Faire des 6 Parcs naturels régionaux des moteurs pour nos territoires

En signant, à l’occasion de la Commission permanente de ce 15 mai, six conventions d’objectifs 2020-2022 et une convention « inter-parcs », la Région Grand Est réaffirme son soutien à ses six Parcs naturels régionaux (PNR) : Parcs Naturels des Ardennes, des Ballons des Vosges, de la Forêt d’Orient, de Lorraine, de la Montagne de Reims et des Vosges du Nord. Elle souhaite ainsi engager une nouvelle dynamique Inter-parcs.

Ces six nouveaux programmes d’action 2020-2022, vont permettre de renforcer l’action territoriale des parcs, leur permettre de mieux répondre aux attentes locales et d’intégrer les priorités régionales :

  • la préservation et la restauration des espaces naturels, trames vertes, bleues et noires,
  • l’expertise environnement et innovation dans l’adaptation aux changements climatiques : gestion de l’eau et adaptation des usages, gestion forestière, mobilité douce,
  • l’aménagement durable des villes et des villages par une mise en œuvre pilote des objectifs et des dispositions du Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET) comme la sobriété foncière, la désimperméabilisation, la végétalisation, la revitalisation des centres bourgs, etc,
  • le développement de filières économiques, agricoles, forestières, artisanales et énergétiques valorisant les ressources naturelles dans le respect des milieux et des savoir-faire régionaux,
  • le tourisme et plus spécifiquement le développement de l’écotourisme par l’accompagnement des hébergements insolite/nature, des initiatives d’écotourisme, des problématiques de gestion des fréquentations et de multifonctionnalité des espaces naturels : sports de nature, chasse, etc,
  • la connaissance naturaliste et l’éducation à l’environnement multi-cibles comme les jeunes, les adultes, les entreprises, les élus,
  • l’accompagnement de la création culturelle et de la diffusion en inter-parcs.

La convention « inter parcs 2020-2022 » va permettre d’engager :

  • la mise en œuvre de projets nouveaux, innovants et collectifs autour de priorités partagées dans les domaines de l’aménagement du territoire (résidences d’architecture et de paysages en centres bourgs ou en cœur de villages), de la filière bois, de l’éducation à l’environnement et de l’écotourisme,
  • la poursuite des investigations sur les perspectives d’harmonisation et de mutualisation de fonctions supports et sur la recherche de financements complémentaires,
  • la valorisation des PNR et le renforcement de la lisibilité de la politique régionale.

Les six Parcs Naturels Régionaux représentent près de 15 % de la superficie du Grand Est et comptent 525 000 habitants. Faire des Parcs Naturels Régionaux une vitrine de la transition écologique tout en renforçant le développement et l’attractivité des territoires qu’ils recouvrent est l’objectif poursuivi par la Région Grand Est au travers de ces nouvelles conventions.

« Ma Région Demain » ou comment dessiner ensemble l’avenir du Grand Est !

Préparer l’avenir ensemble : tel est l’objectif de la démarche de participation citoyenne « Ma Région Demain » lancée par la Région Grand Est. Le but de l’initiative ? Inviter chaque citoyen du Grand Est à imaginer l’avenir et à réfléchir aux politiques publiques, face aux bouleversements sociaux, économiques, environnementaux et sociétaux engendrés par la crise du COVID-19.

Faire part de ses idées et de ses attentes, exprimer son avis, souligner les priorités, ce qui doit changer, évoluer, mais aussi ce qui est positif… voici l’esprit de cette démarche qui se veut ouverte et constructive.

Les contributions des citoyens seront recueillies au moyen :

  • d’un questionnaire dénommé « La crise et vous »
  • d’une boîte à idées « Ma Région Demain », tournée vers l’avenir, pour identifier les sujets importants, les priorités, faire des suggestions, voter pour les projets et idées les plus pertinents.

La Région Grand Est s’engage dans cette démarche à écouter, à analyser et à aller plus loin avec les habitants du Grand Est :
– en recueillant, en synthétisant et en partageant les retours du questionnaire « La crise et vous »,
– en identifiant les idées phares proposées pour chaque thématique de la boîte à idées et en les soumettant au débat,
– en répondant aux idées les plus plébiscitées sur la plateforme.

La consultation est ouverte jusqu’au 30 septembre 2020

Participer

Signature d’une charte pour le développement durable des biocarburants

En signant une charte pour le Développement Durable des biocarburants avec les acteurs de la filière, dans le cadre du Salon International de l’Agriculture, la Région Grand Est pose les bases pour une véritable alternative aux carburants fossiles et contribue à la transition énergétique des territoires.

Favoriser l’écosystème durable des biocarburants

Les objectifs de cette signature sont multiples, elle vise à :

  • développer la filière en intégrant les problématiques environnementales, économiques, agricoles et logistiques,
  • contribuer à la création d’outils techniques, financiers et d’accompagnement afin de favoriser l’émergence de nouveaux projets de production de biocarburants et de nouveaux points d’avitaillement des véhicules,
  • structurer la filière et accompagner son développement en se basant sur les compétences respectives de chaque acteur dans une logique de coopération sur l’ensemble de la chaîne de valeur, de la production à l’utilisation finale.

Le développement de la filière constitue un enjeu important pour le Grand Est, la filière betteravière y étant très présente.

Faire rouler le Grand Est au bioéthanol

La Région Grand Est a mis en place une aide pour accompagner 10 000 ménages du Grand Est souhaitant convertir leur véhicule au carburant bioéthanol. Depuis sa mise en place, cette aide se traduisait par une prise en charge de 50 % du coût du dispositif de conversion dans la limite de 250 €.
L’objectif est d’apporter une réponse durable à la crise des carburants. Le passage au bioéthanol permet aux usagers de réduire le budget carburant de 35 à 45% et de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 70%.
Désormais, pour 1 € les habitants de la région pourront convertir leur véhicule essence au bioéthanol.

En savoir plus sur ce dispositif

 

En septembre 2019, Jean Rottner a déjà confirmé son soutien à la filière en transformant la flotte de véhicules de la collectivité pour lui permettre de rouler au bioéthanol.

 

Contribuons ensemble à un écosystème durable des biocarburants, de la production à la consommation dans les territoires du Grand Est.

 

 

Des lycéens écoresponsables

La Commission permanente de ce vendredi 17 janvier a attribué plus de 100 000 euros de subventions dans le cadre de l’opération « Lycées en transition », une démarche initiée en 2017 visant à former les élèves à l’écocitoyenneté. Les établissements volontaires s’engagent ainsi dans un projet d’une durée de 1 à 2 ans, qu’ils personnalisent et pilotent en lien avec un comité pluridisciplinaire. Depuis sa création, le dispositif a déjà permis à 85 lycées du Grand Est de s’investir dans les 4 premiers projets proposés par la Région : « Gaspillons moins, mangeons mieux ! », « Plaisir à la cantine », « Mon lycée se met au vert » et « Respirons mieux au lycée ».

Aujourd’hui, de nouveaux projets soutenus par la Région voient le jour :

  • 5 établissements engagés dans le dispositif « Lycées en transition » pour l’acquisition d’équipements nécessaires à la mise en œuvre de leur plan d’action. Ils bénéficient d’aides d’un montant global de 54 140 euros
  • 9 lycées ont souhaité prendre part au challenge national CUBE.S , qui incite les établissements à réduire leur consommation énergétique de 40% à l’horizon 2030. En temps réel, les lycées peuvent mesurer leur progression dans le classement national via un site Internet dédié. Plus de 14 000 euros leur ont été accordés
  • le lycée La Haie Griselle de Gérardmer (88) est accompagné à hauteur de 6 000 euros pour le financement d’un audit de fonctionnement du service de restauration afin de réduire le gaspillage alimentaire.

Durant le premier semestre 2020, les progrès réalisés par les lycées ayant participé à cette première vague de projets seront mesurés et évalués. Une deuxième vague de lycées pourra alors s’engager dès la rentrée. Enfin, deux projets viendront compléter la démarche « Lycée en Transition » en proposant de travailler sur la réduction des déchets et la mobilité douce.

Mobilité durable : implantations de bornes électriques en Grand Est

Chef de file de l’intermodalité, la Région encourage toutes les formes de mobilités bas-carbone pour réduire les gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique tout en préservant le pouvoir d’achat des habitants. Les élus du Conseil régional du Grand Est, réunis en commission permanente du 17 janvier 2020, ont ainsi accordés une aide de 152 600 € pour l’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques, à Chaumont, Molsheim, Neufchef et Saverne.

De nouvelles solutions de mobilité décarbonée

Que ce soit en matière de transports collectifs – ferroviaires ou routiers (autocars) – ou individuels (voitures), la Région Grand Est développe de nouvelles solutions de mobilité décarbonée avec notamment le soutien au déploiement d’infrastructures de recharge et de ravitaillement électriques, biogaz et hydrogène. Cette ambition se traduit dans le programme Climaxion, en partenariat avec l’ADEME et l’Etat, et qui propose 5 appels à projets autour de 3 objectifs :

Renforcement du réseau d’infrastructures de recharge électrique

  •  Pour les collectivités et leurs regroupements : un appel à projets soutenant l’implantation de 1 000 bornes ouvertes au public sur voirie dont 46 bornes de recharge rapide.
  • Pour les entreprises : un appel à projets permettant d’installer 1 000 stations de recharge à destination des salariés dans les entreprises régionales.
  • Pour les copropriétaires et bailleurs sociaux : un appel à projets donnant l’accès à 1 000 infrastructures de rechargement aux résidants en habitat vertical.

Renforcement du réseau de stations biogaz véhicule

  • Un appel à projets pour la création de 10 stations dites moyennes, accessibles aux véhicules particuliers et utilitaires légers. Ce type de station, mise en place par une entreprise ou une collectivité, peut alimenter jusqu’à 50 véhicules utilitaires légers par jour.

Renforcement de la flotte de véhicules Hydrogène

Un appel à projets pour la création de 10 flottes captives de collectivités ou d’entreprises permettant d’assurer un débouché à 10 nouvelles stations hydrogène (production par électrolyse et distribution).

Vers une aide plus simple et plus efficace pour la rénovation de l’habitat particulier

1er janvier 2020 : réforme du crédit d’impôt pour la transition énérgétique

À compter du 1er janvier 2020, le Projet de Loi Finances préfigure de la transformation du Crédit d’impôt transition énergétique (CITE) en Prime Forfaitaire davantage ciblée sur la performance énergétique par lot de travaux et le découpage en quatre catégories de ménages : très modestes, modestes, revenus intermédiaires jusqu’au 8ème décile de revenus et les ménages aux revenus aisés soit 9ème et 10ème décile.

Le constat : le nombre de rénovations en France est trop faible

Jusqu’à ce jour, trois aides principales sont disponibles pour financer des travaux de rénovation énergétique de l’habitat : les Certificats d’Économie d’Énergie, les aides de l’ANAH et les Crédits d’impôt à la transition énergétique. Malgré cela, le rythme des rénovations en France reste trop faible, notamment en raison de la complexité de mise en œuvre de ces aides et de leurs modalités d’attribution.

La solution : abandon partiel du Crédit d’impôt au bénéfice d’une Prime Forfaitaire

Le Gouvernement attribue à compter du 1er janvier 2020 une prime unique versée en globalité à la fin des travaux. Ainsi, l’attribution de cette prime va faciliter le passage à l’acte des ménages qui n’auront plus à fournir l’avance du montant couvert par la nouvelle aide.

Cette aide sera accessible via une plateforme en ligne en quelques clics (sur la base de devis préalables puis d’un envoi de la facture).

Comment est calculée le montant de la Prime ?

Son montant est déterminé sur la base des économie d’énergie que les travaux permettent de réaliser et non plus proportionnellement à leur coût.

Exemples :

  • Système de chauffage : 1200€ pour l’installation d’une chaudière à gaz très haute performance pour les ménages très modestes (800€ pour les ménages modestes)
  • Système d’isolation : 100 €/m2 pour l’isolation des murs par l’extérieur ou des toitures pour les ménages très modestes (75 €/m2 pour les ménages modestes)

Calendrier :

  1. Mise en place de la Prime Forfaitaire dès 2020 en remplacement du CITE pour les ménages très modestes et modestes.
  2. Maintien du Crédit d’impôt en 2020 pour les ménages aux revenus intermédiaires puis mise en place de la prime en 2021
  3. Maintien du Crédit d’impôt en 2020 pour les ménages aux revenus aisés

Le reste à charge pourra être financé par les aides des collectivités ou bien par l’Eco-Prêt à Taux Zéro, qui lui reste ouvert à tous. Les ménages éligibles au Chèque Énergie pourront également continuer d’y prétendre.

Oktave est le guichet d’entrée unique dans le Grand Est pour renseigner et accompagner les particuliers

Consulter le site Oktave

Commémoration de la Crue de 1919 en Grand Est

Avec le changement climatique, le Grand-Est pourrait connaître des intempéries beaucoup plus souvent et mieux s’y préparer, c’est d’abord se souvenir. Les gestionnaires des risques d’inondation en région se mobilisent pour commémorer les inondations de décembre 1919 et janvier 1920, à travers des actions favorisant la mémoire et la culture du risque.

Les terribles inondations de 1919 et 1920

Dans la nuit du 23 au 24 décembre 1919, des pluies torrentielles s’abattent sur l’Est de la France. Le jour de Noël, des centaines de communes, d’entreprises, de routes et de voies ferrées se retrouvent sous l’eau, en Alsace, en Lorraine ainsi que dans le Pays de Bade, de l’autre côté du Rhin. Rapidement, ces crues se propagent en aval et, dans les jours qui suivent, les grandes villes de la région sont elles aussi victimes des inondations : Colmar, Strasbourg, Mulhouse, Epinal, Saint-Dié, Nancy, Metz, Charleville-Mézières. Puis le 12 janvier 1920 une nouvelle tempête déferlera sur l’Est de la France, associant vents violents et pluies torrentielles qui entraîneront localement des inondations encore plus fortes qu’en décembre 1919.

Se souvenir pour limiter l’impact des catastrophes naturelles

Ces catastrophes se sont produites il y a tout juste 100 ans, se rappeler des inondations historiques majeures offre la possibilité d’entretenir la mémoire du risque d’inondation dans des départements qui pour certains figurent pourtant parmi les 20 plus exposés de France. Commémorer la crue de 1919 permet également de revenir sur les inondations de janvier 1910, décembre 1947, janvier 1955, mai 1970, avril-mai 1983 et février 1990 qui ont durement frappé la région Grand-Est.
A chaque fois, l’épreuve a été surmontée grâce à l’entraide et à la solidarité, notamment nationale. Mais toutes ces catastrophes soulèvent un point : la mauvaise information des acteurs locaux. S’ils avaient été mieux informés, mieux préparés, l’impact des inondations aurait été bien moindre.

D’après Météo France et l’Université de Freiburg les précipitations hivernales, à l’origine des grandes inondations du XXème siècle, devraient augmenter de 20 à 30 % après 2050 dans l’Est de la France. Commémorer les inondations de décembre 1919/janvier 1920 constitue donc également un moyen de prendre conscience des conséquences locales du changement climatique et ainsi de tenter de réduire le coût humain, matériel, économique, organisationnel mais aussi émotionnel et psychologique des crues majeures.

 

 

Crue de la Moselle à Epinal, le 24 décembre 1919
Crue de la Bruche à Strasbourg, 25 décembre 1919

 

Commémoration de la Crue de 1919 : programme des animations en Grand Est

Les institutions en charge de la gestion des inondations dans le Grand Est ont décidées de s’associer pour organiser des actions en faveur de la culture du risque durant le mois de novembre 2019.

La Région Grand-Est a financé la réalisation du film « La crue de 1919 : le passé nous renseigne sur le futur », comme élément de prise de conscience des conséquences du changement climatique. Il sera diffusé sur le site de la Région à compter du 15 novembre, et lors de l’inauguration du barrage de Sélestat, le 29 novembre 2019.

Programme prévisionnel

  • Dans le Haut-Rhin :
    • Exposition de l’oeuvre d’Aline VEILLAT, à l’issue de sa résidence de 2 ans à l’UHA sur le thème de la mémoire des inondations, à la Kunsthalle de Mulhouse. Vernissage le 21 novembre, suivi d’une table-ronde autour de l’oeuvre et de la culture du risque le 12 décembre, en partenariat avec le programme Interreg Clim’ability Design. Le film de commémoration sera projeté pendant la durée de l’exposition.
    • Distribution de sous-bocks « repère de crue 1919 » dans les bars autour de la Fonderie à Mulhouse.
    • Réalisation d’un film pour les lycéens sur les risques d’inondation en Alsace par la Nef des Sciences (projection et webcast avec les élèves des lycées le 12 décembre 2019)
    • Opération pédagogique pilote avec des classes de seconde et terminale, en partenariat avec le CRESAT.
    • Ateliers organisés par la CCI à destination des entreprises sur l’anticipation, la gestion du risque d’inondation et la culture du risque en entreprise.

 

  • Dans le Bas-Rhin :
    • En association avec la commune de Villé, le SDEA organise : une exposition photo sur la thématique des crues, la projection du film de la commémoration de 1919, et la révélation d’un repère de crue (23 novembre à 10h, place du Général De Gaulle à Villé). L’exposition photo sera maintenue en mairie jusqu’à la fin du mois de décembre.
    • En association avec les communes de Kogenheim, le SDEA organise la révélation d’un repère de crue le 30 novembre à 11h au pont de l’Ill, route du Rhin, 67230 Kogenheim .
    • Dans l’Eurométropole de Strasbourg, un article sur les inondations de 1919 sera publié dans le numéro de décembre du magazine de l’EMS, distribué dans 33 communes. Le magazine fera également un appel à contribution pour recueillir des photos d’inondations.
    • A Sélestat, inauguration du barrage B10 par la Région Grand Est le 29 novembre à 14h, avec projection du film de la commémoration de 1919 en présence des élus, des services de l’Etat, des associations environnementales et des acteurs économiques qui interviennent sur l’Ill.
    • Des ateliers vont être organisés par la CCI à destination des entreprises sur l’anticipation, la gestion du risque d’inondation et la culture du risque en entreprise.

 

  • Dans les Vosges :
    La Communauté d’Agglomération dEpinal, en lien avec la DDT 88, la Maison de l’Environnement de la ville d’Epinal, la ville d’Epinal et l’association cartophile et iconographique d’Epinal, organise :

    • la pose de deux repères de crue, sur le bâtiment de l’espace Cours et sur le kiosque de l’espace Cours à Epinal ;
    • la matérialisation de la hauteur d’eau de 1919 et de la centennale par des bandeaux bleus dans l’espace Cours de la Ville d’Epinal ;
    • une exposition de photographies et documents historiques dans le hall de la ville d’Epinal ;
    • une action de sensibilisation d’une classe de CM1/CM2.

L’EPTB Meurthe Madon, en lien avec la Vigie de l’eau, organise :

    • une exposition photos et une présentation de maquette simulant les inondations le 23 novembre à 14h30 à la Médiathèque de Mirecourt suivi de la découverte de différents aménagements de lutte contre les inondations à 15h15 à Mirecourt ;
    • un parcours extérieur reprenant des vues d’époque de Raon-l’Étape sous les eaux ainsi qu’une exposition réalisée en lien avec une classe de 6ème du collège, à découvrir à la bibliothèque de Raon-l’Étape dès le 23 novembre en partenariat avec l’association locale de Sauvegarde des riverains.

 

  • En Meurthe-et-Moselle
    l’EPTB Meurthe Madon organise, le 23 novembre :

    • en lien avec le CPIE, une présentation de maquette interactive expliquant le fonctionnement des cours d’eau suivi d’une visite de terrain sur la Vezouze à 14h à Lunéville.
    • en lien avec l’association ETC…Terra, une présentation en salle de la crue de 1919 et de la prévention des crues aujourd’hui (14h à Lachapelle) suivi d’une découverte de site remarquable à Thiaville-sur- Meurthe.
    • une visite pour comprendre la dynamique de la Meurthe, en lien avec L’atelier vert (14h à Art-sur-Meurthe).

Prévention et gestion des déchets : adoption du Plan Régional

Consciente des enjeux environnementaux, économiques, mais aussi sociétaux liés à la prévention et à la gestion des déchets, la Région a adopté, lors de la Séance plénière du 18 octobre 2019, son Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets (PRPGD). Ce projet majeur, élaboré en concertation avec l’ensemble des acteurs publics et privés du territoire, vise à coordonner l’ensemble des actions de prévention, de gestion et de valorisation des déchets sur une période de 12 ans.

Les principaux objectifs du Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets

  • La prévention des déchets : réduire, gérer, recycler les déchets mais aussi favoriser la valorisation de la matière organique ou énergétique, et, stocker les déchets dans des installations dédiées.
  • L’économie circulaire comme levier de la transition : en accompagnant les entreprises vers la compétitivité grâce à de nouveaux modèles économiques tels que l’éco-conception ou l’économie de la fonctionnalité, en faisant des déchets non évitables une ressource et une source de développement économique et d’emploi.

 

« Le PRPGD est la concrétisation d’un travail commun mené au cours de ces dernières années. De nombreuses concertations et consultations avec les acteurs publics et privés du territoire et nos pays voisins ont permis d’affiner et de répondre au plus juste aux attentes de nos citoyens en matière de gestion de déchets. Nous devons dès à présent considérer le déchet comme une opportunité pour notre Région et non comme une contrainte. Rappelons-nous que chaque année, ce sont près de 23 millions de tonnes produites sur notre territoire ! Aujourd’hui, nous présentons à l’Assemblée ce projet ambitieux en matière environnementale dont l’un des axes majeurs consistera en la diminution de l’enfouissement des déchets avec une baisse prévue de 500 000 tonnes d’ici à 2031. » Jean Rottner.

Friches industrielles : dépollutions exemplaires

Retour sur la demi-journée technique du 13 juin 2019

Cette journée a été l’occasion de présenter des éléments pédagogiques, contacts utiles et des bonnes pratiques dans la gestion de projets de reconversion de friches polluées pour des porteurs de projets publics.
Retrouvez ci-dessous les présentations de cette journée :

 

Appel à projets : reconversion des friches industrielles

Rappel : la date limite de dépôt des dossiers pour la 2ème session de l’appel à projets « Reconversion des friches industrielles – Etudes et techniques de dépollution exemplaires en Grand Est » est fixée au 8 novembre 2019 à 17h.

Un partenariat pour protéger les nappes phréatiques d’Alsace et aquifères du Sundgau

Jean-Luc Marx, préfet de la région Grand Est, coordonnateur du bassin Rhin-Meuse, Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, Marc Hoeltzel, Directeur général de l’Agence de l’eau Rhin-Meuse, Denis Ramspacher, Président de la chambre d’agriculture d’Alsace, Christèle Willer, Vice-Présidente de la Région Grand Est déléguée à la Transition énergétique et écologique, Bernard Gerber, Président de la commission locale de l’eau (CLE) du schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) Ill-Nappe-Rhin, conseiller régional, Denise Buhl, Patrick Bastian, Jacques Cattin, Christian Debève et Laurent Wendlinger, conseillers régionaux, ainsi que les principaux organismes distributeurs de phytosanitaires et syndicats de production et de distribution d’eau potable se sont retrouvés le 17 juin 2019 à Tagolsheim afin de s’engager en faveur de la qualité de la nappe d’Alsace et des aquifères du Sundgau.

Protéger la ressource en eau

Suite aux résultats du dernier inventaire de la qualité de la nappe d’Alsace et des aquifères du Sundgau publiés par l’Observatoire de la nappe d’Alsace (APRONA), les partenaires ont souhaité initié une nouvelle dynamique afin d’accélérer la protection des eaux souterraines et la préservation de leur usage en eau potable. Cette
initiative commune est une première en France de par l’ambition partagée et le nombre de signataires impliqués : les collectivités gestionnaires de captages d’eau potable, les coopératives et négoces agricoles, ainsi que les diverses structures associées (fédération des agriculteurs biologiques, fédération des CUMA, APRONA, etc.).

Les objectifs de la convention

Dans le cadre de ce partenariat, les partenaires souhaitent accentuer leurs efforts pour développer et favoriser une pratique agricole plus raisonnée et engagée dans une démarche de réduction de l’usage d’herbicides et de produits phytosanitaires.

Cette convention pose des objectifs communs pour l’amélioration de la qualité de la nappe :

  • baisser l’utilisation des produits phytosanitaires afin de réduire de 40 à 50 % l’utilisation d’herbicides d’ici à 2022 sur les aires d’alimentation de captages dont les captages sont identifiés comme dégradés. L’objectif est de réhabiliter 80% des points de la nappe en 2022,
  • atteindre les objectifs « Ecophyto » fixés par le ministère de l’Agriculture sur le reste de la nappe d’Alsace et des aquifères du Sundgau, soit une baisse de 25 % en 2020 et de 50 % en 2050, tous phytosanitaires confondus,
  • décliner territorialement de nouvelles pratiques :
    • développement du désherbage mécanique et des pratiques des fermes « Dephy » engagées dans une démarche volontaire de réduction de l’usage de phytosanitaires,
    • développement des cultures à bas niveau d’impact (20 % de la surface agricole utile) et de l’agriculture biologique (20 % de la surface agricole utile),
    • maintien des prairies,
    • soutien à l’élevage à l’herbe,
    • expérimentation de paiements pour services environnementaux.

Les Parcs naturels régionaux s’exposent dans les Hôtels de Région

La Région Grand Est met à l’honneur les 6 Parcs naturels régionaux du Grand Est pendant le mois d’avril. Ce Mois des Parcs naturels régionaux s’anime par deux opérations :

Une exposition de photographies prises dans les 6 Parcs du Grand Est, pour faire découvrir ces territoires exceptionnels et souligner le partenariat qui unit la Région avec ces acteurs incontournables en matière de préservation et de valorisation des patrimoines naturels et culturels.
Cette exposition photographique pourra être découverte successivement dans chaque Hôtel de Région :

  • Du 20 mars au 5 avril à Metz – Hôtel de Région –Place Gabriel Hocquart – accès libre de 08h00 à 18h00
  • Du 10 au 18 avril 2019 à Châlons-en-Champagne – Hôtel de Région – 5 rue Jéricho- Coursive de la Salle d’assemblée – accès libre de 08h00 à 18h00
  • Du 24 avril au 7 mai à Strasbourg – Siège du Conseil Régional – accès libre de 08h00 à 18h00

Autre temps fort : les Hôtels de Région accueilleront les Parcs dans le cadre de boutiques éphémères.

Le Vendredi 5 avril à Metz, le Vendredi 12 avril à Châlons-en-Champagne et le Vendredi 26 avril à Strasbourg, les Hôtels de Région seront ouverts aux habitants pour des journées qui se veulent, à l’image des Parcs, conviviales et didactiques.

 

Lors de ces trois journées, les visiteurs pourront rencontrer des producteurs locaux et faire voyager leurs papilles au cœur des terroirs du Grand Est et des spécialités des Parcs naturels régionaux. Dégustations et ventes de produits des Ballons des Vosges, de confitures des Ardennes, de saucissons d’Higlandcattle des Vosges du Nord, de fromages de la Forêt d’Orient, de jus de fruits de Lorraine et de biscuits de la Montagne de Reims seront, entre autres, proposées.

Des animations ludiques et pédagogiques seront organisées pour les classes (sur inscription préalable) et pour les familles.

Les visiteurs pourront bien sûr s’informer sur les patrimoines de ces territoires d’exception et sur l’action des Parcs naturels régionaux et de la Région Grand Est pour les préserver et les valoriser. Ces journées seront enfin des moments privilégiés pour préparer les excursions et week-ends du printemps en découvrant les offres touristiques et de loisirs ainsi que les bonnes adresses des Parcs.

Vigilance sur les isolations à 1€

Avec le début des températures hivernales, les démarchages vont bon train pour vendre aux particuliers une chaudière, une pompe à chaleur, des panneaux solaires, un poêle à bois et/ou une isolation à 1 €, ou aux professionnels, notamment les gestionnaires de copropriété(s), une isolation offerte (planche bas, combles,…) ou une nouvelle chaudière collective.

L’Ademe et la Région Grand Est appellent à la vigilance sur ce type de pratique.

A cet effet, elles invitent les particuliers à ne pas prendre d’engagements auprès de ce type d’entreprises sans avoir pris l’attache au préalable, d’un conseiller Espace Info Energie.

Un contact avec un Espace Info Energie du Grand Est (conseil spécialisé sur la performance énergétique financé par les collectivités, l’ADEME et la Région Grand Est) et ou plateforme de rénovation, permettra, si les travaux n’ont pas encore été effectués, de vérifier rapidement et gratuitement :

  • La conformité du devis sur lequel apparaît les coordonnées de l’entreprise,
  • La pertinence de la proposition technique au regard de l’habitat concerné,
  • Le respect par l’entreprise de la réglementation en particulier concernant les assurances en cas de problème suite aux travaux.

Et si les travaux sont déjà terminés :

  • La concordance des factures avec les devis pour vérifier la qualité des travaux (venir avec des photos) et/ou bénéficier des aides.

 Contact auprès des Espaces Info Energie0 808 800 700

Plus d’information sur les isolations à 1 €

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