Le Grand Est en mouvement pour la biodiversité !

Sauver des espèces et des milieux menacés, créer 10 nouvelles Réserves naturelles régionales, planter 1 000 kilomètres de haies, des arbres, mobiliser 200 sites industriels engagés dans la protection de la biodiversité, c’est tout l’objet du Programme LIFE Biodiv’Est, officiellement lancé vendredi 25 février à Strasbourg par les membres du Collectif régional pour la biodiversité du Grand Est. Accompagnée du soutien de l’Europe, la Région Grand Est accélère son engagement et va encore plus loin dans la transition environnementale ; un enjeu de taille pour construire ensemble un monde plus vertueux et relever durablement les défis d’avenir.

Pourquoi le Grand Est ?

Territoire européen, connecté avec ses voisins frontaliers, qui, grâce à ses spécificités et à sa politique environnementale forte, est reconnu à la hauteur de ses actes par la Commission européenne. Le Grand Est est l’unique Région en France et en Europe à avoir reçu l’agrément de la Commission européenne.

Traditionnellement réservé aux Etats, le programme LIFE propulse la Région à un niveau supérieur, lui octroyant des moyens extrêmement concrets pour lutter contre l’érosion de la biodiversité, à présent aussi importante que celle du climat. Un projet qui rassemble toutes les forces vives nécessaires pour développer des actions innovantes en faveur de la biodiversité : 5 cofinanceurs, 14 partenaires, plus de 26 millions d’euros engagés sur 10 ans, la création de 25 emplois, une ambition commune : accélérer la mobilisation de tous en faveur de la biodiversité !

Pourquoi intégrer le programme LIFE ?

Le programme LIFE est un dispositif financier de la Commission européenne qui s’adresse à des porteurs de projets publics et privés. Il a pour but de subventionner des programmes innovants tels que :

  • La conservation d’espèces et d’habitats
  • La protection des sols
  • L’amélioration de la qualité de l’air ou de l’eau
  • La gestion des déchets
  • L’atténuation ou l’adaptation au changement climatique

Les projets proposés touchent de manière directe ou indirecte l’ensemble du réseau écologique, des milieux et espèces remarquables, aussi bien les réservoirs (dont les espaces Natura 2000) que les corridors écologiques.

L’accent est mis sur le développement d’une ingénierie, plus précisément sur les compétences techniques et écologiques à même d’analyser les enjeux à la croisée de l’écologie, de l’aménagement du territoire, de l’agriculture et de la sylviculture. L’aide peut porter sur l’élaboration de plans de gestion, de plans de préservation d’espèces et de milieux vulnérables. Elle peut également concerner la mise en oeuvre de programmes d’action opérationnels, ou encore l’intégration de la biodiversité dans les politiques publiques sectorielles.

Avec le programme LIFE Biodiv’Est, l’objectif est de donner les moyens humains et financiers pour accélérer la mobilisation de tous : décideurs, acteurs économiques, grand public. Le programme intègre ainsi des actions d’expertise, de connaissance mais également de formation et de mobilisation.
Des acteurs très variés sont concernés : maires, agriculteurs, forestiers, industriels, citoyens, etc., sur des opérations à engager dès maintenant pour préserver et reconquérir la biodiversité du Grand Est.

Une ambition forte portée par de nombreux partenaires

Les partenaires :

  • Les 6 Parcs naturels régionaux, Ardennes, Ballons des Vosges, Forêt d’Orient, Lorraine, Montagne de Reims, Vosges du Nord. Ils seront impliqués dans les actions d’adaptation des forêts et prairies au changement climatique et des actions de développement de zones de quiétude.
  • L’Office des données naturalistes (ODONAT) du Grand Est, la tête du réseau régional des associations naturalistes pour la faune. Elle sera impliquée dans les actions d’amélioration de la connaissance sur les espèces et les milieux du Grand Est et dans les actions de développement de l’Observatoire de la biodiversité.
  • Les Conservatoires d’espaces naturels de Lorraine, de Champagne-Ardenne et d’Alsace. Ils interviendront dans les actions d’amélioration de la connaissance, d’ingénierie, d’animation foncière, d’animation de la vie citoyenne et de bénévolat.
  • Les Conservatoires botaniques alsacien, lorrain et du bassin parisien. Ils s’impliqueront dans des actions d’amélioration de la connaissance et d’ingénierie des espèces végétales.
  • La Chambre régionale d’agriculture du Grand Est. Elle porte les actions de développement des projets de biodiversité en espace agricole (sols, haies, arbres, couverts, auxiliaires, pollinisateurs, etc.).
  • Les têtes de réseau des associations d’éducation à la nature, à l’environnement et au développement durable (ARIENA, LorEEN et le Graine Champagne-Ardenne). Elles seront investies dans la mobilisation des acteurs et dans les mises en oeuvre de médiation territoriale et de formation.

Les cofinanceurs :

  • La Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) du Grand Est.
  • Les Agences de l’eau du Grand Est (Rhin-Meuse, Seine-Normandie, Rhône-Méditerranée-Corse).
  • L’Office français de la biodiversité

Consulter le 4 pages dédié à l’environnement. La Région s’engage pour la biodiversité, L’Europe la soutient.

 

ESCH2022 rayonne en Région Grand Est

En 2022, la ville luxembourgeoise d’Esch-sur-Alzette, associée à 10 communes du sud Luxembourg et 8 communes françaises de la Communauté de Communes Pays Haut Val d’Alzette – CCPHVA (Aumetz, Audun-Le-Tiche, Boulange, Ottange, Rédange, Russange, Thil et Villerupt), sera Capitale européenne de la Culture. Esch2022 entend incarner la mutation d’un territoire qui a su rebondir après avoir subi de plein fouet la désindustrialisation.

La Région Grand Est s’associe à cet événement majeur qui fait écho à ses valeurs culturelles. En effet, les Capitales européennes de la Culture ont pour objectif de :

  • mettre en lumière la richesse et la diversité des cultures européennes
  • célébrer les liens culturels unissant les Européens
  • renforcer le sentiment d’appartenance des citoyens européens à un espace culturel commun
  • favoriser la contribution de la Culture au développement des villes
  • régénérer les villes, renforcer leur rayonnement international, améliorer leur image aux yeux de leurs propres habitants
  • stimuler le tourisme

La grande soirée d’ouverture a eu lieu samedi 26 février 2022 à Esch-sur-Alzette : festivals, expos, spectacles sont programmés pour toute l’année 2022 avec pour maître mot REMIX, un mot qui évoque la rencontre et le mélange entre différents univers. Chaque événement invite en effet à repenser les frontières entre les pays, entre les personnes, entre les arts.

Pour la CCPHVA, la Culture s’inscrit aussi dans une logique pérenne et structurante qui se concrétise par la construction de l’Arche, pôle culturel de Micheville (54) ainsi que par des synergies dans les domaines du numérique, de l’enseignement, de la recherche, de l’environnement, etc.

La programmation donne à voir une Europe joyeuse qui favorise les passerelles, construit un avenir durable, permet les retrouvailles entre citoyens européens sur fond d’événements culturels et d’échanges. Elle nourrit la mutation en cours d’un territoire résilient. A ce titre, le patrimoine sidérurgique et minier a inspiré de nombreux artistes, qui se produiront souvent en son cœur.

Ainsi, plusieurs événements (art numérique, musiques actuelles, expositions, spectacle vivant) se dérouleront dans des lieux insolites. Par exemple, le projet pluriel Red qui mêle arts visuels, audiovisuels et numériques, théatre et littérature, viendra magnifier de façon incandescente l’héritage industriel du territoire (programmation sur toutes les communes de la CCPHVA). H2Only « Naturpark Öewersauer » invitera quant à lui à réfléchir au thème de l’eau et du textile, autour d’un bar à eaux : ateliers, dégustations, concerts, conférences, actions de nettoyage de cours d’eau, collecte des déchets (à la Source de l’Alzette, à Thil).

Retrouver toute la programmation

Le Grand Est au Salon international de l’agriculture

Du 26 février au 6 mars, producteurs et agriculteurs du Grand Est vous donnent rendez-vous à Paris Expo Porte de Versailles, à l’occasion du Salon international de l’agriculture. Au programme, de nombreuses animations placées sous le signe des retrouvailles.

Hall 1, vous pourrez vous tester à l’agroécologie grâce à Roots of Tomorow ; un jeu adapté aux caractéristiques des territoires, pour apprendre à gérer une exploitation sur 10 ans. Par le biais de ce jeu de stratégie et de simulation, Gamabilis met en scène le territoire du Grand Est dans un tout nouveau scénario, axé autour des bovins notamment. Il s’agit de faire découvrir les réalités du monde agricole, en favorisant le changement des modèles pour tendre vers une agriculture éco-efficiente. L’objectif est également de former les lycéens et étudiants agricoles aux enjeux de l’agroécologie.

Rendez-vous également avec les éleveurs de la race vosgienne.

Hall 3, retrouvez notamment les produits emblématiques et les circuits courts mis à l’honneur avec :

  • un pôle gastronomique aménagé pour accueillir des ateliers culinaires
  • un espace d’animations pour les familles, avec la promotion de l’accueil et des produits de la ferme (Bienvenue à la ferme)
  • un parcours de découverte des lauréats et des produits récompensés au Concours Général Agricole

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En savoir plus sur l’événement

Des projets pour les canaux du Grand Est

Jeudi 24 février, Jean Rottner, Président de la Région Grand Est et Voies navigables de France (VNF) ont signé, en présence de Jean-Baptiste Djebbari, Ministre chargé des transports, un partenariat pour revitaliser les petits canaux du Grand Est. Objectif : développer le potentiel fluvestre des canaux, sur et au bord de l’eau.

Les canaux, un atout pour le développement des territoires

Deuxième région fluviale de France, le Grand Est dispose d’un capital touristique fluvial et fluvestre important, conjuguant découverte au fil de l’eau et pratique d’activités diverses. Quand le territoire était fortement industrialisé, le trafic de fret fluvial était important. Au fil des ans, ce trafic a chuté et s’est progressivement transformé en trafic touristique mais sans complètement le remplacer.

En 2019, la Région Grand Est, en partenariat avec VNF et le Ministère de la Transition Ecologique, lançait une étude pour expertiser le potentiel de développement des canaux du territoire et revitaliser les canaux les moins fréquentés du territoire, à savoir le canal des Ardennes, le canal de la Meuse, le canal des Vosges et le canal du Rhône au Rhin Branche Sud.  L’étude menée a révélé que les canaux et rivières constituent un atout de développement indéniable pour les territoires, avec un rayonnement possible au niveau transfrontalier et européen. Ils peuvent être un vrai révélateur des richesses du territoire et un moyen de les découvrir.

Favoriser l’émergence de projets de territoires

C’est pourquoi la Région et VNF viennent de signer une charte d’intention pour faire émerger des projets de territoires ou contrat de canal portés par les collectivités concernées et destinés à accroître de manière globale le potentiel touristique des territoires autour des canaux.

Les contrats de canal et de territoire visent à maintenir et développer une dynamique d’activité de navigation sur les canaux en bâtissant une offre touristique globale attractive.
Cette offre s’appuiera notamment sur des niveaux de service augmentés et adaptés au regard du potentiel touristique (maintenance renforcée, capacité de navigation accrue) pour lesquels la Région et VNF apporteront 70% du financement supplémentaire nécessaire pour les investissements de modernisation liés à l’infrastructure, soit respectivement 50% et 20%. Les 30 % restant devront ainsi être financés par les partenaires locaux.

Ce sont en tout plus de 100 millions d’euros qui seront investis sur le territoire entre les différentes parties pour porter un projet de développement touristique autour de chacun des itinéraires et de co-construire une stratégie touristique (valorisation du domaine, aménagements ou valorisation de véloroutes, etc.).
Cette démarche s’inscrit pleinement dans une volonté de transition vers une économie plus verte et durable, dans un souci de préservation de l’emploi et de solidarité entre les territoires.

4 axes stratégiques identifiés pour le développement du potentiel touristique de ces voies d’eau

A proximité immédiate de l’environnement fluvial, l’offre de loisirs est importante : randonnées pédestres, à vélo, à cheval, découverte du patrimoine et de la gastronomie, des métiers d’art… C’est pourquoi, quatre axes stratégiques sont proposés pour travailler à leur revitalisation à l’échelle des territoires :

  • Garantir les conditions nécessaires pour développer l’offre touristique et moderniser l’infrastructure fluviale :
    – Poursuivre le maintien en l’état et la modernisation de l’infrastructure fluviale.
    – Constituer des itinéraires cyclables pour homogénéiser les conditions d’accueil.
  • Constitution de l’offre, mise en tourisme :
    – Améliorer l’offre de services en élargissant par exemple les horaires de navigation ou en améliorant la capacité à recevoir des bateaux promenade ou des péniches hôtels ou des bateaux de commerce.
    – Développer une offre fluvestre diversifiée, spécifique par itinéraire (lien canal / voie verte)
  • Améliorer le rayonnement européen de l’offre fluviale fluvestre (promotion avec l’Agence Régionale de Tourisme Grand Est) :
    – Mettre davantage en valeur les voies d’eau auprès des clientèles transfrontalières
    – Assurer une image et une visibilité de la Région comme stratégie de destination fluviale fluvestre
    – Susciter chez les partenaires locaux le développement d’animations culturelles et sportives
    – Suivre la coopération transfrontalière spécifique sur 2 ou 3 voies d’eau
  • Mettre en œuvre une gouvernance par voie d’eau :
    – Suivre l’observation du tourisme fluvial et fluvestre des canaux (dans le cadre des missions de l’Observatoire Régional du Grand Est)
    – Créer une instance de pilotage par voie d’eau associant l’ensemble des cofinanceurs
    – Travailler en commun avec les comités d’itinéraires cyclables existants

 

En Grand Est, tous à vélo !

Pratique, économique, non polluante et respectueuse de l’environnement, la pratique du vélo favorise une réappropriation de l’espace public et améliore le cadre de vie des habitants. La Région Grand Est souhaite devenir la 1ère région cyclable de France et offrir à ses citoyens un mode de transport sécurisé, en phase avec leurs attentes.

La Région Grand Est a organisé mardi 15 février 2022, un programme dédié à 100% à la pratique du vélo, invitant ainsi collectivités, agences d’urbanisme, partenaires institutionnels, associations, clubs sportifs, acteurs économiques et de formation, à prendre part à l’élaboration d’une stratégie cyclable à 360° !

Un séminaire participatif pour devenir la première région cyclable de France

Mobilité, économie, formation, tourisme, santé, sport, aide aux territoires, lycées : cette stratégie se veut être un véritable plan à 360°, co-construit avec les acteurs du terrain.

Au total, ce sont plus de 230 participants qui ont suivi le séminaire en présentiel et en visioconférence, au Siège de la Région à Strasbourg. Ils ont découvert, échangé, partagé y compris lors de groupes de travail thématiques, autour des pratiques actuelles du vélo, de ses enjeux et objectifs à venir.

Un partenariat unique avec le tour de France femmes avec Zwift

C’est à l’occasion de la première édition du Tour de France Femmes avec Zwift, qui se tiendra du 24 au 31 juillet 2022, qu’est né ce partenariat entre la Région et ASO (Amaury Sport Organisation). Sur les 8 étapes au programme, 6 se dérouleront en Grand Est. Cette manifestation sera également l’occasion de présenter l’ambition régionale en faveur de la filière vélo sur le territoire.

Ce nouveau partenariat a ainsi été présenté par Jean Rottner, Marion Rousse, directrice du Tour de France Femmes avec Zwift et Christian Prudhomme.

La Région Grand Est, partenaire majeur du Tour, parrainera ainsi le Prix de la Combativité avec l’objectif de défendre les valeurs d’égalité entre les femmes et les hommes. Mais aussi mettre en avant les actions de lutte contre les violences faites aux femmes.

Newsletter « Au fil du dialogue interreligieux » février 2022

Newsletter de la Région Grand Est consacrée au dialogue interreligieux

Sommaire :

-Émission de radio spéciale du Conseil Régional des Jeunes

-3ème Forum des religions

  • Focus sur la séquence : « Religion en prison, le rôle-clef des aumôneries »
  • Focus sur la conversation avec Richard Malka et Abd Al Malik

-Parcours de montée en compétence sur le fait religieux « Religions démêlées »

-Agenda des fêtes religieuses

Au fil du dialogue interreligieux

ArcelorMittal implante un Digital Lab à Uckange

Inauguré mercredi 9 février, le Digital Lab d’Uckange (57) illustre la volonté d’ArcelorMittal de s’inscrire dans une stratégie de transformation numérique. Seconde implantation française, après Dunkerque  en 2021, il est installé dans la zone technologique U4, ancien haut fourneau, véritable patrimoine industriel de la vallée de la Fensch. Un site qui a été choisi comme trait d’union entre le passé historique et un futur tourné vers les technologies digitales.

Ce Digital Lab est centré sur le développement d’outils et systèmes numériques orientés sur ces domaines d’excellence : Qualité des produits et Services, Big Data et intelligence artificielle. Un outil au sein duquel sont menées plusieurs missions:

  • La Digital Factory vise à co-développer les projets de digitalisation avec des startups et des partenaires et pourra accueillir des startups, en lien avec le programme d’incubation industrielle du réseau régional d’incubateurs Quest for Change.
  • La Digital Academy vise à former des salariés en interne mais sera ouvert à l’écosystème local. Un partenariat est établi avec l’ENSAM.
  • La Digital Community vise à renforcer les liens avec l’écosystème : mise à disposition d’un entrepôt de données pour des hackathons

Le Lab a vocation a s’ancrer dans l’environnement local de la recherche et du développement : centre de recherche d’ArcelorMittal de Maizières-lès-Metz, universités et écoles supérieures de Metz et Nancy. ArcelorMittal est également associé au Campus des Métiers d’Excellence CAMEX-IA, qui bénéficie d’un soutien régional.

Lycées Agricoles 2030, l’agriculture de demain

Avec la deuxième année de mise en œuvre du programme Lycée Agricole 2030, la Région Grand Est poursuit son engagement auprès des lycées agricoles publics du territoire.

Ce sont en effet près de 5 millions d’euros qui ont été engagés pour accompagner les projets de trois établissements, lors de la Commission permanente du 4 février 2022. Cette session#2 se concentre sur :

  • La concrétisation du projet de pôle de machinisme agricole à Courcelles-Chaussy
  • Le développement des conditions de bien-être animal et de production d’énergie à Mirecourt
  • Un projet expérimental d’inspiration agro-écologique au service de la production du houblon à Obernai

Ce dispositif répond à l’ambition d’offrir aux jeunes un cadre pédagogique performant et innovant, de susciter des vocations vers les métiers de l’agriculture. Unités de production et laboratoires d’expérimentations à ciel ouvert, c’est dans les lycées agricoles du Grand Est, lieux de transmission et d’innovation, que s’apprivoisent les nouveaux outils et technologies qui permettront aux agriculteurs de rester compétitifs.

Une conduite autonome pour les TER, à l’étude

Face à l’augmentation de la circulation sur les infrastructures ferroviaires du Sillon lorrain, la Région recherche des solutions pour rendre le trafic plus performant.  Elle va ainsi participer à hauteur de 400 000 euros à l’étude d’avant-projet menée par la SNCF, pour un montant global d’1,6 million d’euros, visant au déploiement d’un système de conduite automatisée (ATO-Automatic Train Operation), sur certaines phases, comme l’accélération ou le freinage.

Objectif : plus de trains et un meilleur cadencement. Le système d’automatisation serait implanté, à bord des 41 rames, à l’occasion du programme de rénovation lourde à mi-vie prévu sur la période 2023-2029.

En savoir plus sur les transports en Grand Est

550 jeunes dans les rangs du service militaire volontaire

La Région Grand Est et l’Armée se sont engagées dans un partenariat (2019-2022) visant à déployer le Service Militaire Volontaire (SMV). Objectif : développer les capacités d’insertion dans la vie active de jeunes de 18 à 25 ans, en situation de décrochage scolaire et/ou social, par conséquent éloignés du marché du travail mais résolus à y accéder.

Comment ?

Grâce à contrat de volontariat de 8 à 12 mois maximum vécu en internat, le SMV permet aux jeunes d’acquérir :

  • un savoir et un savoir-faire (métier et culture d’entreprise),
  • un savoir-vivre (règles de vie en collectivité),
  • un savoir-être (valorisation de l’esprit d’équipe et du dépassement de soi).

Le parcours comporte une formation militaire (sans le maniement des armes) couplée à des formations à caractère professionnel et scolaire visant à favoriser l’insertion professionnelle.

Cette année,  550 jeunes suivront un programme de formation dans les centres dédiés à Montigny-lès-Metz (57) et Châlons-en-Champagne (51). Ils seront orientés vers des métiers en tension, requérants un faible niveau de qualification, dans les domaines suivants :

  • Hôtellerie-Restauration (agent polyvalent, serveur)
  • Services aux personnes et aux entreprises (auxiliaire de vie, agent de service médicosocial, agent de prévention et de sécurité)
  • Logistique (préparateur de commande)
  • Commerce (employé libre-service, vendeur spécialisé)
  • Agriculture (ouvrier viticole, ouvrier des espaces verts, ouvrier forestier)
  • Métiers de la bouche et de l’artisanat (boucher, boulanger, poissonnier)

La Région accompagne cette action à hauteur de 3 421 euros par jeune (hors rémunération), soit une enveloppe totale de plus d’1,8 millions d’euros.

En savoir plus sur l’orientation et la formation en Grand Est

Magazine Nous #7 : l’emploi une priorité de la Région Grand Est

Tout mettre en œuvre pour favoriser l’emploi, telle est la priorité de la Région Grand Est ! Présente sur tous les fronts, elle se mobilise pour :

  • Permettre aux nombreux jeunes encore éloignés du monde du travail de s’insérer professionnellement
  • Permettre aux chômeurs de longue durée de rebondir
  • Permettre aux entreprises, d’au moins dix grands secteur d’activité, de recruter la main d’œuvre dont elles ont impérativement besoin

Ce nouveau numéro de Nous, femmes et hommes de l’Est vous dit tout sur l’action de la Région en matière d’emploi, de formation, d’orientation, de compétences… Du sur-mesure !

Au sommaire de ce magazine :

Se former pour devenir infirmier

Les métiers qui recrutent près de chez vous

 

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