse. Pendant plus de deux heures, les  jeunes filles ont pu découvrir les technologies robotiques ou les automatismes exposés sur les stands d’Engie, EDF, Siemens, Addi Data et Clemessy. Mais également tester un escape game en réalité vituelle sur le stand du Syntec numérique avec Keyveo.

Elles ont, ensuite, pu échanger avec des étudiantes ou de jeunes professionnelles (ingénieures, cheffes de produit, alternantes…) sur les parcours et les formations nécessaires pour intégrer ces nouveaux métiers hightech. Sans oublier une rencontre très enjouée sur le stand de la Région Grand Est avec le Président Jean Rottner, la vice-présidente à l’innovation Lilla Mérabet et la Secrétaire d’Etat à l’Economie Agnès Panier Runacher.

Prochaine étape : en mars 2020 des visites d’entreprises seront organisées pour approfondir le lien et, pourquoi pas, envisager d’y effectuer des stages de 3ème  l’année suivante. Ce dispositif a bien sûr à s’étendre sur toute la Région Grand Est et nous recherchons dès à présente des entreprises et des établissements scolaires candidats pour mars et novembre 2020. Les vocations se préparent tôt !

 

Adoption du SRADDET : « Grand Est Territoires »

Les élus du Conseil régional du Grand Est, réunis le 22 novembre 2019 en séance plénière sous la présidence de Jean Rottner, ont adopté « Grand Est Territoires », le Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires (SRADDET) de la Région.

« Grand Est Territoires » est un schéma transversal et prescriptif qui incarne une vision partagée de l’avenir à long terme des territoires composant le Grand Est. Il met en cohérence l’équilibre et équité des territoires, l’intermodalité et développement des transports, l’habitat et la gestion économe de l’espace, la maîtrise de l’énergie et la lutte contre le changement climatique, la pollution de l’air et la préservation de la biodiversité, la prévention et la gestion des déchets.

« Grand Est Territoires » devient ainsi le modèle d’une société plus durable, pour avancer sur un chemin qui fera du Grand Est la région des transitions réussies.

Le SRADDET, c’est une vision du Grand Est en 30 objectifs pour répondre à 2 enjeux prioritaires :

Pour répondre à l’urgence climatique

  • Choisir un modèle énergétique durable en devenant, à l’horizon 2050, une région à énergie positive et bas carbone.
  • Préserver et valoriser nos richesses naturelles et les intégrer dans notre développement, notamment en économisant le foncier naturel, agricole et forestier.
  • Vivre nos territoires autrement dans des villes et villages attractifs et résilients, où se développent l’intermodalité et les mobilités douces, et où nos modes de consommation sont responsables.

Découvrez les témoignages d’acteurs du territoire

Pour répondre aux inégalités territoriales

  • Connecter les territoires au-delà des frontières en s’ouvrant à 360° et en amenant la fibre optique à tous d’ici 2023.
  • Solidariser et mobiliser les territoires, par un maillage équilibré de villes et villages qui coopèrent et qui sont reliés par des réseaux de transport modernisés.
  • Construire une région attractive dans sa diversité en recherchant l’accès pour tous à l’offre de services, de santé, sportive et culturelle, ainsi qu’en favorisant l’économie locale et touristique.

 

Orientations budgétaires 2020 : la Région réduit ses dépenses de gestion

La séance plénière du 22 novembre 2019 était consacrée en partie aux orientations budgétaires pour 2020. Ces orientations ont un double objectif :

  • donner au territoire les moyens nécessaires pour se projeter dans l’avenir avec confiance
  • faire du Grand Est une terre d’équilibre, d’équité et du bien vivre.

Trois grandes priorités

Pour atteindre cet objectif, la Région entend intensifier sa politique de maîtrise des dépenses de fonctionnement par la mise en œuvre d’un plan d’économies toujours plus ambitieux.

  1. Baisser les dépenses de fonctionnement
    Les efforts importants réalisés depuis 2016 ont permis à la Région d’être en deçà des objectifs du contrat de bonne gestion passé avec l’Etat et de faire de réelles économies.
    En 2019, le montant des dépenses réelles de fonctionnement (DRF), qui devrait s’élever à 1 833 millions d’euros, sera en effet bien en dessous de la cible fixée par l’Etat d’un montant de 1 881 millions d’euros.
  2. Maîtriser avec justesse ces dépenses
    La gestion rigoureuse de la Région permettra de mobiliser 3,1 milliards d’euros de dépenses d’investissement sur quatre ans (2020 à 2023) pour soutenir les grands projets essentiels à la réussite des transitions écologique, numérique et économique.
  3. Réduire l’encours de la dette
    L’encours de dette s’élevait à 2 364,8 millions d’euros au 1er janvier 2019. Il a été stabilisé sur la période 2015-2018, avec un endettement net nul en 2017 et en 2018. Une progression très mesurée, en cohérence avec les investissements en cours, est anticipée sur 2019.

 

Coup de frein sur les dépenses de gestion

Réduction du budget communication

D’un budget de 8,6 millions d’euros en 2015, les frais de communication s’élèveront à 6,4 millions d’euros en 2020. Soit – 25,5 % depuis 2015.

Baisse des frais de réception

Le budget lié au poste « protocole » a baissé entre 2018 et 2020 de – 26,4%, passant ainsi d’un peu plus d’1,4 million d’euros contre 1,04 million d’euros en 2020.

Parmi les postes de dépenses, on peut distinguer :

  • Les frais de réception (cérémonies, dîners, cocktails, etc.) qui, en 2018, s’élevaient à un peu plus de 930 000 euros contre 730 000 euros prévisionnels pour l’année 2020, représentant 0,13 euros par habitant1. Soit – 21,5 %.
  • Les frais de représentation de la collectivité, passent d’un peu plus de 88 000 euros en 2018 à 5 000 euros pour l’exercice 2020, soit – 94 %.

Réduction des effectifs du cabinet

Avant la fusion, le Cabinet du Président comptait 22 postes contre 12 aujourd’hui. Soit une baisse significative de – 45 % entre 2015 et 2019.

 

 

 

La Région Grand Est s’engage pour l’emploi avec le Syntec numérique

Dans le cadre de sa stratégie de Smart Region, la Région Grand Est a noué un partenariat avec le Syntec Numérique et Grand Enov, l’Agence Régionale d’Innovation, pour enrichir sa réflexion et élaborer un cadre d’action global qui permette de déployer des initiatives concrètes sur l’ensemble du périmètre régional. Il vient d’aboutir à la signature d’une Convention tripartite, adoptée en Commission permanente le 22 novembre.

Le Syntec numérique est un acteur essentiel en France car il représente les Entreprises de Services du Numérique (éditeurs de logiciels, sociétés de conseil en technologies, agences web) soit 2 000 entreprises adhérentes qui réalisent 80% du chiffre d’affaires total du secteur (56,3 Mds € et 474 000 employés). Le numérique est en effet un secteur en pleine croissance (+4,2% en 2019) et un catalyseur de la digitalisation du reste de l’économie : 474 000 emplois numériques ont été créés en France en 2018.

L’apport du Syntec pour accompagner les transitions numériques, écologiques et managériales indispensables au renforcement de l’attractivité du Grand Est, dans un contexte transfrontalier qui agit à la fois comme un moteur mais aussi comme un « aspirateur » de talents et de compétences, constitue donc une véritable opportunité.

Cette convention tripartite s’inscrit autour de 3 priorités majeures :

Fédérer et renforcer l’écosystème numérique 

Issue de la fusion de trois régions, l’écosystème numérique du Grand Est reste à unifier dans l’optique d’une plus grande visibilité et d’une meilleure cohérence d’action au niveau national et international. L’enjeu est ici de permettre aux clusters numériques territoriaux de se fédérer, tout en conservant leur ancrage et leur pertinence territoriale.

Développer les compétences, la formation et l’emploi

 « Se former pour se transformer » : c’est cette cette conviction qui constitue le fil rouge de ce 2ème axe.  La Région assume une responsabilité particulière dans l’accompagnement des apprenants (lycéens, étudiants, adultes en reconversion) et des demandeurs d’emplois qui doivent acquérir des compétences numériques ou s’orienter vers des métiers qui offre de nombreux débouchés. Cette Convention propose à cet égard plusieurs pistes d’action pour mieux faire connaître les métiers et les formations, sensibiliser les plus jeunes (et notamment les jeunes filles, encore trop peu nombreuses) ou faciliter l’appréhension des technologies émergentes par les entreprises (intelligence artificielle et RPA, Robotic Process Automation).

L’objectif est naturellement d’élargir les viviers de compétences pour répondre aux besoins aigus de talents exprimées par les entreprises régionales, soumises par ailleurs à une forte concurrence des pays frontaliers (Suisse, Luxembourg, Allemagne dans une moindre mesure) en termes de rémunération. Et de permettre au secteur numérique de disposer des moyens humains suffisants pour accompagner la transformation digitale du reste de l’économie régionale.

 Cette Convention tripartite intègre également un volet relatif au Pacte Productif, un cadre de mesures gouvernemental qui vise à atteindre le plein emploi en 2025. Le Syntec numérique a en effet proposé au Gouvernement de généraliser au plan national et d’élargir à d’autres secteurs « Numéric Emploi Grand Est » (NEGE). Ce dispositif partenarial, né en Région Alsace en 2013, permet de sélectionner, de former et de réinsérer des demandeurs d’emplois (jeunes sans formation ni qualification, informaticiens en reconversion) en fédérant les acteurs régionaux (Région, Pôle Emploi, clusters numériques, entreprises).

Le succès de NEGE, qui vise notamment à répondre aux besoins en compétences sur les métiers en tension et s’appuie sur une plateforme numérique de mise en relation entre demandeurs d’emplois et entreprises, est incontestable (500 dossiers traités par an, 200 stagiaires et un taux de retour à l’emploi de 90%). L’objectif est aujourd’hui de le transformer en outil de reconversion anticipatif, agile et adapté aux besoins de chaque territoire pour former massivement aux métiers ou aux compétences numériques afin de faciliter les transitions professionnelles dans des secteurs en forte mutation (banque, automobile, industrie manufacturière…)

Faciliter les usages et la transformation numérique des territoires

Au-delà des dispositifs de soutien à l’innovation, la Région Grand Est et Grand Enov travaillent conjointement sur des technologies émergentes (plan intelligence artificielle, structuration de la filière numérique -Cloud de confiance, objets connectés, blockchain, cybersécurité… -) ou sur des filières prioritaires (énergie, santé, industrie du futur, bioéconomie, mobilités) issues du SRDEII. Des domaines où l’expertise technique et la capacité de prospective du Syntec sont indéniablement nécessaires.

La transformation digitale, si elle n’épargne aucun secteur de l’économie marchande ou non marchande, impacte également tous les types d’entreprises, de la TPE en passant par l’exploitation agricole ou l’artisan. Il est essentiel d’adresser l’ensemble du tissu entrepreneurial régional et le Syntec peut y contribuer en diffusant sa vision et en mobilisant sa capacité de conseil.

Dernier enjeu, celui de l’accompagnement des territoires. Il s’agit de faciliter le déploiement de services numériques pour simplifier le quotidien de nos administrés, en lien avec les communes, EPCI et départements et ce, tout en favorisant le développement des offreurs de solutions régionaux. Pour cela, il est nécessaire de mieux faire connaître l’offre technologique régionale, en expérimentant, par exemple, dans le cadre d’un encouragement de la télémédecine, la création de forums (ou salons) régionaux qui permettent de faire se rencontrer la demande (élus, services, communauté médicale) et l’offre (start-up, entreprises).

Cette convention, qui constitue une première étape, ouvre de nombreuses perspectives pour tous les partenaires et offre au Grand Est une plus grande lisibilité et visibilité de ses actions, où l’innovation n’est jamais un objectif en soi mais un moyen – puissant – au service de l’action publique. Elle sera signée le 26 novembre prochain à Strasbourg.

 

 

 

 

La Région récompense les 20 lauréats de la 3ème édition des Trophées « Grand Est Jeunes Talents »

Elsa Schalck, Vice-Présidente de la Région en charge de la Jeunesse, de l’Orientation et de la Démocratie territoriale, Cédric Chevalier, Président de la Commission Jeunesse, et Elisabeth Del Genini, Conseillère régionale déléguée aux Villes moyennes, ont récompensé les 20 lauréats de la troisième édition du concours « Grand Est Jeunes Talents ».

La remise de trophée s’est déroulée lors de la 1ère édition des Rendez-vous de l’engagement #Jeunesse, ce samedi 16 novembre 2019 à Epinal.

A travers le concours « Grand Est Jeunes Talents », la Région souhaite valoriser la jeunesse et son potentiel qui contribuent au développement et au rayonnement du territoire, autour de valeurs partagées telles que l’esprit d’innovation, la créativité, la curiosité, l’engagement ou encore l’excellence. Chaque talent s’est ainsi vu remettre un trophée et un prix de 1 000 euros.

Le concours « Grand Est Jeunes Talents »

Ce concours, initié par la Région Grand Est, est destiné aux jeunes de tout le territoire, âgés de 15 à 29 ans, qui se démarquent par un parcours exemplaire, atypique, engagé ou innovant, dans divers domaines comme la culture, le sport, la citoyenneté, la solidarité, l’entreprenariat, l’égalité femmes-hommes, ou encore la mobilité transfrontalière et européenne, la lutte contre les discriminations, etc.

Lors d’un appel à participation, qui s’est tenu de mai à juin 2019, les jeunes concernés ont été parrainés par leurs proches (parents, enseignants, amis, etc.) en vue de les valoriser et de mettre en avant leurs actions. Près de 100 candidatures ont été réceptionnées par un jury composé d’élus régionaux, de professionnels et de membres du Conseil régional des Jeunes du Grand Est (CrJ) qui s’est réuni début octobre afin de récompenser 20 d’entre elles.

Cette cérémonie s’est achevée par un concert privé du groupe L.E.J. En première partie de ce spectacle, Mila, jeune artiste spinalienne, s’est produite sur scène.

Les lauréats 2019 des Trophées Grand Est Jeunes Talents

Le Prix de l’Engagement du Conseil Régional des Jeunes du Grand Est :

  • STEUERNAGEL Christoph, 19 ans, Service Civique (68). Christoph a réalisé un tour du Grand Est à
    vélo en 18 étapes (correspondant au numéro d’appel des pompiers), sur 1 340 km (nombre
    d’orphelins soutenus par l’association l’OEuvre des Pupilles des Sapeurs-Pompiers) pendant 3
    semaines afin d’enseigner le massage cardiaque au public.

Le Prix Coup de coeur du Jury :

  • ACKERMANN Alice, 20 ans, étudiante (67), Militante engagée du Mouvement Français pour le
    Planning Familial. Elle est animatrice au Planning Familial de Strasbourg, membre fondateur et
    responsable communication du groupe com’action, fondatrice de l’antenne de Strasbourg de
    l’association Stop harcèlement de rue, fondatrice du club féministe du lycée international des
    Pontonniers à Strasbourg.

S’engager auprès de son lycée / établissement :

  • TOURE Fatoumata, 20 ans, étudiante, (08). Dans le cadre des Championnats des mini-entreprises
    mis en place par l’association Entreprendre pour Apprendre, la mini-entreprise GM Game,
    représentée par Fatoumata, a créé un jeu de plateau collaboratif nommé le « Harcel’Heure » afin de
    sensibiliser les jeunes au harcèlement scolaire.
  • BARRY Mouminy, 25 ans, étudiant (51). Mouminy a initié un projet international éducatif spécialisé
    dans l’environnement avec des camarades de classe : le « School Clean Up Challenge ». Ce challenge
    a pour but d’inviter tous les enfants à trier les déchets et à les jeter. Pour 2020, il a pour projet
    entrepreneurial d’ouvrir une auto-école solidaire à Reims, dans le but de permettre à des
    personnes dans le besoin de bénéficier du permis de conduire à moindre coût.
  • WIEDEMANN Victor, 18 ans, en recherche d’emploi (51). Victime de harcèlement scolaire dès la fin
    de l’école élémentaire, il a créé l’association : « Coeurs d’Espoir » avec d’autres jeunes pour
    témoigner et prévenir le harcèlement scolaire.
  • KONGOLO Glodi, 20 ans, lycéen (57). Engagé dans les instances du lycée René Cassin de Metz, Glodi
    est représentant des élèves et membre du Conseil de la vie Lycéenne. Il participe activement aux
    instances de l’établissement et est un pilier de l’atelier théâtre du lycée.

S’engager artistiquement :

  • KRIAA Ghazi, 23 ans, étudiant (55). Ghazi KRIAA est né en Tunisie et a intégré l’Accueil des Jeunes
    de Bar-le-Duc en avril 2019. Diagnostiqué autiste, il réalise des tableaux d’une très grande qualité
    artistique.
  • REBELO Nicolas, 24 ans, étudiant (08). Nicolas admire le Manga depuis son enfance et a développé
    un don artistique impressionnant dans l’élaboration de bandes dessinées japonaises. Diagnostiqué
    Autiste Asperger, il est parvenu à surmonter ses difficultés pour participer au Programme
    ‘’Préparation Intensive” dispensé par la Human Academy, une école de dessin japonaise installée à
    Angoulême.
  • ENYEGUE Roxane, 17 ans, lycéenne (67). Roxane a mené de front depuis son plus jeune âge, un
    parcours académique et artistique de haut niveau sans faille. Après avoir été lauréate de plusieurs
    concours au niveau régional puis national, Roxane a été sélectionnée en Equipe de France pour les
    Championnats du Monde des Arts de Spectacle, en juillet 2019 à Los Angeles.

S’engager sur son territoire :

  • HENRY Chloé, 20 ans, Etudiante (52). Chloé a débuté son parcours par un service civique à l’âge de
    17 ans dans le but de mettre en place la pratique du Hand’ensemble dans le Club de l’ECAC
    Chaumont Handball. Son implication dans les évènements sportifs, son aptitude à fédérer les
    personnes pour les causes qu’elle soutient font d’elle une personne engagée sur son territoire.
  • DELHOUM Soulimane, 19 ans, étudiant (57). Soulimane s’investit dans les instances de décision et
    de concertation du quartier Furst de Folschviller. Il a fait son service civique au Centre Social
    (Accompagnement des publics fragilisés dans la vie quotidienne) et a prolongé son engagement
    citoyen dans l’animation du quartier.
  • ONANGA AGBLA David, 26 ans, étudiant (88). David a créé son association pour promouvoir
    l’interculturalité et l’apprentissage par soi-même : “diversité 88”. Avec plus de 40 adhérents,
    l’association organise des événements sportifs, culturels et des moments festifs sur les
    thématiques de l’éducation, du respect de la différence, de l’altérité.
  • FORTHOFFER Chloé, 21 ans, en activité professionnelle (67). Chloé s’est engagée 9 mois en service
    civique au sein de l’association Unis-Cité dans le domaine du Handicap et de la Jeunesse avant de
    créer sa propre association ‘’Hopendog’’ afin de permettre à des jeunes de travailler des objectifs
    thérapeutiques et socioéducatif avec des chiens issus d’abandon.

S’engager pour l’Europe et à l ’International :

  • CARVALHO Clément, 19 ans, étudiant (10). En 2018, à la suite d’un premier échange européen,
    Clément a voulu s’impliquer dans la construction d’échanges européens. Il a ainsi effectué un
    service civique au sein de la MJC de Saint-Julien-les-Villas qui utilise le support de la voile
    traditionnelle pour inciter les jeunes à la mobilité.
  • SIMON Lucien, 19 ans, ambassadeur de l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse (51). Simon
    travaille actuellement sur son projet professionnel tout en étant très investi dans ses missions
    d’ambassadeur de l’OFAJ (Office Franco Allemand pour la Jeunesse) en région Grand Est, et
    bénévole et membre du conseil d’administration de l’association Amic’allemand à Châlons-en-
    Champagne.
  • CANDAT Perrine, 26 ans, service civique (54), Perrine est en train d’effectuer son service civique au
    sein de l’association “Parcours le Monde Grand Est”. Sensible au sujet de la paix, elle a participé à
    plusieurs échanges de jeunes, de l’Allemagne à la Palestine. En Grèce, en tant que volontaire elle
    s’est occupée de la communication autour des droits de l‘Homme.
  • LEFEVRE Thibault, 24 ans, service civique (54). Thibault a pris l’initiative de créer des ateliers de
    communication pour la non-violence auprès d’enfants. Il a contribué à l’organisation d’échanges
    de jeunes franco-allemand-belges et franco-israélo-palestiniens. En-dehors de sa mission, il est
    bénévole pour Greenpeace et a activement encadré la marche pour le climat à Nancy.

S’engager pour l’égalité, la lutte contre les discriminations :

  • BERTHELY Marina, 22 ans, étudiante (67). Lauréate de l’Institut de l’engagement, Marina s’est
    engagée en service civique au sein de l’association Unis-cité, dans le programme « Rêve et réalise »,
    pour monter son projet d’association qui a pour but de valoriser la beauté de toutes les femmes
    ignorées et discriminées par la société ou les médias.
  • NEGRAOUI Nada, doctorante en activité professionnelle (57). Nada a obtenu un prix pour son
    important engagement associatif auprès des publics vulnérables : personnes en situation de
    handicap, sans-abris, prisonniers ou encore migrants. Ses travaux de recherche sont basés sur la
    lutte contre les discriminations.
  • ONET Paula, 29 ans, demandeuse d’emploi (57). Jeune cinéaste d’origine roumaine, Paula a obtenu
    de nombreuses bourses pendant ses études. Elle travaille sur des projets basés sur la population
    locale de pays, avec un grand intérêt pour la solidarité, le dialogue intergénérationnel et la lutte
    contre les stéréotypes.

Sonic Vision Festival – Table ronde « Les réponses transfrontalières aux nouveaux défis des musiques actuelles »

Dans le cadre du festival de musique SONIC VISIONS, la Région Grand Est a organisé le 15 novembre 2019 une table ronde pour interroger la manière dont les opérateurs et institutions s’engagent dans une perspective transfrontalière pour faire face aux nouveaux défis des musiques actuelles.

Les méthodes traditionnelles d’accompagnement des artistes et de diffusion musicale se voient aujourd’hui confrontées à des défis majeurs, induits par des évolutions numériques et sociétaux qui paraissent irréversibles. Face à ces bouleversements, des opérateurs et institutions joignent leur force, le long des frontières du Grand Est et au-delà, pour faire face à ces défis et développer ensemble des réponses innovantes aux grandes questions de notre temps.

La Région Grand Est récompensée au Sénat

La Région Grand Est, dont le Président était représenté par Fanny Giussani, conseillère régionale déléguée à l’expérimentation en matière d’emploi, a reçu le mercredi 13 novembre, un Prix Territoria d’Or lors d’une cérémonie qui s’est tenue dans les salons de la Présidence du Sénat.

Ce Prix, décerné dans la catégorie « Innovation managériale », vient récompenser une initiative menée par la Direction à l’Orientation, à la Formation et à l’Emploi (DOFE), en lien avec la Direction du Numérique (DN) et la Délégation à l’Innovation et à la Modernisation de l’Action Publique (DIMAP) unique pour une région : la création d’un service numérique en mode « startup ».

Cette expérimentation a consisté à détacher un agent (en occurrence notre collègue Edwina Morize, du site de Metz) pendant 6 mois de ses fonctions pour lui permettre de se consacrer à la création d’un outil numérique en étant accompagné par un coach et un développeur (un expert en codage informatique) et en utilisant les méthodes de travail qui prévalent dans les entreprises innovantes que sont les startups : immersion terrain pour comprendre les besoins des futurs utilisateurs, définition rapide des premières fonctionnalités et test d’une version provisoire (version beta), primauté accordée à l’expérience utilisateur (facilité d’utilisation, disponibilité, réactivité, simplicité de l’interface…)

C’est donc une toute nouvelle méthodologie de projet qu’a pu expérimenter Edwina en intégrant l’équipe de l’incubateur public Beta.Gouv qui accompagne depuis quelques années des agents de la Fonction publique d’Etat ou de départements pilotes (Calvados, Pas-de-Calais…) L’objectif de cet incubateur est ensuite de faciliter la généralisation des solutions numériques (appelées startups d’Etat) puisqu’elles sont développées en open source (c’est-à-dire sans licence propriétaire payante).

Pour la Région, l’objectif est évidemment de capitaliser sur cette expérience et ces nouvelles ressources méthodologiques pour créer une forme d’incubateur interne de services numériques afin d’aider les directions métiers à adopter les bons réflexes dans la gestion d’un projet digital.

Sur le fond, le choix a été fait de se saisir d’une problématique qui constitue l’une des grandes priorités du mandat régional : l’insertion professionnelle des demandeurs d’emplois. Autour d’un constat : un an après la sortie de formation, 60% seulement des personnes bénéficiaires ont pu retrouver une situation professionnelle stable.

En 6 mois, Edwina a créé « Trait d’Union », une plateforme numérique qui permet de faire « matcher » besoins en compétences des entreprises et recherches d’emploi sur un territoire donné en organisant la rencontre (virtuelle puis physique) des candidats (demandeurs d’emplois et entreprises) en amont du financement de la formation. Un choix qui a été opéré après avoir enquêté auprès des toutes les parties prenantes qui a montré que la motivation était plus forte lorsqu’on connait son futur environnement de travail. Les premiers tests sur le bassins d’emplois de Metz et de Nancy sont concluants et Pôle Emploi souhaite aujourd’hui généraliser cet outil.

Cette belle expérience sera présentée par Edwina à l’occasion de la semaine de l’innovation publique (25/30 novembre) lors d’un atelier intitulé « et les usagers dans tout ça ? »

Nos savoir-faire s’exposent

Le Grand Est était à l’honneur de la 8ème édition du salon Made In France organisé à Paris du 8 au 11 novembre. Objectif : mettre en relation directe fabricants et consommateurs qui veulent donner du sens à leurs achats ; une formidable vitrine pour les talents de notre région !

Avec ses 6 pôles de compétitivité et ses filières d’excellence, sa situation géographique au cœur de l’Europe, ses infrastructures de transports modernes et ses 1, 95 milliards d’euros investis dans la R&D, le Grand Est est une région industrielle également tournée vers l’artisanat : 10,7% de l’économie régionale contre une moyenne de 7,5 au national. Une richesse que les visiteurs ont pu admirer durant ces 4 jours, en découvrant notamment :

  • Les véritables madeleines de Liverdun. Monument du patrimoine culinaire Lorrain et ce depuis près d’un siècle, les madeleines de Liverdun perpétuent une tradition de biscuiterie artisanale dont le succès ne s’est jamais démenti. La recette unique de ces madeleines a été inventée au XXe siècle par le boulanger Joseph Rouvenacht et son mitron Marcel Chenel à Liverdun.
  • Les macarons de Boulay. Aujourd’hui comme hier, les Macarons de Boulay sont toujours formés manuellement, un par un, à la cuillère d’argent. La consistance de ces macarons est souple et moelleuse, le goût finement sucré avec un délicat arôme d’amandes fraîchement émondées.
  • Dess Fabricant. Français depuis 1978, Dess propose aux particuliers et aux professionnels un large choix de parapluies et parasols de qualité. Cette entreprise artisanale reçoit également des visiteurs dans leur atelier de Piney (Aube), au cœur du parc naturel régional de la forêt d’Orient afin de présenter leurs produits conçus pour durer et résister aux intempéries.
  • Les Perruches. Derrière Les Perruches, il y a Magali et Natacha : des jumelles strasbourgeoises. Elles ont à cœur de proposer autant que possible des produits conçus et fabriqués de manière écologique, responsable et raisonnée. Leurs chaussons pour enfants en cuir souple préservent également la sensation « pieds nus » et respectent ainsi le développement musculaire du pied.
  • Baie brune Baie. Brune est un clin d’oeil au cheval bai brun, symbole de l’élégance sauvage, idée d’une beauté simple et naturelle. Les maillots de bain de la marque sont éthique de sa matière première à sa confection.
  • Manivelle. Manivelle est un atelier de fabrication de cycles mêlant savoir-faire artisanal et ingénierie. La fabrication de petite série artisanale effectuée par la marque garantie une qualité, une modernité et un renouvellement constant du vélo en France.
  • Argasol. La Savonnerie Argasol du Val d’Argent crée et fabrique des savons bio saponifiés à froid, des cosmétiques et des produits d’entretien sains et simples. La marque est soucieuse de son environnement : transparence, accessibilité, authenticité, générosité et proximité font partie des valeurs importantes de l’entreprise.
  • Lafitte Springart. La société Textile Lafitte est spécialisée dans l’impression textile des vêtements de sport personnalisés (cyclisme, VTT, athlétisme, triathlon, gymnastique, etc.) pour les consommateurs individuels, les collectivités sportives ou les professionnels, le tout fabriqué à Troyes.

Un Pacte régional pour l’Artisanat

Présent en zones urbaines comme rurales, le secteur de l’artisanat est à la fois vecteur de retombées économiques et patrimoniales et générateur de lien social. Fortes de ce constat, la Région Grand Est et la Chambre Régionale des Métiers et de l’Artisanat du Grand Est (CRMA) ont mis en place une stratégie volontariste pour soutenir la compétitivité des entreprises artisanales à travers un Pacte régional pour l’Artisanat. L’objectif est de renforcer le dynamisme du tissu artisanal et de contribuer au maintien de nombreux savoir-faire territoriaux et à la spécialisation économique des territoires.

Ce Pacte repose sur deux dispositifs :

  • une convention-cadre 2018-2020 entre la Région Grand Est et la CRMA visant notamment à accompagner les entreprises artisanales lors des phases de reprise/transmission, de développement commercial, numérique et de réorganisation en matière de ressources humaines,
  • l’Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) « Artisanat de demain », destiné à aider les entreprises artisanales à moderniser leurs outils de production grâce à l’intégration de nouvelles technologies et de nouveaux modes de production (par exemple : digitalisation, dématérialisation, automatisation, équipement numérique, impression 3D, etc.). Avec plus de cinq millions d’euros mobilisés par la Région sur ce dispositif par an, l’objectif est de renforcer la compétitivité des structures artisanales pour créer une dynamique forte sur les territoires.
    Depuis son lancement, ce dispositif a permis de soutenir plus de 875 entreprises artisanales soit 8 175 emplois non délocalisables consolidés.

Elément clé de l’économie du Grand Est, l’artisanat représente en effet plus de 92 000 entreprises, génère 31 milliards d’euros de chiffre d’affaire et emploie 285 000 personnes.

Retrouvez l’interview de Jean Rottner, Président de la Région Grand Est

La Région renouvelle son engagement en faveur des Droits de l’Homme et la liberté d’expression

Dans le cadre du programme « off » du 8ème Forum mondial de la Démocratie, la Région Grand Est a renouvelé son engagement en faveur des Droits de l’Homme et de la liberté d’expression en organisant plusieurs temps forts au Siège de la Région, à Strasbourg, en partenariat avec Amnesty International.

Signature d’une convention entre la Région Grand Est et Amnesty International

A l’occasion de la signature d’une convention de partenariat, Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, et Cécile Coudriou, Présidente d’Amnesty International France, ont dévoilé le parrainage annuel de personnalités subissant des persécutions dans le monde :

  • Nasrin Sotoudeh (Iran), une avocate spécialisée dans la défense des droits humains, des femmes en particulier, s’est présentée en public sans porter le voile. Accusée d’incitation à la corruption et à la prostitution, ainsi que de troubles à l’ordre public, elle a été condamnée à 38 années de prison et à 148 coups de fouet. Il s’agit de la condamnation la plus sévère ayant été recensée contre un défenseur des droits humains en Iran ces dernières années.

 

  • Loujain al Hathloul (Arabie saoudite) est une figure emblématique de la lutte contre l’interdiction faite aux femmes de conduire. Arrêtée plusieurs fois, elle a été détenue pendant 73 jours après avoir tenté de franchir la frontière entre l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis au volant de sa voiture, en novembre 2014. Loujain al Hathloul s’est également présentée à l’élection du Conseil consultatif en 2015 mais son nom n’a pas été reporté sur les bulletins. Elle a à nouveau été arrêtée le 15 mai 2018, aux côtés d’autres militants. Bien que les femmes aient obtenu depuis le droit de conduire en Arabie saoudite le mois suivant, la jeune femme est toujours emprisonnée et aurait subi, selon son père, des violences physiques et sexuelles.

 

  • le 8 mars 2019, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Yasaman Aryani (Iran) a retiré son voile et distribué des fleurs blanches aux femmes dans le métro, à Téhéran. A la suite d’une vidéo dévoilant cet acte, les autorités iraniennes l’ont arrêtée et l’ont condamnée à 16 ans de prison, en août dernier. Son avocat et sa famille n’ont plus aucun contact avec la jeune femme, qui risque d’être soumise à des actes de torture et autres mauvais traitements.

Dans le cadre de ce parrainage, Jean Rottner sollicitera le Ministère des Affaires étrangères et les Ambassades françaises à l’étranger afin de les alerter sur la situation des intéressés et d’œuvrer pour faire évoluer leur situation.

Cette séquence a aussi permis de rappeler le soutien à Sophie Pétronin retenue en captivité depuis le 24 décembre 2016 au Mali, et d’évoquer l’exposition « BRAVE* », une série de portraits de défenseurs des droits humains démontrant la diversité de leur combat. Présentée par Amnesty International et visible jusqu’au 20 décembre 2019 au Siège de la Région, cette exposition a été réalisée à l’issue du Sommet des défenseurs des droits humains, en octobre 2018 à Paris.

Prix de l’engagement démocratique

Autre temps fort de cette journée, lors du vernissage de l‘exposition « le dessin de presse dans tous ses états », Jean Rottner a remis le Prix Régional de l’Engagement démocratique à Plantu, qui œuvre depuis de nombreuses années en faveur de la liberté de la presse.

Le dessinateur Plantu recevant le Prix Régional de l'engagement démocratique

21 dessins réalisés par des membres du collectif Cartooning for Peace sont exposés au siège de la Région jusqu’au 20 décembre 2019.

La soirée s’est poursuivie par un dîner-débat animé par Cartooning for Peace autour des dessins de l’exposition. Ce temps fort a permis de rassembler, autour de Jean Rottner et de Plantu, des dessinateurs de presse du monde entier, une trentaine de jeunes (lycéens, étudiants et membres du Conseil régional des Jeunes) ainsi que des élus régionaux.
Les discussions ont porté sur le métier de journaliste, les réseaux sociaux, la désinformation et, plus largement, sur les enjeux liés à l’information dans une démocratie. Tout au long de la soirée, des dessins illustrant les interrogations des jeunes face à l’actualité ont été réalisés, avec également, pour vocation, d’être messages d’espoir pour l’avenir de la démocratie dans le monde.

 

Lancement du Mois de l’Autre

Jean Rottner a lancé, le mardi 5 novembre 2019, aux côtés des représentants des autorités académiques du Grand Est la 16ème édition du « Mois de l’Autre », au Siège du Conseil régional à Strasbourg. Près de 600 lycéens, étaient réunis pour débattre et échanger autour des questions de tolérance, de respect de l’Autre et de vivre-ensemble. Cet événement s’est déroulé en simultané depuis les Hôtels de Région de Metz et de Châlons-en-Champagne.

Développer la citoyenneté des jeunes

Le Mois de l’Autre, est l’opportunité pour les jeunes de développer toutes les formes de citoyenneté à travers des actions menées dans les établissements scolaires du Grand Est. En cette période marquée par une recrudescence des actes et des paroles antisémites et racistes, la Région Grand Est a souhaité faire du racisme et de l’antisémitisme l’un des axes de cette nouvelle édition du « Mois de l’Autre ». A cette, des ateliers participatifs ont été organisés. Des plateaux radiophoniques ont permis aux jeunes de s’exprimer et d’échanger leurs points de vue en direct sur les thématiques du racisme et de l’antisémitisme. Pour clore ce lancement, l’ensemble des participants se sont réunis sur chaque site autour d’un arbre symbolisant les valeurs du « Mois de l’Autre », afin d’y accrocher un message de paix.

« Le Mois de l’Autre est avant tout une action humaniste qui encourage les jeunes à développer tous les aspects de la citoyenneté. La Région Grand Est a à coeur de transmettre et de partager des valeurs et des principes républicains avec la jeunesse, notamment la laïcité, l’ouverture à l’autre et le respect des différences. Aujourd’hui, nous encourageons les jeunes à lutter contre le racisme et l’antisémitisme en les dénonçant de quelque manière que ce soit. Plus que jamais la Région croit en sa jeunesse parce qu’elle a confiance en sa capacité à s’investir dans son parcours citoyen. » Jean Rottner.

Des actions concrètes pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme

Initié en 2004 par la Région en partenariat avec l’Académie de Strasbourg à la suite d’actes racistes et antisémites, le « Mois de l’Autre » a pour objectif de réunir et mobiliser la jeunesse autour de la tolérance et du respect de l’Autre à travers différentes actions.

Ces actions sont intégralement financées par la Région Grand Est, dans le cadre de sa politique de soutien à l’animation de la vie lycéenne et apprentie, activement portée par Elsa Schalck et Cédric Chevalier, pour laquelle la collectivité consacre près de 2 millions d’euros par an.

Parmi les actions soutenues, la Région propose aux jeunes de participer au Rallye Intercultes à Strasbourg permettant aux élèves de visiter 3 grands lieux de culte dans un esprit ouvert et favorable au mieux vivre ensemble.
La Région propose également aux lycéens du Grand Est un voyage d’études au camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau. Près de 2 000 jeunes ont déjà participé à cette visite.

 

Rencontre d’experts dans le domaine du livre – Espace culturel de la Grande Région

Une des priorités de l’Espace culturel de la Grande Région (ECGR) est l’intensification des échanges entre experts des administrations en charge de la culture en vue d’identifier et de valoriser les projets existants à l’échelle de la Grande Région ainsi que le soutien à la mobilité en favorisant l’accueil d’artistes en résidences en Grande Région.

Au regard de ces axes de travail, la DRAC Grand Est a réuni, le 5 novembre 2019, dans le cadre de l’ECGR, les représentants institutionnels en charge des questions littéraires afin d’échanger sur les politiques en faveur du livre menées par les partenaires.

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