Nos savoir-faire s’exposent

Le Grand Est était à l’honneur de la 8ème édition du salon Made In France organisé à Paris du 8 au 11 novembre. Objectif : mettre en relation directe fabricants et consommateurs qui veulent donner du sens à leurs achats ; une formidable vitrine pour les talents de notre région !

Avec ses 6 pôles de compétitivité et ses filières d’excellence, sa situation géographique au cœur de l’Europe, ses infrastructures de transports modernes et ses 1, 95 milliards d’euros investis dans la R&D, le Grand Est est une région industrielle également tournée vers l’artisanat : 10,7% de l’économie régionale contre une moyenne de 7,5 au national. Une richesse que les visiteurs ont pu admirer durant ces 4 jours, en découvrant notamment :

  • Les véritables madeleines de Liverdun. Monument du patrimoine culinaire Lorrain et ce depuis près d’un siècle, les madeleines de Liverdun perpétuent une tradition de biscuiterie artisanale dont le succès ne s’est jamais démenti. La recette unique de ces madeleines a été inventée au XXe siècle par le boulanger Joseph Rouvenacht et son mitron Marcel Chenel à Liverdun.
  • Les macarons de Boulay. Aujourd’hui comme hier, les Macarons de Boulay sont toujours formés manuellement, un par un, à la cuillère d’argent. La consistance de ces macarons est souple et moelleuse, le goût finement sucré avec un délicat arôme d’amandes fraîchement émondées.
  • Dess Fabricant. Français depuis 1978, Dess propose aux particuliers et aux professionnels un large choix de parapluies et parasols de qualité. Cette entreprise artisanale reçoit également des visiteurs dans leur atelier de Piney (Aube), au cœur du parc naturel régional de la forêt d’Orient afin de présenter leurs produits conçus pour durer et résister aux intempéries.
  • Les Perruches. Derrière Les Perruches, il y a Magali et Natacha : des jumelles strasbourgeoises. Elles ont à cœur de proposer autant que possible des produits conçus et fabriqués de manière écologique, responsable et raisonnée. Leurs chaussons pour enfants en cuir souple préservent également la sensation « pieds nus » et respectent ainsi le développement musculaire du pied.
  • Baie brune Baie. Brune est un clin d’oeil au cheval bai brun, symbole de l’élégance sauvage, idée d’une beauté simple et naturelle. Les maillots de bain de la marque sont éthique de sa matière première à sa confection.
  • Manivelle. Manivelle est un atelier de fabrication de cycles mêlant savoir-faire artisanal et ingénierie. La fabrication de petite série artisanale effectuée par la marque garantie une qualité, une modernité et un renouvellement constant du vélo en France.
  • Argasol. La Savonnerie Argasol du Val d’Argent crée et fabrique des savons bio saponifiés à froid, des cosmétiques et des produits d’entretien sains et simples. La marque est soucieuse de son environnement : transparence, accessibilité, authenticité, générosité et proximité font partie des valeurs importantes de l’entreprise.
  • Lafitte Springart. La société Textile Lafitte est spécialisée dans l’impression textile des vêtements de sport personnalisés (cyclisme, VTT, athlétisme, triathlon, gymnastique, etc.) pour les consommateurs individuels, les collectivités sportives ou les professionnels, le tout fabriqué à Troyes.

Un Pacte régional pour l’Artisanat

Présent en zones urbaines comme rurales, le secteur de l’artisanat est à la fois vecteur de retombées économiques et patrimoniales et générateur de lien social. Fortes de ce constat, la Région Grand Est et la Chambre Régionale des Métiers et de l’Artisanat du Grand Est (CRMA) ont mis en place une stratégie volontariste pour soutenir la compétitivité des entreprises artisanales à travers un Pacte régional pour l’Artisanat. L’objectif est de renforcer le dynamisme du tissu artisanal et de contribuer au maintien de nombreux savoir-faire territoriaux et à la spécialisation économique des territoires.

Ce Pacte repose sur deux dispositifs :

  • une convention-cadre 2018-2020 entre la Région Grand Est et la CRMA visant notamment à accompagner les entreprises artisanales lors des phases de reprise/transmission, de développement commercial, numérique et de réorganisation en matière de ressources humaines,
  • l’Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) « Artisanat de demain », destiné à aider les entreprises artisanales à moderniser leurs outils de production grâce à l’intégration de nouvelles technologies et de nouveaux modes de production (par exemple : digitalisation, dématérialisation, automatisation, équipement numérique, impression 3D, etc.). Avec plus de cinq millions d’euros mobilisés par la Région sur ce dispositif par an, l’objectif est de renforcer la compétitivité des structures artisanales pour créer une dynamique forte sur les territoires.
    Depuis son lancement, ce dispositif a permis de soutenir plus de 875 entreprises artisanales soit 8 175 emplois non délocalisables consolidés.

Elément clé de l’économie du Grand Est, l’artisanat représente en effet plus de 92 000 entreprises, génère 31 milliards d’euros de chiffre d’affaire et emploie 285 000 personnes.

Retrouvez l’interview de Jean Rottner, Président de la Région Grand Est

Renaissance du site verrier de Meisenthal : la Région soutient les projets des territoires ruraux

Avec un engagement total de 3 millions d’euros, la Région soutient le projet de réhabilitation du site verrier de Meisenthal qui favorise le rayonnement du Grand Est.

Ce projet contribue, à son échelle, à l’attractivité du territoire sur les plans économique, touristique et culturel.

Région d’exception en matière d’arts verriers, le Grand Est est également une référence en termes de formation et de transmission des savoir-faire, avec plus de 1 000 personnes formées chaque année dans les 50 lycées, CFA et écoles dédiées aux métiers d’art.

Développer la bioéconomie dans le Grand Est

La Région a adopté, lors de la Séance plénière du 17 octobre 2019, son Plan Régional en faveur de la Bioéconomie : une stratégie au service de la croissance et de la compétitivité des entreprises du territoire, portée par l’ensemble des acteurs.

En alliant l’expertise scientifique des universités à l’excellence de l’Industrie du Futur, ainsi que le savoir-faire des producteurs agricoles, sylvicoles et viticoles, le Grand Est possède tous les atouts pour devenir LE territoire de référence en matière de production et de transformation de la biomasse.

Objectifs et actions du Plan Bioéconomie

La feuille de route du Plan Bioéconomie se base sur cinq priorités :

1. Mettre en place des stratégies énergétiques à l’échelle locale : l’impact environnemental lié à l’exploitation de ressources énergétiques fossiles rend indispensable la maîtrise de notre consommation d’énergies et le développement d’alternatives renouvelables incluant les bioénergies. Le Grand Est peut d’ores et déjà s’appuyer sur ses filières d’excellence : le bois-énergie, les biogaz et les biocarburants. L’objectif est de permettre à tous les territoires de développer le « bouquet énergétique » adapté à son contexte, dans un souci premier d’autoconsommation locale.

2. Développer des bioraffineries territoriales : avec un potentiel de premier plan en biomasse et la présence d’un tissu industriel dense, le Grand Est offre à ses filières de nouveaux débouchés économiques en réponse à la concurrence internationale. La Région veut structurer et développer des plateformes de bioraffineries territoriales dans une démarche d’écologie industrielle.

3. Déployer une agriculture durable pour produire mieux et plus : les agriculteurs et les viticulteurs doivent rapidement trouver des solutions économiquement viables, alternatives à l’emploi de certains intrants (fertilisants, produits phytosanitaires, etc.). Il leur faudra changer leurs pratiques pour réduire l’impact sur les écosystèmes, la santé des consommateurs et les émissions de gaz à effet de serre. Le développement de bio-intrants et l’accompagnement vers une agriculture de précision sont des priorités.

4. Des biomatériaux pour construire et rénover les bâtiments : les biomatériaux peuvent offrir une alternative à la raréfaction de certains gisements de matières minérales, et une réponse à l’impact environnemental lié à l’usage des matériaux pétrosourcés. En Grand Est, les filières locales bois et chanvre représentent un potentiel important de matériaux biosourcés. La Région souhaite développer un usage prioritaire des biomatériaux en réponse aux grands enjeux de construction/rénovation des bâtiments et en soutien à son tissu industriel complet d’assemblage automobile.

5. Une alimentation avec des ingrédients biosourcés, des emballages durables et une traçabilité accrue : pour répondre aux attentes des consommateurs (en termes de qualité mais aussi de quantité, avec la question de l’autonomie en protéines) et être plus compétitives, les entreprises agroalimentaires régionales doivent trouver des alternatives aux ingrédients artificiels tout en valorisant au mieux l’ensemble de leurs coproduits. Elles doivent aussi conditionner leurs produits avec des solutions durables (emballages biosourcés et biodégradables) tout en informant toujours mieux leurs clients (grâce à la blockchain par exemple).

Dynamiser l’attractivité économique du Grand Est

Les élus de la Région Grand Est, réunis en Commission permanente le 11 octobre 2019, ont voté des mesures visant à soutenir l’économie et l’agriculture régionale pour plus de 17,6 millions d’euros.

Soutenir le développement international des entreprises

La Région a ainsi attribué 20 000 euros à 3 entreprises (Accessrec à Anthelupt (54), Charculor à Creutzwald (57) et Healtis à Vandoeuvre-lès-Nancy (54) ) pour les accompagner dans la prospection de nouveaux marchés à l’étranger. Par ailleurs, elle a décidé d’inscrire 7 entreprises régionales dans le cadre du dispositif Be EST Export « Diagnostic export et ciblage de marchés prioritaires ». Ce programme prévoit au total l’accompagnement de 100 PME et ETI.

Accompagner la création-reprise d’entreprises

10 000 euros sont accordés à la CCI Grand Nancy Métropole Meurthe-et-Moselle pour l’organisation du salon GO de la création-reprise d’entreprises qui se déroule à Nancy le 21 novembre. Ce salon s’inscrit dans le volet « créer une offre d’évènementiels coordonnée et partenariale sur l’entrepreneuriat dans le Grand Est » du plan Be EST Entreprendre.

291  emplois consolidés grâce à Industrie et Ferme du Futur

Pour accompagner les industries et les exploitations agricoles, la Région a mis en place des diagnostics de performance industrielle (Industrie du Futur) et des diagnostics de performance agricole (Ferme du futur). A ce jour, 447 entreprises et 65 exploitations agricoles ont bénéficié de cet accompagnement depuis le lancement de la démarche. 4 entreprises et 5 exploitations agricoles ont vu le demande d’aide approuvée lors de la Commission permanente du 11 octobre.

Une aide de près de 955 000 euros a été accordée pour accompagner 5 entreprises du Grand Est dans leurs projets d’investissement, contribuant ainsi au maintien de 291 emplois. Ce soutien intervient dans le cadre de l’Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) « Industrie du Futur ». L’objectif de cet AMI est de permettre à toutes les entreprises du Grand Est, quelle que soit leur taille, d’entrer dans l’ère du 4.0, de se moderniser et de devenir plus compétitives.

Enfin, la Région a répondu favorablement à un appel à candidature national pour accompagner 1000 entreprises dans leur transformation industrielle. La démarche s’articule autour de la « Task Force French Fab Grand Est ». La convention de partenariat entre la Région Grand Est et l’Etat a été approuvée lors la Commission permanente.

La Région engagée en faveur de la filière apicole

Dans le cadre du contrat de filière apicole 2018-2020, la Région attribue près de 550 000 euros aux acteurs de la filière apicole pour l’année 2019 :

  • 150 316 euros sont attribués aux différents Groupements de Défenses Sanitaire Apicole départementaux du Grand Est pour la mise en oeuvre des programmes sanitaires de lutte contre le varroa et 25 000 euros pour les actions d’encadrement et de structuration de la section apicole du Groupement de Défense Sanitaire Grand Est,
  • 260 446 euros à 12 apiculteurs professionnels pour des investissements en faveur de la production, de la transformation et de la commercialisation du miel,
  •  76 687 euros à l’Association de Développement de l’Apiculture en Grand Est (ADAGE) pour l’animation et la promotion de la filière apicole,
  • 34 847 euros à la Fédération Régionale des Apiculteurs du Grand Est (FRAGE) pour son programme d’actions 2019 à destination des apiculteurs de loisirs.

Avec plus de 120 000 ruches (36 % en Champagne-Ardenne, 36 % en Lorraine et 28 % en Alsace) et près de 5 700 apiculteurs de loisirs et professionnels, la filière apicole du Grand Est contribue à la préservation de la biodiversité et au maintien de l’économie agricole du territoire. Elle place ainsi le Grand Est en 2ème position des régions de France en nombre d’apiculteurs et en 5ème en nombre de ruches déclarées.

 

 

Auditions pour les Territoires d’Industrie du Grand Est

Lilla Mérabet, Vice-Présidente de la Région en charge de la Compétitivité, de l’Innovation et du Numérique, Rémy Sadocco, Président de la Commission Innovation de la Région et la Délégation aux Territoires d’Industrie, rattachée à Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, et à Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, ainsi que l’ensemble des opérateurs, ont participé mercredi 2 et jeudi 3 octobre, à un « speed dating » des projets de 9 Territoires d’Industrie du Grand Est.

Trois temps forts se sont déroulés à Metz, Reims et Strasbourg et ont rassemblé les Territoires d’Industrie venus présenter 45 projets. L’annonce officielle des projets retenus sera faite lors du Salon Be 4.0 dédié à l’Industrie du futur le 19 novembre prochain à Mulhouse, qui accueillera également l’Assemblée générale des Territoires d’industrie au niveau national.

L’initiative « Territoires d’industrie », lancée en 2018 par le Premier ministre, s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de reconquête industrielle et de développement des territoires. Elle vise à mobiliser l’Etat, les collectivités territoriales, les établissements publics et les entreprises, véritables leviers d’intervention auprès des territoires. Les projets émergents dans le cadre de cette démarche doivent s’inscrire dans l’un des 4 axes prioritaires : innover, recruter, simplifier, attirer. 2ème région industrielle française, le Grand Est a été identifié comme territoire pilote : 13 territoires d’industrie ont été retenus dans la région, en faisant ainsi la 2ème région de France en nombre de territoires labellisés. A noter que des contrats ont déjà été signés pour les territoires Sud-Alsace et Grand Reims Pomacle-Bazancourt et que le territoire Val de Lorraine fera l’objet d’une signature prochaine.

 

Signature de deux Pactes Offensive Croissance Emploi en Lorraine

Jean Rottner s’est rendu en Lorraine, le 28 août 2019, pour signer deux Pactes Offensive Croissance Emploi (POCE).

Le POCE se base sur les besoins du territoire en fonction de ses spécificités, de ses atouts et de ses potentiels. Il permet d’identifier les actions structurantes en matière de développement économique et d’innovation, décisives pour l’avenir des territoires et la création d’emplois.

Signature du Pacte Offensive Croissance Emploi avec le Pays Terres de Lorraine

Cette signature s’est déroulée au sein de l’entreprise Caloriver à Toul, entre la Région Grand Est, le Pays Terres de Lorraine et les acteurs locaux.

Le POCE du Pays Terres de Lorraine concerne notamment les actions suivantes :

  • cultiver la mise en réseau et les synergies inter-entreprises pour mieux accompagner et promouvoir les entreprises et les compétences locales,
  • accompagner la transition par le développement d’une économie plus circulaire et solidaire,
  • redynamiser les centres villes et les centres bourgs,
  • promouvoir et commercialiser l’offre d’accueil d’entreprises et l’offre touristique locale,
  • créer de nouveaux espaces collaboratifs, de coworking thématiques et de travail à distance,
  • coopérer avec la Métropole du Grand Nancy sur l’essor de l’écosystème d’innovation « Technopole Henri Poincaré » (Brabois),
  • faire rayonner l’offre logistique de la Zone Internationale D’activités de Gondreville-Fontenoy,
  • développer le fret par la voie d’eau sur les infrastructures portuaires de la Moselle,
  • développer une offre de mobilité favorisant la desserte des zones d’activité en périphérie de l’axe Nancy-Toul.

Signature du Pacte Offensive Croissance Emploi avec le Pôle d’Equilibre Territorial et Rural du Val de Lorraine

Cette signature s’est déroulée au sein de l’entreprise MS Techniques à Pompey, entre la Région Grand Est, le Pays Terres de Lorraine et les acteurs locaux.

Les actions retenues dans le POCE Val de Lorraine porteront notamment sur :

  • l’innovation en entreprises et dans les territoires,
  • le maintien des entreprises implantées et le soutien à leur développement,
  • l’offre d’outils d’accompagnement aux repreneurs et créateurs d’entreprises à travers une offre lisible et structurée,
  • la proposition d’un foncier d’activité et des locaux en adéquation avec les besoins des entreprises, l’animation des parcs d’activités,
  • l’attractivité territoriale, la promotion touristique et économique du territoire,
  • l’accompagnement des mutations.

 

 

La Région soutient l’implantation de METEX NØØVISTA en Moselle

La Région Grand Est soutient l’implantation de l’usine de production METEX NØØVISTA, sur la plateforme Chemesis à Carling / Saint-Avold en Moselle.

Acteur majeur de la bioéconomie, METEX a pour projet de créer 50 emplois industriels sur le territoire et de développer sur la plateforme Chemesis une nouvelle activité dans la chimie verte.

Dans le cadre de sa politique en faveur de la compétitivité, de l’innovation et du soutien aux entreprises, (SRDEII), la Région a attribué 800 000 euros pour soutenir cette implantation auxquels s’ajoutent plus de 1,3 million d’euros d’aide au titre du FEDER. L’objectif de l’Institution régionale est d’ancrer davantage d’industriels sur la plateforme Chemesis afin de pérenniser le site qui emploie actuellement 1 200 personnes. En complément de son soutien financier, la Région est engagée aux côtés des entreprises pour assurer un appui en conseils et en ingénierie.

La Région soutient ArcelorMittal, exemple d’une reconversion industrielle réussie

Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, a visité les sites d’ArcelorMittal en Moselle, en présence d’Eric Niedziela, Vice-Président d’ArcelorMittal et Directeur général d’ArcelorMittal France, ce mardi 9 juillet 2019. Cette visite s’est également déroulée en présence de Rémi Sadocco, Président de la Commission Innovation, Enseignement Supérieur et Recherche, et des Conseillères régionales Stéphanie Kis et Marie-Rose Sartor.

Une nouvelle ligne de galvanisation à Florange

Dans le Grand Est, le groupe compte 5 400 employés répartis sur le territoire. Numéro 1 de la sidérurgie européenne et fournisseur majeur pour l’industrie automobile, ArcelorMittal est implanté en Lorraine sur plusieurs sites, notamment le centre de recherche de Maizières-lès-Metz et le site de production de Florange. Avec le soutien de la Région Grand Est, l’entreprise investit pour moderniser ses usines et développer son activité de transformation de l’acier.

Ainsi, à Florange, une nouvelle ligne de galvanisation est actuellement en cours de construction. Avec un démarrage prévu d’ici la fin de l’année, elle permettra à terme de produire 800 000 tonnes par an d’acier à très haute résistance pour l’automobile et emploiera à terme 80 personnes dont 25 embauches nouvelles. Pour ce projet, la Région apportera une aide à l’acquisition de matériel. L’objectif est de renforcer l’avenir du site de Florange en tant que spécialiste de l’acier automobile à forte valeur ajoutée.

Sur le volet R&D, la Région accompagnera ArcelorMittal dans son programme de transformation digitale, qui prévoit notamment l’implantation d’un Digital Lab comprenant un espace de co-working (accueil de start-ups, partenariats avec les Ecoles et Universités, espace connecté THD, etc.) et un lieu de formation des employés aux futures technologies et à l’impact métier. L’ambition du groupe est de devenir la référence digitale pour la sidérurgie européenne.

Présentation du plan Intelligence Artificielle

Dans le cadre de l’évènement « 360 possibles – Innovons ensemble dans le Grand Est », Jean Rottner, Président de la Région Grand Est, a présenté le 26 juin 2019 à Strasbourg, le Plan régional en faveur de l’Intelligence Artificielle (IA), à l’occasion d’une rencontre transfrontalière autour de l’intelligence artificielle.

Enjeu de territoire, d’attractivité et de développement économique, le Plan Intelligence Artificielle de la Région, élaboré en lien avec l’Agence Régionale d’Innovation, Grand E-nov, en co-construction avec l’ensemble des acteurs de l’écosystème (académiques, privés, institutionnels, etc.), s’inscrit dans le projet de « Smart Région » et de structuration de la filière numérique. Il concerne trois filières prioritaires du SRDEII que sont l’Industrie du Futur, la bioéconomie et la santé.

Le plan adopté en séance plénière le 20 juin 2019, s’articule autour de 6 axes :

  • booster la compétitivité des entreprises par l’intelligence artificielle,
  • soutenir l’excellence scientifique en intelligence artificielle et assurer son rayonnement et sa valorisation,
  • dynamiser les startups depuis la formulation d’une idée jusqu’à la levée du premier million d’euros, en fédérant tous les acteurs de l’entrepreneuriat,
  • développer les compétences en IA afin de répondre aux besoins croissants des entreprises en s’appuyant sur des formations en ligne ainsi que des nouveaux cursus et écoles dédiés,
  • garantir une intelligence artificielle éthique, transparente, inclusive.

Un institut régional « Grand Est 4 IA » va être créé afin de fédérer la communauté IA du Grand Est réunissant des chercheurs des Universités de Haute-Alsace, de Strasbourg, de Lorraine, de Reims Champagne-Ardenne et de Troyes, ainsi que les entreprises (ETI, PME ou start-ups) engagées à leurs côtés. Cet institut a également vocation à proposer un espace de rencontre favorisant la valorisation et la co-innovation et à promouvoir le territoire régional pour le rendre visible et attractif au niveau européen et international.

Ce plan IA s’inscrit dans le cadre du plan numérique régional global qui comprend d’autres sujets aussi importants que complémentaires, tels que la donnée, la cybersécurité, le cloud de confiance, la blockchain, les objets connectés. L’objectif est de mobiliser 350 millions d’euros sur 5 ans.

A travers ce plan, la Région a pour ambition de devenir un territoire d’excellence reconnu en intelligence artificielle appliquée dans des domaines ciblés, en s’appuyant notamment sur ses forces académiques, au service du développement des acteurs économiques et publics.

Téléchargez le plan Intelligence Artificielle

 

 


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Des formations transfrontalières sur-mesure pour répondre aux besoins en recrutement d’Europa-Park

L’emploi et la formation sont des priorités pour la Région Grand Est. Avec ses partenaires, elle s’engage concrètement pour accompagner  les personnes en recherche d’emploi et les aiderà saisir des opportunités dans des entreprises transfrontalières. C’est le cas avec Europa-Park, en Allemagne, qui, dans le cadre de l’ouverture du parc aquatique Rulantica en novembre 2019, recrute près de 300 personnes.

Proposer des formations sur-mesure pour sécuriser le recruutement

Dans ce contexte, Valérie Debord, Vice-Présidente en charge de l’Emploi de la Région Grand Est, Jürgen Mack, Propriétaire d’Europa-Park, Claude Rouillon, Directeur territorial de Pôle Emploi Bas-Rhin, et Martina Musati, Directrice régionale Bade-Wurtemberg de la Bundesagentur für Arbeit, ont ainsi présenté, en présence de Claudine Ganter, Présidente de la Commission Relations internationales et transfrontalières de la Région Grand Est, les actions communes mises en oeuvre en faveur du recrutement et de la formation des futurs employés de l’univers aquatique Rulantica, le mercredi 26 juin sur le site d’Europa-Park à Rust en Allemagne.

Une première phase de recrutement a été menée conjointement grâce à Pôle emploi et à la Bundesagentur für Arbeit, qui a permis à Europa-Park d’identifier des profils spécifiques liés aux besoins du parc. Des formations sur-mesure ont été construites par la Région Grand Est, conjointement avec Pôle emploi, notamment dans le domaine de l’hôtellerie-restauration grâce au Fonds d’Intervention pour la Formation et l’Emploi (FIFE). En effet, un 6ème hôtel, l’hôtel Krønasår, est ouvert depuis le 31 mai 2019. Le FIFE permet de consrtuire des formations adaptées aux besoins d’Europa-Park tout en sécurisant l’embauche des personnes formées.

Un partenariat réaffirmé avec Europa-Park

37 stagiaires ont déjà  été formés en 2019 puis embauchés directement par Europa-Park et 52 personnes employées suite aux formations cofinancées par la Région, Pôle emploi, la Bundesagentur für Arbeit et Europa-Park. Parallèlement, la Région a mis à disposition sa plateforme linguistique innovante pour l’apprentissage des langues allemande et anglaise afin de favoriser la formation transfrontalière et l’emploi de proximité.

Une seconde phase de recrutement est d’ores et déjà en cours puisque la Région Grand Est et Europa-Park ont affirmé leur volonté commune de renouveler le partenariat pour 2019.

Friches industrielles : dépollutions exemplaires

Retour sur la demi-journée technique du 13 juin 2019

Cette journée a été l’occasion de présenter des éléments pédagogiques, contacts utiles et des bonnes pratiques dans la gestion de projets de reconversion de friches polluées pour des porteurs de projets publics.
Retrouvez ci-dessous les présentations de cette journée :

 

Appel à projets : reconversion des friches industrielles

Rappel : la date limite de dépôt des dossiers pour la 2ème session de l’appel à projets « Reconversion des friches industrielles – Etudes et techniques de dépollution exemplaires en Grand Est » est fixée au 8 novembre 2019 à 17h.

83 entreprises du Grand Est participent au salon du Bourget

83 entreprises de la Région Grand Est participent au 53ème salon International de l’Aéronautique et de l’Espace au Bourget près de Paris jusqu’au 23 juin 2019.

Avec un budget de plus de 180 000 €, la Région Grand Est accompagne cette année 30 des 42 entreprises locales présentes sur les stands du cluster Aériades (Hall 2B stand C32) et de la CCI Grand Est (Hall 4 stand FG47), leur offrant ainsi une visibilité à l’international. D’autres grandes entreprises, telles qu’Axon’Câble et Safran, implantées dans le Grand Est disposent de leurs propres stands.

Fleuron de l’industrie française, l’aéronautique est une filière d’excellence qui crée de l’emploi et de la valeur ajoutée en Grand Est. Ce secteur innovant est également fortement exportateur. Il participe à l’attractivité et à la compétitivité du territoire, avec plus de 11 000 emplois directs et des structures animant des communautés d’acteurs tels que le cluster Aériades et Aéro Alsace.

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