La Région teste l’hydrogène

Rouler plus propre… une réalité pour la Région Grand Est qui lance une expérimentation test, sur son parc automobile ! En effet, depuis mars 2022, quatre véhicules utilisés par les Équipes Mobiles d’Ouvriers Professionnels (EMOP) sont équipés de boîtiers à hydrogène. Une première étape décisive, pour déployer l’hydrogène en Grand Est et réduire notre empreinte carbone. A la clé : moins 25% de consommation de carburant et 70% de pollution en moins.

Cette démarche s’inscrit en complémentarité de la suppression, d’ici fin 2022, de l’ensemble des véhicules de service roulant au diesel, de l’équipement en boîtiers bioéthanol et de l’achat de voitures électriques pour les courtes distances.

Ainsi, en s’appuyant sur l’expertise de la Fondation Solar Impulse, la Région expérimente une nouvelle solution en faveur de la transition énergétique. Elle s’est tournée vers Logikko, une start-up labellisée par la Fondation et mettant à disposition une solution embarquée d’injection d’hydrogène dans les moteurs thermiques. Ce procédé technologique est soutenu par l’ADEME et la Banque des Territoires.

En savoir plus sur la stratégie hydrogène de la Région

 

Prix de l’énergie : réduire les factures

Face à la flambée des prix de l’énergie, la Région se mobilise et apporte son soutien aux foyers du Grand Est. En débloquant des aides exceptionnelles et une enveloppe de 14 millions d’euros, elle répond tant à l’urgence économique, qu’à l’urgence climatique… un véritable choc de transformation !

Des solutions pour réduire vos factures

Propriétaires de logements

Dans le cadre d’une rénovation BBC complète de votre logement, vous pouvez diviser jusqu’à 4 fois vos factures de chauffage, faites-vous accompagner !

Vous pouvez bénéficier d’un accompagnement technique et financier pour :

  • Pour l’accompagnement par un professionnel de la rénovation énergétique de votre maison (isolation de la toiture et/ou des combles, des murs ou encore du plancher bas, menuiseries, ventilation, chauffage, étanchéité à l’air). Le montant des subventions varie entre 1 200 et 4 000 euros par foyer
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  • Pour la rénovation énergétique d’une copropriété. Un levier précieux qui offre la possibilité d’économiser de l’énergie, de maîtriser les charges ou encore d’augmenter la valeur du logement.
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  • Pour l’acquisition d’équipements de production de chaleur renouvelable. Poêle ou chaudière à bois ou à granulés, chauffe-eau solaire, pompe à chaleur géothermique. Ces aides s’adressent aux propriétaires de maisons individuelles de plus de 10 ans. Elles proposent de 500 à 4 000 euros par logement, en fonction du matériel installé.
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Collectivités, associations et entreprises

Le programme Climaxion, issu d’un partenariat État-Région unique en France, accompagne principalement les entreprises, collectivités, bailleurs sociaux et associations dans leur recherche d’efficacité énergétique. Il permet également aux territoires de rassembler les compétences et moyens nécessaires et simplifie l’accès aux aides publiques pour tous les types de maîtres d’ouvrages.
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Lutter contre la vacance et les logements énergivores

Pour un aménagement durable et équilibré des territoires, la Région a lancé un dispositif destiné à réduire le nombre de logements inoccupés et à rénover, voire à les démolir s’ils sont énergivores dans les centralités urbaines et rurales.

Dans le cadre de sa stratégie « Motorisations à faibles émissions », la Région favorise la multiplication de projets de stations multiénergies et soutient l’achat ou la conversion de véhicules.
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Des aides renforcées pour des transports plus durables

Pour aider les habitants du Grand Est à préserver leur pouvoir d’achat tout en encourageant des solutions de transport moins énergivores, la Région déploie une série d’aides en faveurs des mobilités plus durables.

Des solutions pour tous : particuliers, collectivités, artisans, commerçants et agriculteurs

Déployer des mobilités durables, ensemble !

C’est grâce au concours de tous les acteurs concernés que la Région atteindra ses objectifs. Voici les actions proposées pour les accompagner dans la conversion de leur parc de véhicules :

  • Sensibiliser les collectivités pour qu’elles intègrent davantage les modes doux.
  • Renforcer le dialogue et encourager les échanges entre les acteurs des mobilités et les entreprises pour qu’ils répondent de concert aux besoins.
  • Fédérer les acteurs autour des corridors de mobilité, notamment de l’hydrogène vert pour qu’ils prennent position dans les dynamiques nationales et européennes.
  • Expérimenter et produire de la connaissance et de la compétence (grâce aux acteurs académiques régionaux) en lien avec le déploiement de solutions de mobilité bas carbone.
  • Aider les études territoriales – d’ici fin 2023, la collectivité veut en soutenir une soixantaine – qui recensent les besoins, dimensionnent et planifient la conversion des flottes captives publiques et privées en mobilité bas carbone (biocarburants, hydrogène, GNV, électrique, etc.). Objectif : tendre vers plus de stations multi-énergies.

Mobilité propre : des aides pour tous

Dans le cadre de sa stratégie « Motorisations à faibles émissions » votée en décembre dernier, la Région veut aller encore plus loin pour favoriser la multiplication de projets de stations multi-énergies et soutenir l’achat ou la conversion de véhicules.

  • Un accompagnement des particuliers, des artisans, des entreprises et des agriculteurs pour le remplacement, la modification ou l’acquisition de véhicules plus propres.

    Acquisition d’un véhicule plus propre pour les particuliers
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    Acquisition d’un véhicule plus propre pour les professionnels
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  • Un nouvel appel à projets doté de plus de 10 millions d’euros, pour l’acquisition de :

3 000 véhicules légers propres
Sont concernés les particuliers domiciliés en zone rurale autonome, les artisans, les entreprises et les agriculteurs dans ces mêmes zones ainsi qu’en ZFE, pour un forfait plafonné à 50 % d’aide régionale du coût éligible du véhicule.

10 000 vélos à assistance électrique
Sont concernés tous les particuliers domiciliés en Grand Est. Ces aides sont cumulables avec celles de l’État et des collectivités locales. Le véhicule ou le vélo devra être acquis auprès d’un professionnel du Grand Est.

Acquisition d’un vélo à assistance électrique
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Carte grise pour les véhicules propres : coup de pouce pour les concessionnaires

En décembre dernier, la Région votait la fin de l’exonération des tarifs de cartes grises pour les véhicules dits propres, en vigueur depuis le 1er février 2022. Aujourd’hui, les concessionnaires ayant signé des ventes avant cette date, se voient dans l’obligation d’assumer le règlement de la taxe sur les certificats d’immatriculation dès lors que la livraison du véhicule intervient après le 1er février. Compte tenu de la tension actuelle face aux délais de livraison de véhicules neufs, la Région a pris le parti de financer le coût de cette taxe à la charge des concessionnaires. L’opération est estimée à 970 000 euros et contribue à poursuivre les efforts de la Région en matière de mobilité durable.

Plus de bornes et de points de charge en Grand Est

Dans le cadre de sa politique « Mobilité durable », la Région financera un total de 110 bornes et 196 points de charge supplémentaires en Grand Est.

Une stratégie pleine de sens qui entend augmenter l’offre de bornes de recharge sur tout le territoire et faciliter la mobilité hybride et électrique. Aujourd’hui, ce sont 813 bornes et 1 322 points de charge installés depuis le lancement du dispositif en janvier 2020 !

Le Grand Est en mouvement pour la biodiversité !

Sauver des espèces et des milieux menacés, créer 10 nouvelles Réserves naturelles régionales, planter 1 000 kilomètres de haies, des arbres, mobiliser 200 sites industriels engagés dans la protection de la biodiversité, c’est tout l’objet du Programme LIFE Biodiv’Est, officiellement lancé vendredi 25 février à Strasbourg par les membres du Collectif régional pour la biodiversité du Grand Est. Accompagnée du soutien de l’Europe, la Région Grand Est accélère son engagement et va encore plus loin dans la transition environnementale ; un enjeu de taille pour construire ensemble un monde plus vertueux et relever durablement les défis d’avenir.

Pourquoi le Grand Est ?

Territoire européen, connecté avec ses voisins frontaliers, qui, grâce à ses spécificités et à sa politique environnementale forte, est reconnu à la hauteur de ses actes par la Commission européenne. Le Grand Est est l’unique Région en France et en Europe à avoir reçu l’agrément de la Commission européenne.

Traditionnellement réservé aux Etats, le programme LIFE propulse la Région à un niveau supérieur, lui octroyant des moyens extrêmement concrets pour lutter contre l’érosion de la biodiversité, à présent aussi importante que celle du climat. Un projet qui rassemble toutes les forces vives nécessaires pour développer des actions innovantes en faveur de la biodiversité : 5 cofinanceurs, 14 partenaires, plus de 26 millions d’euros engagés sur 10 ans, la création de 25 emplois, une ambition commune : accélérer la mobilisation de tous en faveur de la biodiversité !

Pourquoi intégrer le programme LIFE ?

Le programme LIFE est un dispositif financier de la Commission européenne qui s’adresse à des porteurs de projets publics et privés. Il a pour but de subventionner des programmes innovants tels que :

  • La conservation d’espèces et d’habitats
  • La protection des sols
  • L’amélioration de la qualité de l’air ou de l’eau
  • La gestion des déchets
  • L’atténuation ou l’adaptation au changement climatique

Les projets proposés touchent de manière directe ou indirecte l’ensemble du réseau écologique, des milieux et espèces remarquables, aussi bien les réservoirs (dont les espaces Natura 2000) que les corridors écologiques.

L’accent est mis sur le développement d’une ingénierie, plus précisément sur les compétences techniques et écologiques à même d’analyser les enjeux à la croisée de l’écologie, de l’aménagement du territoire, de l’agriculture et de la sylviculture. L’aide peut porter sur l’élaboration de plans de gestion, de plans de préservation d’espèces et de milieux vulnérables. Elle peut également concerner la mise en oeuvre de programmes d’action opérationnels, ou encore l’intégration de la biodiversité dans les politiques publiques sectorielles.

Avec le programme LIFE Biodiv’Est, l’objectif est de donner les moyens humains et financiers pour accélérer la mobilisation de tous : décideurs, acteurs économiques, grand public. Le programme intègre ainsi des actions d’expertise, de connaissance mais également de formation et de mobilisation.
Des acteurs très variés sont concernés : maires, agriculteurs, forestiers, industriels, citoyens, etc., sur des opérations à engager dès maintenant pour préserver et reconquérir la biodiversité du Grand Est.

Une ambition forte portée par de nombreux partenaires

Les partenaires :

  • Les 6 Parcs naturels régionaux, Ardennes, Ballons des Vosges, Forêt d’Orient, Lorraine, Montagne de Reims, Vosges du Nord. Ils seront impliqués dans les actions d’adaptation des forêts et prairies au changement climatique et des actions de développement de zones de quiétude.
  • L’Office des données naturalistes (ODONAT) du Grand Est, la tête du réseau régional des associations naturalistes pour la faune. Elle sera impliquée dans les actions d’amélioration de la connaissance sur les espèces et les milieux du Grand Est et dans les actions de développement de l’Observatoire de la biodiversité.
  • Les Conservatoires d’espaces naturels de Lorraine, de Champagne-Ardenne et d’Alsace. Ils interviendront dans les actions d’amélioration de la connaissance, d’ingénierie, d’animation foncière, d’animation de la vie citoyenne et de bénévolat.
  • Les Conservatoires botaniques alsacien, lorrain et du bassin parisien. Ils s’impliqueront dans des actions d’amélioration de la connaissance et d’ingénierie des espèces végétales.
  • La Chambre régionale d’agriculture du Grand Est. Elle porte les actions de développement des projets de biodiversité en espace agricole (sols, haies, arbres, couverts, auxiliaires, pollinisateurs, etc.).
  • Les têtes de réseau des associations d’éducation à la nature, à l’environnement et au développement durable (ARIENA, LorEEN et le Graine Champagne-Ardenne). Elles seront investies dans la mobilisation des acteurs et dans les mises en oeuvre de médiation territoriale et de formation.

Les cofinanceurs :

  • La Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) du Grand Est.
  • Les Agences de l’eau du Grand Est (Rhin-Meuse, Seine-Normandie, Rhône-Méditerranée-Corse).
  • L’Office français de la biodiversité

Consulter le 4 pages dédié à l’environnement. La Région s’engage pour la biodiversité, L’Europe la soutient.

 

LIFE Biodiv’Est, en quête de biodiversité

La stratégie régionale Biodiversité adoptée en 2020 inspire toutes les politiques de la collectivité et lui donne les armes pour relever durablement le défi de la transition écologique dans l’ensemble des actions régionales. Pour construire un monde plus vertueux, la démarche s’intègre indiscutablement dans une réflexion collective où chaque territoire lie son destin à celui de son voisin. Une cohésion, essentielle et impérative que la Région revendique au travers de l’animation du programme européen LIFE pour le Grand Est.

Ce projet rassemble toutes les forces vives nécessaires pour développer des actions innovantes en faveur de la biodiversité : 5 cofinanceurs, 14 partenaires, plus de 26 millions d’euros engagés sur 10 ans et la création de 25 postes. Seule initiative française en lice, seul programme porté par une région à l’échelle européenne, LIFE Biodiv’Est a reçu l’agrément de la Commission européenne le mois dernier et sera officiellement lancé courant février.

Pourquoi intégrer le programme LIFE ?

Le programme LIFE est un dispositif financier de la Commission européenne qui s’adresse à des porteurs de projets publics et privés. Il a pour but de subventionner des programmes innovants :

  • La conservation d’espèces et d’habitats
  • La protection des sols
  • L’amélioration de la qualité de l’air ou de l’eau
  • La gestion des déchets
  • L’atténuation ou l’adaptation au changement climatique
  • Etc.

Les projets proposés doivent toucher de manière directe ou indirecte l’ensemble du réseau écologique, des milieux et espèces remarquables, aussi bien les réservoirs (dont les espaces Natura 2000) que les corridors écologiques.

L’accent est mis sur le développement d’une ingénierie, plus précisément sur les compétences techniques et écologiques à même d’analyser les enjeux à la croisée de l’écologie, de l’aménagement du territoire, de l’agriculture et de la sylviculture. L’aide peut porter sur l’élaboration de plans de gestion, de plans de préservation d’espèces et de milieux vulnérables. Elle peut également concerner la mise en œuvre de programmes d’action opérationnels, ou encore l’intégration de la biodiversité dans les politiques publiques sectorielles.

Avec le programme LIFE Biodiv’Est, l’objectif est de donner les moyens humains et financiers pour accélérer la mobilisation de tous : décideurs, acteurs économiques, grand public. Le programme intègre ainsi des actions d’expertise, de connaissance mais également de formation et de mobilisation. Des acteurs très variés sont concernés : maires, agriculteurs, forestiers, industriels, citoyens, etc., sur des opérations à engager dès maintenant pour préserver et reconquérir la biodiversité du Grand Est.

Déjà très impliquée dans la préservation de la biodiversité, la Région donne à son engagement environnemental une dimension européenne. LIFE Biodiv’Est, c’est une vision partagée par l’ensemble des acteurs du territoire et un cadre commun d’intervention jusqu’en 2031. Un atout supplémentaire pour booster la force du collectif et contribuer à la résilience du territoire face aux aléas climatiques, sanitaires, économiques, etc.

Quelques exemples de réalisation :

  • Création d’une cellule d’assistance technique « eaux-biodiversité » composée de 8 agents répartis sur les Maisons de Région pour accompagner les porteurs de projets (entreprises, élus, forestiers, agriculteurs, etc.)
  • Lancement de 10 nouveaux plans d’action pour des espèces ou milieux menacés du Grand Est
  • Création de 10 nouvelles Réserves naturelles régionales
  • Formation à la biodiversité et aux ressources en eau, dispensée à minimum 500 élus et 500 professionnels
  • Sensibilisation de 8 000 élèves et 300 enseignants autour de projets pédagogiques
  • Mobilisation de 200 sites industriels engagés dans la protection de la biodiversité
  • Réalisation de 50 atlas de biodiversité communale ou intercommunale
  • Amélioration de la définition des Trames verte et bleue
  • Construction de 10 passages à faune sur les infrastructures majeures (autoroutes, voies ferrées, etc.)
  • Mise en place de 50 zones de quiétude pour la biodiversité, soit un minimum de 60 000 ha
  • Ciblage de 3 forêts pilotes, 4 000 placettes de suivi du changement climatique en forêt réparties sur les 6 Parcs naturels régionaux et le Parc naturel national de forêts, 200 hectares d’îlots de sénescence contractualisés
  • Plantation de 1 000 km de haies
  • Programme d’amélioration de la biodiversité dans les espaces agricoles : pollinisateurs, messicoles, espèces protégées, biodiversité du sol, agroforesterie, etc. Le tout via un réseau de 40 exploitations agricoles vitrines
  • Programme d’amélioration des connaissances sur l’impact du changement climatique sur les prairies du Grand Est, montage d’une filière de semences de prairie adaptées au climat futur

 

En savoir plus sur la stratégie régionale Biodiversité

Trois centrales photovoltaïques au lycée agricole Edgard Pisani à Chaumont (52)

Forte de son dispositif Solar’Est, la Région engage un vaste programme de solarisation de 1100 toitures de bâtiments et de 85 espaces de stationnement sur son parc immobilier (soit une surface potentielle de 1,5 million de mètres carrés de panneaux photovoltaïques). Ce programme implique en amont des opérations de rénovation thermique afin que toutes les toitures concernées performent dès à présent comme attendu pour 2050.

Afin d’expérimenter l’un des montages juridiques et financiers de cette opération de solarisation, la Région a lancé un Appel à manifestation d’intérêt au lycée agricole Edgard Pisani à Chaumont. La société Réservoir Sun y a répondu et une convention d’occupation temporaire a été approuvée par les élus en séance plénière du 27 janvier 2022. Objectif : la mise à disposition des toitures et espaces de stationnement du lycée pour que Réservoir Sun puisse payer, installer puis exploiter trois centrales photovoltaïques d’une puissance totale de 1071 kWc. Les panneaux solaires seront produits dans le Grand Est.

Cette opération aura des impacts à la fois environnementaux et financiers :

  • La production de 1220 MWh/an d’énergie renouvelable locale équivalent à la consommation moyenne de 252 foyers, ou trois fois plus que la consommation annuelle de l’ensemble du lycée
  • 70 tonnes de CO2/an en moins émises dans l’atmosphère
  • Des recettes fiscales au niveau local pour les EPCI, commune et département d’implantation, en l’occurrence Chaumont et la Haute-Marne, estimées à 176 000 € sur 30 ans.

La Région mise sur l’énergie renouvelable pour créer de la valeur, des économies et enclencher le cycle vertueux de la transition écologique.

L’eau : une ressource vitale qu’il faut préserver

Mercredi 12 janvier 2022, Josiane Chevalier, Préfète de la région Grand Est et présidente du conseil d’administration de l’agence de l’eau Rhin-Meuse, Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, Marc Hoeltzel, Directeur Général de l’Agence de l’eau Rhin-Meuse, Nicolas Van Der Heyden, Directeur du site de Dombasle – Solvay Opérations France, et Frédéric Louis, Directeur du site de Laneuveville-devant-Nancy – groupe Humens, ont signé un protocole d’accord afin d’étudier les pistes de réduction des chlorures dans la Moselle et la Meurthe. Et de ce fait, dans sa nappe d’accompagnement qui constitue une ressource d’eau d’environ 500 millions de m³. Un bel exemple de démarche collective pour faire face aux défis climatiques et environnementaux !

Les chlorures – ou concentrations salines – proviennent, d’une part, des apports naturels de la Seille, du Sânon et de la Meurthe et, d’autre part, des rejets des soudières Humens et Solvay. Ces eaux salines, par ailleurs sans danger pour la santé, engendrent une corrosion accélérée des installations industrielles ou d’alimentation en eau potable, imposant un traitement de l’eau pour en améliorer la qualité.

Ce partenariat entre l’Etat, la Région Grand Est, l’Agence de l’eau Rhin-Meuse et les entreprises Solvay et Humens, vise à chercher des solutions pour réduire ces rejets de chlorures, déjà très encadrés . Il s’articule autour de trois axes :

  • Améliorer la connaissance du transfert des flux salins dans les nappes souterraines.
  • Rechercher et développer des solutions de réduction des flux salins avec la mise en place d’un test pilote en 2023 et l’application d’une solution avant 2027.
  • Mettre en œuvre les conditions financières et organisationnelles pour le déploiement des solutions techniques.

Les politiques régionales sont guidées par la nécessité absolue de ménager nos ressources et la Région est engagée sur tous les fronts en faveur des transitions énergétiques et écologiques. Au cœur de ces enjeux figure cette ressource vitale qu’est l’eau. Protéger et reconquérir la qualité des eaux souterraines est essentiel pour garantir à tous l’accès à une alimentation en eau potable pérenne.

Développement durable : tous responsables, tous engagés

La séance plénière des 16 et 17 décembre 2021 a été l’occasion pour les élus régionaux d’approuver le rapport 2021 sur la situation en matière de développement durable sur le territoire. Les transitions se font évidentes : le bilan montre les avancées concrètes de l’engagement déterminé de la Collectivité.

Le développement qui concilie création d’activités et d’emplois, préservation de l’environnement et progrès social ressort clairement. Toutes les politiques régionales sont guidées par la nécessité absolue de ménager nos ressources et de contribuer au bien-être et à la santé des générations actuelles et futures.

Le Grand Est, région résiliente

De notre implication dépend notre avenir. La Région est engagée sur tous les fronts en faveur de la transition énergétique et écologique : rénovation énergétique, production d’énergies renouvelables locales, travaux de prévention et de gestion des inondations, renaturation d’espaces naturels, etc.

Parmi les mesures soutenues :

  • Requalifier les friches (50 projets financés en 2021) pour réduire la consommation du foncier
  • Restaurer les continuités écologiques (avec 150 km de haies d’ores et déjà réimplantées)
  • Reconquérir la qualité de la ressource en eau : 288 communes labellisées pour leur engagement de suppression de l’utilisation des produits phytosanitaires
  • Concrétiser toujours plus de projets (50 projets supplémentaires cette année) grâce à l’appel à projets « initiatives citoyennes en faveur de l’environnement »
  • Viser la sobriété énergétique et le développement des énergies renouvelables avec le programme Climaxion : couverture de l’ensemble du Grand Est par un service de conseil à la rénovation énergétique (+50 % de projets d’investissements énergies renouvelables soutenus en 2021).

Produire et consommer de manière responsable

L’agriculture du Grand Est génère 17 % des émissions de gaz à effet de serre régionaux, toutes filières concernées. Un chiffre qui pousse la Région à encourager le développement d’une troisième voie pour l’agriculture. L’objectif est d’augmenter de 50 % le nombre d’exploitations engagées dans une démarche de transition environnementale et numérique et de réduire de moitié l’usage des produits phytosanitaires d’ici 2025.

En 2021, la Région a également amplifié son soutien au développement des marchés régionaux et à l’utilisation des produits de territoires dans tous les circuits de distribution (approvisionnement local dans les cantines scolaires, accompagnement à la digitalisation de la vente directe, etc.).

Promouvoir la mobilité durable partout et pour tous

Le transport routier représente 51 % des émissions d’oxyde d’azote. Afin de réduire l’empreinte carbone de la mobilité, mais sans jamais délaisser la qualité de son offre, la Région s’engage : utilisation de modes de transport doux, solutions collectives (transports en commun, covoiturage, etc.), motorisations décarbonées (électriques, biocarburants, biogaz et hydrogène).

Concernant le ferroviaire, la priorité est à l’électrification du réseau partout où elle est pertinente économiquement et techniquement (exemple de la ligne 4 entre Paris et Troyes). La Région s’engage également à prendre en charge les petites lignes du réseau TER afin de continuer d’assurer les liaisons de proximité.

Par ailleurs, d’ici 2030 seront déployés 700 bus, 50 cars, 1 200 camions, 100 péniches et une flotte de trains légers, tous roulants à l’énergie hydrogène. Pour les véhicules électriques, 11 000 points de recharge seront mis à disposition sur tout le territoire (près de 400 ont déjà été installés en 2021). La Région incite également les particuliers à rouler au bioéthanol grâce à l’installation d’un boîtier de conversion sur leur véhicule (5 000 voitures en ont déjà été équipées depuis 2019). Côté transports scolaires et interurbains, 20 premiers bus roulants au GNV ont été mis en circulation à la rentrée 2021 avec l’objectif, dans un premier temps, de verdir 100 % du parc d’autocars ardennais d’ici 2024.

Développer une économie vertueuse

Pour répondre aux défis écologiques actuels, l’entreprise de demain devra non seulement être sobre et décarbonée, mais également faire partie intégrante d’un écosystème écologique et social. Avec l’État et l’Ademe, la Région a lancé en 2021 un programme d’accélération pour l’économie circulaire. Cette même année, un volume supplémentaire de près de 500 000 tonnes de déchets issus du bâtiment et des travaux publics a été valorisé.

Toujours dans le but de réduire notre dépendance aux produits de première nécessité, la Région a déployé une stratégie Bioéconomie pour soutenir les filières durables telles que les biocarburants durables, les biointrants ou encore les fibres végétales. Ce sont 115 signataires régionaux déjà engagés cette année dans ces contrats de filières. Ce secteur est parmi les plus dynamiques, il a généré +7,5 % de création d’emplois, soit 3 fois plus que la moyenne des autres secteurs d’activités entre 2016 et 2019.

Les objectifs du Grand Est sont clairs : être « LA » Région bas carbone et à énergie positive à horizon 2050, déployer des solutions écologiques innovantes qui participent à une relance verte. L’union fait la force ! Pour réussir, la Région et la Fondation Solar Impulse ont noué un partenariat en 2019, 34 solutions sont actuellement labellisées en Grand Est. Protéger l’environnement de manière rentable, c’est possible !

Adapter les politiques de formation et d’insertion aux grandes transitions et aux besoins des entreprises

La Région considère que les besoins en compétences des entreprises évoluent du fait des transitions écologiques et énergétiques dans lesquelles elles s’engagent. Elle cherche à concilier ces deux objectifs en proposant des possibilités d’insertion professionnelle les mieux adaptées aux évolutions de la société.

  • Initié en 2021, le Parcours d’acquisition des compétences en entreprise (PACE) a déjà permis à plus de 900 jeunes d’entrer en formation dans des entreprises, dont certaines relèvent notamment de la transition énergétique, écologique et numérique. Cette mesure sera poursuivie et élargie aux demandeurs d’emploi de longue durée en 2022 sur les secteurs en tension. Cette nouvelle modalité de formation et de mise en relation est un véritable levier pour mieux faire connaître les métiers en émergence.
  • Des modules d’e-learning proposés dès la fin de cette année pour sensibiliser les jeunes et les demandeurs d’emploi aux problématiques économiques actuelles (dont le développement durable) autour de sujets tels que les matériaux biosourcés, l’écoconstruction, l’énergie renouvelable dans l’habitat, la sobriété numérique, le tourisme vert, le développement des circuits courts dans l’alimentation, l’écologie industrielle, la revalorisation des déchets industriels, l’utilisation de produits respectueux de l’environnement, etc.

Agir pour le « bien-vivre en Grand Est »

L’ambition de la Région est d’être au service du bien-être de tous les citoyens du Grand Est, quels que soient leur âge, leur condition physique ou sociale ou leur lieu de résidence. Sachant que la population est en meilleure santé dans un environnement préservé, elle s’implique pour contribuer à son épanouissement :

  • Santé : 8 Maisons pluriprofessionnelles de santé créées en 2021. Soit 44 projets soutenus depuis 2018 pour lutter contre la désertification médicale en complément du soutien régional aux actions de prévention et de sensibilisation, soins de proximité, mutualisation des pratiques et des compétences, déploiement de la télémédecine, etc.
  • Tourisme : la Région et l’Agence régionale du tourisme sont engagées pour un tourisme durable et responsable (via notamment le plan de relance « Tourisme durable et numérique en Grand Est » et la « Charte du Tourisme durable et responsable »). Elles souhaitent développer l’écotourisme, plus particulièrement dans le Massif des Vosges, et le slow-tourisme, notamment par le tourisme fluvestre et les véloroutes.
  • Culture : démarche « Culture et Développement durable » pour une nouvelle façon de penser la culture en Grand Est (productions écoresponsables, promotion des filières locales, bonnes pratiques, etc.).
  • Sport : promotion des activités de pleine nature avec Natur’Est, dans le respect des sites naturels par des pratiques sportives écoresponsables, etc.
  • Vie associative : soutien aux projets qui favorisent le bien-vivre ensemble en lien avec le développement durable (exemple : le festival Parenthèse Nature).
  • Territoires : 650 Projets aidés pour le développement des services à la population, l’aménagement urbain durable, l’amélioration du cadre de vie.
  • Transformation numérique des territoires : poursuite du déploiement du très haut débit (qui malgré la crise sanitaire s’achèvera fin 2022), création de tiers lieux, etc.

 

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« Commune nature » pour encourager l’action des collectivités

Pour permettre aux collectivités volontaires, de mettre en place des pratiques plus durables en matière de non-utilisation de pesticides pour la gestion des voiries, d’espaces verts et autres espaces publics, la Région Grand Est et l’agence de l’eau Rhin-Meuse ont initié en 2011 l’opération « Commune Nature ». Elle s’adresse aux plus de 5 000 communes, communautés de communes, agglomérations du Grand Est ainsi qu’aux autres structures gestionnaires d’espaces verts. Cette année, 254 communes et 34 gestionnaires d’espaces sont distingués à l’échelle du Grand Est. Depuis le lancement du dispositif en 2011, 612 communes et 48 gestionnaires d’espaces ont été labellisées.

Un engagement responsable et volontaire

Au-delà des obligations réglementaires, ces distinctions donnent l’opportunité aux communes et gestionnaires d’espaces de faire reconnaître leur engagement volontaire, l’implication de leurs équipes, les solutions mises en œuvre, etc., auprès du grand public.

Conscients que cette démarche impose de faire des choix, de revoir les pratiques, de développer des actions d’information et de pédagogie, de repenser parfois l’aménagement urbain, la Région et l’agence de l’eau Rhin-Meuse ont souhaité que cet engagement puisse être progressif, gage par ailleurs de pérennité. Les distinctions « Commune Nature » et « Espace Nature » valorisent et récompensent les efforts de chacun quel que soit son stade d’engagement.

Préserver la qualité de l’eau : une 4ème libellule pour aller encore plus loin !

En 2017, une charte régionale d’entretien des espaces communaux publics a été mise en place pour faire face à l’évolution de la réglementation et à l’enjeu de préservation des ressources en eau. Elle permet aux communes et gestionnaires d’espaces de s’adapter progressivement aux démarches vers le zéro pesticide en rehaussant, au fur et à mesure, les trois différents niveaux d’exigence symbolisés par une, deux ou trois libellules. L’objectif est de les accompagner et de les encourager dans la suppression de tout traitement chimique.

Pour cette nouvelle édition, un 4ème niveau de distinction, aussi appelé niveau « bonus », a été créé, intégrant de nouveaux critères tels que la préservation de la biodiversité, la protection et la reconquête de la qualité des eaux, l’adaptation au changement climatique, le développement de la nature en ville, la limitation de l’imperméabilisation des sols, etc. Ce niveau, par ailleurs très exigeant, a pour objectif de monter en qualité.

La préservation, la reconquête et le suivi de la qualité des eaux souterraines constituent un enjeu clef de la Région Grand Est et des agences de l’eau pour garantir à tous l’accès à une ressource et une alimentation en eau potable pérenne.

En savoir plus sur Commune Nature

Protéger l’environnement en Grand Est

Le Grand Est est depuis janvier 2021 la première Région de France à s’être lancée dans une démarche complète d’analyse de l’impact environnemental de ses politiques publiques. Appelée temporairement « Budget Vert », cette démarche d’évaluation Climat sera complétée à terme d’une évaluation de l’impact sur la biodiversité.

Elle se traduit par des actions concrètes telles que le plan lycées verts, la promotion des énergies renouvelables, la préservation de l’eau ou encore la reconstitution de la biodiversité. Côté mobilités, la Région est aussi pleinement engagée dans la transition énergétique, avec l’acquisition des premières rames à hydrogène en mars dernier. Les trains H2, 100 % propres, circuleront dès 2026 en Grand Est.

Le plan lycées verts

Il accompagne les lycées dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments. Son objectif : une réduction de 40 % de leur consommation d’énergie d’ici à 2030 et une augmentation de 50 % de la production d’énergies renouvelables. Sur la période 2021-2023, la Région y consacrera 60 millions d’euros. Actuellement, 124 lycées sont à l’étude pour bénéficier de travaux d’amélioration de leur efficacité énergétique et 44 établissements pour des projets relatifs à la performance thermique de leurs bâtiments. Parmi eux, le lycée Jean Lurçat à Bruyères (88) bénéficie d’une aide de la Région à hauteur de 676 400 euros pour l’isolation et la rénovation thermique de la demi-pension.

Des bâtiments économes en énergie

Le programme Climaxion déployé par la Région avec l’ADEME s’empare du défi de diminuer les consommations énergétiques et réduire les émissions de gaz à effet de serre au sein du patrimoine bâti.
Près de 45 % des logements français sont de classe E, F ou G (source : Ministère de la Transition écologique), et sont à l’origine d’une situation de vulnérabilité énergétique pour les ménages les plus modestes. Face à ce constat, et pour rendre accessible à tous une habitation saine, confortable et économe en énergie, la Région a mis en place plusieurs dispositifs parmi lesquels :

  • L’aide à la rénovation basse consommation
  • La promotion des énergies renouvelables (bois-énergie, géothermie, photovoltaïque, méthanisation, solaire thermique)
  • Le Service d’accompagnement à la rénovation énergétique (SARE)

Au total, plus de 2,1 millions d’euros ont été votés à l’occasion de la Commission permanente du 15 octobre 2021 pour accompagner 58 projets sur tout le Grand Est.

L’eau, une valeur commune à toutes les politiques régionales

La démarche « l’eau, une valeur commune à toutes les politiques régionales », engage à préserver l’eau, une richesse exceptionnelle présente partout dans notre quotidien, notamment à travers ces deux actions :

Prévenir et gérer les inondations

En Grand Est, plus de 500 000 personnes résident en zone inondable. Pour prévenir le risque de crues et d’inondations, la Région encourage les porteurs de projets locaux à mieux se protéger. Deux programmes font notamment l’objet d’un soutien de la Région. Près de 160 000 euros sont prévus pour :

  • La lutte contre les inondations du ruisseau Saint-Pierre, à Peltre et à Mécleuves, en Moselle
  • Les études préalables aux travaux d’augmentation de capacité de l’ouvrage de Longueil-Sainte-Marie au titre du Programme d’actions pour la prévention des inondations d’intention de la vallée de l’Oise.

Anticiper le manque d’eau

Dans le cadre de l’appel à projets « Changement climatique et impact sur les ressources en eau et les milieux naturels : anticiper le manque d’eau », la Région soutient 14 actions pour un montant total de plus de 771 000 euros.
Destiné aux territoires et aux acteurs économiques et associatifs, ce dispositif valorise des projets pilotes pour :

  • La préservation des ressources grâce à la limitation des prélèvements
  • La restauration des milieux naturels pour atténuer les impacts du changement climatique
  • La sécurisation des territoires aux ressources en eau insuffisantes.

Parmi les actions soutenues, on peut citer :

  • La mise en place d’un traitement innovant pour lutter contre les cyanobactéries au lac Vert de Mittersheim (57)
  • La rénovation d’un bassin de rétention d’eau pour un système d’irrigation de pépinières à Remiremont (88)
  • La création d’un réseau d’irrigation commun à deux exploitations agricoles à Bessy (10)
  • La récupération d’eaux pluviales pour des jardins partagés à Nancy (54)
  • L’usage de l’agroforesterie (plantation d’arbres et arbustes) sur des parcelles de vignes pour améliorer la qualité du sol à Bestheim (68)
  • L’infiltration des eaux pluviales à Freyming-Merlebach
  • Etc.

« Entreprises du Grand Est : devenez acteurs de la biodiversité »

Début 2021, la Région lançait l’Appel à manifestation d’intérêt (AMI) « Entreprises du Grand Est : devenez acteurs de la biodiversité » afin d’inciter les entreprises à s’impliquer davantage dans une démarche de transition écologique. L’objectif est de favoriser l’émergence d’actions structurées en s’appuyant sur les associations compétentes du territoire, et de permettre aux entreprises de disposer des équipements nécessaires et adaptés à la réalisation de leurs projets : renaturation et diversification végétale de leurs bâtiments, élaboration de l’empreinte biodiversité, sensibilisation des salariés avec l’appui de structures d’éducation à l’environnement, etc. La première session de cet AMI permet de soutenir 16 entreprises, avec une aide régionale totale de plus de 644 500 euros.

La Collectivité régionale, soucieuse des conséquences du changement climatique, se mobilise pour préserver une activité économique la plus vertueuse possible et développer une cohésion territoriale empreinte d’une vraie responsabilité écologique.

Passez au bioéthanol !

Particuliers propriétaires d’un véhicule essence de plus de 4 ans, la Région vous aide pour passer au bioéthanol !

Concrètement l’aide régionale est de 550€ maximum pour la fourniture et la pose d’un boîtier de conversion homologué.

Bientôt 8 000 véhicules équipés depuis la mise en place du dispositif en 2019, la crise économique renforce le besoin des ménages à trouver des solutions pour diviser quasiment par deux leur budget consacré au carburant – le bioéthanol étant deux fois moins cher que le SP95. Cette solution n’est pas seulement économique, elle est aussi écologique puisqu’elle participe à réduire de 70 % leurs émissions de gaz à effet de serre.

Aujourd’hui, dans le Grand Est, plus de 200 garages sont habilités à installer le boîtier E85 homologué et près de 220 stations-services distribuent ce biocarburant.

Trouvez un garagiste homologué
Trouvez une station-service distribuant du bioéthanol (E85)

Conditions pour bénéficier de cette aide :

  • disposer d’une résidence principale dans le Grand Est
  • être propriétaire d’un véhicule personnel âgé de plus de 4 ans, immatriculé dans un département du Grand Est
  • se rendre chez l’un des 200 garagistes habilités et implantés dans le Grand Est, qui installera le boîtier E85 homologué

Plus d’informations sur bioethanol-grandest.zecarte.fr

Et sur la plateforme téléphonique: 03 87 18 36 26, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h, hors week-end et jours fériés.

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