Un plan ambitieux pour faire rayonner le Grand Est

Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales et le Président de la Région Grand Est ont signé mardi 30 mars 2021, l’accord de relance et le document cadre du Contrat de Plan Etat-Région (CPER) 2021 – 2027 à Strasbourg.

L’accord régional de relance Grand Est 2021 – 2022

Cet accord, qui vise à organiser l’action conjointe de l’Etat et de la Région en faveur de la relance du territoire, permettra de mobiliser 1,25 milliard d’euros (Etat : 631,6 millions d’euros – Région Grand Est : 623 millions d’euros). Il porte sur :

  • des mesures à effet immédiat à travers les opérations de rebond et le fonds de résistance,
  • des mesures à moyen terme, en particulier sur les mobilités (avenant au CPER 2015-2020), la mise en œuvre du Business Act Grand Est, la déclinaison en région du Plan France Relance, ainsi que le déploiement de mesures spécifiques faisant suite à l’évolution de la situation économique et sociale en Grand Est. Par cet accord de relance et ce cadre stratégique pour le prochain CPER, la Région Grand Est et l’Etat unissent leurs moyens pour une relance durable par les territoires. Ce nouveau dialogue avec les collectivités locales prendra dès cet été la forme d’une centaine de Pactes territoriaux de relance et de transition écologique (PTRTE) pour couvrir le Grand Est et accompagner tous les territoires dans la relance et la reconquête. Le PTRTE est un contrat intégrateur, souple et évolutif qui a vocation à simplifier et rendre lisible l’action publique au service du développement des territoires, quel que soit le domaine d’intervention. Ainsi la Région met en œuvre près de 140 dispositifs au service des projets des territoires qui seront identifiés dans les PTRTE pour un montant de près de 2 milliards d’euros sur la période 2021/2027. Les Maisons de Région en proximité avec les acteurs du territoire, qui travaillent en lien très étroit avec les préfectures de département, sont la porte d’entrée de cette politique co-animée par l’Etat et la Région.
  • des moyens financiers dédiés au Plan de Relance 2021-2022, parmi lesquels la régionalisation de ce Plan via la dotation de l’Etat de 16 milliards d’euros à destination des collectivités, 45 millions d’euros de l’Etat afin de garantir au Grand Est une plus forte capacité financière d’investissement en 2021 et plus de 300 millions d’euros en faveur de dispositifs et de fonds de relance européens (REACT-EU, Fonds de Transition Juste, FEADER). Au total, ce sont près de 3 milliards d’euros d’investissements qui seront injectés dans l’économie régionale. En 2021, le niveau d’investissement dépassera 1,1 milliard d’euros.

 

Le document cadre du Contrat Plan Etat-Région (CPER) 2021-2027

Ce premier document à l’échelle du Grand Est propose une feuille de route pertinente face aux enjeux de relance du territoire intégrant l’accord régional de relance. En effet, il permettra de mobiliser plus de 4,8 milliards d’euros à parité entre l’Etat et la Région pour accélérer la relance et le développement durable des territoires et permettra à la Région d’intervenir dans des champs d’action adaptés à ses particularités et à ses contraintes locales.

La Région Grand Est s’accorde ainsi avec l’Etat sur 4 grands piliers aux objectifs renforcés :

  • La transition écologique : anticiper les conséquences du changement climatique, optimiser la gestion de l’eau, accroître la transformation du Grand Est en matière de transition énergétique, amplifier les actions de reconquête du patrimoine naturel.
  • La compétitivité et l’attractivité du territoire : accroître les pôles d’enseignement supérieur et de recherche, développer les filières industrielles remarquables, exploiter les technologies numériques, promouvoir les atouts du Grand Est.
  • La cohésion sociale et territoriale : mobiliser les outils à effet de levier sur la cohésion sociale et territoriale, faciliter l’accès aux soins et renforcer la résilience sanitaire, mettre en œuvre des politiques publiques de proximité adaptées aux territoires, mailler davantage le territoire grâce aux mobilités.
  • La coopération transfrontalière : effacer progressivement les frontières pour améliorer le quotidien des citoyens, soutenir les structures institutionnelles politiques et de conseil pour la coopération transfrontalière de la région.

La transition écologique fera l’objet d’une attention toute particulière dans la déclinaison et la mise en œuvre du futur CPER. Moteurs du changement à conduire pour le Grand Est, les enjeux environnementaux et le développement de pratiques et de technologies vertueuses constituent en effet le fil conducteur de toutes les politiques régionales concrétisées au travers du Business Act.

En parallèle, l’Etat et la Région œuvreront de concert pour identifier les grandes priorités post-2022 relatives aux infrastructures de transport, qui feront dès 2023 l’objet d’une nouvelle feuille de route, en application de la Loi d’Orientation des Mobilités.

Par ailleurs, les ambitions portées par le CPER 2021-2027 entrent en cohérence avec les programmes de l’Union européenne, facilitant ainsi la mobilisation des crédits européens au profit des projets territoriaux.

Pacte Ardennes : une mise en œuvre placée sous le signe de la relance

Afin de marquer les 2 ans de la signature du Pacte Ardennes et d’observer l’évolution des projets, Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales s’est rendue dans les Ardennes lundi 15 mars 2021.

En août 2018, le Premier ministre a confié au préfet des Ardennes l’élaboration d’un « Pacte stratégique pour les Ardennes ». Il a été signé le 15 mars 2019 par la Ministre des Solidarités et de la Santé et par le Ministre chargé des Collectivités territoriales, après une importante mobilisation des forces vives du département.

Le Pacte Ardennes est une stratégie articulée autour de quatre grands objectifs :

  • Mobiliser et renforcer les compétences des Ardennais
  • Construire une valorisation d’excellence des patrimoines ardennais, bâtis, naturels et culturels
  • Donner de l’avance aux filières économiques ardennaises face aux mutations en cours
  • Accentuer les conditions du bien-vivre dans les Ardennes

Tous ces projets représentent un engagement financier global de 91 millions d’euros, partagés entre l’État et les collectivités locales. Ils se déclinent aujourd’hui en 89 fiches-actions (FA) et 53 fiches-projets (FP), dans une démarche de gouvernance dynamique pour assurer le suivi et la concrétisation des fiches-actions.

Le Pacte Ardennes s’est concrétisé sur le territoire et affiche désormais 41 fiches-action réalisées et 37 en cours de réalisation. Sur le plan financier, le total des engagements prévus dans le cadre du Pacte s’élève à 91,72 millions d’euros (avec une participation de l’État à hauteur de 35,6M€ dont 14,8M€ ont d’ores et déjà été engagés).

Le Pacte s’est également traduit par la désignation des Ardennes comme département expérimentateur de nombreux nouveaux dispositifs et par la sélection de candidatures ardennaises dans les appels à projets gouvernementaux.

Deux ans après la signature du Pacte Ardennes, les premiers résultats sont perceptibles avec plusieurs projets de relocalisations industrielles au cours des derniers mois : la dernière annonce porte sur la relocalisation sur une friche industrielle à Revin d’une importante unité de fabrication des cycles Mercier, entreprise centenaire qui avait progressivement délocalisé toute sa production en Asie, ce qui va créer 270 emplois sur ce nouveau site.

Télécharger le dossier de presse

Contrat de plan Etat-Région 2021-2027 : un plan ambitieux pour faire rayonner le Grand Est

La Région Grand Est a adopté le document-cadre définissant les grandes lignes du futur Contrat de Plan Etat-Région 2021-2027, qui pour la première fois, permettra aux Régions d’intervenir dans des champs d’action adaptés à leurs particularités et à leurs contraintes locales.

Il s’agira également de poursuivre les travaux mis en œuvre sur les priorités déjà identifiées, en intégrant les préoccupations ayant émergé de la crise sanitaire, notamment en matière de santé.

La Région Grand Est s’accorde ainsi avec l’Etat sur 4 grands piliers :

  • la transition écologique,
  • la compétitivité et l’attractivité du territoire,
  • la cohésion sociale et territoriale
  • la coopération transfrontalière (ce dernier point illustrant la spécificité du territoire).

Le défi écologique fera l’objet d’une attention toute particulière dans la déclinaison et la mise en œuvre du futur CPER. Indispensables à la pérennité de notre modèle de société, les enjeux environnementaux et le développement de pratiques et de technologies vertueuses constituent en effet le fil conducteur de toutes les politiques régionales.

En matière de mobilité, un avenant, inscrit dans l’Accord Régional de Relance, vient proroger de deux ans le volet mobilité des CPER précédents. Il prévoit des avancées notables pour le territoire, telles que la remise à niveau des lignes de desserte fine, le renforcement de la ligne ferroviaire Metz – frontière luxembourgeoise et la poursuite des études pour l’électrification de la ligne Paris-Troyes.

En parallèle, l’Etat et la Région œuvreront de concert pour identifier les grandes priorités post-2022 relatives aux infrastructures de transport, qui feront dès 2023 l’objet d’une nouvelle feuille de route, en application de la Loi d’Orientations des Mobilités.

Prochaine étape

Une phase de déclinaison opérationnelle, intégrant la ventilation des crédits sur les différents projets et thématiques, sera déployée au cours de l’année 2021. Elle s’effectuera notamment par le biais de « Pactes territoriaux de relance et de transition écologique », associant les collectivités territoriales à la démarche de reconquête du territoire. Les objectifs énoncés dans le document-cadre CPER Grand Est 2021-2027 seront établis en cohérence avec les programmes de l’Union européenne au profit des projets structurants territoriaux.

La France prend la présidence de la Grande Région

Depuis le 21 janvier 2021, la France a pris la présidence de la Grande Région. Une responsabilité qui se traduit par un travail coordonné entre l’État, la Région Grand Est et les 3 départements lorrains frontaliers que sont la Meuse, la Meurthe-et-Moselle et la Moselle, le tout présidé par le Conseil régional.

Concrètement, la Grande Région est une instance de coopération transfrontalière qui rassemble l’Allemagne (Sarre et Rhénanie-Palatinat), la Belgique (Wallonie), la France (région Grand Est) et le Luxembourg, et compte 11,6 millions d’habitants. A l’occasion de grands rendez-vous appelés « Sommets des Exécutifs », les dirigeants de ces territoires porteront d’une même voix, des projets de dimension transfrontalière sur des sujets tels que la santé, l’innovation, la recherche ou encore l’environnement. Parmi les axes principaux de la présidence française, notons par exemple la solidarité en matière sanitaire face à une pandémie (Covid-19), les formations sanitaires et sociales dans les zones transfrontalières, l’industrie et l’innovation en matière de santé, la préservation des ressources en eau et le déploiement de réseaux d’approvisionnement en hydrogène…

La Grande Région, c’est un outil formidable pour faciliter le quotidien de tous les citoyens et habitants de ce territoire !

Tout savoir sur la Grande Région

 

Santé : favoriser l’accès aux soins pour tous

La Région qui accompagne les projets d’éducation et de promotion de la santé œuvre également pour une meilleure synergie entre les professionnels, les dispositifs et les services de santé. L’objectif est de favoriser l’égalité à l’accès aux soins.

Lutter contre la désertification médicale

Afin de proposer une offre de santé de qualité pour tous et contribuer à redynamiser certains territoires, la Région propose notamment une aide incitative aux internes en médecine générale pour favoriser la pratique en zone rurale. La Collectivité encourage également l’exercice coordonné des professionnels de santé en accompagnant la création de Maisons de Santé Pluriprofessionnelles (MSP), structures qui réunissent des médecins généralistes et/ou spécialistes et des professionnels paramédicaux (infirmières, kinésithérapeutes, diététiciennes, etc.) exerçant en libéral sur un territoire « fragile » en termes de démographie médicale. Les élus de la Commission permanente du 18 septembre 2020 ont voté une aide de près de 141 000 euros pour 91 internes en médecine générale, ainsi qu’une aide de 130 000 euros pour la création d’une MSP à Buzancy (08).

Accompagner les publics fragiles

Dans le but de favoriser une meilleure connaissance des risques sanitaires, la Région Grand Est soutient prioritairement des actions d’éducation et de promotion de la santé. Elle accompagne ainsi notamment les projets portés par l’Association Accès aux Droits Santé Solidarité, à hauteur de 35000 euros. Les objectifs prioritaires de l’association sont de rendre accessible l’offre de complémentaire santé à des personnes en difficultés et d’accompagner les publics à devenir acteurs responsables de leur santé.

Développer un cadre de vie favorable à la santé

En février 2020, la Région Grand Est, la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement(DREAL) Grand Est et l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est ont renouvelé conjointement, et pour la 3ème année consécutive, leur appel à projets afin de soutenir des initiatives locales en matière de santé environnement, dans le cadre de la mise en œuvre du 3ème Plan Régional Santé Environnement (PRSE3). Les projets retenus portent sur le thème des environnements favorables à la santé, notamment le «savoir habiter». La Région a voté une aide de 51700 euros pour accompagner 8 projets dans le cadre de cet appel à projets.

Soutenir les dynamiques territoriales de santé

Afin de lutter contre les inégalités d’accès à la santé, la Région encourage les démarches territorialisées et la mise en synergie des professionnels, des dispositifs et des services de santé, en tenant compte des spécificités des territoires et des populations. 4projets bénéficient ainsi du soutien de la Région pour un montant global de 142 000 euros.

La fibre en Grand Est : ouvertures commerciales pour de nouvelles communes

Compte-tenu de la situation actuelle et en respect des mesures sanitaire, la Région Grand Est, Rosace et Losange ne tiendront pas de réunion publique et adaptent leur communication à l’attention des habitants et des entreprises des communes concernées par l’ouverture commerciale du réseau. Une information explicative est transmise à chaque commune et intercommunalité concernées.

Les habitants et les entreprises des communes pourront souscrire un abonnement très haut débit, auprès de l’opérateur de leur choix après avoir vérifié leur éligibilité :

Les nouvelles communes ouvertes à la commercialisation

Ce sont 80 nouvelles communes qui verront arriver la fibre Très Haut Débit le 19 avril 2021, représentant plus de 15 000 nouvelles prises optiques. Sauf mention particulière, les communes sont ouvertes en totalité.

Ardennes (08)

  • Communauté d’agglomération des Crêtes Préardennaises
    Barbaise, Champigneul-sur-Vence, Dommery (uniquement à l’Est côté Launois : La Plate Pierre, Les Béguines, Le Maupas), Guignicourt-sur-Vence (sauf le Franc Lieu, la Codanterie et Mérale prévus au second semestre 2021), Hagnicourt, Jadun, La Horgne, Launois-sur-Vence, Mazerny (sauf le Domaine des Loches prévu au second semestre 2021), Montigny-sur-Vence, Poix-Terron (sauf La Crête Mouton prévue au second semestre 2021), Raillicourt, Singly, Saint-Pierre-sur-Vence, Touligny, Villers-le-Tilleul, Villers-sur-le-Mont, Yvernaumont

Aube (10)

  • Communauté d’agglomération Troyes Champagne Métropole
    Courteranges, Lusigny-sur-Barse (les hameaux de Fontaine, des Prairies, de Larivour et les fermes de la Fontainerie, de la Porcherie en complément du reste de la commune déjà ouverte en mars 2021)
  • Communauté de communes du Barséquanais en Champagne
    Buxeuil, Gye-sur-Seine, Neuville-sur-Seine, Polisot (sauf le hameau de Bellevue, après la gare à proximité de la D671), Polisy
  • Communauté de communes du Nogentais
    Fontaine-Macon
  • Communauté de communes Forêts, Lacs, Terres en Champagne
    Géraudot

Marne (51)

  • Communauté urbaine du Grand Reims
    Bazancourt, Pomacle (uniquement les entreprises le long de la D30 jusqu’à la voie ferrée, en prolongement de Bazancourt)
  • Epernay Agglo Champagne
    Chaintrix-Bierges, Clamanges, Ecury-le-Repos, Germinon, Pierre-Morains, Trécon, Val-des-Marais, Velye, Villeseneux
  • Communauté de communes de la Brie Champenoise
    Le Thoult-Trosnay (sauf hameau de La Mortière et la Grange au Prêtre)
  • Communauté de communes de la Moivre à la Coole
    Breuvery-sur-Coole, Cernon, Coupetz, Faux-Vésigneul, Saint-Quentin-sur-Coole
  • Communauté de communes Sézanne – Sud-Ouest Marnais
    Courgivaux, Réveillon, Saint-Bon, Villeneuve-la-Lionne

Haute-Marne (52)

  • Communauté de communes du Grand Langres
    Chalindrey (sauf les quartiers sud-est depuis la Place de Verdun jusqu’au technicentre par rue de la République jusqu’à la rue Jean Jaurès, rue de la Libération, avenue Gambetta jusqu’à la bibliothèque CE Cheminots, ainsi que la zone d’activités et les locaux situés au sud de la voie ferrée), Daillecourt, Noyers
  • Communauté de communes des Savoir-Faire
    Le Pailly, Palaiseul
  • Communauté de communes Meuse-Rognon
    Audeloncourt, Ecot-la-Combe, Levécourt, Maisoncelles, Montot-sur-Rognon, Rimaucourt, Signéville, Thol-lès-Millères, Vignes-la-Côte, Vroncourt-la-Côté

Meurthe-et-Moselle (54)

  • Communauté de communes du Pays de Colombey et du Sud Toulois
    Bulligny
  • Communauté de communes Moselle et Madon
    Chavigny, Messein (commune désormais ouverte en totalité), Neuves-Maisons (uniquement une partie du quartier de La Justice autour du collège Callot, les rues Yvon Réveille, Hubert Sensiquet et la rue Jean Jaurès entre Chavigny et les n° 104/125)
  • Communauté de communes des Terres Touloises
    Pierre-la-Treiche

Vosges (88)

  • Communauté d’agglomération d’Epinal
    Hadigny-les-Verrières, Moriville, La Vôge-les-Bains (uniquement Quartier Beauséjour), Xertigny (uniquement l’Ouest : Rasey, La Neuveville, Le Void de la Bure, La Queue du Renard)
  • Communauté de communes Bruyères – Vallons des Vosges
    Grandvillers
  • Communauté de communes de la Porte des Vosges Méridionales
    Saint-Étienne-lès-Remiremont (sauf les quartiers Ouest en suivant la Moselle depuis la rue de la Cotolle, Seux, Méhachamp, La Suche, Nexixard jusqu’à Dilla-sur-le-Rupt)
  • Communauté de communes des Hautes-Vosges
    Gérardmer (uniquement Le Bas Beillard, le Pont Mansuy), Liézey (première étape pour Le Bannerot, Le Beillard, Le Purgatoire, La Racine ; le reste de la commune sera ouvert à l’été 2021), Le Tholy (première étape pour Le Bannerot, La Croix Ferry, Le Rain Brice)
  • Communauté de communes Terre d’Eau
    Aingeville, Norroy, Parey-sous-Montfort, Urville, Valleroy-le-Sec, Vittel (commune désormais ouverte en totalité pour les locaux situés à l’Ouest de la gare : Thermes, Châtillon, Croix Pierrot, Poitiouse, Rupt Magdelon, usine des eaux minérales), Vrécourt

Déploiement de la fibre

En Alsace

A ce jour, le réseau Rosace permet l’accès aux offres de 14 FAI (Fournisseur d’accès à Internet) grand public et de 37 FAI destinés aux professionnels. Organisées conjointement par l’entreprise Rosace et chaque maire , elles associeront les représentants de la Région Grand Est, de chaque Département et de l’EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale), s’il cofinance le projet. D’autres réunions seront organisées au fur et à mesure de l’achèvement des travaux de connexion des villages alsaciens.

Au 31 mars 2021, le réseau de fibre optique Losange propose près de 295 000 prises ouvertes à la commercialisation, dans plus 1 000 communes des 7 départements concernés.

Dans les autres territoires du Grand Est

La Région Grand Est a lancé, en août 2017, une délégation de service public afin de déployer le très haut débit par la fibre optique dans les départements des Ardennes, l’Aube, la Marne, la Haute-Déploiement Fibre optique Très haut débitMarne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse et des Vosges. Cette délégation a été confiée à l’entreprise LOSANGE qui va déployer environ 830 000 prises dans près de 3 600 communes*, pour un investissement total estimé à 1,4 milliard d’euros d’ici février 2023.
En Moselle, le Syndicat Mixte Moselle Fibre, avec le soutien de la Région Grand Est, met également en œuvre son réseau d’initiative publique pour raccorder 140 000 prises en cinq ans dans les 14 EPCI.

*en-dehors des communes où les opérateurs privés investissent sur leurs fonds propres

La fibre : pilier du développement des territoires

La Région s’est engagée à ce que tous les territoires du Grand Est, aussi bien ruraux qu’urbains, bénéficient de la même qualité de services. Il s’agit également de permettre aux entreprises artisanales, industrielles ou agricoles d’avoir accès aux mêmes outils que les grands groupes, notamment pour celles qui souhaitent s’internationaliser.
La Région offre en outre la possibilité aux jeunes de se voir dotés d’outils numériques pour leurs études, dans le cadre du passage intégral au manuel numérique pour tous les lycées du Grand Est à l’échéance 2021. Enfin, c’est la garantie, pour les habitants du Grand Est, de disposer de services publics accessibles pour effectuer leurs démarches administratives dans des conditions optimales.

 

Faire des 6 Parcs naturels régionaux des moteurs pour nos territoires

En signant, à l’occasion de la Commission permanente de ce 15 mai, six conventions d’objectifs 2020-2022 et une convention « inter-parcs », la Région Grand Est réaffirme son soutien à ses six Parcs naturels régionaux (PNR) : Parcs Naturels des Ardennes, des Ballons des Vosges, de la Forêt d’Orient, de Lorraine, de la Montagne de Reims et des Vosges du Nord. Elle souhaite ainsi engager une nouvelle dynamique Inter-parcs.

Ces six nouveaux programmes d’action 2020-2022, vont permettre de renforcer l’action territoriale des parcs, leur permettre de mieux répondre aux attentes locales et d’intégrer les priorités régionales :

  • la préservation et la restauration des espaces naturels, trames vertes, bleues et noires,
  • l’expertise environnement et innovation dans l’adaptation aux changements climatiques : gestion de l’eau et adaptation des usages, gestion forestière, mobilité douce,
  • l’aménagement durable des villes et des villages par une mise en œuvre pilote des objectifs et des dispositions du Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET) comme la sobriété foncière, la désimperméabilisation, la végétalisation, la revitalisation des centres bourgs, etc,
  • le développement de filières économiques, agricoles, forestières, artisanales et énergétiques valorisant les ressources naturelles dans le respect des milieux et des savoir-faire régionaux,
  • le tourisme et plus spécifiquement le développement de l’écotourisme par l’accompagnement des hébergements insolite/nature, des initiatives d’écotourisme, des problématiques de gestion des fréquentations et de multifonctionnalité des espaces naturels : sports de nature, chasse, etc,
  • la connaissance naturaliste et l’éducation à l’environnement multi-cibles comme les jeunes, les adultes, les entreprises, les élus,
  • l’accompagnement de la création culturelle et de la diffusion en inter-parcs.

La convention « inter parcs 2020-2022 » va permettre d’engager :

  • la mise en œuvre de projets nouveaux, innovants et collectifs autour de priorités partagées dans les domaines de l’aménagement du territoire (résidences d’architecture et de paysages en centres bourgs ou en cœur de villages), de la filière bois, de l’éducation à l’environnement et de l’écotourisme,
  • la poursuite des investigations sur les perspectives d’harmonisation et de mutualisation de fonctions supports et sur la recherche de financements complémentaires,
  • la valorisation des PNR et le renforcement de la lisibilité de la politique régionale.

Les six Parcs Naturels Régionaux représentent près de 15 % de la superficie du Grand Est et comptent 525 000 habitants. Faire des Parcs Naturels Régionaux une vitrine de la transition écologique tout en renforçant le développement et l’attractivité des territoires qu’ils recouvrent est l’objectif poursuivi par la Région Grand Est au travers de ces nouvelles conventions.

Développer l’attractivité des territoires ruraux

Au plus proche des territoires et de leurs habitants, la Région continue d’œuvrer pour un développement harmonieux du Grand Est. Aussi, les élus de la Commission permanente de ce vendredi 15 mai ont voté plusieurs mesures, représentant un budget de près de 21,2 millions d’euros pour soutenir les investissements dans les territoires dont 4,4 millions d’euros pour accompagner les centralités rurales et urbaines et 2,9 millions d’euros pour améliorer le cadre de vie dans les communes rurales.

Soutenir les centralités rurales et urbaines du Grand Est

Dans l’objectif de maintenir l’attractivité et l’équilibre des territoires et de faciliter un accès aux services et à l’emploi à tous les habitants, la Région Grand Est a mis en place une stratégie de soutien aux bourgs structurants en milieu rural et aux espaces urbains structurants dont l’objectif est de renforcer les fonctions de centralité et d’améliorer le cadre de vie de ces communes. Une aide de près de 4,4 millions d’euros a été votée pour accompagner 25 projets, dont 9 projets concernent des investissements dans des bourgs ruraux de Monthermé (08), Brienne-le-Château (10), Langres (52) et Joinville (52), et 2 dossiers pour soutenir les commerces du Val de Moder (67).

Améliorer le cadre de vie des habitants

Dans le cadre des politiques d’aménagement équilibré du territoire et pour répondre au Pacte pour la Ruralité, dont l’enjeu est le développement et la valorisation de l’ensemble des territoires ruraux du Grand Est, la Région soutient les communes rurales. Elle accompagne les projets d’investissements afin de leur permettre de développer les services à la population et d’améliorer le cadre de vie de leurs habitants. Un soutien de plus de 2,9 millions d’euros a été attribué à 44 projets portés par des communes ou leurs Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI). Il s’agit par exemple de l’aménagement d’une aire de jeux et d’un city stade à Pouru-aux-Bois (08), la création d’un centre culturel et sportif à Ludres (54), ou encore la construction d’un périscolaire à Geudertheim (67).

Toutes les aides en direction des territoires

« Ma Région Demain » ou comment dessiner ensemble l’avenir du Grand Est !

Préparer l’avenir ensemble : tel est l’objectif de la démarche de participation citoyenne « Ma Région Demain » lancée par la Région Grand Est. Le but de l’initiative ? Inviter chaque citoyen du Grand Est à imaginer l’avenir et à réfléchir aux politiques publiques, face aux bouleversements sociaux, économiques, environnementaux et sociétaux engendrés par la crise du COVID-19.

Faire part de ses idées et de ses attentes, exprimer son avis, souligner les priorités, ce qui doit changer, évoluer, mais aussi ce qui est positif… voici l’esprit de cette démarche qui se veut ouverte et constructive.

Les contributions des citoyens seront recueillies au moyen :

  • d’un questionnaire dénommé « La crise et vous »
  • d’une boîte à idées « Ma Région Demain », tournée vers l’avenir, pour identifier les sujets importants, les priorités, faire des suggestions, voter pour les projets et idées les plus pertinents.

La Région Grand Est s’engage dans cette démarche à écouter, à analyser et à aller plus loin avec les habitants du Grand Est :
– en recueillant, en synthétisant et en partageant les retours du questionnaire « La crise et vous »,
– en identifiant les idées phares proposées pour chaque thématique de la boîte à idées et en les soumettant au débat,
– en répondant aux idées les plus plébiscitées sur la plateforme.

La consultation est ouverte jusqu’au 30 septembre 2020

Participer

Accompagner et développer les initiatives locales

Mardi 4 février, le Président de la Région Grand Est s’est rendu dans les Ardennes, accompagné de plusieurs élus régionaux. Cette journée passée au cœur d’un territoire rural, a été ponctuée de plusieurs temps forts avec notamment la signature du Pacte Offensive Croissance Emploi (POCE) Ardennes Meuse à Mouzon et les inaugurations de la Maison de santé de Rocroi et de la nouvelle maison du Parc naturel régional des Ardennes (PNRA).

Consciente que la ruralité est une chance pour les territoires, la Région Grand Est soutient les projets utiles à leur développement. Avec le POCE Ardennes Meuse, la Région Grand Est va par exemple permettre le développement de projets tels que :

  • La création d’un pôle multi activité dans un ancien site industriel à Carignan,
  • la création de la Maison des Patrimoines à Montmédy,
  • l’aménagement de locaux de type bureau/salle de réunion du SMD Pépinière d’entreprises à Stenay.

Ce POCE qui présente la singularité d’intégrer 3 communautés de Communes (Portes du Luxembourg, Pays de Montmédy, Pays de Stenay et du Val Dunois), deux départements de deux anciennes Régions (Champagne-Ardenne et Lorraine), permettra au territoire de gagner en cohérence avec les bassins de vie, d’emplois et d’activités et de s’inscrire encore un peu plus dans la dynamique régionale.

Avec l’arrivée de la Maison de santé pluridisciplinaire de Rocroi, accompagnée à hauteur de 292 868 euros par la Région, ce sont 17 professionnels de santé médecins généralistes, infirmiers, sage-femme, ostéopathe, masseur-kinésithérapeute, psychologue, diététicienne, chirurgien-dentiste) qui proposent désormais leurs services aux habitants de ce secteur. Pour la Région Grand Est qui lutte contre les disparités territoriales, il est crucial de maintenir une offre de soin de qualité et de proximité, accessible à tous ; également facteur de redynamisation des territoires fragiles.

D’autres atouts locaux ont également été salués par le Président de Région lors de cette journée, à l’instar des nombreux projets économiques accompagnés depuis 2016, de la nouvelle maison du PNRA financée à plus de 43% par la Région ou encore la richesse brassicole qui sera sous le feu des projecteurs à l’occasion du Salon international de l’agriculture.

« Agir avec les territoires » : expérimenter une nouvelle façon de développer les territoires ruraux

Dans le cadre du Pacte pour la Ruralité du Grand Est et des démarches « Agir avec les territoires », la Région Grand Est a présenté, le 8 janvier 2020 à la Maison de la Région d’Epinal, une restitution de projets initiés avec différents territoires, en présence du Vice-Président en charge de la Cohésion territoriale, de la Contractualisation, de l’Equilibre des territoires et de la Ruralité.

Les projets présentés s’articulent autour des thématiques suivantes : l’agriculture et la recherche de valeur ajoutée, l’investissement dans le numérique, la mobilité, le tourisme, l’offre culturelle et de loisirs.

L’objectif de cette démarche est de donner des outils aux acteurs du territoire leur permettant de construire l’avenir de la ruralité sur de nouveaux modèles et encourager les coopérations pour dynamiser l’économie locale.

Après un premier cycle comptant 6 territoires en 2018, un deuxième s’est achevé en 2019 comprenant 5 territoires ruraux :

  • la communauté de communes de l’Ouest Vosgien (88) et de Meuse Rognon (52),
  • la communauté de communes du Pays Rethélois (08),
  • la communauté de communes Cœur du Pays Haut (54),
  • la communauté de communes du Saulnois (57),
  • le PETR du Sundgau (68).

Élus, chefs d’entreprises ou responsables associatifs ont ainsi contribué à l’élaboration des projets dont les travaux ont été restitués. Les premières actions vont démarrer en 2020. Les acteurs impliqués estiment que cette expérimentation leur apporte une nouvelle vision de leur territoire et mobilise de nouvelles forces vives. La démarche questionne sur l’évolution du rôle des collectivités dans le développement de projets et peut conduire à réorienter les programmes de subventions. Elle oblige également à travailler davantage en réseau.

Santé : l’innovation au service des territoires, un exemple avec le Pays de Bitche

En partenariat avec la Région Grand Est, la communauté de communes du Pays de Bitche (57) a organisé samedi 7 décembre 2019, une journée dédiée aux solutions d’e-santé. Objectif : répondre aux besoins des habitants et améliorer l’offre de soins, de la prévention à la prise en charge et au suivi des patients. Avec 110 millions d’euros consacrés chaque année à la santé publique, la Région s’engage pleinement dans la lutte contre la désertification médicale et l’égalité de l’accès aux soins.

L’occasion pour la Région Grand Est de valoriser des initiatives dans les territoires ruraux et pour Jean Rottner de souligner l’exemplarité de ce projet permettant d’impulser une véritable dynamique de santé locale.

Au cours de cette journée, de nombreuses interventions et conférences ont notamment permis aux participants de découvrir à travers des exemples concrets, des solutions numériques de prévention de la dénutrition à domicile, de rupture de l’isolement et d’amélioration du suivi des patients sous thérapies anti-cancéreuse ou encore des services à destination des aidants. Parmi les grands acteurs de la santé participaient le professeur Jacques Marescaux, Président de l’IHU et de l’IRCAD à Strasbourg, Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, Francis Vogt, Président de la Communauté de Communes du Pays de Bitche, et Philippe Dorge, Directeur Général du Groupe La Poste.

Les professionnels ont pu également appréhender sur différents stands, des outils de partage sécurisés d’informations telles que l’imagerie médicale, la dématérialisation des courriers médicaux ou la mise en place d’un WHATSAPP sécurisé de coordination des acteurs de santé.
L’accent a aussi été mis sur la prévention et le suivi des maladies chroniques telles que le diabète ou l’insuffisance cardiaque.

Grâce à son réseau fibré performant, le territoire de Bitche, avec le soutien de la Région Grand Est, de l’Agence Régionale de Santé et de la Banque des Territoires, a la possibilité de déployer rapidement des outils numériques de diffusion d’informations et de télémédecine. C’est pourquoi la démarche engagée par la Communauté de Communes du Pays de Bitche pour lutter contre la désertification médicale s’appuie sur des services numériques innovants (e-santé).

Pour organiser cette journée, la Communauté de Commune du Pays de Bitche, l’Agence Régionale de Santé et la Région Grand Est se sont entourées de GrandEnov, Pulsy, PRIeSM, l’Eurométropole de Strasbourg et BioValley.

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