Faites éclore vos initiatives en faveur de la biodiversité du Grand Est !

Le collectif régional en faveur de la biodiversité du Grand Est lance la plateforme pour la Biodiversité du Grand Est. En valorisant la connaissance sur la biodiversité  et en mettant en relation les acteurs engagés pour sa protection, elle poursuit plusieurs objectifs :

  • Informer, les porteurs de projets, les professionnels de la biodiversité (collectivités territoriales, établissements publics, associations, bureaux d’étude, entreprises) et le grand public ;
  • Inciter à l’action / favoriser l’engagement par la mise à disposition d’outils pédagogiques ;
  • Faire connaître les actions mises en œuvre par les acteurs territoriaux ;
  • Mettre en réseau les acteurs, via l’annuaire ;
  • Aider à la décision, via la diffusion d’informations interprétées et analysées.

Vous avez des projets, vous êtes engagés et œuvrez à votre échelle en faveur de la biodiversité ? Alors engagez-vous et faites éclore vos projets !

Inscrivez-vous et découvrez la plateforme biodiversité

Le collectif régional, une interface avec le national

Le collectif régional est une instance de gouvernance rassemblant la Région Grand Est, l’État, les Agences de l’eau (Rhin-Meuse, Seine-Normandie et Rhône-Méditérannée-Corse) et la direction régionale de l’Office Français de la Biodiversité. Il contribue à la mise en cohérence et à l’évolution des politiques publiques en matière de biodiversité à l’échelle régionale. Il joue le rôle d’interface avec le niveau national.

Il assure entre autre, le pilotage de programmes tels que :

  • La plateforme Biodiversité
  • L’Observatoire Grand est de la Biodiversité (OGEB)
  • La Trame Verte et Bleue (TVB)
  • Les Atlas de la Biodiversité Communaux (ABC)
  • Les Plans Nationaux d’Action
  • Le suivi des espèces exotiques envahissantes (EEE)

Télécharger la stratégie régional pour la biodiversité en Grand Est

Parc National des Forêts : coopération entre Régions pour la biodiversité

Mercredi 31 mars 2021, le Président de la Région Grand Est, le Parc National des Forêts en Champagne et Bourgogne et la Présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté ont officiellement signé une convention de partenariat portant sur les actions et la coopération entre les 3 structures. Objectif : mener des actions d’excellence en matière de développement durable, de préservation et de mise en valeur des patrimoines sur cette aire protégée.

Actuellement deux projets prennent particulièrement forme :

  • La restauration dans une approche agro-écologique d’une trame verte à l’échelle locale.
  • Le projet Forêt Irrégulière Ecole 2 (FIE2) d’Auberive qui a pour objectif développer un centre de ressources de compétences et d’innovation sur la Sylviculture Mélangée à Couvert Continu (SMCC) et de structurer la formation des organismes forestiers et la mise en place d’outils pédagogiques à destination du public et des élus.

Par ailleurs, le développement d’une filière « Végétal local » initié en Grand Est et en Bourgogne Franche-Comté est également en cours. Il pourra faire l’objet d’une coopération inter-régionale intégrant les acteurs locaux, appliquée au territoire du Parc et ayant pour perspective une pépinière labellisée de rayonnement national.

Pour mémoire, le Parc National des Forêts en Champagne et Bourgogne a été créé en 2019. Il est le premier parc national français de plaine (sur 11 au total). Situé sur le plateau de Langres, à cheval entre le sud de la Haute-Marne (région Grand Est) et le nord de la Côte-d’Or (région Bourgogne-Franche-Comté), il porte l’ambition de concilier la préservation de patrimoines exceptionnels et le développement économique, social et culturel de son territoire.

En savoir plus sur la biodiversité en Grand Est

Télécharger le dossier de presse Grand Est : une stratégie biodiversité exemplaire

Prolongation de l’opération « kit bioéthanol à 1 € » !

Pour les particuliers propriétaires d’un véhicule essence, la Région reconduira prochainement le dispositif initié en 2019, permettant la conversion au bioéthanol à compter du 1er juin. Il interviendra en deux phases :

  • 1 000 boîtiers à 1 euro, correspondant à une aide de 900 euros de la Région,
  • puis 5 000 boîtiers avec une aide de 500 euros.

Si déjà 2 700 véhicules ont pu être convertis depuis la mise en place du dispositif en 2019, la crise économique renforce le besoin des ménages à trouver des solutions pour diviser quasiment par deux leur budget consacré au carburant – le bioéthanol étant deux fois moins cher que le SP95. Cette solution n’est pas seulement économique, elle est aussi écologique puisqu’elle participe à réduire de 70 % leurs émissions de gaz à effet de serre.

Aujourd’hui, dans le Grand Est, plus de 170 garages sont habilités à installer le boîtier E85 homologué et près de 200 stations-services distribuent ce biocarburant.

Les conditions pour bénéficier de cette aide sont les suivantes:

  • disposer d’une résidence principale dans le Grand Est,
  • être propriétaire d’un véhicule immatriculé dans l’un des10 départements du Grand Est,
  • se rendre chez l’un des 172 garagistes habilités et implantés dans le Grand Est, qui installera le boîtier E85 homologué

Plus d’informations sur bioethanol-grandest.zecarte.fr

Et sur la plateforme téléphonique: 03 87 18 36 26, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h, hors week-end et jours fériés.

Recyclage des batteries électriques : une filière locale et des emplois créés

A l’occasion de la Journée mondiale du recyclage, le Président de la Région Grand Est s’est rendu sur le site d’Euro-Dieuze Industrie (groupe Veolia), spécialisé dans le traitement des déchets électriques. L’occasion de se réjouir du partenariat annoncé par le consortium Renault, Veolia et Solvay pour le recyclage des batteries électriques en fin de vie et du choix du site de Dieuze qui y développera une installation pilote de filière pré-industrielle.

Une bonne nouvelle pour la Moselle, pour le Grand Est, pour la structuration d’une filière française et européenne des batteries électriques, pour l’économie circulaire, pour la transition écologique et pour la création d’emplois. A terme, les métaux recyclés à Dieuze seront en effet réutilisés pour la fabrication de nouveaux moteurs électriques. Plus que jamais, le Grand Est agit contre le changement climatique tout en créant des emplois « verts » et non délocalisables dans les territoires.

En savoir plus sur le Plan régional de prévention et de gestion des déchets (PRPGD)

Découvrir l’Appel à projets BTP – réduction et valorisation des déchets

Lisez Nous #4

Découvrez Nous #4 le magazine d’information régional distribué dans toutes les boîtes aux lettres du Grand Est ! Dans ce nouveau numéro, retrouvez un dossier consacré à la transition environnementale et aux différents atouts verts du Grand Est. Faites la connaissance de citoyens engagés, lauréats de l’Appel à initiatives citoyennes en faveur de l’environnement lancé en mars 2020 et (re)découvrez l’incroyable biodiversité de notre région. Enfin, rencontrez un homme pour qui rien n’est impossible : Bertrand Piccard, Président de la Fondation Solar Impulse.

Au sommaire de ce 4ème numéro :

  • Réinventer nos territoires, protéger l’environnement
  • Une biodiversité incroyable
  • Des citoyens engagés pour l’environnement
  • Bertrand Piccard, impossible n’est pas Piccard

Véritable support de proximité, ce magazine va à la rencontre des habitants du Grand Est afin de mieux faire connaître les compétences et l’action régionale. A travers celles et ceux qui font avancer notre région, en donnant à voir les talents locaux et en valorisant les citoyens et leurs initiatives, Nous, Femmes et Hommes de l’Est décrypte les grandes ambitions régionales. Illustré et pédagogique, il permet de mieux comprendre la Région via des exemples du quotidien, sur l’ensemble des territoires.

Télécharger le magazine

Allez plus loin avec la version en ligne

 

Découvrez le portrait de Bertrand Piccard

Une convention pour le développement de l’agroécologie et de la biodiversité

Jeudi 18 février 2021, le Président de la Région Grand Est, Patrick François, Directeur régional Grand Est de la Banque des Territoires, et Marc Abadie, Président de la société CDC Biodiversité, ont signé dans les locaux des Grandes Sources de Wattwiller, une convention portant sur le développement de l’agroécologie et de la biodiversité dans le Grand Est.

Cette convention tripartite fixe des objectifs communs pour la période 2021-2023. Elle vise la préservation de la biodiversité du Grand Est par l’expérimentation de nouvelles pratiques agricoles écologiques contribuant à la production d’une alimentation durable, le déploiement d’actions de restauration de la biodiversité en ville, la réduction de l’artificialisation ainsi que la promotion de l’écotourisme. Pour les entreprises telles que les Grandes Sources de Wattwiller, il s’agit notamment de mettre au point des outils et méthodes adaptées pour évaluer l’empreinte biodiversité (Global Biodiversity Score) et de favoriser des projets de reconquête de la biodiversité (plantations de haies autour de l’entreprise par exemple).

Ces objectifs s’inscrivent pleinement dans la stratégie régionale pour la biodiversité 2020-2027.

Les projets soutenus dans le cadre de cette convention porteront sur les enjeux suivants :

  • Mobiliser les entreprises. Dans le cadre de cette convention, la Région lance un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) en direction des entreprises désireuses d’agir en faveur de la Biodiversité.
  • Promouvoir la biodiversité en ville et valoriser les friches urbaines
  • Concevoir un aménagement du territoire raisonné
  • Préserver les zones humides
  • Développer une agriculture responsable : l’agroécologie
  • Encourager le tourisme durable
  • Évaluer l’empreinte biodiversité des entreprises (Global Biodiversity Score)
  • Le budget de la Région Grand Est
  • Organiser une compensation écologique

 

L’eau en Grand Est

 

Préserver la biodiversité exceptionnelle du Grand Est

Depuis près d’un an, la Région Grand Est a su faire face à la crise en préservant autant que possible l’activité économique et la cohésion territoriale et sociale du Grand Est, dans une perspective écologique responsable. Elle est la première Région à mesurer l’impact environnemental de ses politiques. En témoigne le budget vert, voté par la Collectivité, qui engage notre territoire sur la voie de la transformation.

Pour préserver son patrimoine naturel exceptionnel, la Collectivité s’appuie notamment sur ses parcs et réserves naturelles, sur les conservatoires d’espaces naturels ou encore sur les centres de soins pour la faune sauvage. Elle soutient leurs actions indispensables à la préservation de la biodiversité du Grand Est, qui s’inscrivent dans les objectifs de la stratégie régionale en faveur de la biodiversité 2020-2027.

Parcs, réserves naturelles et jardins : des havres de paix à protéger

La Région soutient les territoires remarquables que sont les 27 Réserves Naturelles Régionales (RNR), les 6 Parcs Naturels Régionaux (PNR) et les 165 parcs et jardins publics.

  • Forêts, prairies, pelouses sèches, marais, étangs, tourbières, rochers, landes subalpines, etc., les Réserves Naturelles Régionales préservent les sites présentant un intérêt pour la faune, la flore, le patrimoine géologique ou les milieux. Une aide de plus de 761 500 euros leur a été attribuée à l’occasion de la Commission permanente du 12 février 2021. Pour aller encore plus loin, 10 nouvelles réserves devraient être créées ou étendues d’ici à 2027 dans le Grand Est.
  • Les Parcs Naturels Régionaux sont des territoires à dominante rurale dont les paysages sont de grande qualité mais dont l’équilibre est fragile. Il peut s’agir de forêts, de landes, de cultures, d’habitats herbacés ou marins, d’eaux douces ou de marécages. On y trouve des espèces animales emblématiques telles que le Grand Tétras, la grue cendrée, le crapaud sonneur à ventre jaune, la cigogne noire, le lynx, etc., ainsi que des fleurs et des plantes comme les orchidées, l’arnica, la drosera ou encore l’ail anguleux. Une aide de près de 3,3 millions d’euros a également été votée pour accompagner les 6 PNR du Grand Est.
  • Enfin, les parcs et jardins publics sont aussi des acteurs importants du patrimoine paysager et culturel régional. Outre leurs richesses propres, ils apportent une réelle valeur économique en accueillant des visiteurs. En Grand Est, les parcs et jardins publics sont fédérés par deux associations – Lorraine des Jardins et Parcs et Jardins d’Alsace – auxquelles la Région a attribué 32 200 euros pour la poursuite de leurs actions de promotion (organisation d’événements tels que les marchés aux plantes, les promenades pédagogiques, etc.).

Les conservatoires d’espaces naturels, acteurs incontournables de la protection des milieux naturels

  • La Région soutient les actions menées par les trois conservatoires d’espaces naturels (CEN) du Grand Est. Ces associations de protection de la nature gèrent plus de 12 000 hectares d’espaces remarquables, dont des RNR. Trame verte et bleu, zones humides, sites Natura 2000, sont autant de politiques publiques accompagnées par les conservatoires. Ces structures dressent un état des lieux scientifique des milieux pour mettre en œuvre la gestion la plus adaptée à leur protection, et organisent également des animations et sentiers découverte pour le public. 1,4 million d’euros ont ainsi été affectés au CEN Alsace, au CEN de Champagne-Ardenne et au CEN de Lorraine.
  • En outre, une aide de plus de 163 000 euros a été votée en faveur des trois conservatoires botaniques du Grand Est : le pôle lorrain du futur conservatoire botanique du Nord-Est, le conservatoire botanique d’Alsace et le conservatoire botanique national du bassin parisien. Ils participent à l’inventaire du patrimoine naturel végétal et procèdent à l’identification et à la conservation des éléments rares et menacés de la flore, de la végétation (l’orchidée le Sabot de Vénus, l’adonis d’été, l’orobanche sanglante, etc.).

Protéger la faune sauvage du Grand Est

  • Le Grand Est compte quatre centres de soins pour la faune sauvage : le Groupement Ornithologique du Refuge Nord Alsace (GORNA, 67), le Centre de Sauvegarde de la Ligue de Protection des Oiseaux Alsace (67), le Centre de Sauvegarde de la Faune en Lorraine (CSFL, 54) et le Centre de Soins de la Faune Sauvage du Sud Champagne (CSFSSC, 10). Véritables refuges, ces centres permettent la sauvegarde, le soin et la réinsertion de la faune sauvage en détresse et répondent aux sollicitations du grand public confronté à la découverte d’animaux blessés (hérissons, lièvres, chauve-souris, rapaces, passereaux, etc.). La Région leur a attribué une aide de 113 770 euros, permettant de couvrir en partie les frais de transport, d’accueil et de soins des animaux, leur réintroduction dans le milieu naturel et l’achat d’équipement spécialisé.
  • Espèce protégée vivant dans le massif des Vosges, le Grand Tétras (ou coq de bruyère) fait l’objet d’un plan national d’action décliné en Grand Est, visant à définir la répartition des oiseaux et la taille des sous-populations, dans l’espace et dans le temps. Ce suivi est basé sur des observations directes (oiseaux) et indirectes (indices) réalisées sur le terrain, en période de reproduction, en période hivernale et estivale. Les données ainsi recueillies permettront d’alimenter l’Observatoire Grand Est de la biodiversité et d’apporter des éclairages pour orienter les politiques publiques conduites à l’échelle du Massif. 26 290 euros ont été accordés pour le soutien d’actions de suivi et de valorisation du Grand Tétras sur le massif des Vosges en 2021/2022.

Adoptons des pratiques durables !

En 2021, la Région engage ses territoires dans une dynamique durable inédite et intensifie les transitions dans toutes ses politiques. En effet, la crise sanitaire a révélé la fragilité du modèle actuel de société et a démontré l’importance de la résilience et de la durabilité des modes de vie, de changer les comportements individuels et collectifs, de repenser les modes d’organisation, de déplacement, de consommation. Aujourd’hui, la Collectivité met en œuvre des pratiques durables à travers des initiatives fortes : améliorer l’efficacité énergétique de ses bâtiments, pousser vers davantage de mobilité durable, accélérer la transition des lycées, tendre vers une agriculture raisonnée, etc.

Toujours plus de mobilité durables

Pratiques, peu polluantes et respectueuses de l’environnement, les mobilités durables et notamment la pratique du vélo favorisent une réappropriation de l’espace public et améliorent le cadre de vie des habitants du Grand Est. C’est pourquoi, la Région se doit de bâtir une politique ambitieuse pour devenir, à terme, la 1ère région cyclable de France et offrir à ses citoyens un mode de transport sécurisé et en phase avec leurs attentes.

Pour mener à bien ce projet, la Collectivité sera accompagnée d’une Assistance à Maîtrise d’Ouvrage (AMO) lui permettant de sensibiliser et former agents, élus et partenaires aux enjeux d’une véritable politique cyclable régionale ; de réaliser un état des lieux des politiques existantes sur le territoire ; de procéder à des études et des analyses pour sa mise en œuvre. Cette assistance simplifiera l’écriture de la stratégie cyclable Grand Est en vue d’une présentation devant l’assemblée régionale fin 2021. Elle s’inscrira notamment dans le plan de mobilité durable horizon 2030 de la Région.

Des plans « Lycées Verts »

Soucieuse d’apporter les meilleures conditions de travail possibles aux lycéens, au corps enseignant et aux agents de la Région, la Collectivité met en œuvre un Plan Lycées Verts pour l’amélioration et la rénovation des établissements scolaires du Grand Est. Ainsi, la Commission permanente du 21 janvier 2020 a voté une enveloppe de près de 14,4 millions d’euros pour des travaux permettant d’augmenter la performance énergétique des bâtiments en vue d’un classement BBC (Bâtiments Basse Consommation) pour arriver d’ici 2050 à réduire de 60 % les consommations d’énergie, fournir des énergies renouvelables (solarisation des toitures et parkings, construction de chaufferies bois, installation de réseaux de chaleur biomasse, création de stations de géothermie) et tendre vers une neutralité carbone. Ces travaux, intégrés au plan France Relance de l’Etat, interviendront durant la période estivale 2021.

Cap sur la rénovation énergétique !

La Région œuvre pour être une région à énergie positive et bas carbone d’ici à 2050 pour permettre une meilleure qualité de vie des citoyens et tendre vers des villes plus durables. Cette ambition se traduit par un double objectif : réduire les consommations énergétiques et développer les énergies renouvelables.

  • Pour inciter les ménages à entreprendre la rénovation énergétique de leur logement, l’Etat a lancé le plan SARE (Service d’Accompagnement à la Rénovation Energétique) 2021 – 2023. Porté par l’ADEME et la Région, cet outil de financement permet une meilleure sensibilisation des ménages et une meilleure couverture territoriale via l’intervention des collectivités locales. Onze premières candidatures ont été retenues. Elles permettront dans un premier temps d’assurer la couverture territoriale de 1 461 communes.
  • La Région confirme son engagement d’1,75 million d’euros (soit 35% du capital) dans la création de la Société d’Economie Mixte (SEM) Ardennes Energie Renouvelable, aux côtés des sept EPCI des Ardennes, du Conseil Départemental des Ardennes, de la Caisse des Dépôts et Consignation, d’Ardennes Développement et d’autres acteurs privés. Cette SEM permettra d’investir en fonds propres dans des projets innovants d’énergies renouvelables, notamment en matière de méthanisation mais aussi de photovoltaïque, d’éolien ou encore d’hydraulique.

La Région dit oui au bio !

Les agriculteurs sont de plus en plus nombreux à se tourner vers le bio et les consommateurs vers des produits locaux, sains et de qualité. Ce mode de culture connaît depuis plusieurs années une expansion et un engouement en France mais aussi dans le Grand Est qu’il est nécessaire de soutenir et de faire grandir. Pour la Région, le soutien à la conversion en Agriculture Biologique est l’une des priorités des programmes de développement ruraux. Pour cela, elle se fixe comme objectif d’atteindre 15 % de surfaces agricoles en bio d’ici 2030 et de reconvertir chaque année plus de 20 000 hectares de terres.

En partenariat avec les organisations professionnelles agricoles, la Collectivité s’est ainsi engagée à mobiliser 3 millions d’euros de ses crédits propres en contrepartie des engagements du FEADER, des Agences de l’Eau et de l’Etat pour encourager les initiatives des agriculteurs et les conforter dans leur choix. Consciente des enjeux économiques, environnementaux et sociaux générés par l’agriculture biologique, la Région poursuit ses investissements en faveur de l’innovation, mais aussi et surtout l’accompagnement à la structuration des filières.

L’hydrogène : le nouveau challenge de la transition énergétique en Grand Est

Pour les industries comme pour les territoires, l’hydrogène est la clé pour décarboner massivement les usages. Ses nombreuses potentialités sont une opportunité pour les entreprises, pour investir dans des technologies d’avenir et développer des solutions alternatives aux énergies fossiles .

La stratégie hydrogène régionale 2020-2030, votée en Séance plénière les 17 et 18 décembre 2020, se décline selon les axes suivants :

  • Positionner l’hydrogène dans un mix énergétique pour les besoins des territoires
  • Développer une mobilité lourde (ferroviaire, véhicules lourds, transport fluvial et maritime) décarbonée
  • Engager l’industrie dans la filière hydrogène et décarboner ses usages
  • Favoriser l’accès à l’information et développer les compétences
  • Organiser la gouvernance en lien avec les plans nationaux et européens

Parmi les objectifs inscrits dans cette feuille de route hydrogène, on peut notamment citer :

  • Le déploiement de 5 unités de production massives
  • La mise en service de 30 stations de ravitaillement
  • Des projets de transport et de stockage
  • La transformation de l’alimentation énergétique d’industries et de moyens de transports (poids lourds, péniches, trains, bus, etc.) en énergie verte hydrogène
  • La mise en place d’actions de formation ciblées pour accélérer la transition des entreprises vers l’hydrogène

Alors que les enjeux environnementaux sont au cœur des politiques régionales, cette stratégie vise à déployer un plan d’actions intégrant toute la filière, de la production aux usages (industriels, stations de ravitaillement, moyens de transports) en passant par le stockage et la distribution.

Télécharger la stratégie hydrogène 2020-2030

En savoir plus sur l’environnement en Grand Est

La transition écologique du Grand Est : et si on y allait vraiment !

En signant un partenariat avec la Fondation Solar Impulse, la Région Grand Est poursuit son objectif visant à accélérer la transition énergétique et à déployer des solutions écologiques permettant une relance à la fois verte et qualitative du territoire.

Dans ce cadre, le Président de la Région et Bertrand Piccard, initiateur et Président de la Fondation Solar Impulse, ont tenu une table ronde sur le thème : « La transition écologique du Grand Est : et si on y allait vraiment ! », jeudi 10 décembre 2020, en présence de chefs d’entreprises et d’acteurs territoriaux venus témoigner.

19 solutions déjà labellisées en Grand Est

Pour que cette transition écologique et énergétique soit possible et surtout concrète, le partenariat prévoit notamment l’attribution du label de la Fondation Solar Impulse pour les entreprises et territoires proposant des solutions (en termes de technologie, de processus ou de service) qui protègent l’environnement de manière rentable. 19 ont d’ores et déjà été sélectionnées en Grand Est sur les 866 déjà labellisées par la Fondation.

Deux entreprises régionales labellisées ont apporté leur témoignage lors de la table ronde :

  • MyFood (Altorf – 67) pour la solution Smart Greenhouse : serre avec connexion internet pour une gestion intelligente des récoltes.
  • Green Tech Innovations (Metz – 57) pour la solution Solar E-Light : lampadaire solaire intelligent intégré.

Deux territoires ont également présenté leur projet labellisé :

  • Le Pôle d’Equilibre Territorial et Rural de Bruche Mossig, représenté par Gilbert Roth, Maire de Dorlisheim.
  • La commune de Muttersholtz, représentée par son Maire Patrick Barbier.

Une étroite collaboration entre la Région et la Fondation Solar Impulse

La Région et la Fondation se sont fixés, depuis 2019, quatre objectifs majeurs :
– Faire connaître et promouvoir les solutions de transition écologique, environnementalement bénéfiques et économiquement rentables, auprès des acteurs du Grand Est.
– Favoriser une transition écologique équilibrée via le déploiement, en région Grand Est, de solutions et systèmes à faible empreinte carbone pour tendre vers une économie efficiente et peu consommatrice de matières premières.
– Soutenir les entreprises du Grand Est pour accéder à de nouvelles opportunités de marchés.
– Promouvoir le territoire Grand Est comme un lieu d’expérimentation et d’innovation écologique.

En savoir plus sur la transition énergétique en Grand Est

Forum Mondial de la Démocratie 2020/2021

La démocratie au secours de l’environnement ?

Organisé conjointement par le Conseil de l’Europe, la Région Grand Est, la ville de Strasbourg et l’Etat, le Forum Mondial de la Démocratie (FMD) est une plateforme unique qui permet aux décideurs et militants de débattre de solutions aux défis qui se posent à nos démocraties.

Afin de s’adapter à la situation sanitaire, le Forum de cette année se déroulera sur une année entière et sera lancé le 18 novembre 2020 sous format virtuel. Les organisateurs réaliseront des activités sur toute cette période et les aboutissements seront présentés lors du moment fort de novembre 2021.

L’édition de 2020 et 2021 se consacrera au thème « La démocratie au secours de l’environnement ? ». Des questions telles que : Comment assurer la compatibilité de la gouvernance démocratique avec l’action rapide et décisive requise ? Si notre mode de vie actuel est incompatible avec notre santé et notre survie à long terme, comment pouvons-nous nous mobiliser pour opérer des changements essentiels ? Quel impact sur les libertés individuelles sommes-nous prêts à accepter ?…y seront discutées.

Cérémonie de lancement

La cérémonie de lancement du 18 novembre s’est organisée virtuellement et était composée d’une séquence d’interventions politiques avec en introduction des prises de parole des organisateurs y incluant la Région Grand Est, et d’une table ronde avec des experts. Ces séquences ont été retransmises en direct sur le site du Conseil de l’Europe : https://www.coe.int/fr/web/world-forum-democracy/

Les temps forts de la Région Grand Est

Un cycle de conférences transfrontalières pour la démocratie

A travers l’organisation d’un cycle de « Conférences transfrontalières pour la démocratie », la Région Grand Est souhaite renforcer l’ancrage territorial du Forum mondial de la Démocratie et valoriser les projets de participation citoyenne dans son bassin de vie partagé. L’objectif est de poursuivre le processus d’amélioration de la gouvernance démocratique au sein de la coopération transfrontalière qui peut aujourd’hui encore être considérée comme trop éloignée des citoyen.ne.s. En effet, les conférences prévues serviront à faire émerger des nouvelles idées et préconisations pour systématiser l’implication citoyenne dans la prise de décision au niveau transfrontalier. Les résultats qui en découleront seront présentés lors du prochain moment fort en novembre 2021.

La conférence de lancement s’est tenue le vendredi 20 novembre  sous forme de webinaire. Elle avait pour objet de dresser un état des lieux des initiatives de participation citoyenne sur l’ensemble de l’espace frontalier de la Région Grand Est, en invitant des intervenants pour en témoigner.

La Région Grand Est reconduit deux actions phares du programme du Forum

Le Prix Régional de l’engagement démocratique

Comme tous les ans, la Région Grand Est met à l’honneur une personnalité ou une structure qui s’engage quotidiennement en faveur de la démocratie et la protection des Droits de l’Homme : lutte contre le racisme et l’antisémitisme, attachement au débat démocratique ou à l’engagement citoyen, font partie des combats de ces personnes ou associations, qui témoignent aussi de la capacité de chacun à rendre le monde meilleur. Etant donné que la thématique de cette édition est l’environnement, le lien avec la protection de l’environnement a été un critère de sélection essentiel dans le choix du lauréat. Alors qu’habituellement la Région Grand Est élargit sa sélection au monde entier, cette année, en raison de la situation sanitaire, il a été privilégié de choisir une personnalité ou une association issue du territoire Grand Est.

Le Prix de l’engagement démocratique 2020 attribué à « La Hulotte »

La Région Grand Est a attribué le prix de l’Engagement Démocratique à « La Hulotte », une revue naturaliste française à parution semestrielle. Diffusée uniquement par abonnement, « La Hulotte » constitue une riche base documentaire sur la faune et la flore françaises, alliant l’humour, la rigueur scientifique et la qualité des illustrations.

Créée en 1972 par Pierre Déom, jeune instituteur à Rubécourt (08), « La Hulotte » était à l’origine le bulletin de liaison de la Fédération des clubs CPN des Ardennes, dont l’objectif principal était de sensibiliser les jeunes à la nature, notamment à travers des activités de terrain. Devant le succès des 5 premiers numéros, tirés à moins de 1 000 exemplaires, « La Hulotte » est devenue dès 1974 une revue à part entière, à destination de tout public. C’est principalement le bouche à oreille qui lui a donné une audience internationale au fil des années, comptant aujourd’hui près de 160 000 abonnés dans 70 pays.

Près de 50 ans après avoir fondé « La Hulotte », Pierre Déom en est toujours le rédacteur en chef et réalise la quasi-totalité des textes et des dessins. Chaque numéro représente environ 1 000 heures de travail, réparties entre les recherches documentaires, les rencontres avec les experts, la mise en page, etc. La revue, dont les collections sont régulièrement rééditées, utilise les techniques du dessin à la plume, de la bande dessinée, du reportage et de l’interview.

Couverture du n°110 et photographie de Pierre Déom © La Hulotte

 

Lors des précédentes éditions, le Prix a été attribué en :

  • 2015 à Mana NEYESTANI, dessinateur iranien, emprisonné 3 mois pour un de ses dessins.
  • 2016 à Raphaël PITTI, médecin urgentiste, spécialiste de la médecine de guerre et de catastrophe.
  • 2017 à Gérard CARDONNE, écrivain français engagé dans l’humanitaire et les droits de la femme.
  • 2018 à Rebecca AMSELLEM, Docteure en économie de la culture et auteure engagée, fondatrice de la newsletter Les Glorieuses.
  • 2019 à Jean PLANTU, Dessinateur satirique français et Président de l’association française Cartooning for Peace qui promeut le respect mutuel entre différentes populations.

Le parrainage de personnes persécutées

La Région Grand Est a dévoilé le parrainage annuel des personnalités politiques ou issues de la société civile subissant des pressions ou des persécutions contraires au Droits de l’Homme du fait de leur engagement démocratique. La Région s’engage ainsi, dans le cadre d’un partenariat formalisé l’an dernier avec Amnesty International, à alerter les médias et les autorités compétentes sur ces situations inacceptables :

 

  • Marinel Ubaldo (Philippines) avait 16 ans quand le typhon Yolanda, l’un des plus meurtriers de l’histoire (6 300 morts et 28 000 blessés), a balayé son village en novembre 2013. Le gouvernement philippin n’a pas réagi à la mesure du désastre, laissant la population vivre dans des conditions calamiteuses. De nombreux foyers déplorent toujours le manque d’accès à un logement convenable, à l’eau, à l’électricité et à des moyens de subsistance. Marinel Ubaldo fait aujourd’hui campagne en faveur de la réinstallation des habitants de son village et demande aux gouvernements du monde entier de prendre des mesures face aux conséquences du changement climatique.

 

  • Agée de 55 ans, Jani Silva (Colombie) consacre sa vie à la défense de l’environnement et des petits paysans du Sud de la Colombie. Aux côtés de l’association ADISPA[1], elle lutte contre l’extraction pétrolière, l’accaparement des terres et la déforestation de la zone . Elle milite également pour la mise en œuvre des accords de paix signés dans le pays en 2016, qui prévoient des aides à la reconversion des champs de coca en cultures légales. Menacée de mort et régulièrement intimidée, Jani Silva a été contrainte de quitter son domicile en 2017. Des centaines de leaders communautaires ont été assassinés depuis 2016 en Colombie dans une impunité quasi-totale.

 

  • Les militantes écologistes du collectif Mujeres Amazonicas (Femmes amazoniennes, Equateur) protestent contre le pillage de leur territoire par des compagnies pétrolières, minières ou d’exploitation forestière en dépit des menaces de mort, de viol ou d’autres agressions physiques qu’elles subissent. Bien qu’elles aient toutes porté plainte, aucune mesure n’a été prise pour enquêter sur ces attaques et assurer leur défense. Face à l’inertie du gouvernement équatorial, le collectif réclame aujourd’hui une protection efficace.

[1] Association pour le développement intégral et durable de la Perla Amazonica

D’autres événements tels qu’une exposition ou des menus thématiques dans les cantines scolaires autour du Forum seront envisagés et réalisés si le contexte le permet.

Agenda des événements

Pour suivre les événements organisés par les différents partenaires du Forum, vous pouvez consulter :

 

Le développement durable : un objectif partagé

Le rapport sur la situation en matière de Développement durable pour l’année 2020, vient d’être approuvé à l’occasion de la séance plénière du 12 novembre. Un rapport qui revêt un sens tout particulier dans le contexte actuel où la crise sanitaire vient bouleverser nos vies et nos habitudes.

Pour faire face à cette situation inédite et surmonter ses conséquences, il nous faut changer nos modèles de développement, modifier nos comportements individuels et collectifs, repenser nos modes d’organisation, de déplacement, de travail, de consommation. Une ambition que la Région porte, notamment, au travers du Business Act Grand Est, élaboré en concertation avec toutes les forces vives du territoire. L’objectif : faire du Grand Est la région des transitions réussies sur le plan écologique et énergétique, économique et numérique.

Les transitions sont au coeur de ce rapport qui présente l’engagement de la Région en matière de Développement durable sur l’année 2020, conciliant développement économique, préservation de l’environnement et progrès social. Parmi les actions fortes menées par la Collectivité figurent notamment : les stratégies régionales en faveur de l’eau, de la biodiversité, de la bioéconomie, la rénovation énergétique des bâtiments, la mobilité durable, les lycées en transition, l’agriculture, l’investissement fort dans le domaine de la Santé, les dispositifs volontaristes d’accompagnement de la jeunesse, ou encore les initiatives pour donner corps à la cohésion sociale et au vivre ensemble.

Le rapport s’articule autour de 5 finalités :

1. Lutter contre le changement climatique et protéger l’atmosphère

2. Préserver la biodiversité et protéger les milieux et les ressources

3. Permettre l’épanouissement de tous les êtres humains

4. Assurer la cohésion sociale et la solidarité entre territoires et entre les générations

5. Produire et consommer de manière responsable

Consulter le rapport

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