TER Grand Est : des mesures exceptionnelles pour les voyageurs

Depuis le mois dernier, les voyageurs du réseau TER Grand Est rencontrent des perturbations notables dues notamment à la situation sanitaire actuelle (pénurie de conducteurs entraînant la suppression de trains, défaut de matériel, etc.).

Pour faire face à ces difficultés, Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, a décidé d’appliquer les mesures exceptionnelles suivantes :

  • Report au 1er mars prochain de l’augmentation tarifaire pour les abonnements mensuels à prélèvement automatique (dénommé abonné annuel) , augmentation qui était initialement prévue au 1er janvier 2022. Pour mémoire, les tarifs de ces abonnements n’avaient pas augmenté depuis deux ans.
  • Sur la ligne 4 Mulhouse/Troyes/Paris-Est : réduction de 50% du prix pour les abonnés mensuels à prélèvement automatique, déjà appliquée en janvier et reconduite en février 2022*.
  • Sur la ligne de la Vallée de la Marne Strasbourg/Nancy/Châlons/Paris-Est : remboursement de leur titre de février pour les abonnés mensuels à prélèvement automatique*.
  • Pour les autres abonnés, un abonnement spécial « télétravail » à la semaine est mis en place depuis le début de l’année. Valable du lundi au vendredi, moins cher que l’abonnement hebdomadaire actuel (10% de réduction), il est rentable dès 1 aller-retour par semaine et soumis à la « prime employeur » (50% du coût de l’abonnement pris en charge par l’employeur).

Pour rappel, la Région finance en 2022 un panel d’offres renforcé sur tout le réseau TER. La mise en place de cette nouvelle offre, retardée par la vague Omicron, se fera dès que la crise sanitaire le permettra. Objectif : faire monter en puissance le service proposé sur le réseau TER avec à la clé, plus de trains et des offres réadaptées et mieux équilibrées. Concrètement, les usagers bénéficieront de +3% d’offres TER ainsi que 100 nouvelles circulations de trains sur tout le Grand Est.

*Pour les salariés, suivant les dispositifs spécifiques à chaque entreprise, ce geste commercial pourra éventuellement être cumulable avec la prise en charge employeur.

Gratuité dans les TER pour les personnels soignants

Lors de la séance plénière du Conseil régional du Grand Est des 16 et 17 décembre 2021, le Président Jean Rottner a annoncé la gratuité du TER pour les personnels soignants afin de rejoindre leurs lieux de travail, dès à présent et tout au long des mois de janvier et de février.

Depuis près de 2 ans et face à l’urgence sanitaire, les personnels soignants se dévouent au quotidien pour venir en aide aux malades de la COVID-19. La Région Grand Est veut témoigner sa reconnaissance aux milliers d’auxiliaires de vie, d’aides-soignants, d’infirmiers et de médecins de notre territoire.

Gratuité pour les mois de janvier et février 2022

Ainsi, les agents en fonction dans un Centre Hospitalier, un EHPAD  ou un SSIAD peuvent emprunter gratuitement l’ensemble des lignes de TER (train, car) Fluo Grand Est, en présentant un document justifiant de leur fonction (carte professionnelle ou carte d’étudiante en soins). Aucune autre démarche ne sera requise.

Cette mesure de la Région Grand Est doit permettre de faciliter les déplacements des soignants, particulièrement mis à l’épreuve depuis le début de l’épidémie.

Plus d’infos sur le site TER Grand Est

 

Réouverture de la ligne Epinal – Saint-Dié !

Avec la reprise de la circulation sur la ligne ferroviaire Epinal – Saint-Dié-des-Vosges le 12 décembre 2021, les habitants du territoire peuvent désormais compter sur une véritable connexion entre les Vosges et l’Alsace !

En effet,  7 allers-retours quotidiens en semaine sont proposés entre Épinal et Strasbourg et 10 allers-retours entre Épinal et Saint-Dié-des-Vosges en 53 minutes. Soit une amélioration de l’offre de plus de 80% par rapport à 2018, année précédent la fermeture de la ligne.

En plus des développements de l’offre ferroviaire, il est aussi prévu le maintien d’une offre routière entre Epinal, Bruyères et Saint-Dié-des-Vosges, coordonnée avec les horaires de l’offre ferroviaire, pour garantir ainsi une bonne desserte globale de l’ensemble du territoire.

La rénovation de cette ligne comprenait notamment la rénovation des tunnels de Vanémont et Bruyères ; un renouvellement complet de la voie et du ballast sur 7,7 km ; des remplacements de rails et de traverses ; le renouvellement de six passages à niveau. Ces travaux d’un montant total de 21 millions d’euros, ont été pris en charge à hauteur de 60% par la Région Grand Est et 40% par l’État.

Consulter la fiche horaire

 

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Inauguration de la nouvelle ligne Charleville – Givet

La nouvelle ligne ferroviaire Charleville-Mézières – Givet, a été inaugurée mardi 16 novembre 2021. Cet événement marque la fin des travaux de la 1ère phase de modernisation, engagés depuis 2016 sur l’une des lignes les plus fréquentées du territoire ardennais.

En engageant 21 millions d’euros sur les 73 millions d’euros que représente cette 1ère phase, la Région a ainsi permis de moderniser près de 57 km de voies et de supprimer les principaux ralentissement. A la clé : un gain de temps pour les voyageurs qui pourront à présent effectuer le trajet Charleville-Givet en semi direct en 57 minutes (soit 10 minutes de moins qu’en 2016).

Grâce à ces travaux, un projet horaire cadencé a pu être mis en place dès 2020, pour devenir totalement effectif en 2022. Au total, 20 trains supplémentaires seront mobilisés sur la ligne, sur toute une semaine et profiteront à toutes les gares de la ligne.

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Crise sanitaire : un outil numérique pour faciliter les déplacements en Allemagne et en Suisse

Alors que l’épidémie reprend en Europe et que les mesures sanitaires se renforcent de part et d’autre du Rhin, la Collectivité européenne d’Alsace et la Région Grand Est, en coopération avec le Centre Européen de la Consommation et le réseau INFOBEST, viennent de mettre en place un outil numérique de franchissement des frontières. Sous la forme d’un formulaire web, il est destiné à renseigner l’usager sur les règles à respecter pour se rendre dans les pays voisins, en fonction du motif de son déplacement. Simple et intuitif, il doit faciliter les déplacements dans la région franco-germano-suisse.

Actualisé en temps réel, il est très simple d’utilisation et permet à l’internaute/ au citoyen de la région frontalière de connaître en quelques clics seulement la réglementation applicable à sa situation. Quatre champs géographiques et thématiques sont à renseigner pour arriver à une combinaison de 840 réponses possibles. Si cet outil ne couvre pour le moment que la frontière franco-germano-suisse, l’objectif est, à terme, de pouvoir intégrer aussi les frontières franco-belge et franco-luxembourgeoise.

Un travail de synergie à l’origine de la création de l’outil numérique de passage des frontières

A quelles conditions puis-je traverser la frontière pour faire mes courses ? Pour travailler ? Pour rendre visite à ma famille ? Quelles sont les mesures sanitaires sur place ? Quelles sont les règles à respecter pour rentrer chez moi ? Dès le mois de mars 2020, les instances d’informations aux citoyens de la région frontalière (Centre Européen de la Consommation et réseau INFOBEST notamment) ont été largement sollicitées sur ces questions.

Avec le soutien de la Collectivité européenne d’Alsace et de la Région Grand Est, ces instances d’informations aux citoyens ont coopéré efficacement pour apporter aux habitants du Rhin Supérieur des informations précises et actualisées, sur les règles françaises, allemandes et suisses, de franchissement des frontières.

Ce projet est financé par la Région Grand Est et par la Collectivité européenne d’Alsace à hauteur de 65 000 euros chacune.

Oui au train partout et pour tous !

Dynamiser le ferroviaire et faciliter les déplacements des 185 000 habitants qui utilisent quotidiennement le train, telle est l’ambition de la Région Grand Est. Un enjeu de taille puisque 54 % de la population du Grand Est vit à moins de 5 km d’une des 120 principales gares du réseau. Il s’agit alors de faire en sorte que chacun puisse, selon sa situation, bénéficier d’une offre de transport performante et adaptée. Un mot d’ordre : des trains partout et pour tous !

Un quotidien facilité grâce à des offres réadaptées et mieux équilibrées

Mi-décembre 2021 – janvier 2022 :

Ligne Épinal-Saint-Dié-Schirmeck-Molsheim-Strasbourg bientôt rouverte avec une amélioration de 81 % de l’offre sur la ligne !

L’investissement de la Région pour sauver les petites lignes ferroviaires porte ses fruits : les circulations sur cette ligne pourront reprendre. Une grille horaire étoffée pour une véritable connexion, avec entre autres :

  • 7 allers-retours quotidiens en semaine entre Épinal et Strasbourg
  • 3 allers-retours supplémentaires entre Épinal et Saint-Dié-des-Vosges

Pour un service dynamique, l’offre routière entre Épinal, Bruyères et Saint-Dié est maintenue et coordonnée aux horaires TER.

Une offre TER renforcée sur les principales lignes du réseau

La Région renforce l’offre sur les lignes structurantes du réseau avec plus de trains en journée et le week-end.
Son objectif , une desserte continue à l’heure ou à la demi-heure, avec par exemple

  • 5 trains supplémentaires par jour circuleront en semaine sur la ligne Nancy-Épinal
  • 29 trains supplémentaires le samedi sur la ligne Strasbourg-Mulhouse-Bâle
  • 6 trains en plus le samedi sur la ligne Paris-Troyes

Encore plus de trains sur la ligne Charleville-Givet

Ce sont 20 trains supplémentaires :

  • 3 trains ajoutés en semaine (passage de 30 à 33 trains/jour)
  • 2 trains le samedi (14 à 16 trains/jour)
  • 3 trains le dimanche (11 à 14 trains/jour)

Mais aussi une offre cadencée à l’heure toute la journée en semaine, avec un renfort à la demi-heure lors des heures de pointe (vers Charleville) et un cadencement toutes les 2 heures le week-end.

Une offre « haute saison » sera également mise en place pour encourager les pratiques touristiques : des dessertes supplémentaires le week-end en juillet et août dès l’été 2022.

Horizon 2023 :

Le territoire alsacien davantage accessible avec la mise en service de la 4e voie d’accès à la gare de Strasbourg depuis Vendenheim :

Une 4e voie qui permet d’augmenter l’offre de 55 % sur la ligne Strasbourg-Haguenau, de 60 % sur Strasbourg-Saverne, de 35 % sur Strasbourg-Molsheim ou encore de 65 % sur la ligne Strasbourg-Sélestat.

Une fréquence des trains plus importante, continue et tout au long de la journée ; une cadence à la demi-heure entre 5 h et 22 h et une amplitude de service étendue le soir.

À partir de 2024 :

Création d’un véritable RER entre Metz et le Luxembourg : une première étape décisive

La capacité de transport de la ligne Metz-Thionville-Luxembourg sera fortement augmentée, passant ainsi de 9 000 places assises/heure en pointe à plus de 13 000 (+44 %).
Une première étape franchie grâce à :

  • l’allongement des quais dans plusieurs gares qui permet d’utiliser des rames plus longues
  • l’acquisition de 16 rames équipées aux normes ERTMS auprès de la Région Normandie
  • la construction, à Montigny-lès-Metz, d’un centre de maintenance dédié à l’entretien du matériel de la ligne

La seconde étape, à horizon 2028-2030, permettra d’augmenter la fréquence de circulation durant les heures de pointe et de proposer aux usagers une offre comparable à celle d’un RER. Un train toutes les 10 minutes entre Metz et le Luxembourg. Un train toutes les 7 min 30 s entre Thionville et le Luxembourg.

Faciliter la mobilité transfrontalière : plus de liaisons franco-allemandes

L’offre frontalière sera considérablement améliorée grâce à l’appel d’offres transfrontalier en cours entre la Région et les trois Länder allemands. Sept lignes concernées : Strasbourg-Offenburg, Strasbourg-Lauterbourg-Karlsruhe, Strasbourg-Haguenau-Wissembourg-Neustadt, Strasbourg-Mommenheim-Sarreguemines-Sarrebruck, Metz-Forbach-Sarrebruck, Metz-Thionville-Trèves, Mulhouse-Müllheim.

La ligne Nancy-Contrexéville : un retour attendu !

Grâce à la réouverture de la ligne entre Pont-Saint-Vincent et Contrexéville, 12 allers-retours par jour seront proposés en semaine, avec un temps de parcours compétitif d’une heure environ entre Nancy et Vittel. Cette offre complétera les dessertes périurbaines routières proposées sur ce tronçon.

Nouveautés sur le réseau Fluo Grand Est en 2022

Une carte de réduction unique, plus simple, plus lisible et moins chère

La Région Grand Est simplifie le système de fidélisation de ses usagers avec la mise en place d’une carte unique de réduction pour tous, valable partout, tout le temps. À compter du 1er mars 2022, elle offrira une réduction de 50 % sur l’ensemble des trajets réalisés sur le réseau TER Fluo Grand Est.
Nouveau prix de 20 euros, au lieu de 30 euros actuellement. Prévente à compter du 15 février (à 20 euros).
Pour les week-ends « loisirs », le titulaire de la carte pourra faire bénéficier la personne l’accompagnant de la même réduction de 50 %.

La carte à 1 euro pour les jeunes (- de 26 ans) : encourageons la mobilité !

Cette carte unique de réduction, plus avantageuse, remplacera les cartes et tarifs existants suivants :

  • Les cartes Primo (-26 ans) et Presto (tout public), à partir du 1er mars 2022.
    Les cartes ayant une date de validité allant au-delà du 1er mars 2022 pourront conserver les avantages Primo/Presto jusqu’à leur expiration. Des mesures de bascule seront mises en place pour les clients qui souhaitent bénéficier de la nouvelle carte.
  • Les tarifs Découverte 12-25 ans, Mini groupe et Carnet de billets seront supprimés à partir du 1er janvier 2022.

De nouveaux avantages pour les abonnés

Aujourd’hui limités à une origine/destination, les abonnements annuels TER Fluo (à paiement mensualisé) ainsi que les abonnements Primo scolaires pourront bénéficier automatiquement d’une réduction de 50 % sur l’ensemble des trajets hors abonnements réalisés sur le réseau Fluo.

Ces avantages seront mis en place dès le lancement de la carte unique, le 1er mars 2022 pour les abonnements annuels, à la rentrée de septembre pour les Primo scolaires.

Un abonnement spécial « télétravail », avantageux et soumis à la « prime employeur »

À la suite de la crise sanitaire, la Région a souhaité accompagner au plus près les télétravailleurs occasionnels en créant un abonnement spécifique « télétravail » à la semaine. Valable du lundi au vendredi, moins cher que l’abonnement hebdomadaire actuel (10 % de réduction), il est rentable dès 1 aller-retour par semaine et soumis à la « prime employeur » (50 % du coût de l’abonnement pris en charge par l’employeur).

Offrir à ses usagers un service de transport de meilleure qualité, renforcé et adapté

La Région s’implique dans de nombreux chantiers pour que la vie quotidienne des habitants soit facilitée au maximum. Pour que demain, prendre le train soit davantage un réflexe plutôt que d’avoir recours à son véhicule personnel. Pour honorer son engagement, les tarifs — inchangés depuis le 1er juillet 2019 — sont réajustés pour permettre le maintien d’un haut niveau de service et le financement de l’ensemble des développements ferroviaires à venir.

 

Desserte TGV en Grand Est : la Région décroche une augmentation de l’offre en 2022

Jean Rottner a rencontré Jean-Pierre Farandou, PDG de la SNCF. Il s’est longuement entretenu avec lui de la baisse de certaines dessertes et du risque de dégradation de l’offre TGV en Grand Est à la suite de la crise sanitaire et des confinements successifs.

Dans la continuité de l’action menée avec les Collectivités concernées, plusieurs projets sont en cours d’étude à hauteur de plusieurs allers-retours quotidiens. A court terme, ces avancées seront décisives pour la desserte du territoire et notamment de la Lorraine et de Nancy :

  • Dès janvier 2022, l’offre de transport se rehaussera à 90 % de la situation avant la crise.
  • 9 allers-retours seront proposés sur la ligne Nancy-Paris, au lieu de 7,5 à ce jour.
  • La desserte TGV au service annuel 2022 sera renforcée par rapport à la situation actuelle, avec notamment : + 1 aller-retour quotidien sur l’axe Strasbourg-Paris, + 2 allers-retours sur l’axe Nancy/Vosges-Paris, et + 2,5 allers-retours sur l’axe Paris-Metz/Luxembourg.

Un objectif de maîtrise des coûts en faveur de nos concitoyens est également recherché : depuis juin, l’accès à une nouvelle gamme tarifaire plus avantageuse, y compris pour les départs en last minute, est proposée. SNCF a mis en place une carte annuelle « Avantage » à 49€, permettant de voyager à prix plafonnés : 39€, 59€ et 79€ en fonction du temps de parcours.

Enfin, en complément de l’offre TGV, une réouverture vers le Sud sur la ligne Nancy-Lyon pourrait être envisagée à court terme. Plusieurs projets sont en cours d’étude.

Ces avancées vont permettre à nos concitoyens d’accéder à une offre de transport de qualité et au coût maîtrisé répondant à leurs attentes en matière de transition énergétique.

Engagée pour les mobilités durables, la Région entend agir sur l’offre TGV comme elle le fait sur le réseau des TER. Elle a, pour cela, investi massivement pour rendre les trains régionaux plus attractifs et plus rapides, à des coûts maîtrisés en favorisant les mobilités du quotidien tout en réduisant le bilan carbone.

Dans cet esprit, la Région présentera le 14 octobre prochain son plan de développement du réseau ferroviaire régional proposant un service adapté et renforcé : la réouverture de plusieurs lignes, la mise à disposition de trains supplémentaires ainsi que des abonnements sur-mesure.

 

 

Vers une circulation fluide et efficace !

Afin de développer et d’améliorer efficacement l’offre de transport en Grand Est, la Commission permanente du 10 septembre 2021 a voté un budget de près de 27 millions d’euros.

Système européen ERTMS pour les trains de la desserte transfrontalière régionale France – Luxembourg.

Entre 2019 et 2020 commençait l’implantation du système de sécurité européen ERTMS (système de gestion du trafic ferroviaire) à bord des 25 rames automotrices à deux niveaux TER 2N NG, système qui assure aujourd’hui les dessertes sur le sillon lorrain vers le Luxembourg. Un déploiement poursuivi par la Région Grand Est :

  • adaptation de 16 rames TER 2N NG d’occasion acquises auprès de la Région Normandie pour un montant de 17,9 millions d’euros
  • essais nécessaires à leur homologation en 2021 et 2022
  • intégration à la flotte exploitée en 2023
  • industrialisation de 14 autres rames attendue à partir de 2024

Aussi à compter du second semestre 2025, les habitants du Grand Est qui travaillent au Luxembourg pourront bénéficier d’une offre mieux adaptée, plus performante et voyager avec plus de trains. D’ici là, la circulation de trains plus longs pourra être résolue grâce aux travaux d’allongement des quais des gares situées entre Metz et la frontière luxembourgeoise et par le renforcement de la capacité électrique du réseau caténaire .

À plus long terme et comme le prévoit le protocole franco-luxembourgeois signé en mars 2018, des travaux d’infrastructures permettront d’augmenter la fréquence de circulation durant les heures de pointe et de proposer aux usagers une offre comparable à celle d’un RER.

Projet de rocade à Colmar : désengorger pour mieux circuler

Considéré comme un projet majeur pour le développement économique de l’agglomération colmarienne et nécessaire pour une meilleure répartition des flux routiers, le projet de rocade ouest de Colmar, à l’arrêt depuis 2008, est aujourd’hui relancé. La phase 2 des travaux sera financée grâce à une enveloppe de la Région d’un peu plus de 8,6 millions d’euros.

Au programme des travaux qui devraient commencer au second semestre 2023 :

  • l’aménagement en 2×2 voies de la RD83 sur 5,5 km
  • l’organisation des carrefours associés entre le giratoire d’Ingersheim et la RD30 ainsi que le traitement du passage à niveau de la ligne Colmar-Metzeral (création d’une voie verte)

Mise en service projetée au second semestre 2028.

Plus de bornes et de points de charge disponibles en Grand Est

Les besoins de déplacements sont aujourd’hui de plus en plus individualisés, contraignant les ménages majoritairement ruraux et périurbains à recourir à leur véhicule personnel. C’est près de 15 % de la population du territoire qui s’en trouve en précarité énergétique. Aussi, dans le cadre de sa politique Mobilité durable, la Région financera 36 projets de bornes de recharge pour véhicules hybrides et électriques pour un montant de 155 800 euros. Un total de 101 bornes et 135 points de charge supplémentaires en Grand Est.

Perturbations sur les lignes scolaires du réseau Fluo Grand Est 67

Alors qu’une importante pénurie de conducteurs est venue bousculer la rentrée scolaire, la Région s’efforce de tout mettre en œuvre pour que chaque jeune concerné puisse aller étudier en toute sérénité !

En effet, la Région a déclenché un Plan de Transport Adapté (PTA) , modifiant circuits et horaires pour garantir l’accès d’un maximum de jeunes à leurs établissements scolaires.

Toujours en vigueur, ce plan a permis de limiter l’ampleur des perturbations tout en assurant des conditions normales de transport pour la totalité de élèves de maternelle et d’élémentaire (sans modification d’horaires et de circuits), soit près de 6 000 jeunes.

Depuis 48 heures, la Collectivité, en lien avec ses entreprises partenaires, a pu mobiliser en urgence 11 conducteurs pour augmenter l’offre de service.

Ces nouvelles ressources permettront, dès ce lundi :

  • D’assurer tous les services sur le secteur Sud du département dont 90 % dans des conditions normales.
  • Pour le Nord du Bas-Rhin, 200 élèves majoritairement concentrés sur les secteurs de Wissembourg/Soultz-Sous-Forêts/Lauterbourg resteront touchés par de dernières perturbations liées au manque résiduel de 9 conducteurs à ce jour.
  • L’Accès libre et gratuit sur l’ensemble du réseau TER régional sur la partie 67 – pour les élèves du Bas-Rhin sans solution de transport autocar à ce jour – et la poursuite des efforts de la Région permettent d’entrevoir le rétablissement, d’ici à mercredi, de l’offre de transport pour tous les élèves.

Les circuits et horaires de certaines lignes scolaires sont adaptés et à consulter sur le site : www.fluo.eu

 

 

Des transports plus propres en Grand Est

Une nouvelle station de Gaz Naturel pour Véhicules (GNV) a été inaugurée samedi 28 août à Prix-Lés-Mézières (08) par Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, Christian Vedelago, Secrétaire général de la Préfecture des Ardennes, et Pascale Gaillot, Présidente de la Régie Départementale des Transports Ardennais (RDTA), Conseillère régionale. Dès cette rentrée 2021, 20 premiers bus roulants au GNV seront ainsi mis en service, avec pour objectif d’atteindre 100% du parc d’autocars ardennais d’ici 2024.

Les Ardennes, laboratoire de transports scolaires et interurbains plus verts

Alors que la loi relative à la transition énergétique impose depuis 2020 de renouveler la moitié du parc d’autocars scolaires et interurbains, au profit de véhicules à faibles émissions de gaz, la Région a choisi d’impulser cette démarche de verdissement des transports dans les Ardennes, dès janvier 2020, en partenariat avec la Préfecture des Ardennes et la RDTA.

Avec une aide de la Région de plus de 8,5 millions d’euros, dont plus de 6 millions d’euros apportés par l’État dans le cadre de France Relance, la RDTA a construit la station d’avitaillement de Prix-lès-Mézières et a déjà procédé à l’acquisition de 20 premiers cars (sur 36 au total d’ici 2024) afin qu’ils fonctionnent au gaz naturel dès la rentrée 2021. Ce biocarburant permet à la fois de réduire de 80% les émissions de CO2 par rapport au diesel et de répondre aux besoins d’autonomie des bus. Cette initiative ardennaise a vocation à rayonner plus largement et pourrait ainsi s’étendre à d’autres transporteurs ou d’autres usages. La création d’une station GNV en raccordement direct avec des usines de méthanisation est notamment à l’étude, tout comme l’implantation d’une seconde station à Sedan.

Les biocarburants, maillons essentiels de la Bioéconomie

Cette démarche s’inscrit pleinement dans la stratégie Bioéconomie du Grand Est, dans la perspective d’un développement économique plus vertueux. Déjà signataires de la charte pour le développement durable des biocarburants en Grand Est, la Région et la RDTA signeront très prochainement le contrat dédié à cette filière, aux côtés d’une quarantaine d’acteurs régionaux. L’objectif est de doubler d’ici 3 à 5 ans la part de biocarburants durables dans le mix énergétique régional pour la mobilité, consolidant ainsi la place du Grand Est comme leader européen de la Bioéconomie.

 

Les premiers trains à hydrogène bientôt sur les rails !

En mars dernier, la Région officialisait l’arrivée des trains à hydrogène en Grand Est via l’acquisition de 3 rames bi-mode électrique/hydrogène et 2 rames optionnelles pour un montant total de 86 millions d’euros, dont une contribution de l’Ademe, à hauteur de 16,8 millions d’euros. Les enjeux de ce projet pour la filière hydrogène française ont en effet retenu l’attention de l’Etat qui s’est mobilisé à travers l’Appel à Manifestation d’Intérêt Emhysfer. Cette aide fera l’objet d’une contractualisation qui a été votée lors de la Séance plénière du 23 juillet 2021. 100% propre, l’hydrogène est une solution idéale pour répondre aux défis écologiques et pour poursuivre la transition énergétique des mobilités du Grand Est.

Dans les mois à venir, la Région Grand Est finalisera le projet en désignant les lignes qui accueilleront les rames en question. A cet effet, plusieurs critères seront pris en compte tels que :

  • le potentiel des dessertes adapté à la capacité d’emport du Régiolis (200 voyageurs),
  • la facilité d’assurer l’avitaillement en hydrogène,
  • la proximité avec un technicentre pouvant se spécialiser dans la maintenance de ces rames H2,
  • la capacité à faire fonctionner les rames en bi-mode électrique/H2.

Pour rappel, d’ici dix ans la Région devra remplacer les 35 autorails légers qu’elle utilise actuellement sur les plus petites lignes ferroviaires, d’où l’intérêt d’une telle expérimentation. Le train Régiolis H2 s’inscrit dans la continuité des actions menées par la Région, première Région de France à s’être positionnée pour la sauvegarde des petites lignes ferroviaires.

Avec désormais plus de 100 rames Régiolis commandées par la Région, l’achat des trains H2 réaffirme l’engagement du Grand Est pour maintenir l’emploi et l’activité du site de Reichshoffen, où seront assemblées les cinq rames Grand Est (dont deux rames optionnelles) et les neuf supplémentaires commandées par trois autres régions (Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté et Occitanie).

 

Renforcer la sécurité dans les TER du Grand Est

Vendredi 16 juillet 2021 en gare de Nancy, Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, le Général de Corps d’Armée Stéphane Ottavi, Commandant la Région de Gendarmerie Grand Est et la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité Est, Roselyne Histe Wolff, Directrice de la Zone de sûreté Est représentant Christophe Merlin, Directeur de la Sûreté Ferroviaire SNCF et Stéphanie Dommange, Directrice Régionale TER Grand Est – SNCF, ont signé la Convention de partenariat visant à améliorer la sécurité des usagers dans les TER du Grand Est, grâce au renfort et au déploiement de 200 patrouilles de réservistes de la gendarmerie nationale.

200 patrouilles de réservistes opérationnels de la gendarmerie nationale seront mobilisées sur tout le réseau TER Fluo Grand Est, dès le 1er septembre et pour une durée d’un an. Cette expérimentation, formalisée par une convention entre la Région, la Gendarmerie nationale et SNCF, permettra de renforcer la sûreté à l’intérieur des trains mais aussi lors de leurs passages dans les gares, de façon coordonnée et complémentaire avec la Sûreté Ferroviaire SNCF. Ainsi, ces patrouilles assureront une présence sécurisante, dissuasive. Elles seront en mesure de réagir et d’intervenir sur tout événement.

Chaque patrouille sera composée d’un chef de patrouille et de deux militaires réservistes, prioritairement des étudiants dont les ressources financières ont été durement impactées par les effets de la crise sanitaire. Elles viennent en complément des missions de sécurisation, de prévention et de dissuasion déjà mises en œuvre par la Sûreté Ferroviaire (à hauteur de 300 patrouilles par mois réparties sur l’ensemble du territoire régional). Afin d’équilibrer la présence des partenaires sûreté sur le territoire, l’accent des patrouilles ici mises en place portera principalement sur les trains circulant en bout de ligne.

La Région finance intégralement le dispositif pour un montant de plus de 200 000 euros. Ce financement prévoit, entre autres, une formation de 60 jours, dispensée par des formateurs de la gendarmerie nationale avec le concours ponctuel de la sûreté ferroviaire SNCF, aux gendarmes réservistes afin qu’ils puissent pleinement effectuer leurs missions (connaissance du milieu et des règles de circulation, prévention des risques ferroviaires, sensibilisation au Code des transports, etc.).

Ces nouvelles dispositions s’inscrivent dans la continuité du partenariat initié le 19 mars dernier avec la gendarmerie nationale, la Fédération Nationale de Transports de Voyageurs (FNTV) et la Compagnie des Transports du Bas-Rhin (CTBR) visant à améliorer la sécurité routière des usagers et des personnels intervenant sur les réseaux de transports en commun Fluo 67 et Fluo 68 (mise en place d’une procédure d’alerte d’urgence pour les conducteurs, actions coordonnées de prévention et de contrôle, etc.).

 

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