Délégation de producteurs du Grand Est à l’IDFA

Temps fort international pour le film documentaire, la Région Grand Est a accompagné une délégation de producteurs de la région à l’International Documentary Film Festival Amsterdam (IDFA).

Après une édition 2020 en ligne et malgré le durcissement des restrictions sanitaires en vigueur aux Pays-Bas, une majeure partie de la programmation du festival a pu être maintenue. Lieu de rencontres et d’effervescence, laboratoires d’exploration et programmation riche en projections, l’IDFA est un moment-phare pour les producteurs spécialisés dans le film documentaire.

En savoir plus sur l’IDFA

Deux documentaires soutenus par la Région figuraient dans la sélection officielle du festival : Ultraviolette et le gang des cracheuses de sang, réalisé par Robin Hunzinger et produit par Ana Films, et The Velvet Queen, réalisé par Marie Amiguet et Vincent Munnier et produit par Paprika Films et Kobalann Productions.

Violences faites aux femmes : la Région se mobilise

Le 25 novembre marque la Journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes. A cette occasion, la Région Grand Est se mobilise. Jusqu’au 10 décembre Journée des droits de l’Homme,  les Hôtels de Région de Metz et Châlons-en-Champagne ainsi que le siège à Strasbourg, seront illuminés en orange pour marquer le soutien de la collectivité à la campagne orangez le monde menée par les Nations Unies #OrangeTheWorld.

Par ailleurs, la Région distribue à ses agents et conseillers régionaux un ruban blanc, symbole international de lutte contre les violences commises à l’égard des femmes.

Écouter le message du Président de la Région Grand Est :

« Commune nature » pour encourager l’action des collectivités

Pour permettre aux collectivités volontaires, de mettre en place des pratiques plus durables en matière de non-utilisation de pesticides pour la gestion des voiries, d’espaces verts et autres espaces publics, la Région Grand Est et l’agence de l’eau Rhin-Meuse ont initié en 2011 l’opération « Commune Nature ». Elle s’adresse aux plus de 5 000 communes, communautés de communes, agglomérations du Grand Est ainsi qu’aux autres structures gestionnaires d’espaces verts. Cette année, 254 communes et 34 gestionnaires d’espaces sont distingués à l’échelle du Grand Est. Depuis le lancement du dispositif en 2011, 612 communes et 48 gestionnaires d’espaces ont été labellisées.

Un engagement responsable et volontaire

Au-delà des obligations réglementaires, ces distinctions donnent l’opportunité aux communes et gestionnaires d’espaces de faire reconnaître leur engagement volontaire, l’implication de leurs équipes, les solutions mises en œuvre, etc., auprès du grand public.

Conscients que cette démarche impose de faire des choix, de revoir les pratiques, de développer des actions d’information et de pédagogie, de repenser parfois l’aménagement urbain, la Région et l’agence de l’eau Rhin-Meuse ont souhaité que cet engagement puisse être progressif, gage par ailleurs de pérennité. Les distinctions « Commune Nature » et « Espace Nature » valorisent et récompensent les efforts de chacun quel que soit son stade d’engagement.

Préserver la qualité de l’eau : une 4ème libellule pour aller encore plus loin !

En 2017, une charte régionale d’entretien des espaces communaux publics a été mise en place pour faire face à l’évolution de la réglementation et à l’enjeu de préservation des ressources en eau. Elle permet aux communes et gestionnaires d’espaces de s’adapter progressivement aux démarches vers le zéro pesticide en rehaussant, au fur et à mesure, les trois différents niveaux d’exigence symbolisés par une, deux ou trois libellules. L’objectif est de les accompagner et de les encourager dans la suppression de tout traitement chimique.

Pour cette nouvelle édition, un 4ème niveau de distinction, aussi appelé niveau « bonus », a été créé, intégrant de nouveaux critères tels que la préservation de la biodiversité, la protection et la reconquête de la qualité des eaux, l’adaptation au changement climatique, le développement de la nature en ville, la limitation de l’imperméabilisation des sols, etc. Ce niveau, par ailleurs très exigeant, a pour objectif de monter en qualité.

La préservation, la reconquête et le suivi de la qualité des eaux souterraines constituent un enjeu clef de la Région Grand Est et des agences de l’eau pour garantir à tous l’accès à une ressource et une alimentation en eau potable pérenne.

En savoir plus sur Commune Nature

Métiers de l’industrie : des formations sur mesure

Pour répondre aux besoins des entreprises industrielles et pour développer les compétences de leurs futurs collaborateurs, la Maison de la Région de Saverne/Haguenau a initié le Plan Compétences pour l’Industrie (PCI). Il illustre le concept d’Itinéraire Compétences développé par la Région Grand Est, dans le cadre de la transformation de la formation professionnelle, et permettant la mise en œuvre de formation sur mesure.

Le Plan Compétences pour l’Industrie, c’est quoi ?

Son principe repose sur des programmes de formation individualisés courts, modulaires et adaptés aux profils des demandeurs d’emploi ainsi qu’aux besoins des entreprises.

En complément des compétences techniques proposées (usinage, maintenance, chaudronnerie, soudure), des compétences transverses telles que les compétences de base ainsi que des soft-kills (compétences comportementales) permettent une évaluation et une adaptation plus fine des savoir-être en entreprise.

A qui s’adresse ce plan ?

Aux demandeurs d’emploi, pas ou peu qualifiés, portant un intérêt pour le secteur industriel et motivés pour travailler dans les entreprises du territoire.

Aux entreprises implantées dans le périmètre de la Maison de la Région de Saverne/Haguenau dans les secteurs suivants :

  • Métallurgie
  • Plasturgie
  • Chimie
  • Textile
  • Agroalimentaire

Le Pan Compétences pour l’Industrie, c’est 150 modules au choix pour construire son parcours de formation !

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Plus d’informations sur la formation en Grand Est

 

Panser et relever la forêt

Sécheresse, crise des scolytes, pandémie… face aux difficultés, la Région Grand Est apporte son soutien à la filière forêt-bois. A l’occasion de la Commission permanente du 19 novembre 2021, elle a voté l’accompagnement de plusieurs projets inscrits dans une démarche de transition agroécologique, technologique et numérique.

Des aires de stockage pour mieux conserver les grumes

Les conditions météorologiques de 2018 et 2019 ont provoqué une explosion de scolytes dans l’épicéa, entraînant le dépérissement de plusieurs centaines de milliers d’arbres. La Région Grand Est encourage et soutient les projets de création d’aires de stockage pour entreposer le bois avant qu’il ne soit infecté, puis conserver les grumes jusqu’à cinq ans avant de les valoriser. Sept aires de stockage pour une capacité totale de 123 800 m3 bénéficient d’une aide régionale de près de 2,5 millions d’euros.

Moderniser les exploitations forestières

Une aide régionale de près de 558 000 euros a été attribuée pour accompagner quatre projets de desserte forestière et quatorze de modernisation d’entreprises de travaux forestiers et sylvicoles. Objectif : optimiser la mobilisation du bois en forêt dans une démarche de gestion durable (limitation des déplacements des engins dans les parcelles, réduction des distances de débardage, mise en place de chantiers concertés, etc.), mais aussi l’accessibilité aux parcelles dans un cadre de reconstitution ou d’amélioration des peuplements boisés.

Afin de moderniser les entreprises de travaux forestiers, la Région apporte une aide aux investissements de récolte et de sylviculture. Elle permet ainsi d’améliorer la performance technique et environnementale des outils et d’augmenter les capacités de mobilisation du bois et de réalisation de travaux sylvicoles.

Accompagner la recherche et l’innovation

La Région a également alloué plus de 310 000 euros pour accompagner neuf projets de filière portant notamment sur des problématiques liées au changement climatique avec mise en place ou adaptation d’outils et de pratiques. Pour exemple :

  • la réalisation d’un recueil de prescriptions concernant la conservation des bois après tempête, une référence pour le stockage de bois actuel et à venir ;
  • la mise au point d’une expérimentation de traitements par autoclave du sapin pour aider les professionnels de la filière à mieux le valoriser en extérieur ;

Dans le cadre du Plan peuplier :

  •  la réalisation de tests de conservation de plants au froid et de tutoriels techniques adaptés au Grand Est, avec pour but, l’amélioration de la qualité du bois de peuplier et la transmission d’informations techniques aux pépiniéristes, aux entreprises de travaux forestiers et sylvicoles ;
  • la réalisation d’un document technique concernant le choix des essences à implanter à l’échelle du massif vosgien.

Merci le peuplier

La politique régionale en faveur de la filière forêt-bois s’articule autour du contrat et du programme de ladite filière dans lesquels s’inscrit le soutien régional au Plan peuplier. Dans ce cadre, le Grand Est finance à hauteur de 11 300 euros, onze projets de replantation de peupliers via la charte Merci le peuplier  (la Région apporte un complément de 2,50 euros par plant).

Le Plan peuplier 2021-2026 vise à structurer une filière performante, innovante et créatrice d’emplois. Il prévoit notamment le reboisement et l’élagage afin d’améliorer leur qualité et leur valorisation locale.

Soutenir l’investissement dans les entreprises de première transformation du bois

Quatre entreprises de première transformation du bois, ont par ailleurs bénéficié d’une aide de plus de 176 000 euros pour divers investissements d’avenir.

Place à la relance rurale

A l’occasion de la Commission permanente du 19 novembre 2021, un peu plus de 2,13 millions d’euros ont été attribués à 172 projets, pour près de 8 millions d’euros de travaux engagés dans le cadre de la mesure d’urgence  » Relance rurale ». Celle-ci s’inscrit dans la continuité du Business Act et des actions menées dans le cadre du Pacte pour la Ruralité depuis 2016. Grâce à l’investissement des collectivités locales, elle dynamise l’économie des territoires les plus ruraux.

Cette mesure s’adresse aux 3314 localités de moins de 500 habitants, soit 63 % des communes du Grand Est.
Elle donne un coup de pouce à l’ensemble des sociétés du BTP dans les secteurs les plus ruraux pour améliorer le cadre de vie, pour plus d’égalité et de cohésion territoriale.

Le dispositif, simple à actionner, permet à la Région de cofinancer les travaux d’amélioration du bâti communal ouvert au public (aménagements intérieurs, abords extérieurs — hors VRD) réalisés par des entreprises. Le tout à hauteur de 50 % avec un plafond d’aide à 20 000 euros.

La date limite de demande de versement des aides est prolongée jusqu’au 31 janvier 2023, de quoi permettre aux petits établissements artisanaux mobilisés de finaliser les travaux durant l’année 2022.

Depuis son lancement, ce sont 1143 projets et communes soutenus en 2021 pour 13,6 millions d’euros de travaux accomplis.

Formation professionnelle : coup de boost sur la transition numérique !

La Région facilite l’accès à la formation par le numérique, vers des métiers d’avenir qui recrutent. Aussi, elle va mener une expérimentation sur de nouveaux modules de formations en ligne avec un budget d’un peu plus de 3,3 millions d’euros, voté à l’occasion de la Commission permanente du 19 novembre 2021. Cette offre destinée aux jeunes et aux demandeurs d’emploi, complètera le plan régional de formations dès cette mi-novembre 2021 et jusqu’au 31 décembre 2023. Les premiers modules seront accessibles à partir de mi-février 2022.

L’expérimentation couvrira l’ensemble du Grand Est. 21 sites d’accueil seront ainsi mis en place pour les personnes n’ayant pas la possibilité de travailler à distance. Chaque compétence acquise pourra être validée numériquement grâce à des open badges.

Ces modules seront proposés pour les filières agricoles-viticoles, les métiers du paysage, l’artisanat, la construction et les travaux publics, les filières forêt-bois-ameublement, l’industrie, les logiciels et services numériques, le sanitaire et social, les services à la personne, le sport et l’animation, les transports et la logistique ou encore le commerce-vente. Ils couvriront également des thématiques plus transverses telles que le domaine de la santé, en lien avec la feuille de route Santé de la Région.

Do you speak Jeun’Est, la plateforme made in Grand Est fait peau neuve !

1,52 million d’euros ont également été attribués pour développer de nouveaux services et booster la plateforme d’apprentissage des langues, qui a déjà conquis 20 000 jeunes de 15 à 29 ans.

  • Des nouveautés dans le catalogue

En plus des 6 langues actuellement proposées (anglais, allemand, espagnol, chinois, portugais et français), 2022 verra arriver son lot de nouveautés : italien, luxembourgeois et aussi des modules d’initiation aux langues régionales comme l’alsacien.

  • Accessible depuis l’Espace numérique de travail (ENT) des lycéens

L’offre pédagogique proposée sur l’ENT des lycéens (Educ’Arte, Encyclopédie Universalis, etc.) sera enrichie de la plateforme Do You Speak Jeun’Est. Un véritable support d’apprentissage et d’évaluation interactif pour les enseignants et les élèves. Les fonctionnalités développées permettront également de les informer à propos de l’offre de service de la Région sur l’instruction des langues (information sur les aides à la mobilité internationale, achat de livres en langues étrangères, places gratuites pour les films étrangers en version originale, etc.).

Exposition photo « La panthère des neiges »

Jusqu’au 1er mars 2022, la Région Grand Est accueille la sublime exposition photographique « La Panthère des neiges » au Siège du Conseil régional à Strasbourg, 1 place du wacken.

En écho au film « La Panthère des neiges » sorti en salle le 15 décembre 2021, cette exposition met à l’honneur des œuvres photographiques issues du livre Tibet, mineral animal de Vincent Munier, originaire des Vosges. Ce film, produit par Paprika Film et Kobalann productions, sélectionné hors compétition au Festival de Cannes 2021, sera projeté au International Documentary Festfilms Amsterdam (IDFA) du 7 au 28 novembre. Il a par ailleurs bénéficié du soutien de la Région Grand Est et du Département des Vosges dans le cadre du réseau Plato.

La salle d’exposition accueillera pas moins de 20 photographies de l’artiste, un espace vidéo diffusant la bande d’annonce du film, une interview de Vincent Munier, une présentation des éditions Kobalann – fondées par l’artiste en 2010, le tout dans une ambiance sonore invitant au voyage.

Télécharger les panneaux de l’exposition

Le public pourra écouter des podcasts audio avec des extraits du carnet de voyage de Vincent Munier (via QR Code). Une scénographie alliant culture et numérique sera également proposée par Numered Conseil.

Écouter

Cette exposition entraînera le public sur les traces de la panthère des neiges. La trouver est un graal pour bien des voyageurs. Sa quête ensorcelle : il faut se briser les yeux sur la roche, sur la neige, sur le dos de chaque montagne pour espérer l’apercevoir. Et rencontrer, avec un peu de chance, les autres habitants du majestueux plateau tibétain : minuscules pikas, grands rapaces, renards du Tibet, rares yacks sauvages, étonnants chats de Pallas, troupeaux d’ânes kiangs…

 

Exposition libre d’accès, du lundi au vendredi de 10h à 17h (sauf jours fériés)
Pass sanitaire demandé à l’entrée

 

 

 

Le lycée Alexandre Dumas d’Illkirch-Graffenstaden fait peau neuve

Avec ses nouveaux bâtiments inaugurés jeudi 18 novembre, le lycée de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme Alexandre Dumas à Illkirch-Graffenstaden, va désormais constituer un véritable Pôle d’Excellence Hôtelier.

Débuté en janvier 2018, le chantier devrait d’achever en 2023. Il s’étend sur 13 500 m2 (4000 m2 neuf et 9 500 m2 restructurés) et comprend trois grandes phases de travaux :

  • La construction du bâtiment d’accueil – Vie Scolaire, comprenant la salle d’enseignement général, le CDI, les salles polyvalentes, la sommellerie et l’administration (livrés en 2020).
  • L’extension du plateau technique comprenant les cuisines pédagogiques, le restaurant d’application et la demi-pension pour les élèves et les équipes du lycée (livrés à la rentrée 2021).
  • Le réaménagement de la zone centrale du plateau technique, puis le réaménagement de la zone Ouest du plateau technique (travaux en cours).

Un nouvel écrin pour un enseignement d’excellence

Le lycée d’Enseignement Technologique et Professionnel de l’Hôtellerie Tourisme (LETPH) Alexandre Dumas accueille 1007 élèves, dont 250 élèves en enseignement professionnel, 233 en enseignement technologique et 418 en enseignement supérieur. Il est spécialisé dans l’enseignement des métiers de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme du CAP au BTS. A noter que ce lycée est le seul en France à proposer des menus confectionnés par les élèves eux-mêmes !

La Région Grand Est investit 35,7 millions d’euros pour la création d’un Pôle d’Excellence Hôtelier à Illkirch et assure, avec la rénovation les locaux du lycée, des conditions d’accueil et de travail optimums aux élèves et aux personnels. Objectif : promouvoir la filière hôtelière et valoriser les enseignements d’excellence qui y sont proposés en apportant des outils plus performants, à même de répondre aux nouveaux enjeux des métiers de l’hôtellerie.

L’inauguration de ces nouveaux locaux s’est déroulée en présence de Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, d’Elisabeth Laporte, Rectrice de l’académie de Strasbourg et de Marie-Eve Rothan, proviseure du Lycée. Un événement qui s’inscrit également dans le cadre du centenaire de l’établissement.

18ème édition du « Mois de l’Autre »

La 18ème édition du « Mois de l’Autre » (MDA), portant cette année sur la thématique de la liberté d’expression et le dessin de presse, a été lancée jeudi 18 novembre 2021, depuis le Lycée Julie Daubié de Rombas (57), en présence de François Werner, Vice-Président de la Région Grand Est en charge de la Jeunesse et du Sport, de Thierry Hory, Président de la Commission Sport et Jeunesse de la Région, d’un représentant du Rectorat, et de Mykaïa, dessinateur de presse et représentant de Cartooning for peace. Un événement retransmis en live vidéo auprès des neuf autres lycées participants à l’opération.

Qu’est-ce que « Le Mois de l’Autre » ?

Organisé par la Région en partenariat avec les Rectorats de Nancy-Metz, Reims et Strasbourg, le Mois de l’Autre est un grand projet éducatif mobilisant les lycéens du Grand Est autour des valeurs telles que la tolérance, l’égalité, la laïcité, la liberté d’expression, etc. A travers des actions menées dans les lycées (écriture, théâtre, jeux, créations, etc.), le Mois de l’Autre encourage la dynamique du vivre ensemble dans le respect des différences de chacun.

Une édition sous le signe du dessin de presse et de la liberté d’expression

Cette année, la jeunesse est invitée à s’interroger sur le thème de « la liberté d’expression et le dessin de presse », en référence à l’attentat du 16 octobre 2020 contre Samuel Paty, professeur à Conflans Sainte-Honorine. Dans ce cadre, la Région soutient le rôle fondamental du dessin de presse en s’associant à Cartooning for peace.

Un parcours pédagogique dédié sera proposé au sein des dix établissements. Il comprendra un volet formation auprès d’enseignants et de lycéens engagés pour devenir « ambassadeurs » du dessin de presse, et une série d’ateliers-rencontres avec des dessinateurs de presse, tels que Thierry Doudoux (Charleville-Mézières), Mykaïa (Rombas) et Pierre Pauma (Bischheim).

L’exposition intitulée « Dessins pour la paix » a été inaugurée au sein du Lycée Julie Daubié de Rombas (57) et sera également visible au cours de l’année scolaire, auprès des neuf autres lycées participants, à savoir :

  • Lycée professionnel Hurlevent à Behren-les-Forbach (57)
  • Lycée Jeanne d’Arc de Nancy (54)
  • Lycée Marc Bloch à Bischheim (67)
  • Lycée professionnel Bugatti à Illzach (68)
  • Lycée Leclerc à Saverne (67)
  • Lycée Bazin à Charleville-Mézières (08)
  • Lycée professionnel Decombles à Chaumont (52)
  • Lycée professionnel Joliot Curie à Romilly-sur-Seine (10)
  • Lycée agricole de l’Aube à Saint-Pouange (10)

Inauguration de la nouvelle ligne Charleville – Givet

La nouvelle ligne ferroviaire Charleville-Mézières – Givet, a été inaugurée mardi 16 novembre 2021. Cet événement marque la fin des travaux de la 1ère phase de modernisation, engagés depuis 2016 sur l’une des lignes les plus fréquentées du territoire ardennais.

En engageant 21 millions d’euros sur les 73 millions d’euros que représente cette 1ère phase, la Région a ainsi permis de moderniser près de 57 km de voies et de supprimer les principaux ralentissement. A la clé : un gain de temps pour les voyageurs qui pourront à présent effectuer le trajet Charleville-Givet en semi direct en 57 minutes (soit 10 minutes de moins qu’en 2016).

Grâce à ces travaux, un projet horaire cadencé a pu être mis en place dès 2020, pour devenir totalement effectif en 2022. Au total, 20 trains supplémentaires seront mobilisés sur la ligne, sur toute une semaine et profiteront à toutes les gares de la ligne.

En savoir plus sur les transports en Grand Est

ST-ART, foire d’art contemporain et design de Strasbourg

Pour sa participation à la 25e édition de ST-ART – Foire européenne d’art contemporain et de design, la Région Grand Est met en avant les artistes plasticiens vivant et travaillant depuis le territoire à travers une exposition de sept artistes ayant bénéficié de l’aide régionale à la recherche et à la création.

Le commissariat a été confié à Vincent Verlé, curateur et directeur d’openspace Nancy, membre du comité d’experts Arts visuels de la Région Grand Est. Ses axes de recherches pour ce projet portent sur des problématiques liées à la nature, à l’écologie et au développement durable.

La sensibilité à ces enjeux s’inscrit dans la continuité des travaux du Business Act Grand Est, plan régional de relance 2020/2025 né au cœur de la crise, qui a pour ambition de faire du Grand Est une région engagée dans sa transformation industrielle et numérique, à la pointe de la transition écologique et énergétique.

Intitulée Il n’y a pas de planète B, l’exposition se présente comme un parcours initiatique inédit qui guide le visiteur depuis les relations entretenues par les Premières Nations avec la Nature jusqu’à la destruction des écosystèmes par l’Homme.

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