Cet été, plongez dans les livres !

Durant l’été 2020, les centres de ressources du Grand Est (CIL, Lile et Interbibly) en collaboration avec la DRAC Grand Est et la Région ont coordonné plusieurs opérations pour soutenir et valoriser les parutions des professionnels du livre du territoire impactés par la crise sanitaire :

Les livres confi’s

Les Livres confi’s sont une série de courtes vidéos proposée par Interbibly dans lesquelles le grand public est amené à découvrir 32 auteurs et leurs ouvrages parus pendant le confinement. L’objectif est de soutenir et valoriser les livres des auteurs de la région directement impactés dès ce premier semestre. Tous les genres et tous les formats sont représentés.

 

Les livres invisibles

Les Livres Invisibles est un hors-série spécial de Livr’Est publié par la CIL à destination du grand public dans lequel 32 éditeurs du Grand Est ont sélectionné un titre « coup de cœur » parmi leurs parutions de janvier à juin 2020. Les éditeurs, accompagnés de leurs auteurs, sont ensuite invités à promouvoir ces ouvrages au sein des bibliothèques et médiathèques du territoire.

La Fabrique du Livre Jeunesse

Un autre dispositif s’inscrit dans le cadre de « L’Eté culturel et apprenant » : La Fabrique du Livre Jeunesse coordonné par Interbibly.
A partir du 15 juillet et jusqu’au mois de septembre, 20 bibliothèques de 20 communes différentes accueillent des micros-résidences (4 à 5 jours) d’auteurs et d’illustrateurs de livre jeunesse. Ces animations à destination du jeune public ont pour objectif de favoriser la rencontre avec les auteurs au sein des librairies de proximité et en interaction avec des centres aérés, des colonies de vacances apprenantes, des centres de loisirs, des écoles ouvertes, des musées, des archives….

La fibre en Grand Est : ouvertures commerciales pour de nouvelles communes

Compte-tenu de la situation actuelle et en respect des mesures sanitaire, la Région Grand Est, Rosace et Losange ne tiendront pas de réunion publique et adaptent leur communication à l’attention des habitants et des entreprises des communes concernées par l’ouverture commerciale du réseau. Une information explicative est transmise à chaque commune et intercommunalité concernées.

Les habitants et les entreprises des communes pourront souscrire un abonnement très haut débit, auprès de l’opérateur de leur choix après avoir vérifié leur éligibilité :

Les nouvelles communes ouvertes à la commercialisation :

En Alsace

  • Au 1er juin 2020 – Communes ouvertes en totalité
    • Pays Rhin-Brisach : Roggenhouse
    • Saint-Louis Agglomération : Hagenthal-le-Bas, Neuwiller, Schlierbach
    • Vallée de Munster : Breitenbach-Haut-Rhin
  • Communes ouvertes partiellement, en raison de la zone des travaux
    • Pays de Barr : Barr (secteurs centre-ville, avenue des Vosges)
    • Saint-Louis Agglomération : Blotzheim (secteurs rue Jean Moulin, rue du 19 Novembre, Le Belvédère, zone commerciale)
    • Vallée de Kaysersberg : Kaysersberg-Vignoble (Kaysersberg et Kientzheim)
  • Au 15 juin 2020 – Communes ouvertes en totalité
    • Vallée de Saint-Amarin : Kruth, Wildenstein

Au 1er juin 2020, plus de 227 000 prises auront été ouvertes à la commercialisation dans 532 communes alsaciennes, soit près de 76 % des communes à déployer.

En Champagne-Ardenne et en Lorraine

  • Au 20 juillet 2020, 24 nouvelles communes
    • Aube
      • Communauté de communes du Nogentais
        Nogent-sur-Seine (la taille de la commune impose une ouverture par étapes dans les quartiers Sud et Est de la ville, autour des avenues du Cardinal / Gallieni, Pasteur et rues Anatole France / Jean Jaurès / Pierre et Marie Curie)
      • Communauté de communes des Forêts, Lacs, Terres en champagne
        Assencières, Mesnil-Sellières
      • Communauté de communes de l’Orvin et de l’Ardusson
        Bercenay-le-Hayer, Bourdenay, Faux-Villecerf, Marcilly-le-Hayer, Saint-Lupin, Villadin
    • Marne
      • Communauté de communes de Sézanne – Sud-Ouest marnais (Marne)
        Châtillon-sur-Morin, Esternay (ouverture progressive à partir des quartiers Retourneloup, Vivier et Coopérative)
    • Meurthe-et-Moselle
      • Communauté de communes Mad et Moselle
        Mars-la-Tour, Puxieux, Tronville
      • Communauté de communes Moselle et Madon
        Pierreville, Pulligny (sauf le secteur Sud – rue de Ceintrey)
      • Communauté de communes du Pays du Saintois
        Autrey
      • Communauté de communes du Territoire de Lunéville à Baccarrat
        Hablainville, Pettonville, Reherrey, Vaxainville
      • Communauté de communes de Vezouze-en-Piémont
        Buriville, Ogéviller, Réclonville
  • Au 2 juin
    • Osnes, Pure (Communauté de communes des Portes du Luxembourg)
    • Bouy-Luxembourg, Dosches, Rouilly-Sacey (Communauté de communes Forêts, Lacs, Terres en Champagne)
    • Val-de-Meuse pour Montigny-le-Roi Nord, Provenchères-sur-Meuse, Monaco, Meuse, Léocourt, Maulain et Ravennefontaines (Communauté de communes du Grand Langres)
    • Breuvannes-en-Bassigny pour Colombey-lès-Choiseul (Communauté de communes Meuse Rognon)
    • Amenoncourt, Autrepierre, Avricourt, Emberménil, Gondrexon, Igney, Leintrey, Reillon, Remoncourt, Repaix, Vaucourt, Xousse (Communauté de communes de Vezouze en Piémont)
    • Belleville (Communauté de communes du Bassin de Pont-à-Mousson)
  • Au 1er juin
    • Ceintrey, Clérey-sur-Brenon, Ognéville, Quevilloncourt, Voinémont (Communauté de communes du Pays du Saintois)
    • Portieux sauf rive droite de la Moselle (Communauté d’agglomération d’Epinal)
  • Au 31 mai
    • Athis (Communauté d’agglomération d’Epernay)
  • Au 30 mai
    • Daigny, Givonne, La Moncelle (Communauté d’agglomération Ardenne Métropole)
    • Aigny, Vraux (Communauté d’agglomération de Châlons-en-Champagne)
    • Saudoy, Vindey (Communauté de communes de Sézanne Sud-Ouest Marnais)
    • Jonchery-sur-Vesle, Montigny-sur-Vesle, Vandeuil (Communauté urbaine du Grand Reims)
    • Maidières (Communauté de communes du Bassin de Pont-à-Mousson)
    • Crévic (Communauté de communes des Pays du Sel et du Vermois)
    • Deuxville, Maixe, Serres ainsi qu’Einville-au-Jard en partie, la totalité au 12 juillet (Communauté de communes du Pays du Sânon)
    • Vosges : Fresse-sur-Moselle, St-Maurice-sur-Moselle partie Sud (Communauté de communes des Ballons des Hautes-Vosges)
  • Au 28 mai
    • Ville-en-Vermois (Communauté de communes des Pays du Sel et du Vermois)

 

Au 10 juillet 2020, plus de 160 000 prises étaient ouvertes à la commercialisation dans près de 600 communes des 7 départements concernés par le réseau Losange.

Déploiement de la fibre

En Alsace

A ce jour, le réseau Rosace permet l’accès aux offres de 14 FAI (Fournisseur d’accès à Internet) grand public et de 37 FAI destinés aux professionnels. Organisées conjointement par l’entreprise Rosace et chaque maire , elles associeront les représentants de la Région Grand Est, de chaque Département et de l’EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale), s’il cofinance le projet. D’autres réunions seront organisées au fur et à mesure de l’achèvement des travaux de connexion des villages alsaciens.

Au 1er décembre 2019, près de 175 000 prises auront été ouvertes à la commercialisation dans 445 communes alsaciennes, soit près de 64% des communes à déployer.

Dans les autres territoires du Grand Est

La Région Grand Est a lancé, en août 2017, une délégation de service public afin de déployer le très haut débit par la fibre optique dans les départements des Ardennes, l’Aube, la Marne, la Haute-Déploiement Fibre optique Très haut débitMarne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse et des Vosges. Cette délégation a été confiée à l’entreprise LOSANGE qui va déployer environ 830 000 prises dans près de 3 600 communes*, pour un investissement total estimé à 1,4 milliard d’euros d’ici février 2023.
En Moselle, le Syndicat Mixte Moselle Fibre, avec le soutien de la Région Grand Est, met également en œuvre son réseau d’initiative publique pour raccorder 140 000 prises en cinq ans dans les 14 EPCI.

*en-dehors des communes où les opérateurs privés investissent sur leurs fonds propres

La fibre : pilier du développement des territoires

La Région s’est engagée à ce que tous les territoires du Grand Est, aussi bien ruraux qu’urbains, bénéficient de la même qualité de services. Il s’agit également de permettre aux entreprises artisanales, industrielles ou agricoles d’avoir accès aux mêmes outils que les grands groupes, notamment pour celles qui souhaitent s’internationaliser.
La Région offre en outre la possibilité aux jeunes de se voir dotés d’outils numériques pour leurs études, dans le cadre du passage intégral au manuel numérique pour tous les lycées du Grand Est à l’échéance 2021. Enfin, c’est la garantie, pour les habitants du Grand Est, de disposer de services publics accessibles pour effectuer leurs démarches administratives dans des conditions optimales.

 

Est’ivales – Un été spectaculaire proche de chez vous

Durant tout l’été, la Région Grand Est vous invite à sortir à découvrir les Est’ivales du 19 juillet au 30 août.

Une programmation exceptionnelle mêlant spectacles vivants, séances de cinéma en plein air, concerts et animations de rues vous attend dans des lieux culturels et patrimoniaux du Grand Est proches de chez vous.

En partenariat avec la Drac et la Fevis.

Retrouvez sur la carte les évènements proches de chez vous

 

Programmation du mois d’août (pdf, 1,5 Mo) 

Réservation obligatoire pour les représentations dans les lieux suivants :

Pour les lieux ci-dessous, réservation par mail :

  • 16/08 au Moulin de Hundsbach
  • 19/08 au Château Varenne à Haironville
  • 22/08 à l’Abbaye de Chéhéry
  • 22/08 au Château de Braux Sainte Cohière
  • 23/08 au Château de Vitry-la-Ville
  • 25/08 à l’Espace Gérard Philipe de Saint-André-Les Vergers
  • 29/08 au Château de Cons-La-Grandville
  • 29/08 au Carreau de la Mine de Neuves Maisons
  • 30/08 au Château de Pange

Relever les défis de la biodiversité !

Jamais les questions liées à l’Environnement n’auront été aussi cruciales que pendant la crise du Covid-19. Véritable enjeu transversal, la Biodiversité intègre aussi bien les problématiques de santé, que de qualité de vie, d’économie locale et de résilience du territoire. Au centre des réflexions, des débats et prises de conscience, l’avenir de notre planète est plus que jamais au cœur des attentes des citoyens et les politiques publiques sont des leviers indispensables pour impulser concrètement les dynamiques d’une transition durable.

C’est dans ce contexte particulier que la Région Grand Est vient d’adopter sa stratégie régionale en faveur la Biodiversité 2020-2027.

Relevons les défis de la Biodiversité !

Menée en partenariat avec l’Etat, les Agences de l’Eau Seine-Normandie, Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée-Corse et l’Agence Française pour la biodiversité, la stratégie régionale de la Biodiversité propose un cadre commun d’intervention pour la période 2020-2027. Elle se décline au travers de deux feuilles de route (2020-2023 et 2024-2027) dans lesquelles s’inscrivent des actions répondant à 36 défis.

Ces défis répondent à des objectifs précis : protéger l’existant, reconquérir les milieux dégradés, mieux connaître pour agir, limiter les pressions, mobiliser tous les acteurs, améliorer l’efficacité et la cohérence des politiques publiques en matière de biodiversité.

Parmi les actions à mener, on peut notamment citer la création d’un fond d’aide aux initiatives citoyennes pour soutenir les projets locaux environnementaux (vergers, jardins partagés, espace biodiversité dans les quartiers), l’interdiction d’utiliser des plastiques à usage unique dans les zones à fort enjeu biodiversité, la conversion de 20 000 ha par an d’exploitation en bio ou encore la mise en place d’un module de formation eaux-biodiversité dans les principales formations professionnelles du Grand Est (artisanat, agriculture, paysagiste, BTP, industrie, tourisme, sport).

Télécharger la plaquette de présentation

Revoir la table ronde organisée à Madine (55) sur la biodiversité

Créer des territoires plus résilients grâce à la Recherche

Sur l’impulsion de la Région Grand Est, la Région et le Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ont lancé en mai dernier un appel à projets d’initiative partagée « Résilience Grand Est », destiné à tirer toutes les conséquences territoriales de la crise sanitaire actuelle par la mobilisation de la recherche scientifique.

Un appel à projets inédit

Inédit dans son organisation et son mode de partenariat avec l’Etat, cet appel à projets est abondé à hauteur de 2 millions d’euros (à parts égales entre l’Etat et la Région). Il vise à mobiliser les forces vives de la recherche en région avec un double objectif :

  • Mieux comprendre l’impact territorial dans le Grand Est du COVID-19 sur l’économie, la société, l’environnement, l’agriculture, l’organisation du travail ou encore de notre système de santé.
  • Accompagner les décideurs locaux dans la définition et l’évolution des systèmes de développement accélérer la mise en œuvre de solutions qui permettront de préparer les organisations à affronter ces formes de crise et de développer des territoires plus résilients.

En bonifiant les projets interdisciplinaires et inter-établissement, cet appel à projet permet également d’encourager les collaborations entre les différentes communauté scientifique du Grand Est

Résilience Grand Est est dédié prioritairement aux organismes de recherche et aux établissements de recherche publics du Grand Est ainsi qu’aux consortiums constitués d’acteurs académiques et privés. Il s’adresse aussi au monde de l’entreprise dans une logique de transfert de la connaissance vers le monde économique. Il concerne les thématiques telles que les nouveaux modèles économiques, les nouvelles méthodes d’organisation du travail, la recherche en matière de santé, l’aménagement des espaces ou encore l’agriculture de demain. Les projets attendus devaient être conduit sur une durée de 18 mois maximum, considérant que les résultats des travaux soient rapidement transférables et transposables vers les entreprises et nos territoires, favorisant ainsi l’impact territorial de la recherche.

15 projets lauréats

Sur la base d’une évaluation scientifique des projets menée par l’Agence Nationale de la Recherche et d’une évaluation des enjeux territoriaux par un comité régional regroupant les acteurs de la recherche et du transfert, le jury Région-Etat a sélectionné les 15 projets lauréats, approuvés par les élus régionaux lors de la Session plénière du 9 juillet.

Ces projets concernent l’ensemble des acteurs du territoire, avec des coordinateurs scientifiques provenant des cinq universités du Grand Est (Unistra, Université de Lorraine, UTT, Université de Haute Alsace, URCA) ainsi que des acteurs de l’écosystème comme l’IHU Strasbourg, le CNRS Alsace, l’Ecole d’Architecture de Nancy et le CHRU de Nancy. Les projets retenus adressent l’ensemble des domaines scientifiques de la recherche, mais a permis la mise en avant d’un domaine particulier, celui des Sciences Humaines et Sociales, qui présente six projets lauréats et capte près d’un tiers du soutien Etat/Région.

La Région un acteur engagé et volontaire au service de la Santé

A l’occasion de la séance plénière du 9 juillet, la Région Grand Est a présenté un état des lieux exhaustif de la santé en Grand Est articulé autour de 4 axes majeurs :

– Mieux vivre en Grand Est : une dynamique à 360°,
– L’égal accès aux soins sur les territoires et l’attractivité des professions de santé : des objectifs au cœur des politiques régionales,
– L’innovation et la recherche en santé : moteurs de l’attractivité régionale et vecteurs de transition,
– La santé, un sujet majeur de la politique européenne et transfrontalière de la Région.

Cette démarche d’envergure a permis de mettre en exergue la pluralité et la diversité des interventions régionales en matière de santé, mais aussi d’en appréhender l’engagement financier, de près de 210 millions d’euros chaque année.

En effet, si la Région est la collectivité territoriale de référence en matière d’aménagement des territoires dans le Grand Est, elle porte des compétences en lien direct avec la santé, telles que les formations sanitaires et sociales, la recherche et le transfert de technologies, etc.

En complémentarité et partenariat avec les autres collectivités locales et acteurs de la santé, la Région contribue à l’action publique en matière de santé.

En octobre 2019, les élus régionaux avaient exprimé leur souhait d’une meilleure prise en compte des réalités territoriales face à des problématiques telles que l’accès équitable aux soins et la lutte contre la désertification médicale. Pour faire de la Région un acteur de la santé à part entière et du « bien vivre » en Grand Est une valeur fondamentale, les élus ont proposé une nouvelle gouvernance de l’organisation territoriale de santé à l’Agence Régionale de Santé Grand Est.

Un grand chantier de recensement des contributions régionales à la santé et des actions qui en découlent a ainsi été entrepris, afin de rendre lisible la position de la Région dans ce domaine et de définir les grandes orientations de sa nouvelle politique pour les 5 années à venir.

Cette dynamique a été fortement impactée par la pandémie de Covid-19, qui a été un catalyseur, voire un accélérateur des constats portés publiquement à l’automne dernier. La crise a en outre démontré qu’une approche partenariale permettait de répondre efficacement aux défis sanitaires, économiques et sociétaux, chacun ayant contribué à l’action globale qu’exigeait l’ampleur sans précédent de l’épidémie.

 

La méthodologie posée à l’automne 2019 a été adaptée à l’épreuve collective vécue ces derniers mois. Ainsi, la 2ème étape de la démarche, prévoyant initialement un travail de réflexion avec les principaux acteurs de la santé, inclut désormais l’organisation de conférences territoriales de la santé au sein de chaque département du Grand Est jusqu’à l’automne. Véritables forums d’échanges réunissant des professionnels de la santé et des acteurs territoriaux, ces rencontres ont pour objectifs de recueillir leurs préoccupations, leur expérience de la crise et de poser les bases de la future intervention régionale en matière de santé.

A l’issue de ces rencontres territorialisées et d’une consultation citoyenne menée par le biais de la plateforme Ma Région Demain, les orientations de la future politique Santé 2020-2025 de la Région Grand Est seront définies et présentées à l’automne prochain.

Télécharger la plaquette de présentation

L’Eau : un symbole du Grand Est au cœur des priorités régionales

Qu’elle soit souterraine ou provienne de la surface, l’eau est présente dans tous les volets de la vie des territoires : alimentation en eau potable, production industrielle, production agricole, loisir, tourisme, énergies, etc.

La Région Grand Est s’engage dans une dynamique globale et volontaire en vue de préserver cette richesse, nécessaire au bien-être des populations et au développement de l’économie régionale.

Les élus du Conseil régional du Grand Est, viennent d’adopter la stratégie « 2020, l’eau un bien commun à toutes les politiques régionales».

Les enjeux de l’eau dans le Grand Est

Véritable château d’eau, le Grand Est, dont la position se trouve à l’amont de grands fleuves (Seine, Meuse, Moselle et Rhin) et aquifères internationaux et inter-régionaux, porte une responsabilité partagée en matière de quantité et de qualité de l’eau qui irrigue les régions voisines. Consciente des nombreux enjeux de l’eau sur son territoire et ceux des pays frontaliers, la Région mène une politique de l’Eau ambitieuse et réfléchie qui vise notamment à mieux connaître et anticiper les déficits en eaux, à reconquérir la qualité des eaux souterraines pour la production d’eau potable, à gérer les inondations, à restaurer les milieux aquatiques, à développer les usages économiques liés à l’eau (hydroélectricité, agriculture, tourisme/transport fluvial, etc.), etc.
Le Grand Est comprend la plus grande nappe phréatique d’Europe (la nappe rhénane) mais aussi de nombreux grands lacs et cours d’eau. Les enjeux liés aux problématiques de l’eau embarquent des conséquences sur la santé, l’économie, l’agriculture ou encore le tourisme.

La mission Eau

La Région a mis en place dès 2019 une mission « Eau », transverse à toutes les politiques régionales. L’objectif est de faire du Grand Est un modèle dans la gestion de sa ressource en eau et un territoire résilient au changement climatique. Cette mission « Eau » s’inscrit dans une démarche de progression et pourra être amenée à évoluer chaque année au regard des résultats obtenus et des nouvelles actions qui se construisent.

Parmi les 31 actions d’ores et déjà identifiées à mener prioritairement en matière de préservation de l’eau, on peut notamment citer : la gestion des grands lacs face au changement climatique, la coopération européenne et internationale dans le domaine de l’eau, l’ajustement de l’offre de formation pour les demandeurs d’emploi en matière d’enjeux de l’eau, le développement de l’écoresponsabilité dans les événements sportifs, l’optimisation de la consommation en eau dans les lycées, la réduction des rejets de micro et macroplastiques, etc.

Business Act Grand Est : faire du Grand Est une terre de transitions

L’État et la Région, entourés des forces vives du territoire, ont décidé de mettre en œuvre tous les moyens afin de répondre aux grands défis du XXIème siècle, notamment l’urgence désormais évidente d’un changement de modèle économique. Ensemble, ils ont souhaité élaborer sans délai une stratégie régionale ambitieuse : le Business Act Grand Est.

L’après Covid-19 nous oblige en effet à penser le monde autrement. Après la crise sanitaire, la crise sociale et la crise économique viennent rebattre les cartes et conduisent l’État et la Région Grand Est à rechercher avec les acteurs du territoire les voies et les moyens d’une reconquête responsable, pragmatique et résolument tournée vers le changement.

Très tôt et massivement frappée par la crise du Covid-19, génératrice d’urgence de grande ampleur au plan sanitaire, la Région Grand Est n’est pas épargnée par ces difficultés, présentes et à venir, du fait notamment du poids important de son industrie.

Véritable stratégie de relance et de reconquête des marchés prioritaires du territoire, le Business Act Grand Est est pensé comme une nouvelle manière de faire société et propose un modèle économique et sociétal qui tend à refonder les politiques publiques en matière d’économie, d’écologie et de numérique. L’objectif ? Se relever de la crise, construire le Grand Est de demain pour rebooster la confiance et la santé des entreprises et se placer en leader proactif de la reprise.

Une ambition : devenir une terre de transitions

Performance et transformation industrielle, transition écologique et énergétique, transformation numérique, sont les trois moteurs du changement à conduire pour le Grand Est. De nature très transversale, ils s’appliquent à tous les secteurs d’activités, à tous les territoires, aux entreprises comme aux organisations, à la création d’emplois et de valeur.

Ils offrent dès à présent l’opportunité de faire du Grand Est un territoire d’audace, d’anticipation et d’innovation.

Le Business Act Grand Est porte l’ambition de faire du Grand Est, la grande région de référence au cœur de l’Europe, laboratoire et vitrine des transformations écologiques, industrielles et numériques, en s’appuyant massivement sur le capital humain du territoire.

Concrètement, Business Act Grand Est c’est :

Une démarche de co-construction

  • 4 Masterclass de très haut-niveau,
  • Un groupe contact,
  • 1 Comité des Sages,
  • 22 groupes thématiques,
  • Des contributions libres,

3 défis pour « faire Région »

  • Le défi de l’industrie « 5.0 » pour une Région engagée dans sa transformation industrielle,
  • Le défi de la croissance écologique pour une Région à la pointe de la transition écologique et énergétique,
  • Le défi du numérique pour une Région qui accélère sa transformation numérique,

Des objectifs

  • Restaurer la confiance des salariés, des producteurs, des consommateurs, des touristes,
  • Donner envie de Grand Est en jouant collectif et solidaire pour valoriser toutes les potentialités du territoire,
  • Adapter l’ingénierie financière à l’ambition en s’assurant de la disponibilité des fonds, en s’appuyant sur des actions de veille et de lobbying auprès des autorités communautaires,

3 engagements

  • Mobiliser un capital de confiance, un capital de croissance,
  • S’appuyer sur des collectivités engagées, des collectivités embarquées,
  • Agir pour les potentiels humains, le bien-être et la qualité de vie,

Des projets

  • 80 actions concrètes,
  • 40 projets structurants,
  • 11 mesures de simplification.

Télécharger le document complet Business Act Grand Est (pdf, 3,6 Mo)

Soutiens ton club !

Les élus du Conseil régional, réunis jeudi 9 juillet en séance plénière, ont voté une aide de 100 000 euros pour abonder le fonds de solidarité national #SoutiensTonClub. L’objectif est de soutenir les clubs sportifs amateurs les plus touchés par la crise sanitaire.

Avec le soutien du Ministère des Sports, la Fondation du Sport Français, le Comité National Olympique et Sportif Français, le Comité Paralympique et Sportif Français, l’Agence Nationale du Sport et les associations représentant les collectivités territoriales, ont lancé en mai dernier une plateforme de crowdfunding soutienstonclub.fr, permettant de faire des dons aux clubs sportifs.

Afin que tous les clubs puissent bénéficier d’un soutien et dans une vision d’intérêt général, un prélèvement de 10% sur les dons effectués est versé dans un fonds de solidarité, qui est redistribué en faveur des clubs les plus en difficultés.

Dans ce cadre, la Région Grand Est a décidé de s’associer à la démarche #SoutiensTonClub en abondant ce fonds de solidarité à hauteur de 100 000 euros. Cette somme sera plus particulièrement reversée aux clubs amateurs, qui ne peuvent pas prétendre aux aides régionales.

Cette opération exceptionnelle viendra compléter le fonds d’urgence territorialisé mis en place par l’Agence Nationale du Sport pour accompagner la reprise d’activité des plus petits clubs locaux.

L’important tissu associatif sportif du Grand Est anime chaque jour l’ensemble de ses territoires dans des lieux de pratique sécurisés, avec un encadrement formé, en véhiculant des valeurs sociales, sociétales, de respect et de mixité, vecteurs d’épanouissement individuel et collectif, tant prônés durant la crise sanitaire.

En savoir plus sur le sport en Grand Est

Attirer les talents et valoriser la recherche

La Stratégie Régionale de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (SRESRI) 2020/2030 vient d’être adoptée par les élus du Conseil régional du Grand Est. Elle précise les enjeux et priorités de la Région dans ce domaine, articulés autour de l’attractivité du territoire et la compétitivité de l’économie régionale par la valorisation et le transfert des résultats de la recherche.

La concertation au cœur de l’élaboration de la SRESRI

Lancée en avril 2019, l’élaboration de la SRESRI a démarré par une mission de concertation et d’état des lieux de l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation en région. Celle-ci a été confiée par le Président de la Région Grand Est à Jean-Yves Le Déaut, ancien Président de l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques. Cette étape d’avril à octobre 2019, a mobilisé plus de 600 partenaires et acteurs et s’est traduite par la formulation de 70 propositions pour « fixer un cap, éclairer le futur ».

La nouvelle stratégie 2020/2030 est donc le fruit de ce rapport et des travaux de consultation et d’analyse complémentaires réalisés par la Région, en articulation avec les autres stratégies régionales (développement économique, aménagement et égalité des territoires, orientation et formation professionnelle) et nationales.
Bien évidemment, les premières orientations ont été consolidées à l’aune des conséquences de la crise sanitaire liée à la COVID19 et de l’engagement fort de la Région dans un nouveau Business Act Grand Est.

Des ambitions et des moyens pour la SRESRI Grand Est 2020/2030

Afin de contribuer à la transformation de son économie régionale par l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation, la Région se fixe comme ambitions à l’horizon 2030 d’atteindre les résultats suivants :

  • doubler la Dépense Intérieure de Recherche et Développement des Entreprises (DIRDe) régionale, pour atteindre 1,5 % du PIB (contre 0,73 % en 2017),
  • accroître de 50 % la proportion des jeunes atteignant un diplôme de l’enseignement supérieur, de sorte que 60 % des 30-34 ans soient diplômés (contre 40,2 % en 2016),
  • atteindre 250 000 étudiants dans les établissements du Grand Est (contre 210 000 en 2019).

Pour y parvenir, la Région orientera ses financements à 80 % vers les enjeux liés aux transitions environnementale, industrielle et numérique et vers les opérations de transfert de connaissances en direction du monde économique.

Cette aspiration se traduit par 14 objectifs et 36 actions autour de trois ambitions :

  • faciliter la réussite étudiante : encourager l’inclusivité, le bien-être et l’ouverture à tous les étudiants,
  • créer un espace stimulant au développement de nos talents,
  • renforcer l’impact territorial de l’ESRI.

La Région jouera un rôle moteur et agira comme un catalyseur pour mobiliser 1,4 milliard d’euros en dix ans de fonds publics (régionaux, nationaux et européens), pour un investissement global sur le territoire, de 2,4 milliards d’euros en faveur de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Devenir Adjoint de sécurité

La préfecture de la zone de Défense et de sécurité Est a sollicité la Région Grand Est pour la mise en oeuvre d’un parcours de formation visant la préparation des demandeurs d’emploi aux épreuves de recrutement des adjoints de sécurité. En effet, la Police Nationale connait actuellement un besoin grandissant de nouvelles recrues, notamment parmi les Adjoints de sécurité (ADS).

Deux sites on été choisis pour cette expérimentation : Metz et Mulhouse

Plus d’informations sur formation.grandest.fr

Ma Région Demain, les ateliers participatifs !

La Région Grand Est vous donne rendez-vous pour une série d’ateliers participatifs pour construire ensemble le Grand Est de demain !

Partant du constat que les citoyens aspirent à être davantage impliqués dans la définition, la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques, la Région Grand Est a lancé une démarche de participation citoyenne à l’échelle régionale : Ma Région Demain.

Depuis début mai, la plateforme maregiondemain.fr permet de recueillir les contributions des habitants du Grand Est via un questionnaire en ligne (clôturé le 2 juin) et une boite à idées thématique (toujours ouverte).

En complément de ces échanges en ligne, la Région organise une série d’ateliers participatifs sur plusieurs thèmes, en juillet puis en septembre. Ces ateliers seront l’occasion pour tous les citoyens qui le souhaitent d’exprimer leurs besoins, leurs attentes et de faire des propositions concrètes pour guider l’action de la Région en réponse à la crise dans les mois qui viennent.

Prochains rendez-vous :

  • mercredi 15 juillet de 18h30 à 20h30 : atelier Les transports et les mobilités de demain en Grand Est,
    atelier à Metz, Troyes et en ligne
    Pour participer, inscrivez-vous !
  • lundi 20 juillet 18h30-20h30 : atelier Transfrontalier
    en ligne et semi-présentiel à Verdun, Charleville-Mézières, Thionville et Sélestat
    Pour participer, inscrivez-vous

 

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Tél. +33 (0)3 88 15 68 67

Hôtel de Région
Metz

1 Place Gabriel Hocquard
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Hôtel de Région
Châlons-en-Champagne

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Tél. +33 (0)3 26 70 31 31

Maisons de la Région
12 Maisons de Région

Horaires d'ouverture au public : lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h

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